Generali Investments avait déjà manifesté l’an dernier ses ambitions de croissance sur la clientèle externe. Santo Borsellino, CEO de Generali Investments, a confirmé le 3 mars à Paris ce nouveau positionnement stratégique. «Ces deux dernières années, nous avons œuvré avec engagement et investi significativement pour faire évoluer la société, renforcer notre expertise dans la gestion d’actifs d’assurance et faire progresser notre activité pour compte de tiers», a indiqué Santo Borsellino.Dans cette perspective, Generali Investments a fait évoluer son organisation, ses process, son offre, sa stratégie de distribution et sa marque, afin de se positionner face à la concurrence sur le marché international de la gestion d’actifs. «Nous sommes convaincus que nos expertises répondent parfaitement aux besoins des investisseurs institutionnels et nous sommes désormais prêts à renforcer nos investissements pour compte de tiers sur le marché international de la gestion d’actifs. Notre ambition est de se positionner en tant que le gérant d’actifs privilégié de tous nos clients, assureurs ou non», a déclaré Santo Borsellino.Dans le cadre de nouveau positionnement stratégique, Generali Investments a pour objectif de collecter environ 8 milliards d’euros d’actifs pour compte de tiers dans les trois prochaines années. Actuellement, les encours pour compte de tiers s'élèvent à 17 milliards d’euros, soit encore un montant très modeste au regard du total des encours gérés par Generali Investments - plus de 430 milliards d’euros à fin 2015. Mais la première société de gestion italienne a bien l’intention de faire évoluer la situation, notamment sur le marché français, dans le secteur de la banque privée. Sur les 17 milliards d’euros pour compte de tiers, environ 65% émanent des marchés italien et français, a précisé Andrea Favaloro, directeur du développement et marketing, qui fait partie des nouvelles recrues arrivées ces deux dernières années pour justement pousser les feux de la gestion pour compte de tiers.La société de gestion a ainsi créé une structure dédiée, Third-Party Investments, dotée d’un comité d’investissement indépendant. Les équipes chargées des investissements, du développement produit, du marketing et de la distribution ont été renforcées. Outre Andrea Favaloro, la société a recruté ces deux dernières années une directrice marketing stratégique, Anne-Laure Bedossa, une directrice Thrid-Party Investments et Fixed Income France, Antoinette Valraud, un directeur commercial Italie, Paolo Casadonte, un directeur commercial Allemagne, Michael Steiner et une directrice des investissements, Anna Khazen.Outre la création du comité d’investissement indépendant, les process de gestion ont été repensés afin d’assurer une plus grande intégration du contrôle des risques dans les décisions d’investissement. Composée de 55 personnes, l'équipe de gestion des risques contribue à ce processus grâce à des réunions préliminaires, un suivi quotidien et des procédures rigoureuses.Bien entendu, Generali Investments va concentrer ses efforts, au moins dans un premier temps, sur les marchés consolidés de l’Italie, la France, et l’Allemagne mais son périmètre d’activités est aussi appelé à évoluer. La société de gestion a récemment obtenu l’autorisation de Banca d’Italia d’opérer en tant que prestataire de services au Royaume-Uni, en Suède, au Danemark et en Norvège. Compte tenu de l’avancement du dossier britannique, Generali Investments n’exclut pas de disposer d’une antenne au Royaume-Uni d’ici à la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, ces nouvelles régions, en dehors des marchés consolidés (outre les trois principaux, Espagne, Portugal, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Autriche), donneront à Generali Investments l’opportunité de tirer parti de marchés à fort potentiel de croissance, caractérisés par une concentration élevée d’actifs institutionnels et par des systèmes de retraite complémentaire développés.Avec l’appui d’une nouvelle marque et d’une nouvelle signature qui met en évidence la tradition et la fiabilité du groupe («Working with you since 1831"), Generali Investments s’efforce de remodeler et améliorer son offre afin de mieux répondre à la demande de ses clients tiers. Mais comme l’a souligné Antoinette Valraud, Generali Investments entend d’abord mettre en avant ses expertises qui se déclinent autour de quatre grands piliers, l’obligataire, l’equity thématique, l’equity quant et le multi-classes d’actifs. C’est dans ce cadre qu’a été lancé en octobre dernier le fonds thématique GIS SRI Ageing Population. Et le mois dernier, la sicav Generali Investments (GIS) a été remodelée, afin d’offrir une gamme de fonds plus moderne, avec de nouvelles caractéristiques répondant aux besoins des clients internationaux. Dans le cadre de cette modernisation, la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return euro High Yield a été revue afin d’opter pour une approche d’investissement flexible non contrainte, et ainsi répondre aux attentes de performance des investisseurs.