Lazard Asset Management a recruté Adam Borneleit en qualité d’analyste et gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette des marchés émergents. L’intéressé officie également en tant que responsable de la dette d’entreprises des marchés émergents. Selon le site Internet de la société de gestion, Adam Borneleit a rejoint Lazard fin 2015. Avant cela, il était gérant de portefeuille et responsable de la recherche sur les obligations d’entreprises des marchés émergents chez BlueBay Asset Management. Auparavant, il a travaillé au sein de l’équipe de gestion de portefeuille en charge des marchés émergents chez Pimco, en se concentrant tout particulièrement sur les obligations d’entreprises. Au cours de sa carrière, Adam Borneleit a également travaillé en qualité d’analyste chez SunAmerica Investments.
Tout sourit à DoubleLine Capital ! La société de gestion, dirigée par Jeffrey Gundlach, a en effet enregistré une collecte nette de 1,95 milliard de dollars en janvier, signant ainsi un 24 mois consécutif de souscriptions nettes positives, rapporte Reuters. Le DoubleLine Total Return Bond Fund, le véhicule phare du gestionnaire d’actifs américain, a engrangé à lui seul 1,67 milliard de dollars de flux nets entrants en janvier. Ce fonds, qui investit principalement dans des titres adossés à des prêts hypothécaires (« mortgage-backed securities »), totalise désormais 54 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Pour sa part, le DoubleLine Core Fixed Income Fund, qui investit dans une large gamme de titres obligataires et d’instruments de dettes, a réalisé une collecte nette de 221,23 millions de dollars en janvier. Enfin, le fonds actions Double Line Shiller Enhanced CAPE, a capté 81,99 millions de dollars de flux nets entrants en janvier, soit sa plus importante collecte nette mensuelle depuis son lancement le 31 octobre 2013. Ce véhicule, géré par Jeffrey Gundlach et Jeffrey Sherman, affiche désormais 700 millions de dollars d’encours.Basée à Los Angeles, la société DoubleLine Capital supervise à ce jour 85 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
A Plus Finance a bénéficié en 2015 du succès de son offre immobilière auprès des institutionnels, qui ont totalisé 75% de ses entrées, rapporte L’Agefi. Ses cinq stratégies ont attiré 108 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 54% portant les encours sous gestion ou conseillés à 650 millions (+8%). D’où des encours qui se répartissent à 70% dans le retail et à 30% dans le monde institutionnel. Interviewé, Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance, a confirmé son souhait d'équilibrer ces deux masses voire légèrement déplacer le curseur au-delà de 50%. Le gérant, qui collecté l’an dernier 30 millions d’euros auprès de deux institutionnels via un club deal dédié au venture capital, a également confirmé qu’il travaillait sur des opportunités de croissance externe pour développer son activité de private equity visant les institutionnels. A Plus Finance a identifié trois pistes dont une pourrait aboutir d’ici la fin du premier trimestre.
Euronext a annoncé la cotation à compter du 5 février sur Euronext Paris de deux nouveaux ETF de BNPP Easy. Le premier, BNPP EASYETF (code ISIN : LU1291109293), qui a pour indice sous-jacent le NMX 30 Infrastructur Global, est chargé à 0,91%. Le second, BNPP EASY ETF(code ISIN : LU1291091228), qui réplique le FTSE EPRA/NAREIT Europe, est chargé à 0,45%.
Après un premier closing en juillet 2014 réunissant un pool d’investisseurs historiques, Euro-PE finalise la levée de son fonds Euro-PE Select Opportunities à près de 130 millions d’euros. « La levée de ce premier fonds thématique vient confirmer la confiance de nos investisseurs historiques et profite de l’arrivée de nouveaux investisseurs institutionnels et du développement d’une base de clients privés » indique Eric Deram, fondateur et managing partner d’Euro-PE. Euro-PE Select Opportunities se différencie sur le marché du private equity en Europe avec une stratégie duale (secondaire et co-investissement) dans un même fonds et offre une exposition à la classe d’actifs plus rapide qu’un fonds traditionnel, avec une duration réduite, une courbe en J limitée, et un objectif de rendement attrayant à la fois en termes de TRI et de multiple. Le déploiement déjà bien avancé du fonds, avec huit investissements réalisés en seulement 18 mois, valide également la qualité du deal-flow d’Euro-PE et les synergies entre ses différentes activités d’investissement primaire, secondaire et co-investissement.
