Nomura vient de lancer le Nomura Quantam SolCap Europe, un fonds offrant une exposition à la hausse de l’indice DJ EuroStoxx 50 Total Return avec un risque de perte limité. Le fonds se destine aux investisseurs institutionnels basés en Autriche, Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Espagne et Royaume-Uni. Libellé en euros, le fonds permet aux investisseurs de profiter du potentiel haussier des actions européennes tout en réduisant les risques de pertes grâce à un programme de couverture dynamique innovant. Le fonds bénéficie en outre d’une garantie bancaire émise par Nomura Bank International.Le fonds fait partie de la gamme Nomura Alternative Investment Management UCITS, qui s’appuie sur les conseils de Quantam SA, une société de gestion quantitative basée en France et aux Etats-Unis.
Le groupe suisse renforce son pôle gestion de fortune au Royaume-Uni avec le recrutement de quatre conseillers senior, tous en provenance de la Deutsche Bank, actuellement en pleine restructuration. Les quatre recrues travailleront à partir de Londres à la consolidation et au développement de la clientèle fortunée, à savoir les segments High Net Worth (HNWI) et Ultra High Net Worth (UHNWI), et seront également responsables des relations avec les grandes familles. Ils seront tous les quatre rattachés à David Durlacher, responsable des relations avec la clientèle. Annabel Bosman, qui est nommée managing director senior advisor, a plus de 18 ans d’expérience dans le conseil auprès de la clientèle fortunée, dont les six dernières années à la Deutsche Bank. Damien Crommie, executive director, s’occupe depuis 13 ans de la clientèle HNWI et UHNWI, dont cinq ans auprès de la Deutsche Bank. Matthew Garnham, Director, gère le patrimoine de clients fortunés depuis une dizaine d’années, dont trois auprès de la Deutsche Bank. Jamie Banks, Executive Director, rejoint Julius Baer après sept années passées à la Deutsche Bank où il était responsable de la planification de patrimoine et des questions fiscales.
Will Fletcher-Roberts a quitté son poste de directeur commercial d’Amundi Asset Management, a appris Investment Week. L’intéressé travaillait au sein de la société de gestion française depuis décembre 2013, sous la direction du responsable de la distribution au Royaume-Uni, Jerry Devlin.
Sanlam FOUR a recruté Liz Adnitt chez Nordea en tant que directrice commerciale, suite au départ de James Southern chez Mirabaud Asset Management en début d’année, rapporte Investment Week. Chez Nordea, l’intéressée travaillait en tant que responsable des ventes discrétionnaires au Royaume-Uni.
Allianz Global Investors vient de recruter Tim Bird en tant que directeur dans son équipe ventes institutionnelles et services clients au Royaume-Uni. L’intéressé vient de T Rowe Price où il officiait dans l’équipe gestion des relations avec les institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande. Il a également travaillé au sein de Goldman Sachs Asset Management, HSBC Asset Management et Mercury Asset Management.Chez Allianz GI, Tim Bird sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Philip Dawes, responsable des institutionnels britanniques.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2015, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 8,3 milliards de livres, en hausse par rapport aux 7 milliards de livres affichés sur la période correspondante de l’an dernier. Sur le seul troisième trimestre, la collecte a été négative, avec des rachats de 0,5 milliard de livres, contre une collecte de 2,2 milliards de livres au troisième trimestre 2014.Les encours sous gestion de Schroders au 30 septembre s’affichent à 294,8 milliards de livres, en baisse par rapport au début d’année. A fin décembre Schroders gérait 300 milliards de livres. La baisse des encours provient d’un effet marché négatif de 13,5 milliards de livres sur les neuf premiers mois de l’année et de 14,6 milliards sur le troisième trimestre.Dans le détail, la gestion d’actifs a drainé 8,1 milliards de livres de souscriptions entre janvier et fin septembre, et la gestion de fortune, 200 millions de livres.Le bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels est ressorti à 453,2 millions de livres, en hausse par rapport aux 404,4 millions de livres constatés un an plus tôt.
Toscafund Asset Management and London & Scottish viennent de lancer un fonds immobilier de type REIT qui va s’intéresser en priorité à l’immobilier régional britannique, rapporte le site spécialisé IPE. Coté à la London Stock Exchange, le fonds va cibler l’immobilier commercial en dehors de Londres. Selon Stephen Inglis, CIO chez London & Scottish et qui va gérer les actifs du REIT, il existe un déficit d’offre sur le segment de l’immobilier commercial de qualité en dehors de Londres, dans des activités qui souvent affichent de forts taux de croissance.