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites a annoncé en début de semaine avoir réalisé une performance de + 3,08% en 2015, soit un gain de 1,22 milliards d’euros nets pour ses placements financiers. La performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites résulte quasi exclusivement de la bonne performance des indices des classes d’actifs de la poche de performance (+ 5,4%). En revanche, la valeur des actifs de la poche de couverture a stagné (+0,1%): cette situation résulte du maintien des taux d’intérêt à un niveau historiquement bas et de l’augmentation des primes de risques des obligations d’entreprises qui a effacé la majeure partie du rendement de portage de ces titres. Au 31 décembre 2015, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, marquant cependant une baisse de 900 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2014. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 10,5 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets de 9,8 milliards d’euros qui lui ont ainsi permis de stabiliser l’encours de son portefeuille jusqu’en 2014 et d’en limiter la décroissance ensuite.Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,5%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 156% et correspond à un surplus après paiement du passif de 13,1 milliards d’euros au 31 décembre 2015, en progression de 930 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2014. Dans ce contexte, le FRR a apporté 200 millions d’euros au fonds de financement du logement intermédiaire et une participation a été prise dans le fonds de place NOVI à hauteur de 145 millions d’euros. A cela s’ajoute la poursuite des investissements dans des fonds de prêts à l’économie (175 millions d’euros) et à l’achat, pour 155 millions d’euros, d’actions de petites et moyennes entreprises cotées. Le FRR a précisé qu’il poursuivra ses engagements en 2016 et au-delà dans le cadre d’un dispositif d’investissement de 2 milliards d’euros en actifs non cotés français (capital investissement, prêts aux entreprises, immobilier ou infrastructures).
TCAM a recruté Mark Little au poste de directeur des investissements, selon Invesment Week. L’intéressé était jusqu’en 2013 managing director en charge de l’activité écossaise et nord-irlandaise de Barclays Wealth, avant de devenir consultant indépendant. Il rejoindra TCAM en avril.
Chose promise… Après avoir levé un coin du voile fin janvier sur l’étude portant sur la gestion active et la création de valeur (*) lors de la remise des prix amLeague-Newsmanagers (voir la newsletter du 21/01/2016), la plateforme fondée par Antoine Briant vient de finaliser l’enquête. D’où il ressort qu’en s’appuyant sur les nombreuses données et tables de performances récoltées auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion présentes dans le mandat «actions européennes» de la plateforme, les gérants actifs font mieux que les gérants passifs (ou les benchmarks). Pour être indiscutable, ce résultat a été obtenu après que les auteurs de l'étude aient pris soin de s’appuyer sur les fondements adoptés par amLeague dès l’origine: imposer aux gérants les mêmes règles du jeu. Les portefeuilles ont également été examinés en temps réel de sorte que les informations peuvent être considérées comme pertinentes et certifiées. En outre, « les chiffres intègrent le « market impact » des achats et des ventes, et aussi des frais de courtage », indique-t-on chez amLeague. Par ailleurs, les analystes ont pris soin de ne pas se contenter des seuls résultats bruts de leurs classements. Interrogé par Newsmanagers, Vincent Zeller, directeur des partenariats, a indiqué que la part des biais divers qui affectent la mesure de performances, connus - comme le fameux « biais du survivant » - ou moins connus - comme le biais de capitalisation, qui rend les surperformances acquises de plus en plus belles au fur et à mesure que les marchés montent - ont bien été pris en compte.Pour quels résultats ? Dans les faits, bien que cette création de valeur n’est pas uniforme, les gérants actifs - investis constamment à 100 % - donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les marchés baissiers. Plus précisément, la gestion active fait preuve d’une plus grande « agilité » dans les marchés difficiles et ce, tant en termes de choix sectoriels que de choix de valeurs. «Le constat a été quantifié, en prenant en compte la tenue des marchés», a relevé Vincent Zeller. «Dans l’hypothèse d’une hausse de l’indice de 10% , la surperformance annuelle de la gestion active est de l’ordre de 1%. Mais dans des marchés étales par exemple, le gérant moyen dégage une surperformance annuelle de l’ordre de 1,6%. En revanche, la gestion active touche ses limites et ne créée plus de valeur