Natixis Asset Management (NAM) tiendra la semaine prochaine un conseil d’administration pour désigner le successeur de son directeur général Pascal Voisin, a indiqué un porte-parole de la filiale de BPCE. Le dirigeant a annoncé jeudi après-midi en interne sa démission et son départ effectif le jour même, comme l’a révélé L’Agefi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Le différend porte sur le degré de précision avec lequel définir le MREL, la liste des fonds propres et passifs exigibles pour assurer le bail-in éventuel des banques.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. Ce signe est susceptible d'écarter les craintes d’une récession outre-Atlantique. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
Les cours du pétrole devraient rebondir à partir de la fin 2016 et les sous-investissements actuels préparent une forte hausse de prix à l’horizon 2019-2020, a estimé hier l’Union française des industries pétrolières (Ufip). « On s’attend à un rééquilibrage de l’offre et de la demande fin 2016, voire début 2017, avec une évolution conséquente des prix », a déclaré lors d’une conférence de presse Francis Duseux, le président de l’Ufip, syndicat professionnel qui rassemble des entreprises exerçant en France. « On risque de se retrouver, suite à la très forte baisse des investissements, avec un déficit d’offre par rapport à la demande à l’horizon 2019-2020, ce qui devrait se traduire par un fort rebond des prix », a-t-il ajouté.
Jon Rubinstein, précédemment vice-président de l’innovation produits chez HP, va rejoindre le hedge fund Bridgewater en qualité de co-directeur général, a indiqué la société de gestion dans une note que s’est procurée Reuters. Son arrivée est programmée pour le mois de mai. Il remplacera Greg Jensen, qui conservera son poste de co-directeur des investissements. Avant HP, Jon Rubinstein a travaillé pour Apple et Palm. Bridgewater est actuellement le premier gestionnaire de fonds arbitragistes au monde, fort de 154 milliards de dollars d’encours, selon son site internet.
Le juge du district de Brooklyn John Gleeson a accepté mercredi soir que soit retardée la publication du rapport critique sur HSBC et le blanchiment d’argent. Suite à un arrangement à 1,9 milliard de dollars avec la justice américaine dans le cadre d’une enquête sur le blanchiment d’argent de la drogue au Mexique via la banque britannique, celle-ci doit notamment remettre à niveau ses dispositifs de conformité dans ce domaine. Ce rapport a été rédigé par un ancien procureur de New York, Michael Cherkasky, et remis en janvier 2015. Mais HSBC souhaite que certains passages en soient allégés. John Gleeson a accepté de revoir certaines formulations, mais il a rejeté plusieurs propositions de la banque. Elle voulait notamment revoir la conclusion de Michael Cherkasky, qui indique que la banque «a agit trop lentement et a fait des progrès trop limités pour instiller le type de culture dont elle aurait besoin».
Un groupe de 18 fournisseurs, traders et autres acteurs liés au secteur des fonds indiciels cotés (ETF) a demandé dans un courrier hier à la Sec, le gendarme de la Bourse américain, d’agir pour éviter que ne se reproduise un nouvel effondrement subit des marchés comme le 24 août 2015. La lettre est signée notamment par BlackRock, Vanguard Group, JPMorgan, State Street et Charles Schwab and Co.
Les banques de la zone euro ont terminé en hausse de 0,9% hier, dans un marché orienté à la baisse malgré les mesures annoncées par la Banque centrale européenne (BCE) dans la journée. Les banques d’Europe du Sud ont le plus fortement progressé, celles-ci étant amenées à profiter en priorité des TLTRO à taux négatif. Sur les marchés du crédit, l’indice Markit iTraxx Main a perdu 10 points de base (pb) pour terminer à 80 pb. Le sous-indice des Senior Financials a quant à lui baissé jusqu'à 77,5 pb avant de remonter à 85 pb.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 193 milliards de dollars (172 milliards d’euros) en février, pratiquement stable par rapport à février 2014, a annoncé le département du Trésor hier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déficit de 200 milliards de dollars contre 192 milliards en février 2015. Depuis le début de l’exercice fiscal le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 353 milliards de dollars, en baisse de 9%. En données ajustées des variations calendaires, le déficit serait ressorti à 202 milliards contre 194 milliards un an plus tôt.
L’émission de 1,5 milliard de dollars d’obligations à 10 ans du Brésil a connu un franc succès, les investisseurs affichant leur confiance dans l’aboutissement de la lutte anti-corruption dans le pays. La demande aurait atteint 5 milliards de dollars, selon une source bancaire citée par IFR. Elle aurait permis aux établissements teneurs de livre de l’opération (Bank of America Merrill Lynch et JPMorgan) de réduire la marge de 37,5 points de base (soit un rendement de 6,125%), contre une mise à prix initiale de 6,5%.
