La banque Edmond de Rothschild a nommé Emanuela Bonadiman au sein du comité exécutif de l’établissement, rapporte L’Agefi suisse. La décision est entrée en force le 8 décembre, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Emanuela Bonadiman oeuvre comme directrice des ressources humaines du groupe et de la banque Edmond de Rothschild depuis le 1er septembre.
Syz Asset Management (Syz AM) renforce son pôle d’analyse et de sélection de gérants en fusionnant ses stratégies alternatives et long-only au sein d’une seule et même entité, rapporte InvestmentEurope. Dirigée par Michaël Malquarti, l’équipe Manager Research & Alternative Investments sélectionne et supervise les gérants externes pour la gamme Oyster Funds, gère les produits et mandats multi-gérants et sélectionne des fonds tiers pour les clients institutionnels et les clients privés de Syz Wealth Management.
Changement de raison sociale après dix ans de label Baring. La Banque Baring Brothers Sturdza SA à Genève (rue du Rhône) va changer de nom début janvier, devenant la Banque Eric Sturdza. Pour mémoire, Barings Genève a déjà une certaine notoriété lorsque la maison mère est emportée en 1995 par les suites de l’affaire Leeson. Le groupe néerlandais ING reprend l’ensemble, et Eric Sturdza obtient l’entrée au capital de la filiale de Genève à hauteur de 30%. Dix ans plus tard, ING cède les activités de Barings à une banque américaine, sauf Genève, dont Eric Sturdza reprend 100% tout en ouvrant 15% du capital aux cadres dirigeants. Fondateur et président, Eric Sturdza est toujours actif dans sa banque qui gère environ 9 milliards de francs suisses. Dans un entretien à L’Agefi suisse, Eric Sturdza explique que la famille des fonds d’investissement EI Sturdza a réalisé au fil des années des performances très remarquées. «Le nom Sturdza s’est progressivement, mais rapidement imposé. Nous n’avons plus vraiment besoin du label historique Baring. En outre, l’utilisation de ce label est contractuellement limitée à Genève. Nous ne pouvons pas avoir une filiale de la banque ou des activités ailleurs sous ce nom. Nous sommes présents sur d’autres places financières, Guernesey, Dublin, Luxembourg, sous l’appellation EI Sturdza. Nous n’aurons donc plus cette contrainte du nom, et les synergies seront mieux exploitées», précise le fondateur et président.
La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a présenté le 10 décembre sa nouvelle stratégie «2020@LUKB» qui passe par des modifications dans son organisation interne avec la création d’un nouveau département afin d’augmenter son efficacité opérationnelle. La composition de la direction est inchangée, mais une restructuration est prévue au niveau de l’attribution des domaines de compétences. Le nouveau département créé «Services de marché», qui comprendra notamment la gestion des produits et des processus, la centralisation des mesures de numérisation, les conseils et la gestion des actifs, sera désormais dirigé par Beat Hodel, qui est responsable à ce jour des activités clientèle d’entreprise. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, qui couvre la période 2016 à 2020, la banque cantonale souhaite par le biais de différentes initiatives devenir toujours davantage une «banque numérique». Parmi les nouveaux objectifs affichés sur la période, la banque vise désormais un produit d’exploitation d’au moins 950 millions de francs suisses, contre 890 millions jusqu’ici, tout en maintenant un coefficient d’exploitation inférieur à 50%, précise-t-elle dans un communiqué. La banque prévoit en outre de distribuer désormais 50% à 60% du bénéfice aux actionnaires, comparé à 50% dans la stratégie 2011 à 2015.
Carnegie a recruté Jonas Predikaka en tant que nouveau responsable de la gestion de fortune, à l’échelle mondiale. L’intéressé était dernièrement responsable de la gestion de fortune et de la banque privée pour les activités suédoises de Danske Bank. Auparavant, il a notamment été responsable commercial mondial de SEB Private Banking.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de Carnegie dans la gestion de fortune et la banque privée.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Michael Levine au poste de responsable de son activité de gestion d’actifs en Asie Pacifique («head of asset management»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la banque en 2011, sera responsable de la statégie de développement dans toute la région, en se concentrant notamment sur le développement de la distribution locale et de partenariats et d’alliances stratégiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Charlie Shaffer, responsable mondial de la distribution, et à Neil Harvey, vice-président de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique et directeur général pour Hong Kong et la Grande Chine. Michael Levine conserve sa fonction actuelle de responsable des produits de gestion d’actifs pour l’Asie hors Japon.