lorsque le marché monte de 25 % par an», a ajouté le responsable. amLeague a également poursuivi son étude afin de démontrer qu’il est possible de rajouter une « couche » supplémentaire de valeur en procédant à une sélection purement quantitative des meilleurs gérants. «Dans ce cadre, le gain annuel de 1.6% qui constitue le résultat d’un gérant actif « moyen » peut facilement dépasser les 4%», insiste Vincent Zeller. Les règles de sélection et les techniques d’assemblage de gérants pratiquées par la plateforme a d’ailleurs conduit cette dernière, il y a quelques mois, à présenter une ultime version via un indice-maison permettant de rendre « portables » ces portefeuilles «optimaux». Baptisé amLeague_Europe 75, l’indice se présente finalement comme un portefeuille de 75 lignes, réactualisé seulement une fois par trimestre. Accessible comme un indice CAC 40 ou Footsie 100 ou Dow Jones 30, il présente des résultats qui confirme l’existence d’une sur-performance dégagée de façon régulière par rapport aux grands indices classiques européens. Exemples : depuis la création d’amLeague, amLeague_Europe 75 a progressé de plus de 73 % contre un peu moins de 57 % pour le Stoxx 600. Et depuis le début de l’année, le premier s’affiche en baisse de 5,75 % contre un recul de 6,50 % pour le second. «L’ensemble de ces données doit faire réfléchir les inconditionnels de la gestion passive», conclue l’enquête. Mais elle n’en avertit pas moins les commercialisateurs - essentiellement auprès de la clientèle retail - de fonds gérés activement. Cette gestion peut pâtir d’autres maux, comme de frais de gestion trop élevés, qui se révèleront particulièrement dommageable pour le gain de l’investisseur final... (*) « Do Active Asset Managers Create Value ?” L’étude est disponible auprès de nfenard@am-league.com ou support@am-league.com
La proportion de fonds européens en actions définis comme des « closet trackers » a chuté par rapport au niveau de 40 % pendant la crise financière mondiale, mais reste à 20 %, montre une étude de Morningstar citée par Investment Week. L’agence estime qu’environ 17,5 % des fonds européens en actions sont désormais gérés comme des « closet trackers », c’est-à-dire des fonds gérés activement avec une « active share » ou part active inférieure à 60 %.
Encore une bonne année pour Schroders malgré un environnement de marchés difficile, notamment au second semestre. La société de gestion britannique a enregistré l’an dernier une collecte nette de 13 milliards de livres, à comparer à près de 25 milliards de livres l’année précédente, selon les résultats communiqués le 3 mars. Les encours gérés totaux s’inscrivent à 313,5 milliards de livres contre 300 milliards de livres fin 2014. Au sein du pôle gestion d’actifs, la collecte s’est élevée à 13,1 milliards de livres avec un impact marchés négatif de 0,1 milliard de livres si bien que les actifs sous gestion terminent l’année à 281,9 milliards de livres contre 268,9 milliards de livres fin 2014. Du côté de la gestion de fortune, l’exercice se solde sur des sorties nettes de 0,1 milliard de livres et un effet marchés positif de 0,6 milliard de livres si bien que les encours totalisent 31,6 milliards de livres fin décembre contre 31,1 milliards de livres un an plus tôt. Les encours institutionnels ont progressé de près de 10 milliards de livres l’an dernier pour atteindre 181 milliards de livres contre 171,1 milliards de livres fin 2014 grâce à des entrées nettes de 8,8 milliards de livres. Les encours tiers ont totalisé de leur côté 100,9 milliards de livres contre 97,8 milliards de livres grâce à une collecte nette de 4,3 milliards de livres, dont de très bons résultats en Europe continentale et dans la région Asie-Pacifique. Au quatrième trimestre 2015, la collecte totale ressort à 4,7 milliards de livres, dont 5 milliards de livres pour le pôle gestion d’actifs.Ces bons résultats commerciaux se traduisent par une augmentation de 8% du bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels à 609,7 millions de livres. Le bénéfice avant impôts affiche lui une progression de 14% à 589 millions de livres. Le groupe se propose de distribuer un dividende total de 87 pence au titre de l’exercice écoulé contre 78 pence l’année précédente, soit une hausse de 12% d’une année sur l’autre.Schroders a par ailleurs indiqué que son directeur général Michael Dobson devrait quitter ses fonctions actuelles après quinze ans de bons et loyaux services, confirmant ainsi des informations du Financial Times. Le patron des investissements depuis 2014, Peter Harrison, devrait prendre la direction opérationnelle de la société le 4 avril prochain. Michael Dobson deviendra président non exécutif, l’actuel président, Andrew Beeson, ayant décidé de quitter le conseil à compter du 4 avril. Schroders a également annoncé le départ de Massimo Tosato, responsable mondial de la distribution, à compter du 31 décembre prochain.
