Bridgewater Associates, la plus importante société de hedge funds au monde, éprouve des difficultés à régler sa succession, observe le Wall Street Journal qui a interrogé une vingtaine d’employés, actuels et anciens, et proches de la firme fondée par Ray Dalio. La semaine dernière, la société a annoncé le recrutement d’un ancien dirigeant d’Apple comme nouveau co-directeur général. Greg Jensen, 42 ans, l’un des plus proches disciples de Ray Dalio, et considéré pendant longtemps comme son héritier naturel, va abandonner son poste de co-CEO et rester co-directeur des investissements. Cette transition difficile conduit à s’interroger et se demander si Bridgewater peut continuer à avoir du succès sans son fondateur dont la personnalité imprègne la culture si particulière de cette entreprise.
Union Investment annonce l’acquisition de l’immeuble «XYZ Building» situé à Manchester au Royaume-Uni. L’acquisition a été effectuée auprès de Allied London Properties Ltd. pour le compte de son fonds immobilier offert au public UniInstitutional European Real Estate. Le prix de vente de l’immeuble, qui offre une surface exploitable de 14.571 m2, n’a pas été communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Ashburton Investments a nommé Jonathan Schiessl au poste de directeur des investissements au sein de son équipe d’investissement en charge de l’international, rapporte Reuters. Dans le même temps, Derry Pickford et Marianna Georgakopoulou ont, quant à eux, été nommés en tant que responsables de l’équipe d’allocation d’actifs basée à Londres.Jonathan Schiessl occupait précédemment la fonction de responsable des actions chez Ashburton. Pour leur part, Derry Pickford travaille chez Ashburton depuis plusieurs années tandis que Marianna Georgakopoulou a rejoint la société l’année dernière en provenance de Pivot Capital Management (Monaco).
Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, a annoncé, ce 16 mars, la nomination de Fawzy Salarbux au poste de responsable des relations avec les consultants au sein de son bureau de Londres, comme l’avait évoqué Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investor Group et Chairman de New York Life Investment Management International, lors d’un entretien à NewsManagers (Lire l'édition du 7 mars 2016). La nouvelle recrue sera chargée de piloter et de développer les relations de la société de gestion avec les consultants spécialisés dans le secteur de l’investissement. Fawzy Salarbux arrive en provenance de Pictet Asset Management à Londres où il occupait le poste de responsable des relations avec les consultants à l’échelle mondiale. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience, a également travaillé en qualité de consultant en investissement chez Mercer et Aon Hewitt à Londres.
Olivier Lecler est nommé Directeur Général de Société Générale Private Banking (Suisse) SA (SGPBS) à compter du 16 mars. Il succède à Yves Thieffry. Précédemment Directeur Général Adjoint de l’entité, Olivier Lecler assurera la Présidence du Comité Exécutif de SGPBS et siègera au Comité Exécutif de Société Générale Private Banking (SGPB). Dans la continuité de la stratégie initiée par son prédécesseur, sa mission sera de poursuivre le recentrage de SGPBS et engager une nouvelle dynamique de croissance ciblée.Yves Thieffry est nommé Président du Conseil d’administration de SGPBS. Il remplace Guillaume Lejoindre, qui a décidé de poursuivre d’autres activités en dehors du groupe Société Générale. SGPB le remercie pour ces 8 années consacrées au développement de la banque privée du Groupe en Suisse. La nomination d’Yves Thieffry, de par son expérience et sa connaissance du marché local, souligne à la fois la pérennité de la stratégie et l’engagement de SGPB en Suisse. Olivier Lecler a intégré en 1996 le groupe Société Générale en tant que Responsable d'études stratégiques au sein de la Direction du Développement. En 1999, il est nommé Directeur financier et du développement de la filiale Fimatex, aujourd’hui Boursorama dont il devient Directeur Général Adjoint en 2003. En 2006, il rejoint SGAM, d’abord comme Directeur Finance et Opérations, puis comme adjoint du Directeur Général Adjoint Fonctions Supports. Jusqu’en mai 2008, il est également Président Directeur Général de SGAM Banque, spécialisée dans la structuration pour les gestions alternatives. En juin 2008, il devient Directeur délégué de SGAM et Directeur Général de SGAM AI avant d’être nommé Chief Operating Officer du pôle Gestions d’Actifs et Services aux Investisseurs au sein de Société Générale en 2009. En janvier 2011, il est nommé Directeur Général de SGPB Monaco. En janvier 2013, Olivier Lecler devient Directeur Général Adjoint de SGBT, en charge des activités de Banque privée au Luxembourg. Il est Directeur Général Adjoint de Société Générale Private Banking Suisse depuis août 2015. Thieffry intègre l’Inspection du groupe Société Générale en 1982. En 1992, il devient Directeur Adjoint de la division Services à la Direction des Grandes Entreprises. Il est nommé Directeur Général de Banco Supervielle SG en Argentine en 1995 et Directeur Général de Société Générale Madrid en 1998.Après avoir occupé la fonction de Directeur des Ressources Humaines de Société Générale Corporate & Investment Banking en 2002, Yves Thieffry est nommé Directeur des Fonctions Supports en 2003. En 2007, il prend les fonctions de Directeur Adjoint de Société Générale Private Banking, la ligne métier de gestion de fortune du groupe Société Générale. En 2011, Yves Thieffry devient membre du Comité Exécutif de la banque privée en charge de superviser le Luxembourg, la Suisse, Monaco et le Moyen-Orient. En 2012, Yves Thieffry devient Directeur Général de Société Générale Private Banking (Suisse) SA.