En novembre, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 10,2 milliards de couronnes suédoises (soit un peu plus de 1 milliard d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cela permet d’amoindrir la décollecte sur cette classe d’actifs depuis le début de l’année à 28 milliards de couronnes suédoises. Avec 6,2 milliards de couronnes, ce sont les fonds d’actions suédoises qui ont profité de ce retour en force sur les actions. Cela n’a pas empêché le secteur suédois de la gestion de fonds dans son ensemble d’être dans le rouge pour le quatrième mois consécutif. La décollecte se limite néanmoins à 900 millions de couronnes suédoises. Si les fonds diversifiés collectent 3,8 milliards de couronnes, les fonds obligataires et les fonds monétaires voient sortir respectivement 5,6 milliards de couronnes et 9,6 milliards de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds enregistrent des souscriptions nettes de 43,5 milliards de couronnes. A fin novembre, ils affichent un encours de 3.301 milliards de couronnes, dont 57 % en actions.
Invesco vient de recruter Alessandro Rongo en tant que marketing manager pour son équipe marketing en Italie dirigée par Rita Schirinzi. Auparavant, l’intéressé était responsable marketing et communication auprès de BCC Retail et responsable marketing opérationnel auprès de BCC Risparmio&Previdenza SGR.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne née du partenariat entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, vient de lancer un fonds obligataire diversifié investi en fonction de critères éthiques et de responsabilité sociale. L’UBI Sicav Social 4 Future – classe A associe des critères d’exclusion basés sur la durabilité des émetteurs et des critères de sélection ciblant les entreprises qui saisissent de manière vertueuse les opportunités offertes par les changements macroéconomiques de long terme, explique un communiqué de presse. En outre, le fonds apportera son soutien à des projets à fort impact social et environnemental.En effet, UBI Banca et la société de gestion verseront respectivement 4 % des commissions de lancement au terme de la période de placement et 4 % des commissions de gestion perçues lors de la première année à l’Unicef, en soutenant le projet « Youth & Innovation » au Liban. « Grâce à cette initiative d’UBI Banca, l’Unicef pourra garantir des parcours de formation et de participation à plus de 1.200 jeunes et adolescents syriens, palestiniens et libanais présents au Liban pour favoriser une plus grande intégration sociale et l’intégration au travail », explique Paolo Rozea, directeur général d’Unicef Italie. UBI Sicav Social 4 Future est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations et jusqu’à un maximum de 30 % du portefeuille en actions. La poche obligataire sera investie dans les titres d’émetteurs qui réalisent de bonnes performances sociales et environnementales et la composante actions sera placée dans les titres des 100 meilleures sociétés qui, toujours dans le respect de critères éthiques et de responsabilité sociale, sont directement impliquées dans les tendances mondiales qui ont un impact sur l’avenir de l’homme : la rareté des ressources, les changements climatiques, les dynamiques de la population mondiale et les marchés émergents. Le fonds prévoit en outre la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale pour les deux premières années (à mars 2017 et mars 2018). Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon dont la valeur sera comprise entre 1 % et 5 % de la valeur initiale. UBI Sicav Social 4 Future rejoint les deux produits éthiques de la gamme d’UBI Pramerica : Pramerica Azionario Etico et UBI Pramerica Obbligazionario Euro Corporate Etico. Enfin, UBI Banca calcule le rendement social sur investissement du fonds (SROI - social return on investment) et estime que chaque euro reçu en faveur du projet produira environ 2,34 euros de bénéfices sociaux en faveur d’une meilleure probabilité pour les 1.2000 adolescents et jeunes gens de poursuivre leur parcours de formation et de développement personnel et de s’insérer dans le monde du travail.