La Caisse de dépôt et placement du Québec annonce aujourd’hui la nomination de Jean Michel au poste de premier vice-président, Conseil aux déposants et analyses stratégiques. À ce titre, Jean Michel aura pour mandat de gérer la relation avec les clients de la Caisse et de développer une offre de services-conseils plus poussée. Dans son rôle, il sera également responsable des analyses stratégiques et participera à l’encadrement des stratégies d’investissement, en collaboration avec le chef des Placements et le chef des Risques.Depuis 2009 et jusqu’à tout récemment, Jean Michel était président de la division Placements caisses de retraite d’Air Canada, dont les actifs totalisent plus de 17,5 milliards de dollars. À ce titre, il a développé la stratégie d’investissement et supervisé l’ensemble des activités de placement des 14 régimes de retraite d’Air Canada, dont la gestion à l’interne de plus de la moitié des actifs. Sous son leadership, les caisses de retraite ont produit un rendement et une valeur ajoutée parmi les meilleurs au Canada. Auparavant, Jean Michel a occupé des fonctions importantes au sein du cabinet-conseil Mercer où il a notamment été chef d’équipe pour l’est du Canada et chef des recherches stratégiques en investissement. Jean Michel entrera en poste le 7 mars 2016 et siègera au comité de direction de la Caisse. Sa nomination survient à la suite du départ de Bernard Morency, qui a quitté ses fonctions de premier vice-président au mois de février
Et de neuf. La société de gestion italienne Azimut va acquérir la totalité du capital de la firme australienne de conseil financier Wealthwise, gérant l’équivalent de 245 millions d’euros, par le biais de sa filiale locale AZ Next Generation Advisory. Le montant de l’opération est de 6,2 millions d’euros. Il s’agit de la neuvième acquisition du groupe italien sur le marché australien, après Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services, Financial Lifestyle, Harvest Wealth, Wise Planners, RI Toowoomba et Empowered Financial Partners. Azimut cherche depuis novembre 2014 à racheter et regrouper des entités australiennes de conseil financier. Actuellement, sa filiale AZ NGA gère l’équivalent de 1,5 milliard d’euros. Avec cette opération, Azimut va à Perth, en Australie occidentale. Fondée en 1986 par Jamie et Sheila Luxton, Wealthwise est une société qui fournit une offre de services de conseil financier, dont de l’allocation d’actifs, du conseil pour la retraite, des assurances, de la planification et de l’éducation financière. Elle emploie 32 collaborateurs. L’accord prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions Wealthwise contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces titres sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront acquis en numéraires sur deux ans.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Fonds de Réserve pour les Retraites announced at the beginning of the week that it has earned returns of +3.08% in 2015, a net gain of EUR1.22bn for its financial investments. The total retursn on assets in the Fonds de Réserve pour les Retraites is almost entirely the restul of the good performance of the indices for asset classes in the performance allocation (+5.4%). However, the value assets in the coverage allocation stagnated (+0.1%). Ad of 31 December 2015, net assets at the FRR totalled EUR36.3bn, down by EUR900m compared with the total as of 31 December 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments last year already announced ambitions to grow serving external clients. Santo Borsellino, CEO of Generali Investments, confirmed this strategic positioning on 3 March in Paris. “Over the past two years, we have worked with this engagement and made significant investments to develop the firm, strengthen our expertise in insurance asseet management, and bring growth to our activities serving third parties,” says Santo Borsellino. With this in mind, Generali Investments has developed its organization, process, product range, distribution strategy and its brand, to position itself against the competition on the international asset management market. The firm is aiming to bring in about EUR8bn in assets for third parties in the next three years. Currently, assets for third parties total EUR17bn, still a very modest sum compared with the total assets under management by Generali Investments, totalling over EUR430bn as of the end of 2015. But the top Italian asset management firm is planning to develop the situation, particularly on the French market, in the private banking sector. Of EUR17bn for third parties, about 65% were coming from the Italian and French markets, says Andrewa Favaloro, director of development and marketing. Of course, Generali Investments will concentrate its efforts, at least initially, on consolidated markets in Italy, France and Germany, but its perimeter of activity is also expected to extend. The asset management firm has recently been granted permission by Banca d’Italia to operate as a service provider in the United Kingdom, Sweden, Denmark and Norway. In light of developments in Britain, Generali Investments has not ruled out opening of office in the United Kingdom by the end of the year. Regardless, these new regions, outside consolidated markets (in addition to the three main ones, Spain, Portugal, Belgium, Luxembourg, the Netherlands and Austria), give Generali Investments an opportunity to participate in markets with strong potential for growth, characterised by a high concentration of institutional assets and developed complementary retirement systems.