Dans le cadre de sa politique de diversification, ACMN Vie aurait lancé, au 4ème trimestre 2015, un appel d’offres d’un montant de 100 millions d’euros dans les US leveraged loans. Le véhicule d’investissement serait un FCP dédié.
Swiss Life France annonce une forte progression de son résultat opérationnel 2015 qui s’élève à 219 millions d’euros (183 millions d’euros en 2014) en hausse de 20%. Le chiffre d’affaires 2015, s’établit à 4 244 millions d’euros, en hausse de 2% dans un marché de l’assurance en augmentation de 4%.
D'après H24 Finance, Quentin Nansot, le directeur d'Adequity France, devrait quitter la Société Générale dans les prochains jours. Antoine Boissay devrait lui succéder à la direction d'Adequity France, leader de la distribution de produits structurés auprès des CGPI avec un encours qui s'élève aujourd'hui à 3 Milliards d'Euros .
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. C’est le signe d’un renforcement durable du marché du travail susceptible d'écarter les craintes d’une récession de la première économie mondiale. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
La baisse de l’euro, d’un centime face au dollar après les nouvelles mesures annoncées par la BCE en début d’après midi, n’aura été que de courte durée. La monnaie unique se traitait autour de 1,117 face au billet vert vers 17h30, contre 1,099 juste avant le communiqué de la banque centrale. Les marchés obligataires en euros ont connu le même mouvement, le rendement des OAT à 10 ans passant de 0,60% à 0,50% avant de remonter à près de 0,70% en fin d’après-midi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Les prévisions de croissance en zone euro ont été ramenées à 1,4% en 2016 au lieu de 1,7% initialement attendu, et à 1,7% en 2017 au lieu de 1,9%, a prévenu Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de sa conférence de presse, jeudi. Un peu plus tôt, la BCE avait annoncé une série de mesures musclées pour soutenir les anticipations d’inflation ainsi que l’activité.
La société d’investissement CapHorn Invest, spécialisée dans la transition digitale, vient de lever 100 millions d’euros, soit le double du premier véhicule levé il y a trois ans et demi par ce fonds promu par un réseau de 150 entrepreneurs, rapporte le quotidien Les Echos. CapHorn dispose même d’une marge pour accueillir 25 millions d’euros supplémentaires.
Lindy Freeman a été nommée au poste nouvellement créé de « managing director » et responsable du développement pour le département dédié aux institutions financières chez BlackRock, selon un document interne obtenu par le site Pensions & Investments. L’intéressée sera chargée de mener plusieurs initiatives auprès des clients actuels et potentiels de BlackRock en Amérique du Nord. Lindy Freeman sera rattachée à Zach Buchwald, « managing director » et responsable du département dédié aux institutions financières pour l’Amérique du Nord. Lindy Freeman travaillait précédemment chez PineBridge Investments en qualité de « managing director » et de responsable du développement.
Les filiales de Mass Mutual spécialisées dans la gestion d’actifs institutionnelle, à savoir Babson Capital Management LLC, ainsi que ses filiales Cornerstone Real Estate Advisers LLC et Wood Creek Capital Management LLC et Baring Asset Management Limited ont annoncé aujourd’hui leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. De ce regroupement émerge une société d’envergure mondiale, leader dans la gestion d’actifs, toutes classes confondues, avec plus de 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion, des bureaux dans 20 pays, et plus de 1700 collaborateurs. Tom Finke, l’actuel Président et CEO de Babson, dirigera la nouvelle société dont le siège social sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. «C’est une formidable opportunité pour Barings de s’associer avec les autres filiales afin de créer un nouveau gestionnaire mondial plus diversifié», déclare dans un communiqué David Brennan, président et CEO de Barings, qui doit prendre sa retraite au cours de l'été 2016 mais qui va donc collaborer avec la nouvelle équipe de direction dans les mois qui viennent. Grâce à la grande complémentarité des différentes sociétés en termes de capacités d’investissement dans les obligations, les actions, le multi-asset, l’immobilier, les actifs réels et l’alternatif, les équipes de direction demeureront inchangées. De plus, les forces de marketing et de distribution seront agrégées afin de soutenir les activités de la nouvelle société internationale. «Ce regroupement est très complémentaire en termes de classes d’actifs et de réseaux de distribution, et témoigne d’un engagement commun vers l’excellence» a confirmé Tom Finke. «Ensemble, Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek offrent une gamme attractive de solutions d’investissement dédiées aux investisseurs institutionnels et aux particuliers dans le monde entier. Grâce à ce regroupement, nous renforcerons nos capacités afin de fournir à nos clients une offre d’investissement diversifiée et globale.» A la suite de ce regroupement, la marque et le logo de Barings seront actualisés afin de mieux tenir compte du caractère global de la nouvelle société et de mieux représenter la plateforme unifiée issue du regroupement de ces filiales. Conserver la marque Barings permet de renforcer la dimension internationale de la nouvelle société, la nature diversifiée de sa clientèle, ainsi que l’histoire de Barings qui remonte à 1762. Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek sont des filiales de Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual), un leader dans le secteur des mutuelles d’assurances-vie. «En réunissant ces sociétés d’envergure mondiale très complémentaires sous la marque emblématique et respectée de Barings, MassMutual étoffe sa gamme – déjà bien développée – d’offres de placement et de services de qualité dédiés à une large clientèle internationale», commente Roger Crandall, chairman, président et CEO de MassMutual, cité dans le communiqué. La phase d’intégration initiale devrait être achevée au cours du quatrième trimestre 2016, sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires requises.
