Dans son dernier rapport mensuel paru jeudi, l’Opep signale que sa production a diminué en octobre et elle estime que celle des producteurs de pétrole concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) l’an prochain après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créeront un trou béant dans l’offre».
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, montrent les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Ils avaient diminué de 0,4% en septembre après un rebond de 0,3% en août. Sur un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a lui aussi progressé de 0,1% et affiche une hausse de 0,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stabilité sur le mois et une hausse de 0,1% sur un an.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a une nouvelle fois déclaré jeudi que l’institution était prête à prendre de nouvelles mesures pour soutenir les prix et l’activité, dans un discours adressé aux membres de la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le banquier a notamment souligné que le raffermissement de l’euro depuis mai était l’une des causes de la révision en baisse des perspectives d’inflation. Ces propos ont fait reculer la monnaie unique, qui est brièvement tombée sous les 1,07 face au dollar jeudi matin.
Par 123 voix sur un total de 230 sièges, correspondant aux élus des trois formations de gauche, l’Assemblée portugaise a refusé la confiance au gouvernement minoritaire de centre droit de Pedro Passos Coelho, provoquant sa chute. Le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche comptent ensemble plus de députés au parlement que la coalition de centre droit, depuis les législatives du 4 octobre.
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016, dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier. Ces travaux font écho à ceux lancés par la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre en 2014 pour relancer le marché de la titrisation en Europe.
Le Premier ministre britannique David Cameron a présenté mardi ses propositions de réformes de l’Union européenne pour éviter un «Brexit», le retrait du Royaume-Uni de l’UE sur lequel Londres a promis un référendum d’ici la fin 2017. «Nous voulons un nouvel arrangement dans lequel les parlements nationaux doivent pouvoir se rassembler et rejeter des règles européennes qui ne correspondent pas à leur intérêt», a déclaré David Cameron, qui souhaite un compromis en décembre. Il a aussi estimé que le principe de libre circulation ne devait pas s’appliquer aux nouveaux Etats membres tant qu’il existe de grandes différences économiques. Bruxelles a jugé «hautement problématiques» certaines de ces exigences, notamment cette dernière, tandis que Paris et Berlin laissent la porte ouverte.
La Grèce devrait faire son retour sur le marché obligataire «au second semestre 2016», a déclaré mardi à Reuters le ministre des Finances grec Euclid Tsakalotos. Athènes n’a plus émis de la dette souveraine depuis juillet 2014. S’exprimant en marge d’une manifestation à Londres, le ministre a également confirmé avoir eu des réunions avec des fonds spéculatifs le même jour.
Le taux de chômage est tombé au troisième trimestre à 5,3% au Royaume-Uni, montrent les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Il s’agit de son plus bas niveau depuis avril 2008, soit avant le déclenchement de la crise financière. Le nombre de personnes en situation d’emploi a augmenté de 177.000 au troisième trimestre, ce qui porte le taux d’emploi à 73,7%, un niveau jamais atteint depuis la création de cette statistique en 1971. Mais les revenus n’ont progressé que de 3% selon l’ONS, soit la même progression qu’au trimestre précédent, alors que le consensus Reuters anticipait +3,2%. La Banque d’Angleterre observe attentivement cette statistique pour décider d’un relèvement des taux d’intérêt, le premier depuis 2007.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand a averti hier que la politique de taux d’intérêt bas de la BCE était porteuse de risques importants pour la stabilité financière. Dans leur rapport annuel, les «Sages», qui prévoient une croissance de 1,7% cette année et de 1,6% l’an prochain, écrivent que «si des taux d’intérêt bas restent en vigueur au cours des années à venir et si la courbe des rendements reste plate, cela pourrait menacer la solvabilité des banques et des assureurs vie à moyen terme».
Le chef de l’exécutif espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé hier que son gouvernement avait intenté un recours auprès du Tribunal constitutionnel afin d’obtenir l’invalidation de la résolution en faveur de l’indépendance adoptée lundi par le parlement de Catalogne. «Il ne s’agit pas seulement de réagir à la résolution adoptée par le parlement, il s’agit de défendre l’intégrité du pays», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’il ne permettrait pas une sécession de la Catalogne.
