Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest a nommé Esther Revilla au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. Elle sera rattachée à Francisco Rodriguez Martos, directeur général de la société. Esther Revilla occupait déjà le poste de directrice des investissements, chez Caja España Fondos, une société de gestion qui vient d’être récemment rachetée par Unigest.
Les directeurs des investissements des principales sociétés de gestion en Europe ont vu leur rémunération augmenter de 13 % en 2015, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de PwC portant sur 40 entreprises. Cette hausse, qui inclut les rémunérations fixes et les bonus, dépasse celle de 8 % enregistrée par les directeurs généraux des sociétés de gestion et celle de 3 % des responsables commerciaux et des directeurs des opérations. « 2014 a été une année solide en matière de performance, une mesure clé de la performance pour de nombreux directeurs des investissements », explique Tim Wright, associé de PwC. « Mais cela ne s’est pas toujours traduit par de forts revenus ou par une croissance des bénéfices pour les entreprises ».
Le gérant d’actifs américain Fortress Investment Group a entamé des négociations exclusives avec Barclays pour lui racheter un portefeuille d’un montant d’un milliard d’euros de prêts immobiliers en Italie, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. La banque britannique cède son réseau de banque de détail en Italie, qui comporte 90 agences. Barclays détient également dans ce pays un portefeuille de 18 milliards d’euros de prêts immobiliers et cherchait dans un premier temps à céder l'équivalent de quatre milliards d’euros. Des sources avaient auparavant indiqué que Barclays cédait à des acquéreurs distincts sa banque de détail et son portefeuille de prêts immobiliers, dans l’espoir d’en tirer un montant plus élevé au vu de l’intérêt manifesté par des gestionnaires d’actifs et des gérants de fonds américains. L’une des sources a indiqué que la banque de détail avait suscité l’intérêt de Che Banca, filiale de Mediobanca, ainsi que du néerlandais ING. Fortress, Mediobanca et ING ont refusé de commenter cette information.
Legg Mason a annoncé le 21 octobre avoir bouclé l’acquisition d’une participation majoritaire dans Rare Infrastructure Limited, une société de gestion cotée spécialisée dans le secteur des infrastructures dans le monde basée à Sydney en Australie. A la date du 20 octobre 2015, les actifs sous gestion de Rare Infrastructure étaient estimés à environ 6,8 milliards de dollars.
La Banque centrale européenne (BCE) a, sans surprise, laissé jeudi ses taux directeurs inchangés. Le taux de refinancement reste fixé à 0,05%, le taux de facilité de dépôt à -0,20% et le taux de prêt marginal à 0,30%.La dernière modification - à la baisse - de ces trois taux directeurs remonte à septembre 2014. Le président de la BCE, Mario Draghi, donnera une conférence de presse à 14h30.
La Commission européenne a annoncé jeudi qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. Sont concernés : la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède, qui auraient dû transposer la législation en droit national avant la fin 2014. «L’objectif est de pouvoir restructurer les banques au bord de la faillite sans que le contribuable doive mettre la main à la poche pour préserver la stabilité financière», explique Bruxelles dans un communiqué. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
La société de gestion Comgest annonce jeudi qu’Arnaud Cosserat remplacera Vincent Strauss au poste de président à partir du 1er mars 2016. Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles et rejoindra le conseil de surveillance présidé par Jean-François Canton, l’autre fondateur de Comgest. Responsable des investissements depuis janvier 2015, Arnaud Cosserat conservera ses fonctions de patron de la gestion. Il est entré dans le groupe en 1996. Spécialiste des actions des pays émergents, Comgest gérait 21,6 milliards d’euros au 30 juin.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
BlackRock discute avec Google de la création d’une société commune. Cette alliance, annoncée dans le Financial Times le week-end dernier, a pour objectif d’étudier l’apport de l’intelligence artificielle pour améliorer les décisions d’investissement. L’interlocuteur du premier gestionnaire d’actifs au monde est une société de Google établie à Londres. Si son nom n’est pas précisé, tout porte à croire qu’il s’agit de DeepMind Technologies, une startup spécialisée dans l’intelligence artificielle acquise par le moteur de recherche l’année dernière. BlackRock précise qu’il utilise le big data et les techniques d’investissement par apprentissage-machine, qui crée des algorithmes pour prédire l’avenir à partir d’informations actuelles. Plus tôt dans l’année, BlackRock a enrôlé Bill MacCartney, ancien chercheur chez Google.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets; leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015. La baisse du taux de rémunération du Livret A à 0,75 % intervenue le 1er août explique une partie du phénomène. Septembre est par ailleurs un mauvais mois, où les ménages puisent dans leur épargne liquide pour payer leur troisième tiers provisionnel. En septembre 2014, Livret A et LDD avaient déjà subi 3,15 milliards d’euros de retraits.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle. Toutefois, la baisse des prix du pétrole et d’autres produits de base depuis l’été pèse sur les investissements des entreprises et sur les exportations dans le secteur des ressources, ajoute-t-elle. L’institution a de ce fait réduit ses prévisions de croissance pour 2016 et 2017, tablant désormais sur un PIB en hausse de 2% l’an prochain puis de 2,5% l’année suivante, au lieu de 2,3% et 2,6% précédemment. Pour 2015, elle prévoit que la croissance du PIB réel se situera à un peu plus de 1%.