Le groupe Azimut a enregistré en novembre 2015 des souscriptions nettes de 730 millions d’euros, portant la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 6 milliards d’euros.La société de gestion italienne a profité de l’intégration de la société australienne Wise Planners. Si l’on exclut cette acquisition, la collecte s’établit à 470 millions d’euros.A fin novembre, le total des encours sous administration s’élève à 36,8 milliards d’euros, dont 30,9 milliards d’euros d’encours gérés.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a nommé Ravi Sriskandarajah en qualité de «managing director» et de responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie de croissance de la société à travers toute la région et de superviser la gestion et la gouvernance de l’organisation locale. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à la fois à Barry McInerney, co-directeur général de BMO Global Asset Management, et Albert Yu, directeur général pour l’Asie de BMO Financial Group, la maison-mère de BMO Global Asset Management.Ravi Sriskandarajah, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint le groupe BMO Financial Group en 2013 pour prendre en charge le développement de BMO Global Asset Management en Australie. Ravi Sriskandarajah remplace Amit Prakash, qui a été nommé «Managing Director» au sein de la division Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments de BMO Global Asset Management.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 10 décembre, le renforcement de son équipe dédiée au secteur de la santé avec la nomination de Tasuku Kitada au poste d’analyste senior en biotechnologie. Dans le cadre de la stratégie de gestion en actions du secteur de la biotechnologie de Candriam, la nouvelle recrue s’intéressera en particulier aux technologies de pointe telles que la thérapie génique ou encore l’interférence par ARN. Diplômé de l’université de Tokyo en biophysique et biochimie et titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire de l’université de California, Tasuku Kitada a exercé en tant que chercheur post-doctorant en chimie biologique. Plus récemment, il est intervenu en tant qu’associé post-doctorant en biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT).
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.
La justice américaine ciblerait des traders ayant opéré frauduleusement à Londres avant 2014 sur les obligations d’agences gouvernementales et d’entités supranationales.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 65 milliards de dollars (59 milliards d’euros) en novembre, en hausse de 14% par rapport à celui de 57 milliards un an plus tôt, a annoncé jeudi le département du Trésor. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un montant de 68 milliards de dollars. Hors effets calendaires, le déficit ressort à 126 milliards de dollars contre 98 milliards de dollars en novembre 2014. Depuis le début de l’exercice fiscal américain le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 201 milliards de dollars.
Le président de la conférence de Paris sur le climat a déclaré jeudi soir être en mesure de présenter vendredi à la COP 21 un texte final d’accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet d’accord, que Reuters a pu consulter, indique que l’objectif est de «contenir la hausse moyenne de la température globale bien en dessous de 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels, et de poursuivre les efforts pour limiter (cette hausse) à 1,5°C».
Le Trésor autrichien compte émettre de 27 à 30 milliards d’euros de dette gouvernementale l’an prochain, comparé à 23 milliards d’euros en 2015, alors qu’il fait face à environ 22 milliards d’euros de tombées obligataires. Au moins deux émissions syndiquées sont prévues.
Lors de la neuvième édition de l’Asian Financial Forum (AFF) les 18 et 19 janvier 2016 au Hong Kong Convention and Exhibition Centre, le conférencier invité sera Ben Bernanke, ancien président du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. L’AFF 2016, qui aura pour thème «Asie: définition d’un nouveau modèle de croissance», examinera les perspectives et enjeux évolutifs de la région, et leurs implications pour la croissance globale.
Flornoy & Associés Gestion et la société de gestion suisse Finasma ont annoncé le 10 décembre leur rapprochement "afin de renforcer mutuellement nos expertises et nos forces commerciales sur le continent européen".
Le FRR devrait investir 2 milliards d’euros dans des actifs français illiquides, dont les infrastructures et le capital investissement, après avoir obtenu le feu vert d’investir au-delà de 2024. Initialement, il était prévu que le FRR cesse ses activités en 2024 après avoir effectué 14 versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la Cades. Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR, a indiqué au site spécialisé IPE qu’il avait l’an dernier «intensifié» son lobbying pour pouvoir à nouveau investir dans des actifs illiquides compte de la persistance de taux d’intérêt très bas. Le Fonds a ainsi obtenu l’autorisation de Bercy d’investir dans des actifs illiquides pour contribuer au financement de l'économie française, d’augmenter son exposition au private equity à 3% et d’investir dans l’immobilier et les infrastructures. Olivier Rousseau a précisé qu’une bonne partie de l’exposition aux infrastructures serait liée à des projets «verts». Les détails de la nouvelle stratégie devraient être finalisés à l’occasion d’une réunion du directoire en décembre.
L’Opep estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre et ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain, qui ne ferait qu’engorger un peu plus un marché déjà saturé.