L’activité de Gestion de Fortune de BNP Paribas Banque Privée France poursuit son développement dans les grandes villes de Province. Après Rennes en 2014, BNP Paribas Banque Privée ouvre un nouvel espace dédié à Nantes. «Nantes est une ville très dynamique à tout point de vue qui compte un important tissu d’entreprises, d’entrepreneurs et d’investisseurs dont le patrimoine nécessite une approche très personnalisée. Avec ce nouvel espace, nous souhaitons nous rapprocher des grands investisseurs privés, cadres dirigeants ou actionnaires d’entreprises pour leur proposer une expertise locale de haut niveau en Ingénierie Patrimoniale et en Gestion de Fortune», précise Pierre de Pellegars, Responsable Gestion de Fortune de BNP Paribas Banque Privée, cité dans un communiqué.Dirigée par Eric Meylan, Banquier Privé Gestion de Fortune, cette nouvelle structure se compose d’une équipe d’experts: Caroline Farineau, Banquier Privé Actionnariat Familial spécialisé dans la cession et transmission d’entreprise, Éric Birotheau, Ingénieur Patrimonial, chargé d’améliorer la structuration du patrimoine et Béatrice De Moncuit, Assistante Commerciale intervenant sur la relation banque-client au quotidien. Le département Gestion de Fortune de la Banque Privée BNP Paribas conseille et accompagne, dans un esprit de «family office», les clients dont le patrimoine financier est supérieur à 5 millions d’euros. Concentré d’expertises de haut niveau dans le domaine financier comme dans l’ingénierie patrimoniale, il s’adresse également aux cadres dirigeants et aux entrepreneurs qui recherchent des solutions techniques sophistiquées et une logique d’architecture ouverte. Au niveau national, le département Gestion de Fortune de BNP Paribas compte 50 banquiers privés, experts dédiés, et désormais 8 implantations à travers l’Hexagone.
La société de capital-investissement BlackFin Capital Partners, spécialisée dans les investissements dans les services financiers, a annoncé avoir finalisé la levée du BlackFin Financial Services Fund ce 25 janvier avec des engagements cumulés supérieurs à 400 millions d’euros. Les parties prenantes à cette levée de fonds sont des investisseurs institutionnels et des des family offices européens.Suite au deuxième « closing » réalisé en juillet pour son deuxième fonds (plus de 300 millions d’euros collectés), la société avait déjà réalisé plusieurs investissements d’envergure. BlackFin a ainsi signé, en août 2015, l’acquisition auprès de Royal Bank of Scotland (RBS) de son activité de gestion indépendante pour compte de tiers au Luxembourg, RBS (Luxembourg). Une opération finalisée le 31 décembre 2015. En septembre 2015, BlackFin avait pris une participation majoritaire au capital du courtier en assurances santé et prévoyance Santiane. Enfin, en octobre 2015, la société a acquis une participation majoritaire au capital de New Access Banking Software, une société basée à Genève spécialisée dans les progiciels financiers pour les banques privées internationales.Disposant désormais de 400 millions d’euros de capitaux, le fonds BlackFin Financial Services Fund II se concentrera sur le segment du « lower mid-cap » du secteur des services financiers.
Franklin Templeton fait grise mine. A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2014, la société de gestion américaine a en effet dévoilé une décollecte nette de 20,6 milliards de dollars. Résultat : ses actifs sous gestion accusent un recul de 1%, ou 7 milliards de dollars, pour s’établir à 763,9 milliards de dollars fin décembre 2015 contre 770,9 milliards de dollars fin septembre 2015. La décollecte nette trimestrielle a en effet été partiellement compensée par un effet marché positif de 15 milliards de dollars. A l’issue de ce premier trimestre, ses revenus opérationnels se sont établis à 1,758 milliard de dollars à fin décembre 2015, en repli de 6% par rapport à fin septembre 2015 (1,87 milliard de dollars) et en recul de 15% par rapport à fin décembre 2014 (2,06 milliards de dollars). Son bénéfice net ressort, pour sa part à 447,8 millions de dollars à fin décembre 2015, en hausse de 25 % par rapport au trimestre précédent (358,2 millions de dollars) mais en recul de 21% sur un an (566,4 millions de dollars).