En s’appuyant sur les données et tables de performances récoltées auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion présentes dans le mandat «actions européennes» d’amLeague, les gérants actifs font mieux que les gérants passifs (ou les benchmarks). Dans les faits, bien que cette création de valeur ne soit pas uniforme, les gérants actifs - investis systématiquement à 100 % - donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les marchés baissiers. Plus précisément, la gestion active fait preuve d’une plus grande « agilité » dans les marchés difficiles et ce, tant en termes de choix sectoriels que de choix de valeurs.amLeague a également poursuivi son étude afin de démontrer qu’il est possible de rajouter une « couche » supplémentaire de valeur en procédant à une sélection purement quantitative des meilleurs gérants. Dans ce cadre, le gain annuel de 1.6% - qui constitue le résultat d’un gérant actif « moyen » - peut facilement dépasser les 4%, indique Vincent Zeller. Les règles de sélection reprenant les techniques d’assemblage de gérant pratiquées par la plateforme a d’ailleurs conduit cette dernière, il y a quelques mois, à présenter une ultime version de l’indice en question permettant de rendre « portables » ces portefeuilles optimaux. Baptisé amLeague_Europe 75, l’indice se présente finalement comme un portefeuille de 75 lignes, réactualisé seulement une fois par trimestre. Accessible comme un indice CAC 40 ou Footsie 100 ou Dow Jones 30, il présente des résultats qui confirme l’existence d’une sur-performance dégagée de façon régulière par rapport aux grands indices classiques européens. Exemples : depuis la création d’amLeague, amLeague_Europe 75 a progressé de plus de 73 % contre un peu moins de 57 % pour le Stoxx 600. Et depuis le début de l’année, le premier s’affiche en baisse de 5,75 % contre un recul de 6,50 % pour le second. «L’ensemble de ces données doit faire réfléchir les chantres de la gestion passive», conclue l’enquête. Mais elle n’en avertit pas moins les commercialisateurs - essentiellement auprès de la clientèle retail - de fonds gérés activement. Cette gestion peut pâtir d’autres maux, comme de frais de gestion trop élevés, qui se révèleront particulièrement dommageable pour le gain de l’investisseur final... (*) « Do Active Asset Managers Create Value ?” L’étude est disponible auprès de nfenard@am-league.com ou support@am-league.com
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investment Management has recruited two salespeople: Valentino Filippini and Simone Puricelli, Milano Finanza reports. Filippini, who joined the wholesale & institutional team, began his career at JPMorgan, and then spent 15 years at the Royal Bank of Scotland. At Pioneer, he will handle the development of the wholesale segment. Puricelli, who will work as referent for the private banking channel and Fineco, was a senior adviser in the top client service area at Euromobiliare Asset Management. From 2010 to 2014, he had been responsible for marketing and communication at Banca Euromobiliare.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian investment fund (Fondo italiano d’investimento) is prepared to invest in five more Italian private debt funds, after the first three, which are Anthilia Bit Parallel Fund, Antares AZ1 and Italian Hybrid Capital Fund, according to an article in Il Sole – 24 Ore cited by Bluerating. The three funds combined received EUR90m.