Le Conseil fédéral suisse a adopté hier une ordonnance sur le blanchiment d’argent. Cette législation, qui suit les recommandations du Groupe d’action financière, vise les négociants qui acceptent des montants en espèces supérieurs à 100.000 francs suisses (93.000 euros). Ce nouveau cadre juridique vient également modifier les règles visant les fondations ecclésiastiques, qui devront désormais être inscrites au registre du commerce. L’ordonnance entrera en vigueur le 1er janvier 2016.
Banque Nationale Investissements inc. (BNI) annonce aujourd’hui le lancement du Fonds d’actions canadiennes SmartBeta BNI et du Fonds d’actions mondiales SmartBeta BNI. Joueur clé dans le secteur des fonds communs de placement au Canada, BNI forme ainsi un partenariat avec Rothschild Asset Management Inc. (RAM), le sous-gestionnaire de portefeuille des Fonds SmartBeta BNI.
Connaissance des gérants parisiens, collaboration avec les TPM, partenaires privilégiés ou encore stratégie d'investissement actuelle. Benoît de Brie, responsable de la multigestion chez DNCA Investments, fait le tour de son activité au sein de la société de gestion parisienne.
Le 31 octobre dernier, Isabelle Bourcier a officiellement quitté la société Ossiam où elle occupait le poste de directrice du développement. Selon nos informations, Elle devrait rejoindre la société de gestion Theam, au sein du groupe BNP Paribas. Une information que la principale intéressée n'a pas souhaité confirmer.
L’entrée en vigueur de la directive Mifid II pourrait être reportée à janvier 2018, selon le média britannique « Wealth Manager » qui cite un porte-parole de la Commission européenne.
Axa IM a lancé le 5 novembre un fonds dédié aux «obligations vertes» ou ayant «un impact environnemental». La filial de l’assureur a le mérite d’être plutôt en avance, puisqu’il existe moins d’une dizaine de fonds spécialisés dans le monde, après ceux lancés par l’américain Calvert Investment, le japonais Nikko AM, le français Mirova (Natixis AM) ou le suédois SEB. « Mais nous avons fait le choix de ne pas investir que sur des green bonds standards car la taille de ce marché encore nouveau pose des problèmes de diversification », soulignent Jérôme Broustra et Olivier Vietti, respectivement responsable de la gestion taux et gérant du fonds. Le marché des «obligations vertes» standardisées selon les Green Bonds Principles représente un stock mondial d’environ 85 milliards de dollars, mais pour seulement une petite cinquantaine d’émetteurs parmi lesquels certaines banques publiques ou supranationales pèsent lourd (19% du gisement pour la seule BEI). Idem pour certains secteurs tels que les utilities (18%) avec des entreprises comme EDF ou GDF Suez. En outre, un tiers des émetteurs de «green bonds» n’utilisent pas d’audit externe permettant d’assurer l’allocation de ces financements vers des projets verts et une traçabilité annuelle ensuite. « Nous avons donc construit un processus rigoureux pour définir ‘notre’ univers d’investissement à la fois sur les émetteurs de green bonds transparents sur ces points (au moins 51% du fonds) et sur des émetteurs d’obligations traditionnelles, responsables dans leur approche ESG et exposés à la transition énergétique », explique Vincent Compiègne, un des dix analystes ISR. La sélection des titres s’appuie ensuite sur la qualité de crédit (notation moyenne A+) et des projets ainsi que sur le profil financier (rendement observé de 1,36% pour 5 de duration). Sans indice de référence, Axa WF Planet Bonds (65 millions d’euros apportés par Axa et des investisseurs tiers au lancement) est investi sur une centaine de lignes, pour moitié en titres d’agences supranationales, pour 56% en «green bonds» et donc pour environ 40% en obligations de signatures susceptibles de devenir des émetteurs spécialisés à l’avenir. Même sur des secteurs moins attendus comme l’industrie automobile avec des équipementiers et certains constructeurs...
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016 dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations, par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier.
La Ville de Paris a emprunté mardi 300 millions d’euros sous formes d’obligations vertes, de maturité mai 2031. Les titres notés AA ont été placés à un spread de 30 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence, ce qui fait ressortir un rendement de 1,807%. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération, accompagné par HSBC et la Société Générale. Il s’agit de la première émission de «green bond» de la capitale, dont le produit est censé financer l’accompagnement du changement climatique. D’autres collectivités locales, dont la région Ile-de-France par trois fois, ont déjà réalisé des emprunts verts.