Les cours du pétrole ont terminé en net recul sur le marché new-yorkais Nymex, à leurs plus bas niveaux en trois semaines, l’augmentation des stocks de brut aux Etats-Unis ayant aggravé les inquiétudes face à l’excédent d’offre sur le marché mondial. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,09 dollar, soit 2,35%, à 45,20 dollars le baril. Le Brent a terminé pour sa part en baisse de 86 cents (-1,77%) à 47,85 dollars. Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté de 7,1 millions de barils à 473 millions dans la semaine au 16 octobre, un chiffre bien supérieur aux attentes des analystes du marché pétrolier, qui tablaient en moyenne sur une hausse de 3,9 millions de barils, selon l’Institut américain du Pétrole (API). L’augmentation de l’offre des grands pays producteurs, associée au ralentissement de la demande des pays émergents, a réduit de moitié les cours du pétrole au cours des 12 derniers mois.
Citigroup a réduit hier sa prévision de croissance mondiale pour le cinquième mois consécutif, tablant désormais sur une expansion de 2,8% l’an prochain, au lieu de 2,9%. Pour 2015, les économistes de la banque américaine maintiennent leur prévision à 2,6%. En tenant compte d’un PIB chinois non évalué, la croissance «véritable» sera probablement inférieure à 2,5% en 2015 comme en 2016, ajoutent-ils. L’équipe de Citigroup, dirigée par le chef économiste Willem Buiter, attend de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire dans la zone euro, au Japon, en Chine et en Australie, tandis que la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre se contenteraient d’une normalisation «très progressive et retardée» de leur politique monétaire.
La Chine a réduit de 700 millions de tonnes ses capacités de production d’acier et de fer, a déclaré le président Xi Jinping hier, abordant un sujet sensible pour les Britanniques lors de sa visite au Royaume-Uni. Confrontés aux prix bas de l’acier dus en partie aux importations chinoises bon marché, Tata Steel, le principal sidérurgiste au Royaume-Uni, a annoncé mardi une nouvelle restructuration qui menace 1.200 emplois, tandis que SSI UK, filiale du thaïlandais Sahaviriya Steel Industries, a mis la clé sous la porte le mois dernier. David Cameron s’était engagé à évoquer le sujet lors de la visite du président chinois à Londres.
Le gouvernement grec et les représentants de ses créanciers internationaux (Europe et FMI) ont ouvert hier les discussions sur les réformes que la Grèce s’est engagée à mener dans le cadre du programme d’aide de 23 milliards d’euros conclu cet été. Cet examen, qui aurait dû commencer à la mi-octobre, avait été repoussé en raison des législatives du 20 septembre. Les réformes adoptées vendredi dernier par le Parlement grec, prévoient notamment un abaissement des pensions de retraite, un report de l’âge du départ à la retraite, un renforcement des sanctions contre la fraude fiscale et une libéralisation du marché de l’énergie. Les créanciers devront se prononcer sur la mise en oeuvre de ces réformes avant qu’Athènes puisse recevoir une enveloppe de trois milliards.
La CAVAMAC vient de lancer un appels d’offres en vue de sélectionner trois gestionnaires, qui assureront la mise en place et la gestion de trois OPC de droit français sous la forme de Fonds d’investissement à Vocation Générale (Fivg) destinés plus particulièrement à la CAVAMAC (un fonds chacun). Il s’agit de trois mandats de gestion de fonds dédiés actions internationales. A titre indicatif, le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 120 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Compte tenu de l’importance du montant global donné en gestion, de la capacité des acteurs du marché à gérer des montants conséquents et d’une volonté de diversification des risques, le marché est un marché à bon de commandes multi attributaires. En conséquence, afin d’assurer la sécurité et la rentabilité des actifs, le marché, conformément à l’article 77 du code des marchés publics sera attribué à trois gestionnaires (sous réserve d’un nombre d’offres suffisant), chacun d’eux étant ainsi titulaire d’un mandat de gestion, activé le cas échéant par l'émission d’un bon de commandes et dont les conditions d’exécution seront précisées dans le CCP du marché. La CAVAMAC sera seule maîtresse de l’allocation du montant alloué, le cas échéant, à chaque mandat. Le cas échéant également, dans l’intérêt de la CAVAMAC, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lire l’avis complet ici
Le marché des fonds de droit français continue de se replier selon Europerformance. Après une baisse de -2% au 2ème trimestre, c’est un repli plus prononcé de -3,5% qui est enregistré pour ce 3ème trimestre. L’équivalent de 29,1 milliards d’euros d’encours manque à l’appel par rapport à fin juin ; le marché français rassemble 794,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Sunny AM a recruté Laurent Dumonteil au poste de responsable commercial pour couvrir les institutionnels et le segment de la distribution. Arrivé en septembre, il reporte à Christophe Tapia, directeur du développement.