We know that hedge funds did not make miracles happen last eyar. However, absolute return funds managed to do well, despite a very difficult environment. Absolute return strategies finished the year 2015 with average returns of 3.04%, a level which certainly does not rival equity markets, but which represents a marked outperformance compared with bond markets and hedge funds, according to a study just published by Lupus Alpha. Last year, the HFRXGLE hedeg fund index, lost 4.38%, and the outperformance difference can be seen over five years. Hedge funds show negative returns of 1.08% over the period, while absolute return strategies have made returns of 2.73%.These relatively honourable returns are accompanied by significant commercial development. Asstes in absolute return funds last year rose 25% to a total of EUR191.3bn. It is to be noted that this growth has largely been driven by the development of strategies which replicate hedge funds.
Amundi Asset Management a été choisi par NEST pour gérer son mandat dette émergente, rapporte Investment Week. Le mandat mêlera devises locales et devises fortes.
The Italian asset management firm Azimut will acquire all capital in the Australian financial consulting commpany Wealthwise, which manages the equivalent of EUR245m, via its local affiliate AZ Next Generation Advisory. The sale price is EUR6.2m.This is the ninth acquisition for the Italian group on the Australian market, after Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services, Financial Lifestyle, Harvest Wealth, Wise Planners, RI Toowoomba and Empowered Financial Partners. Azimut has since November 2014 been seeking to acquire and group together Australian financial advising entities. Currently, its affiliate AZ NGA manages the equivalent of EUR1.5bn.With this operation, Azimut enters Perth, in Western Australia. Wealthwise, founded in 1986 by Jamie and Sheila Luxton, is a company which provides a range of financial advising services, including asset allocation, consulting for retirement, insurance, financial planning and education. It has 32 employees. The agrement specifies an exchange of 49% of capital in shares of Wealthwise against shares in AZ NGA, and a gradual acquisition of the shares over the next 10 years. The remaining 51% will be acquired in cash over a two-year period.
It has been another good year for Schroders, despite a difficult market environment, particularly in second half, The British asset management firm last year posted net inflows of GBP13bn, compared with nearly GBP25bn the previous year, according to results released on 3 March. Total assets under management came to GBP313.5bn, compared with GBP300bn as of the end of 2014. In the asset management unit, inflows totalled GBP13.1bn, with a negative market impact of GBP0.1bn, meaning that assets under management finished the year with GBP281.9bn, compared with GBP268.9bn as of the end of 2014. For wealth managemnt, the period ended with net outflows of GBP0.1bn, and a positive market effect of GBP0.6bn, meaning that assets totalled GBP31.6bn as of the end of December, compared with GBP31.1bn one year previously.Institutional assets rose by narly GBP10bn last year, to a total of GBP181bn, compared with GBP171.1bn as of the end of 2014, thanks to net inflows of GBP8.8bn. Third party assets, for their part, totalled GBP100.9bn, compared with GBP97.8bn, due to net inflows of GBP4.3bn, with very good results in continental Europe, and in the Asia-Pacific region. In fourth quarter 2015, total inflows came to GBP4.7bn, of which GBP5bn were for the asset management unit.These good commercial results have resulted in an 8% increase in pre-tax profits and one-time elements to GBP609.7bn. Pre-tax profits have risen by 14% to GBP589m. The group is proposing to distribute a total dividend of 87 pence per share for the past fiscal year, compared with 78 pence the previous year, an increase of 12% year on year.Schroders has also announced that its CEO, Michael Dobson, is expected to leave his position after 15 years of good and loyal service, confirming reports in the Financial Times. Peter Harrison, who has been chief investment officer since 2014, will take over as chief operating officer at the asset management firm on 4 April this year. Dobson will become non-executive chairman, as the current chairman, Andrew Beeson, has decided to leave the board from 4 April. Schroders has also announced the departure of Massimo Tosato, global head of distribution, from 31 December this year.