Au troisième trimestre 2015, les actifs sous gestion de NN Investment Partners ont diminué de 2 % pour s'établir à 180 milliards d’euros à fin septembre, principalement en raison de remboursements nets. En effet, sur la baisse totale de plus de 4 milliards d’euros par rapport à fin juin, 3,2 milliards sont imputables à des sorties nettes et 1,3 milliard à un effet de marché négatif.
Rothschild vient de nommer Bert Nordberg en tant que conseiller senior et membre du conseil d’administration de Rothschild Nordic avec effet au 2 novembre.L’intéressé était précédemment président et directeur général de Sony Mobile Communications. Il a aussi été pendant 13 ans vice-président exécutif d’Ericsson et responsable de la Ericsson Silicon Valley. Bert Nordberg est président du conseil d’administration de Vestas and Imagination Technologies et membre des conseils d’Electrolux, SCA, Axis et Sigma Connectivity.
En préalable à son introduction en Bourse, Amundi a signé le 23 octobre un contrat de crédit revolving syndiqué multidevises d’un montant de 1,75 milliard d’euros avec un syndicat international de prêteurs, d’une maturité initiale de cinq ans, comme l’a révélé Bloomberg. Ce contrat s’inscrit dans un dispositif global qui sera finalisé au premier trimestre 2016 et vise à faire payer le coût de décalages violents de prix à ceux qui en seraient à l’origine. Les dirigeants du Crédit Agricole ont par ailleurs précisé hier que le livre d’ordres de l’IPO d’Amundi était déjà couvert.
Corrigé des variations saisonnières, le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a augmenté de 16.000 à 276.000 sur la semaine au 31 octobre, a annoncé jeudi le département du Travail. Il s’agit de la plus forte hausse hebdomadaire depuis fin février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 262.000 inscriptions pour la semaine en question. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la statistique hebdomadaire et donne ainsi une meilleure idée de la tendance, a augmenté de 3.500 à 262.750 la semaine dernière. Les chiffres de l’emploi pour octobre, très attendus, seront publiés vendredi.
L’Angola a placé hier un emprunt obligataire en dollar de 1,5 milliard à 10 ans qui marque le retour du pays sur le marché de l’eurobond depuis le début de la chute des cours du pétrole, sa principale ressource. Proposé autour de 10%, le rendement a été ramené à 9,5% grâce à un livre d’ordres qui a dépassé les 7 milliards de dollars. Deutsche Bank et Goldman Sachs, avec l’appui du chinois ICBC, ont dirigé le placement. L’Angola est noté Ba2/B+.
Les Etats-Unis sont prêts à fournir une garantie pour un prêt de 1 milliard de dollars à l’Ukraine en fonction de progrès accomplis dans le domaine de la lutte contre l corruption et en matière de réforme fiscale, a annoncé hier la Maison blanche. Cette promesse a été faite par le vice-président Joe Biden lors d’une conversation téléphonique avec le président ukrainien Petro Porochenko. Les deux dirigeants ont également abordé la question de la mise en oeuvre des accords de paix de Minsk et des réformes économiques.
La Banque européenne de reconstruction et de développement (Berd) a annoncé hier soir avoir reçu une demande d’adhésion de la Chine, sur laquelle se prononceront ses actionnaires en décembre. Son conseil d’administration, dominé par les pays du G7, va vraisemblablement recommander la semaine prochaine aux actionnaires de se prononcer en faveur de cette entrée. En mai dernier, la Berd s’était dit disposée à coopérer sur des projets avec la Chine et sa nouvelle Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB). Selon un responsable de la Berd, la Chine a sondé l’institution européenne en août et a déposé sa demande officielle d’adhésion après la récente visite du président Xi Jingping à Londres, où se trouve le siège de la banque. Pékin devrait en particulier s’intéresser aux activités de la Berd au Kazakhstan voisin, où la banque s’apprête à investir un milliard d’euros dans les prochaines années pour aider au projet de «route de la soie».
Compte tenu d’un taux d’inflation qui s’est élevé en rythme annuel à 3,1% au mois de septembre, la banque centrale norvégienne a annoncé hier qu’elle maintenait son principal taux directeur inchangé à 0,75%. Si les effets de la baisse des prix et des investissements dans le pétrole se font sentir sur l’économie, l’institut d’émission relève que «le taux de change de la couronne a été plus faible qu’anticipé». Elle ajoute qu’une politique budgétaire plus expansionniste devrait contribuer à soutenir la demande intérieure.
