Le secteur de la gestion d’actifs continue de produire de nouvelles sociétés sur la lancée des années précédentes. On dénombre pour l’année en cours 35 nouvelles sociétés de gestion, selon des estimations réalisées par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et Morningstar et divulguées le 9 décembre à l’occasion de l’Emerging Manager Day. Un chiffre qui serait inférieur aux 48 créations enregistrées en 2014 mais assez proche des niveaux observés les années précédentes, 39 créations en 2013, 34 en 2012 et 39 en 2011. Dans ce contexte, et malgré le mouvement de consolidation encore timide, le nombre de sociétés de sociétés de gestion agréées par l’AMF pourrait bien passer la barre des 650 dès cette année, le seuil des 600 sociétés ayant été franchi en 2012 à 604 précisément.
Sept des principaux fournisseurs de retraites et d’assureurs en Suisse se sont associés pour créer une association de l’investissement durable et responsable, appelée SVVK-ASIR, rapporte IPE.com. Le groupement a été fondé pour aider ses membres à intégrer des critères ESG dans leurs investissements. Les membres fondateurs sont le fonds du premier pilier AHV, le fonds de pension public Publica, le fonds de pension du canton de Zurich BVK, le fonds de pension de Swisscom Complan, le fonds de pension des services postaux PKPost, le fonds de pension des chemins de fer PKSBB et le fonds d’assurance des accidents Suva. Ils gèrent ensemble plus de 122 milliards d’euros d’actifs. L’association passera en revue les portefeuilles de ses membres en se basant sur des critères définis. Un engagement actionnarial sera mené pour les sociétés jugées « critiques ».
Nhlanhla Nene, le ministre des Finances d’Afrique du Sud, a été démis mercredi soir de ses fonctions par le président Jacob Zuma. La décision a pris de court les investisseurs internationaux, alors que le grand argentier sud-africain, nommé mi-2014, prônait une politique de limitation des dépenses publiques et de hausses de salaires. Le rand, la devise du pays, a perdu jusqu’à 4,9% face au dollar et traitait jeudi midi autour de 15,08 pour un dollar, contre 14,60 avant l’annonce.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener à nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Les membres du comité de politique monétaire ont souligné que le prix du pétrole avait encore nettement baissé depuis leur dernière réunion, pesant sur l’inflation qui devrait, selon l’institut d’émission, se maintenir sous la barre de 1% jusqu’au second semestre 2016. Ils ont aussi noté un ralentissement de la hausse des salaires en Grande-Bretagne. L’évolution des salaires est considérée comme le critère qui déterminera quand la banque centrale s’orientera vers un resserrement monétaire. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% du PIB cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
Les investisseurs devront désormais porter une attention particulière aux cycles d’activité, de crédit et de valorisation, car l’effet du soutien de la politique monétaire va progressivement diminuer, prévient BlackRock dans ses perspectives d’investissement pour 2016. Dans l’ensemble, BlackRock préfère les actions aux obligations, et met en avant les actions européennes, car selon le gestionnaire, les résultats des entreprises du Vieux Continent devraient profiter de la faiblesse de l’euro, de l’atonie de la croissance des salaires et de l’expansion du crédit domestique.
L’état américain de Virginie prévoit d’émettre 2,43 milliards de dollars d’obligations sur la période budgétaire 2017-2018 afin de financer des projets de recherche et de développement économique, a indiqué mercredi son gouverneur Terry McAuliffe. «Ce programme obligataire que j’inclurai dans mon budget apportera des financements à des projets ciblés qui contribueront tous à nos efforts pour faire croître et diversifier l’économie du Commonwealth», a-t-il expliqué lors d’un discours.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 400.000 euros à la société de gestion de Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’actifs, pour avoir manqué à son obligation d’affectation prévisionnelle des ordres, et n’avoir pas mis en place les procédures ni les contrôles suffisants en la matière. Cette sanction est inférieure à celle de 700.000 euros environ demandée par le représentant du Collège de l’AMF en novembre. La Commission des sanctions a en effet estimé qu’il fallait tenir compte du fait que les manquements n’avaient pas eu de conséquences négatives et que Fédéris «a entrepris des démarches (…) pour mettre son système en conformité».
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi leur intention de doubler leur contribution financière au fonds d’adaptation au changement climatique destiné aux pays en développement, pour le porter à environ 860 millions de dollars par an. Cette promesse a été dévoilée par le secrétaire d’Etat John Kerry lors de la conférence de Paris sur le climat, où les négociateurs de 195 pays s’efforcent de conclure d’ici ce week-end un accord universel pour contenir le réchauffement de la planète après 2020.
Alejandro Vanoli a démissionné mercredi de son poste de responsable de la banque centrale argentine, ce qui devrait permettre au président nouvellement élu Mauricio Macri de mettre en œuvre son projet de détente des contrôles de capitaux et d’unification du taux de change. Après sa victoire le 22 novembre, Mauricio Macri avait appelé Alejandro Vanoli à démissionner afin de laisser la place à Federico Sturzenegger, un parlementaire et économiste.
Moody’s a placé la note du Brésil sous surveillance en vue d’une éventuelle dégradation dans la catégorie spéculative. Une mesure déjà prise par l’agence Standard & Poor’s en septembre. Une seconde dégradation en «junk» serait susceptible de déclencher une fuite de capitaux, les grands investisseurs institutionnels étant contraints de se délester d’obligations dès lors que deux agences de notation distinctes les rangent dans la catégorie spéculative. Selon Barclays, 1,6 milliard de dollars d’investissements pourraient sortir du marché brésilien. Moody’s dit avoir acté cette mise sous surveillance en raison de la détérioration rapide et significative des perspectives macroéconomiques et budgétaires, ainsi que de la moindre probabilité d’un inversement de tendance dans les deux à trois prochaines années.
Le régulateur reproche à la société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric en premier lieu "des insuffisances dans les procédures régissant l'émission des ordres, et plus particulièrement leur affectation prévisionnelle ; ensuite, "des absences d'affectation prévisionnelle des ordres" ; et enfin "des insuffisances en matière de contrôle interne, plus particulièrement dans le contrôle de l'affectation prévisionnelle des ordres".
Beaucoup de projets. Après une année 2015 très bien remplie, avec une quinzaine de transactions réalisées contre une moyenne de cinq ou six par an, NewAlpha AM va encore lancer de nombreuses initiatives l'an prochain dans le sillage du premier fonds de venture capital français dédié aux FinTech proposé depuis fin novembre.
Vingt investisseurs institutionnels gérant un encours de plus de 331 milliards de livres sterling s’unissent pour demander aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables.
Lors de la troisième édition des « Rencontres Investisseurs Emetteurs », organisée le 24 novembre, à Paris, Jean-Pierre Cave, trésorier du Groupe Pasteur Mutualité, a mentionné brièvement sa stratégie 2016 sur les actions, qui représente aujourd’hui près de 17% du portefeuille. « Aujourd’hui, nous privilégions clairement les fonds de santé et de biotechnologie en mettant également l’accent sur la Silver Economy, secteur à fort potentiel, a-t-il indiqué. Pour la poche actions de notre portefeuille, nous continuerons de pratiquer une gestion active en adoptant plusieurs stratégies : stock picking, smart beta, small cap… ».
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% de produit intérieur brut (PIB) cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
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