C’est désormais officiel ! Comme annoncé par NewsManagers fin janvier (lire l’édition du 27 janvier 2016), Eric Wohleber rejoint Amundi au poste de responsable des ventes d’actifs réels et alternatifs en France et à l’international, a annoncé ce matin la société de gestion d’actifs. Figure bien connue du marché français de la gestion d’actifs, l’intéressé dirigeait précédemment les activités de BlackRock en France et siégeait au comité exécutif EMEA Retail de la société.Diplôme d’un DEA « Banque Finance » de l’Université Paris II Assas, Eric Wohleber a commencé sa carrière en 1994 en tant que chef de produit Assurance Vie à l’UAP (aujourd’hui groupe Axa), avant de rejoindre Invesco France en 1995 où il occupe plusieurs fonctions dans la vente et le marketing pendant plus de 10 ans. En 2006, il rejoint Barclays Global Investors (BGI) à Londres afin de promouvoir l’activité ETF (iShares) et de préparer le lancement de la succursale française dont il prend la direction en 2007 lors de sa création. Lors du rachat de BGI par BlackRock, fin 2009, il travaille alors sur le rapprochement des deux succursales françaises avant d’en prendre la direction.
La société de gestion italienne Azimut vient de lancer AZ Apice Capital Management, un « registered investment adviser » enregistré auprès de la SEC et basé à Miami. Cette société de conseil fournit des services de planification financière et de gestion de portefeuilles à des citoyens non résidents aux Etats-Unis. Azimut détient 70 % d’AZ Apice, tandis que les 30 % qui restent sont détenus par trois associés : Piergiacomo Rock (CEO d’AZ Apice), Bruno Gorgatti et Walter Aves (co-CEO). Ces derniers ont travaillé ensemble chez Morgan Stanley ces neuf dernières années. La société de gestion a par ailleurs enregistré en février des souscriptions nettes de 422 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 1,1 milliard d’euros. La collecte mensuelle a bénéficié de l’acquisition d’Empowered Financial Partners en Australie. Hors consolidation, la collecte ressort à 330 millions d’euros. Le total des encours sous administration s’établit fin février à 36,2 milliards d’euros, dont 30,8 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Iéna Venture, la structure d’incubation à 100% de La Financière de l’Echiquier, a annoncé, ce 9 mars, une prise de participation de 25% au capital d’European Research & Alternative Asset Management (ERAAM), une société pionnière de la gestion alternative qui développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque. ERAAM a ainsi lancé le fonds ERAAM Premia UCITS en décembre 2015. L’opération est soumise à l’approbation de l’Autorité des marchés financiers. Iéna Venture a pour vocation d’accompagner le développement de projets novateurs dans l’univers de la gestion d’actifs en France. Cette structure a déjà investi dans de nombreux projets tels Phileas Asset Management, Gemway Assets, EthiFinance, Erasmus Gestion, Obafrica AM ou encore Yomoni.