Dédié au financement des équipements industriels stratégiques, le fonds de dette Predirec Leasing Stratégique est le fruit d’un partenariat entre ACOFI, précurseur pour la création et la gestion de fonds de prêts à l’économie, et ChetWode, spécialiste reconnu des financements industriels. C’est en compagnie de l’équipementier automobile Saint Jean Industries avec 15,8 millions d’euros déployés à l’occasion d’une opération de sale and leaseback (cession-bail), que Le Fonds vient de franchir la barre des 100 millions d’euros d’opérations financées.Ce fonds issu d’un partenariat conclu entre ACOFI et ChetWode a réuni en deux closing à l’été 2014 puis début 2015, plus de 200 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Avec des opérations unitaires comprises entre 5 et 25 millions d’euros, le fonds Predirec Leasing Stratégique est dédié aux financements des actifs industriels des PME et ETI. La stratégie d’investissement permet d’apporter des financements aux sociétés faisant face à des situations souvent complexes, en valorisant et en rachetant leurs outils de production.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion alternative Apollo Global Management a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 170,1 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en hausse de 5% par rapport au troisième trimestre 2015 (161,8 milliards) et de 6,5 % par rapport à fin 2014 (159,8 milliards). Au cours de l’exercice écoulé, Apollo a enregistré une collecte nette de 19 milliards de dollars.Pour autant, la société a vu ses résultats financiers plonger drastiquement. Ainsi, son résultat net économique s’établit à 385,1 millions de dollars sur l’ensemble de l’année 2015 contre 569,4 millions de dollars en 2014, soit une chute de de 32,3%. Dans un tel, contexte, Apollo a annoncé un programme de rachat d’actions pour un montant de 250 millions de dollars.
La métropole parisienne demeure la première destination de projets d’investissements étrangers en Europe continentale et se place à la cinquième place mondiale, d’après une étude réalisée par Paris-Ile de France Capitale Economique et KPMG publiée jeudi 4 février. Autre point positif, l’attractivité de Paris pour les nouvelles technologies se confirme, la capitale française gagnant une place et passant devant San Francisco en nombre de projets pour les investissements dans le secteur des logiciels. La métropole doit toutefois encore faire des efforts, notamment pour attirer les investissements en provenance d’Asie, qui ne représentent que 9% des projets parisiens contre 16% à Londres.
La Commission européenne n’attend plus que 1,3% de croissance pour l’économie française en 2016 contre 1,4% auparavant. L’exécutif européen ne voit toujours pas de baisse du chômage en France avant 2017, prévoyant un taux inchangé de 10,5% cette année puis 10,3% l’an prochain. S’agissant du déficit public, Bruxelles le prévoit à 3,4% du PIB cette année puis 3,2% en 2017, alors que la France a fixé l’objectif de 3,3% en 2016 et s’est engagée à la ramener sous 3% l’an prochain. Le FMI et l’OCDE anticipent également une croissance française limitée à 1,3% cette année, alors que le gouvernement a bâti son budget sur une hausse de 1,5% du PIB. Cette prévision a été qualifiée jeudi matin de «parfaitement crédible» par le ministre des Finances Michel Sapin.