KiidLine est un prestataire de services spécialisé dans la distribution des publications de gestionnaires d'actifs en France. Grâce à sa présence à Paris, Fundinfo AG pourra ainsi couvrir le marché français.
Selon nos informations, Sandrine Toulouse et Gilbert Nguyen, respectivement directeur du développement et directeur de la distribution pour la France et l'étranger chez OFI AM, quittent la société. Un recrutement serait en cours.
Corrigé des variations saisonnières, le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a augmenté de 16.000 à 276.000 sur la semaine au 31 octobre, a annoncé jeudi le département du Travail. Il s’agit de la plus forte hausse hebdomadaire depuis fin février. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 262.000 inscriptions pour la semaine en question. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la statistique hebdomadaire et donne ainsi une meilleure idée de la tendance, a augmenté de 3.500 à 262.750 la semaine dernière. Les chiffres de l’emploi pour octobre, très attendus, seront publiés vendredi.
La Banque d’Angleterre a déclaré jeudi s’attendre à une remontée lente de l’inflation, actuellement proche de zéro, même dans l’hypothèse du maintien des taux d’intérêt à leur plus bas niveau historique jusqu’à la fin de l’an prochain. «Les perspectives de croissance mondiales se sont détériorées depuis le rapport sur l’inflation d’août, déclare-t-elle dans ses prévisions trimestrielles. Des risques à la baisse continuent de peser sur ces perspectives, parmi lesquels celui d’un ralentissement plus brutal des économies émergentes.» Un seul des neuf membres du Comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement de taux lors de la réunion qui s’est achevée ce jeudi.
L’Angola a placé un emprunt obligataire en dollar de 1,5 milliard à 10 ans qui marque le retour du pays sur le marché de l’eurobond depuis le début de la chute des cours du pétrole, sa principale ressource. Proposé autour de 10%, le rendement a été ramené à 9,5% grâce à un livre d’ordres qui a dépassé les 7 milliards de dollars. Deutsche Bank et Goldman Sachs, avec l’appui du chinois ICBC, ont dirigé le placement. L’Angola est noté Ba2/B+.
En préalable à son introduction en Bourse, Amundi a signé le 23 octobre un contrat de crédit revolving syndiqué multidevises d’un montant de 1,75 milliard d’euros avec un syndicat international de prêteurs, d’une maturité initiale de 5 ans, comme l’a révélé Bloomberg. «Ce contrat a pour objectif d’augmenter le profil de liquidité de la société dans l’ensemble des devises couvertes et d’en sécuriser l’accès», lit-on dans la note d’opération de la filiale de gestion du Crédit Agricole et de la Société Générale.
Le Danemark reprend la tête de classement semestriel de durabilité pour les 34 pays membres de l’OCDE proposé par Banque Degroof Petercam. Ce classement analyse le caractère durable des pays selon cinq critères (transparence et valeurs démocratiques, environnement, éducation, population, soins de santé et répartition des richesses et enfin économie). En prenant la tête du pilier « transparence et valeurs démocratiques », le Danemark se hisse sur la première marche du podium. A l’exception du pilier éducation, le numéro 1 se classe dans le top 3 des quatre autres piliers de durabilité et, par-là, montre l’interaction existante entre les piliers pour un engagement durable solide pour le futur.Le Danemark se distingue par sa volonté de promouvoir un climat de paix et d’entraide. Avec un taux de corruption le plus faible et un taux d’homicide parmi les plus bas, le pays s’engage également dans le développement durable à l’échelle globale en étant également un des gouvernements les plus généreux, consacrant 0,9% de son revenu national brut à l’aide au développement. Bénéficiant, entre autres, des meilleures conditions de logement, les Danois sont parmi les plus satisfaits de leur qualité de vie. Cependant, dans le domaine de l’éducation, le Danemark n’a pas encore atteint son niveau d’excellence. Le défi à relever concerne les différences économico-socio-culturelles entre les élèves de l’enseignement secondaire identifiées par les tests PISA de l’OCDE. Une situation étonnante pour un pays aussi engagé et exemplaire dans la réduction de la pauvreté et de l’inégalité sociale. La France n’arrive pas de son côté à se maintenir parmi les meilleurs élèves en matière de durabilité. La France se place au 23ème rang des 34 pays notés dans le cadre de ce classement. Malgré les améliorations notamment en