L’environnement de taux bas devrait perdurer tout au long de l’année 2015 notamment avec le lancement le 9 mars dernier du Quantitative Easing par la BCE qui a entraîné un resserrement des spreads obligataires et un aplatissement des courbes de taux. Parallèlement, l’amélioration de la compétitivité des entreprises européennes, dans le sillage de la baisse de l’euro et de celle des prix du pétrole, devrait favoriser la poursuite de la reprise économique.
Les retraits nets sur le Livret A ont atteint 2,38 milliards d’euros en septembre, et se montent à 3,25 milliards en incluant la décollecte sur le Livret de développement durable, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Caisse des dépôts. Sur les neufs premiers mois de l’année, les deux produits ont connu 7,31 milliards d’euros de retraits nets et leurs encours total a été ramené à 357,8 milliards d’euros au 30 septembre 2015.
La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 0,5%. Elle estime que l’économie rebondit après le choc de la baisse des prix du pétrole et note que les effets expansionnistes des deux baisses décidées en janvier et juillet commencent à se faire sentir. «Dans les secteurs hors ressources naturelles, les signes de vigueur attendus sont plus évidents, à la faveur des effets expansionnistes des mesures de politique monétaire prises précédemment et de la dépréciation passée du dollar canadien», écrit-elle dans son communiqué.
La réunion organisée aujourd’hui entre des représentants de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et huit pays non membres du cartel n’a pas donné lieu à des discussions sur une éventuelle réduction de la production pour enrayer la baisse des prix, ont affirmé plusieurs délégués de l’Opep et de la Russie à Reuters. Le cartel pétrolier avait invité huit pays ne figurant pas parmi ses membres, dont la Russie, à venir discuter à son siège viennois de la façon de remédier au recul des cours. Seuls cinq d’entre eux, la Russie, le Brésil, la Colombie, le Kazakhstan et le Mexique, ont assisté à la réunion. L’Opep et les autres producteurs de pétrole n’étaient pas parvenus à s’entendre sur une éventuelle réduction de production lors d’une précédente rencontre, en mai. La prochaine réunion de l’Opep pour définir sa politique de production est prévue le 4 décembre.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse is launching a real estate fund which is neutral in terms of climate change. The Credit Suisse European Climate Value Property fund is an open-ended FIA fund which implements a Core / Core Plus strategy, and focuses in commercial real estate as a priority. Once potential for energy savings have been exhausted, the inevitable CO2 emissions will be neutralised through the purchase of CO2 certificates on an annual basis. The first closing is scheduled for 11 December. Based on an overall performance objective of 5% to 6% per year, the fund is aiming for a distribution rate of 4% per year. The minimal investment is EUR500,000, and the management commission is 0.6% per year. The fund is aiming for assets of EUR1bn in five years.
Banque Degroof Petercam, the new group born of the merger of Banque Degroof and Petercam, is seeking new growth opportunities. “We have a desire with the support of our shareholders to continue our development,” Philippe Masset, CEO of Banque Degroof Petercam, announced on 20 October in Paris. “We are considering all cases,” Masset promised, adding that internal growth is still expected. But in a context of increased regulatory pressure, it is increasingly difficult for players to maintain their independence. Hence a desire on the part of the group to take advantage of the current climate to grow in Switzerland, Spain, and France, three markets in which the trend to consolidation remains strong.In France, the group is planning to grow on all fronts. “We would like to grow in all three of our professions,” says François Wohrer, CEO of Degroof Petercam France. Of the three professions in question, private banking, asset management and business banking, it is the first which will be the focus of efforts, with organic growth and still unexploited potential. “We have excellent business banking activity in Lyon, but no private bank,” Wohrer says. Recruitments are planned to fill this gap, and then the French network may be reinforced.But organic growth will not be enough. “External growth is an avenue we will have to use,” Wohrer says. In addition to the regulatory pressures mentioned before, a group like Degroof Petercam is perceived relatively positively by smaller players who would not like to be swallowed by a large group. Wohrer says that from EUR100m, any possibilities may interest the group.