La Banque d’Angleterre a revu en baisse ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni. Elle projette dorénavant une croissance de 2,2% cette année, alors qu’elle anticipait +2,5% en novembre. Elle anticipe également +2,3% en 2017 (contre +2,6% en novembre) et +2,4% en 2018 (contre +2,5%). Cela représenterait le profil de croissance le plus faible depuis près de trois ans. Les déconvenues des marchés pétrolier et boursier et les risques importants apparus dans les économies émergents affectent les perspectives internationales. Mais la résistance de la demande intérieure devrait faire en sorte que la croissance britannique reste proche de sa moyenne à long terme, estime la banque centrale.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a également baissé bien plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapportait hier l’agence Interfax. Vladimir Voronkov a expliqué que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé hier une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
Après avoir plongé de 81% l’an dernier contre le dollar, et de 16,9% au cours du mois de janvier, la devise vénézuélienne a désormais franchi le seuil de 1.000 bolivars pour un dollar sur le marché noir, rapportait hier soir Bloomberg en se référant au site dolartoday.com. Le gouvernement vénézuélien conserve de son côté plusieurs taux de change officiels. Pour les achats de produits importés de première nécessité, ce taux s’élève à 6,3 bolivars pour un dollar. Il est complété par deux taux complémentaires fixé à respectivement 13,5 bolivars et environ 200 bolivars pour un dollar.
Les conditions financières se sont nettement durcies depuis que la Réserve fédérale a entamé en décembre le relèvement de ses taux d’intérêt et les responsables de la politique monétaire devront prendre ce facteur en considération s’il persiste, a déclaré mercredi William Dudley, président de la Fed de New York, à l’agence MNI. Il a ajouté que la dégradation des perspectives mondiales et l’appréciation du dollar pourraient avoir des conséquences «importantes» sur la santé de l’économie américaine. La Fed, en relevant mi-décembre le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis 2006, a évoqué la possibilité de quatre hausses supplémentaires cette année, mais rares sont désormais les économistes qui jugent encore ce scénario valable. La prochaine réunion du FOMC doit avoir lieu les 15 et 16 mars. Le marché des futures de taux intègre une probabilité très faible d’une nouvelle hausse de taux à cette occasion.
La Grèce va connaître aujourd’hui une journée de grève nationale et de manifestations contre la réforme des retraites au moment même où ses créanciers internationaux sont à Athènes pour établir un premier bilan, crucial, des mesures mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras. Des agriculteurs avaient déjà établi hier des barrages routiers près de la frontière bulgare pour protester contre le projet d’augmentation des cotisations pour la sécurité sociale.
Pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en œuvre prochaine de la directive OPCVM 5, l’AMF met à leur disposition en guide descriptif des nouvelles dispositions concernant le dépositaire et les politiques de rémunération.
Spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière, NewAlpha vient de lancer le premier fonds d’investissement exclusivement dédié aux Fintechs. L’occasion de rencontrer Lior Derhy (membre du directoire, directeur du Private Equity) et Jonathan Cohen-Sabban (directeur de participations) et d’évoquer avec eux le développement de NewAlpha, les spécificités de ce premier fonds Fintech et la place de la France dans le concert international des Fintechs.
Afin de trouver de nouvelles ressources pour son action pour le développement des soins palliatifs en France, le Fonds pour les soins palliatifs lance un nouveau fonds commun de placement. Celui-ci, qui sera géré par Meeschaert Gestion Privée, aura la forme d’un fonds de partage, ouvert à un large éventail d’investisseurs. « Il s’agit d’un dispositif particulièrement innovant qui permet aux investisseurs de placer leur argent dans un investissement sûr, tout en contribuant au financement de notre action », explique Laëtitia Dosne, directeur général du Fonds pour les soins palliatifs. Concrètement, le fonds sera investi très majoritairement en obligations et une partie des frais de gestion, de l’ordre de 0,50 % à 0,60 %, sera attribuée au Fonds pour les soins palliatifs. Avec un objectif à moyen terme de 35 millions d’euros, ce sont ainsi de 150.000 à 160.000 euros qui seront reversés. Pour voir le jour, le fonds de partage doit lever 10 millions d’euros. D’ores et déjà, un grand groupe français s’est engagé verbalement à investir 2 millions d’euros. Le Fonds pour les soins palliatifs est un fonds de dotation, une structure de financement privée et indépendante, créé en 2011 et présidé par le docteur Gilbert Desfosses. Grâce à ses mécènes - grandes entreprises, dont plusieurs mutuelles, particuliers et fondations -, il a déjà soutenu 43 projets innovants de développement des soins palliatifs en France.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiés mercredi. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a aussi baissé nettement plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.