Les politiques des banques centrales, la volatilité du marché et les autres événements extérieurs exercent une forte influence sur les investisseurs institutionnels, qui sont désireux d’améliorer leur rendement et leur performance. Dans ce cadre, les institutionnels comptent se porter vers des stratégies innovantes répondant à des besoins spécifiques au sein de portefeuilles plus diversifiés et complexes. Telles sont les conclusions d’une enquête (*) réalisée par Natixis Global Asset Management auprès de 660 investisseurs institutionnels du monde entier sur leurs perspectives de marchés en 2016, qui se doublent par ailleurs d’une étude de leurs projets d’allocation d’actifs. Les actions restent pour eux la classe d’actifs la plus performante en 2016. Notamment les actions internationales qui, selon les investisseurs interrogés surpasseraient à la fois les actions américaines et les actions émergentes. Cela dit, pour tenir compte de la nouvelle donne, les investisseurs envisagent de renforcer la diversification de leurs investissements et de consacrer une part accrue de leurs portefeuilles aux actifs alternatifs. Dans le détail, la majorité d’entre eux (56 %) est convaincue que leurs actifs alternatifs vont enregistrer en 2016 des performances supérieures à celles de 2015. Dès lors, les investisseurs institutionnels qui entendent conserver ou renforcer l’an prochain leurs avoirs en actifs décorrelés envisagent d’accroitre pour 50 % d’entre eux, leurs positions dans le private equity. En outre, 45 % des sondés souhaitent augmenter la dette privée et 41 % compte renforcer les hedge funds. Enfin, 34 % envisagent d’ajouter des actifs physiques, tels que l’immobilier. A l’inverse, les obligations perdent en importance. En moyenne, indique l'étude, «les institutionnels allouent actuellement 28 % de leurs portefeuilles aux investissements obligataires, mais l’an prochain, 42 % d’entre eux comptent réduire la part des titres obligataires, soit la plus forte baisse de toutes les classes d’actifs». Seuls 16 % des institutionnels interrogés ont l’intention de renforcer la part des titres obligataires. Si la Réserve fédérale américaine (la Fed) et les autres banques centrales augmentent les taux, la majorité des sondés (65 % d’entre eux) va abandonner les obligations à duration longue au profit de celles à duration plus courte. Parmi les autres ajustements prévus : la réduction globale des positions obligataires (49 %), l’augmentation des placements alternatifs dans leur allocation d’actifs (47 %) et le recours aux stratégies de rendement absolu (47 %).Enfin, en matière de gestion, l’enquête de Natixis Global AM indique que les institutionnels favorisent une approche hybride de l’investissement, combinant gestion active et passive. «Ils se tournent vers des investissements gérés activement pour générer de l’alpha et détenir des actifs décorrélés, tandis qu’ils utilisent la gestion passive pour les actions principalement, en vue de réduire au minimum les commissions de gestion.» Deux tiers des investisseurs (67 %) pensent néanmoins que les facteurs économiques internationaux et le regain de volatilité du marché vont favoriser la gestion active au détriment de la gestion passive en 2016.(*) Les résultats sont présentés dans un livre blanc intitulé : « 2016 in focus, the investment outlook for institutional investors », publié par le Natixis Durable Portfolio Construction Research Center.
Richard Pandevant a récemment intégré Exane Asset Management au poste de responsable marketing et communication, selon son profil LinkedIn. L’intéressé officiait précédemment chez Schroders France où, entre avril 2013 et novembre 2015, il a occupé le poste de responsable marketing. Avant cela, Richard Pandevant a été directeur du marketing et spécialiste produit à la Banque d’Orsay (1999-20011), directeur marketing chez Oddo Asset Management (2011-2012) et responsable marketing chez Aberdeen Asset Management (2012-2013).
Allianz Global Investors vient de lancer Allianz Europe Equity Climate Transition, un fonds commun de placement (FCP) qui propose un investissement en actions européennes de moyen long terme, respectant les critères de développement durable et permettant d’accompagner la transition vers une économie bas carbone. Le fonds est est né grâce à la transformation du fonds thématique Allianz Eureco Equity, qui était orienté vers le secteur des énergies renouvelables et les technologies liées à l’efficacité énergétique.Le fonds Allianz Europe Equity Climate Transition est investi à 75% au minimum en titres éligibles au PEA. La gestion active répond à deux obljectifs : réduire l’exposition du portefeuille au risque carbone, afin d’en limiter l’impact sur la valeur des investissements, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque, et accompagner la transition vers une économie « bas carbone » et en saisir les opportunités en intégrant l’impact « climat » des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés les moins émettrices en carbone dans leur secteur (best performer), celles qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition (best effort) et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone (best solution).