Social Finance, une start up de San Francisco spécialisée dans les prêts aux étudiants, a lancé ces dernières semaines un hedge fund crédit qui achètera ses propres prêts et ceux de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau fonds, appelé SoFi Credit Opportunities Fund, a « une vraie chance de résoudre le problème de bilan auquel fait face le secteur », indique le directeur général de SoFi, Mike Cagney. L’objectif de SoFi est en effet de contrecarrer la baisse de l’intérêt des investisseurs qui menace sa croissance. Contrairement aux banques traditionnels, le secteur ne peut pas compter sur des dépôts pour financer ses prêts. Alors, il s’appuie sur la vente de prêts aux investisseurs afin de libérer du capital et d’en émettre de nouveaux. SoFi crée ce nouveau fonds afin de capter les investisseurs qui ne souhaitent pas acquérir directement les prêts ou les ABS de la société. Cela inclut des individus fortunés, des fonds de hedge funds et même certains investisseurs institutionnels.
Les objectifs de collecte et de résultat publiés par Amundi à l’occasion de sa cotation en bourse en novembre dernier sont confirmés et prolongés d’un an, de 2018 à 2019, a indiqué le 9 mars le Crédit Agricole à l’occasion de la présentation de son Plan Moyen Terme 2016-2019. En conséquence, la collecte nette sur la période est attendue à 160 milliards d’euros sur quatre ans, de 2016 à 2019, soit 40 milliards d’euros par an en moyenne comme annoncé lors de la cotation. La croissance annuelle du bénéfice net par action restera de 5% en moyenne sur la période 2016 à 2019. Il est rappelé que, comme annoncé lors de la publication des résultats 2015 le 12 février dernier, la politique de distribution du dividende a été augmentée par rapport à l’annonce lors de la cotation ; le taux de distribution sera au moins égal à 65%, avec un dividende par action au minimum de 2,05 euros.Par ailleurs, le Plan a confirmé les ambitions du groupe pour son pôle Gestion de l'épargne et Assurances. L’objectif est d’accélérer son développement en s’appuyant sur trois leviers. Tout d’abord avec le développement d’une approche globale de conseil patrimonial pour les particuliers et les institutionnels incluant la gestion de l'épargne, l’assurance et l’immobilier, ensuite avec le renforcement des synergies entre les métiers de l’épargne, de l’assurance, de l’immobilier et le reste du Groupe, afin d’adapter la gamme de solutions d'épargne et faire accroître la part d’UC dans les encours. Il est également question de devenir le partenaire de référence pour les entreprises et institutionnels sur les marchés de la retraite collective, l’épargne salariale, la prévoyance et la santé et valoriser les expertises immobilières au service de la gestion patrimoniale des clients. En outre, le groupe a pour ambition de devenir le premier assureur-vie en France et s’affirmer comme un acteur majeur sur les retraites collectives. Dans la gestion d’actifs, l'établissement entend maintenir son leadership en poursuivant le développement sur le retail et en accélérant sur le segment des institutionnels. Outre la volonté de conforter la position d’Indosuez Wealth Management en gestion de fortune en Europe, l'établissement évoque dans son Plan des acquisitions «créatrices de valeur».
Generali Investments vient de moderniser sa Sicav Generali Investments Sicav (GIS) domiciliée au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM (UCITS) afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle internationale, annonce un communiqué. «Le périmètre des cibles s’est élargi avec la création de nouveaux compartiments pour des investisseurs spécifiques et/ou des marchés spécifiques et un nouveau compartiment a été lancé pour répondre à l’évolution de l’environnement réglementaire. La gamme a été simplifiée et améliorée sous l’effet de la fermeture de quelques fonds de petite taille et non stratégiques, du changement de l’indice de référence de certains fonds, de la mise en place de classes d’actions couvertes (pour certaines devises) et de la mise à disposition de classes d’actions libellées en nouvelles devises pour les fonds (sous réserve de conditions). La présentation du prospectus a également été revue à des fins de simplification», explique le communiqué. 32 fonds constituent désormais la gamme de fonds GIS gérée par Generali Investments. Suite à cette réorganisation, le nouveau fonds GIS Euro Equity Controlled Volatility est désormais accessible à tous les investisseurs et la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return Euro High Yield a été revue.
Aspect Capital, un hedge fund européen qui utilise le trading algorithmique, a annoncé ce 9 mars l’acquisition de son rival Auriel Capital Management et le recrutement de l’ensemble de son équipe. Dans le cadre de cette opération, Asif Noor et Anoosh Lachin, fondateurs d’Auriel en 2004, ont rejoint Aspect Capital en février 2016 pour développer des stratégies devises et global macro systématique. Surtout, grâce à cette transaction, Aspect Capital met la main sur 1,4 milliard de dollars d’encours supplémentaires, portant ainsi à 6,6 milliards de dollars ses actifs sous gestion.