The Ascott Limited (Ascott) et Qatar Investment Authority (QIA) réalisent les premiers investissements du fonds Ascott Serviced Residence Global Fund (ASRGF) avec l’acquisition de deux immeubles de choix situés à Paris et Tokyo, Citadines Suites Champs-Élysées Paris et Somerset Shinagawa Tokyo, pour un montant de près de 94 millions d’euros. Dans cette transaction, JLL Hotels and Hospitality était le conseil exclusif du vendeur. L’acheteur a été conseillé par l’Etude notariale Katz Wargny, Lawrizon Avocats et Salmon-Legagneur & Associés. Le fonds investira près de 30 millions d’euros supplémentaires pour les travaux d’aménagement et de rénovation des deux immeubles. Ce qui porte à près de 125 millions d’euros le montant global de l’investissement. Les acquisitions de Citadines Suites Champs-Élysées Paris et de Somerset Shinagawa Tokyo confortent la position d’Ascott de premier propriétaire-exploitant mondial de résidences hôtelières avec plus de 43.000 appartements et 277 établissements dans 95 villes. Ce fonds, mis en place en juillet 2015 suite à un accord de joint-venture à 50/50 avec Qatar Investment Authority (QIA), investit dans les résidences hôtelières en ciblant initialement l’Europe et l’Asie-Pacifique. D’un montant de près de 546 millions d’euros, il est le plus important fonds d’investissement d’Ascott. M. Lee Chee Koon, Chief Executive Officer (CEO) de The Ascott Limited, déclare: «Le fonds Ascott investit dans des actifs de qualité situés dans des villes stratégiques où la demande des expatriés et des voyageurs pour les résidences hôtelières reste forte. Il nous donne les moyens financiers de soutenir notre stratégie d’acquisition et de croissance».
La Française Real Estate Partners réalise l’acquisition du 67-69 avenue Victor Hugo à Paris. Cet ensemble immobilier mixte de plus de 11.500 m² a été acquis par La Française Real Estate Partners (REP) pour le compte d’un grand institutionnel français. Le vendeur, Banco Sabadell, était représenté par Solvia, filiale de la banque et asset manager en charge du pôle immobilier. Cet immeuble composé de surfaces professionnelles, résidentielles et commerciales, a fait l’objet d’une rénovation importante de grande qualité au cours des 5 dernières années.
Berkshire Hathaway a publié au titre du troisième trimestre des résultats en nette hausse. Le bénéfice net de la société d’investissement de Warren Buffett a atteint 9,43 milliards de dollars contre 4,62 milliards de dollars au troisième trimestre 2014. Le résultat net intègre un gain d’environ 6,8 milliards de dollars avant impôt, soit 4,4 milliards net d’impôt, sur la participation dans Kraft Heinz, suite à la fusion entre Kraft Foods et Heinz en juillet. Le chiffre d’affaires a progressé au troisième trimestre de 15% à 58,99 milliards de dollars.
L’UFF qui a publié ses résultats trimestriels lundi 9 novembre, a fait état d’une activité commerciale de 1.045 millions d’euros, en hausse de 22% de la collecte commerciale par rapport à septembre. Dans le détail, cette tendance favorable profite à l’assurance-vie dont l’activité a augmenté de 11% avec une part des investissements en unités de compte de 63%. Les investissements en valeurs mobilières des particuliers ont pour leur part progressé de 9% principalement sur le PEA.La collecte nette s’établit à 136 millions d’euros, en progression de 5% par rapport à septembre 2014. Cette évolution s’explique par la forte activité commerciale et par une progression limitée des rachats qui incluent notamment des remboursements de fonds à échéance.Les commissions de placement progressent de 8% par rapport au 30 septembre 2014 (62,1 millions d’euros). Les commissions perçues au titre de l’assurance-vie sont stables du fait d’une évolution du mix-produit consécutive à la réorientation de l’activité des conseillers en provenance du réseau acquis en janvier 2014.Les actifs gérés ont augmenté de 3% par rapport à septembre 2014 pour atteindre 11,1 milliards d’euros. Les commissions sur encours s’élèvent à 93,7 millions d’euros sur la période, en hausse de 15% par rapport à septembre 2014 en lien avec la hausse des actifs moyens gérés et avec l’évolution favorable du taux de marge lié à la contribution de la société de gestion Myria AM créée en octobre 2014.Le produit net bancaire au 30 septembre 2015 s’établit à 157 millions d’euros, en progression de 13% par rapport à celui du 30 septembre 2014. Il intègre un résultat financier de 1,2 million d’euros qui correspond à la réalisation de plus-values sur des placements.Dans ce contexte, UFF a versé un acompte sur dividende de 0,85 euros par action, en hausse de 21% par rapport à l’acompte versé en novembre 2014. L’exercice 2015 est en partie consacré à l’élaboration du plan stratégique à 5 ans qui sera dévoilé début 2016. A ce jour, certaines initiatives ont été testées afin de déterminer celles qui pourront être déployées à plus grande échelle au cours des années à venir, indique un communiqué qui précise que le quatrième trimestre sera dédié aux arbitrages entre les différents projets étudiés afin de préparer la trajectoire de ces 5 prochaines années.