matière d’énergie renouvelable, de chômage, de taux de dépendance vieillesse ou encore de diplômés de l’enseignement supérieur, la France perd 4 points et 6 places sur un an. Sur un nombre croissant d’indicateurs, la France obtient un score inférieur à la moyenne de ses pairs de l’OCDE. «Ce n’est qu’une demi surprise», explique Ophélie Mortier, coordinatrice de l’investissement responsable de Banque Degroof Petercam et en charge du modèle. «Depuis plusieurs semestres, nous voyons un recul progressif de l’Hexagone, et ce, dans les 5 piliers de durabilité». Précisément la France se classe à la 17ème place en matière de transparence et de valeurs démocratiques, à la 15ème place concernant la population, la santé et la répartition de la richesse, à la 21ème place sur le critère de l’éducation, à la 20ème place sur le critère de l’environnement et à la 28ème place sur le critère de l’économie. Enfin, alors que se profile le sommet mondial de l’environnement COP 21 dans la capitale française, les différents indicateurs environnementaux n’aident pas le pays à se distinguer de ses voisins. Si le taux d’utilisation de l’énergie renouvelable est en hausse, elle reste sous la barre des 5% de l’énergie produite. La qualité de l’air, mesurée par les particules dans l’air et les décès imputables à la pollution extérieure, est sous la moyenne. Enfin, l’indice de vulnérabilité au changement climatique de l’université américaine Notre Dame, classe la France en 21e position sur les 34 membres de l’OCDE en se basant sur les facteurs de l’eau, la nourriture, la santé, l’habitat humain, l’écosystème et les infrastructures (transport et énergie). Cependant, il faut reconnaître le dynamisme français, à même d’impliquer et responsabiliser les investisseurs dans leur rôle sur l’environnement. La transition énergétique vers une économie plus verte est un véritable débat dans le pays. De plus, l’article 173 de la loi relative à cette problématique engage les investisseurs institutionnels à réaliser des rapports sur leur prise en compte du risque carbone et les mesures qu’ils prennent en vue de bien appréhender la transition énergétique. Si les détails de la mise en œuvre de cette loi sont encore aujourd’hui inconnus, elle a le mérite d’exister. Expliciter dans un premier temps le risque encouru est une étape nécessaire pour ouvrir le dialogue et s’engager avec les pouvoirs publics sur ce sujet complexe. Le classement de durabilité se base sur une approche dite best-in-class, qui prend en compte la position d’un pays par rapport aux autres pays sur le même critère. Dès lors, le recul de la France est à interpréter en termes relatifs par rapport aux autres états membres ; il s’explique d’une part par une détérioration de sa situation dans certains domaines, mais d’autre part par certaines améliorations, qui restent insuffisantes par rapport à celles enregistrées par d’autres pays. Ainsi, la France ne se distingue dans aucun pilier de durabilité particulier alors que d’autres pays, tels que la Slovénie ou l’Estonie, se distinguent dans certaines dimensions de la durabilité, qui leur permettent d’améliorer leur score total.
La société de gestion italienne Arca Sgr aurait reçu une offre non contraignante de la part de la société d’investissement américaine Atlas Merchant Capital, fondée en 2013 par Bob Diamond, l’ancien directeur général de Barclays, selon les informations de Milano Finanza. L’offre de 1 milliard de dollars porterait sur 60 % du capital de la société de gestion détenue par les banques populaires. Aujourd’hui, les actionnaires d’Arca incluent plusieurs grandes banques populaires italienne : Popolare di Vicenza (19,9 %), Holding Banco Popolare (7,56 %), Banco Popolare (12,33 %), Bper (19,99%), Veneto Banca (19,99 %) et Popolare di Sondrio (12,9%).
Le conseil d’administration de Cordusio, la société du groupe UniCredit dédiée à la gestion de fortune, s’est réuni le 3 novembre, rapporte Bluerating. Massimo Vitta Zelman a été nommé président et Paolo Langè, administrateur délégué. Avec le directeur général, Frederik Geertman, ils seront chargés de finaliser le projet et de développer l’activité. Cordusio offrira des services de gestion et de conseil en investissement à une clientèle disposant d’un patrimoine supérieur à 5 millions d’euros. Environ 100 banquiers senior et 20 conseillers, identifiés au sein du groupe, rejoindront Cordusio. 30 banquiers privés seront également recrutés. La nouvelle structure vise à atteindre plus de 30 milliards d’euros d’encours gérés.