Snapchat a levé 175 millions de dollars (160,7 millions d’euros) de capitaux frais auprès de Fidelity Investments, a déclaré à Reuters une source informée de l’opération, confirmant une information publiée par le Wall Street Journal ce matin. Cette opération permet à l’application mobile de messagerie vidéo de retrouver la valorisation de 16 milliards de dollars qui était la sienne il y a un an, selon le quotidien américain. Fidelity a acheté des actions à 30,72 dollars pièce en février, soit au même cours que lors d’une précédente acquisition de titres en mars 2015, ajoute le WSJ. Snapchat a signé le mois dernier un accord donnant à Viacom les droits exclusifs pour vendre de la publicité autour des contenus de l’application.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a réalisé l’an dernier une performance de +3,08%, « portée par les actions au terme d’une année très volatile », annonce un communiqué publié sur son site Internet le 1er mars. Au 31 décembre 2015, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, en baisse de 900 millions par rapport à fin 2014. Le FRR a en effet versé 2,1 milliards d’euros à la Cades (Caisse d’amortissement de la dette sociale), alors que ses placements financiers lui ont rapporté 1,22 milliard d’euros nets en 2015. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR ne perçoit plus aucune recette et a versé 10,5 milliards d’euros à la CADES. Sur la même période, il a réalisé des gains financiers nets de 9,8 milliards d’euros.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, qui supervise directement les agences de notation et les registres centraux de données (trade repositories), a présenté vendredi matin ses priorités en matière de supervision pour l’année 2016. Le régulateur a dit vouloir concentrer cette année ses efforts sur la qualité et l’accès des données transmises aux registres ainsi que sur la gouvernance des agences de notations et la qualité de leurs notes.
L’investisseur spécialisé dans les infrastructures a décidé d’investir dans le projet Purple Line d’un montant de 2 milliards de dollars, une nouvelle ligne de 16,2 miles (26 km) qui complétera le réseau de transports ferroviaires légers de l’Etat du Maryland et le connectera au réseau du métro de Washington DC. Meridiam est actionnaire à hauteur de 70% du consortium Purple Line Transit Partners, aux côtés de ses partenaires locaux Fluor Enterprises et Star America.
La Bundesbank allemande a pris jeudi la défense du billet de 500 euros, rejetant les arguments selon lesquels il facilite le financement du terrorisme international et jugeant que son retrait de la circulation reviendrait à retirer un peu de «liberté» aux citoyens. Le président de la BCE, Mario Draghi, a déclaré mi-février que l’institution étudiait la possibilité de supprimer le billet de 500 euros en expliquant qu’il était «de plus en plus perçu comme un outil pour des activités illégales».
Tikehau IM a annoncé jeudi matin que le fonds de prêts à l’économie Novo 2 (qu’il gère) avait finalisé la souscription de la moitié d’une émission obligataire de 50 millions d’euros, réalisée pour le groupe d’informatique français Prodware, coté sur Alternext. Lancé en octobre 2013 à l’initiative de la Caisse des dépôts et de 27 compagnies d’assurance, le fonds Novo 2, centré sur les PME et les ETI, a investi à ce jour plus de 315 millions d’euros sur 17 opérations, avec un maturité moyenne de 6,5 ans.
La croissance de l’activité du secteur des services dans la zone euro est revenue en février à son plus bas niveau depuis plus d’un an, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de Markit. L’indice PMI du secteur a reculé à 53,3 après 53,6 en janvier, son plus bas niveau depuis janvier 2015. Il dépasse néanmoins la première estimation, basée sur des résultats partiels, qui le donnait à 53. Le PMI composite de la zone euro, qui conjugue services et secteur manufacturier, a lui aussi reculé en février à 53,0, là encore un plus bas de 13 mois, après 53,6 en janvier.
Deux multigérantes françaises ont été distinguées lors de la cérémonie de remise de prix des Diaman Awards 2016, qui s'est déroulée le 26 février dernier à Venise.
Julien Moutier est multigérant depuis 2013 au sein du département de multigestion de Groupama AM, qui gère 1,7 milliard d’euros. Comme ses deux collègues, il suit une centaine de gérants et analyse une cinquantaine de fonds pour fournir une buy list annuelle qui en est composée d’une quarantaine.
Cette jeune filiale du groupe Axa, spécialisée dans l'assurance vie haut de gamme, a décidé d'implanter son siège social à Bordeaux. Elle va créer 30 emplois dès cette année
Le produit intérieur brut (PIB) du Brésil s’est contracté de 3,8% en 2015, du jamais vu depuis 1990, quand le pays était confronté à une inflation galopante et à une dette colossale, montrent les statistiques officielles publiées jeudi. Ce résultat est le plus mauvais de tous les pays du G20. Le pays a en outre considérablement réduit ses investissements et supprimé plus de 1,5 million d’emplois sur l’année. La récession devrait continuer en 2016 avec une contraction du PIB de plus de 3%, selon les prévisions des marchés.