CPR Asset Management (CPR AM), filiale à 100% d’Amundi Group, a annoncé, le 9 novembre, les recrutements de cinq nouveaux collaborateurs en date du 1er octobre afin de renforcer ses équipes. Ainsi, Nadine Lamotte rejoint la société de gestion en qualité de directeur général délégué. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressée travaillera en étroite collaboration avec la direction générale au service de la politique de développement de la société. Nadine Lamotte a débuté sa carrière en 1990 à la Caisse des Dépôts et Consignation. Nadine Lamotte a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations en 1990. De 1997 à fin 2009, elle a exercé plusieurs fonctions au sein de la Société Générale, d’abord au sein des services titres aux institutionnels, puis chez SGAM (ex filiale du Groupe SG). Avant de rejoindre CPR AM, Nadine Lamotte était depuis 2010, directeur général adjoint d’Etoile Gestion.Par ailleurs, Isabelle Poulain-Nicolas a intégré, l’équipe commerciale Entreprises de la société de gestion. La nouvelle recrue a débuté sa carrière au Crédit Lyonnais où elle a exercé plusieurs fonctions commerciales pour les grands comptes Corporates et les institutionnels au sein de la salle des marchés. En 2000, elle a rejoint la gestion d’actifs du groupe (CLAM puis CAAM) où elle reprend une fonction commerciale avec l’objectif de développement de la clientèle corporates. Avant de rejoindre CPR AM, Isabelle Poulain-Nicolas était commerciale Grands Comptes et ETI à la direction des Réseaux Partenaires et Solutions Epargne chez Amundi, en charge de la prospection et du développement en direct, de la grande clientèle de LCL. Elle était également en relation avec les directions de la Banque Des Entreprises et Institutionnels de LCL, en vue du développement des Ressources et de l’optimisation du mix produit.Pour sa part, Sarah Grymann renforce l’équipe commerciale institutionnelle de CPR AM. Après avoir débuté sa carrière en 1990 au Crédit Lyonnais, elle intègre en 1994 l’Agence Centrale Entreprises de Crédit Lyonnais en qualité d’analyste crédits puis de chargée d’affaires grandes entreprises. De 2002 à 2010, elle assure la fonction de «senior manager» en Financements Structurés « Corporate » / Syndication de crédits à la direction Corporate Finance de LCL. Depuis 2011, elle était commerciale grands comptes à la direction Epargne Salariale d’Amundi en charge du suivi d’un portefeuille et de son développement.Delphine Pelloile rejoint l’équipe marketing en qualité de spécialiste produits, en charge notamment du suivi des expertises actions thématiques de la société. L’intéressée a débuté sa carrière au sein d’Amundi en 2001 au service client pour l’équipe du Moyen-Orient. En 2007, elle devient commerciale sur l’Europe centrale et orientale puis en charge du développement commercial de la clientèle pour Amundi Canada de 2008 à 2010. Dès 2010, elle devient spécialiste produits islamiques. Enfin, Antoine Gougeon rejoint le département Recherche de CPR AM en tant qu’ingénieur financier. A ce titre, il contribuera, notamment, à concevoir les stratégies quantitatives d’investissement et à enrichir les processus de gestion. Il a débuté sa carrière en 2006 en qualité d’ingénieur d’études au sein du desk SITS de CAAM (Amundi). De 2008 à 2010, il était analyste middle-office avant d’être en charge, dès 2010, de la maîtrise d’ouvrage sur les applications front office.