L’an dernier, les fonds de pension ont été les premiers investisseurs dans l’immobilier non coté, pour un montant de 57,3 milliards d’euros, soit 46,4% du total des investissement, selon l’enquête 2016 Capital Raising Survey, publiée par Inrev, Anrev et NCREIF. Les compagnies d’assurances arrivent en deuxième position, avec 14,6% du montant et les fonds souverains pour 10,8%. Avec plus de 3 milliards d’euros, les particuliers fortunés ont représenté 2,6% du total.L’Europe reste la première destination, avec 51,1% du total, soit 63,1 milliards d’euros, devant les Etats-Unis qui ont représenté 27,9% du total, soit 34,5 milliards d’euros, et la région Asie-Pacifique 13,6% pour un montant de 16,9 milliards d’euros. Sur les 321 véhicules pour lesquels les gestionnaires nord-américains ont levé du capital, près de la moitié (48,3%) avaient une stratégie européenne, ce qui illustre bien la popularité renouvelée de la région sur le marché américain.
Le secteur de la gestion d’actifs en Europe devrait enregistrer un mouvement de consolidation plus marqué. Le mouvement a déjà commencé mais les conditions sont réunies pour qu’il s’amplifie, a estimé le 16 mars à Paris Vanessa Robert, vice president, senior credit officer au sein du Global Managed Investment Group chez Moody’s, à l’occasion d’une conférence sur le crédit.Tout d’abord, les perspectives demeurent stables sur le secteur malgré la volatilité des marchés. Mais la transition vers un nouveau régime de taux d’intérêt va amplifier cette volatilité, ce qui va peser sur les marges des gestionnaires d’actifs dont la santé financière demeure malgré tout satisfaisante. Ensuite, le secteur est confronté à une mutation sans précédent avec la montée en puissance de la gestion passive, beaucoup moins coûteuse que la gestion active. L’an dernier, plus d’une quarantaine de sociétés de gestion ont annoncé leur entrée sur le segment des ETF. Et, mois après mois, l’examen des flux montre l’engouement croissant des investisseurs pour la gestion passive des deux côtés de l’Atlantique. L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) a récemment publié les résultats d’une étude menée entre 2012 et 2014 qui montre qu’entre 5% et 15% des produits Ucits analysés ne seraient pas des fonds «actifs» mais plutôt des fonds passifs déguisés. Selon Vanessa Robert, c’est «un coup de semonce» pour les gestionnaires actifs qui doivent désormais savoir que leur gestion sera plus que jamais passée au crible par les clients. A côté de cette tendance de fond qui travaille le secteur, le poids de la réglementation n’a jamais été aussi prégnant. Ce qui signifie une augmentation des coûts et des risques d’exécution qui vont aussi se traduire par des pressions sur les marges. Les gestionnaires d’actifs sont donc incités à faire des économies d'échelle et à envisager des opérations de croissance externe pour renforcer leurs capacités en termes de produits ou de zones géographiques. Peu endetté, le secteur bénéficie en outre de conditions de financement encore très favorables…
Les ETF et les ETP cotés en Europe ont enregistré en février des souscriptions nettes de 2,92 milliards de dollars, selon les données préliminaires d’ETFGI. Il s’agit du dix-septième mois consécutif de collecte nette pour le secteur. Les souscriptions ont été dopées par le retour en force des ETF et ETP sur les matières premières lesquels ont engrangé 2,66 milliards de dollars, soit un niveau record et la plus forte collecte mensuelle. Ils sont suivis par les ETF et ETP obligataires (2,12 milliards de dollars). En revanche, les ETF et ETP actions ont vu sortir 2,19 milliards de dollars. ETF Securities a été en février la société de gestion qui a enregistré les plus fortes souscriptions, avec 1,36 milliard de dollars, devant iShares (771 millions de dollars) et Vanguard (330 millions de dollars). Depuis le début de l’année, ETF Securities et iShares dominent aussi le classement (avec respectivement 1,74 milliard de dollars et 1,55 milliard de dollars). Mais le troisième est Think ETFs avec 522 millions de dollars.A fin février, les encours des ETF ressortaient à 485 milliards de dollars en Europe.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Jonathan Goll en qualité de directeur de son activité institutionnelle pour l’Asie-Pacifique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé des ventes auprès des institutionnels en Australie, en Nouvelle-Zélande et sur les marchés d’Asie du sud-est. Il sera basé à Sydney et il sera rattaché à Ravi Sriskandarajah, « managing director » et responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique.Jonnathan Goll, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers, a précédemment passé plus de 11 ans chez Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO), une société de gestion basée à Boston, où il a officié en qualité de « senior client relationship manager » pour leurs bureaux de Singapour et de Berkeley en Californie. Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de consultant en investissement chez Towers Perrin en Australie.
ETFs/ETPs listed in Europe gathered net inflows of USD2.92 Bn in February 2016, according to preliminary data from ETFGI’s February 2016 global ETF and ETP industry insights report. ETFs/ETPs listed in Europe have gathered net inflows for 17 consecutive months.Subscriptions were boosted by a recovery for ETFs and ETPs of commodities, which took in USD2.66bn, a record for the highest monthly level. These are followed by ETFs and ETPs investing in bonds (USD2.12bn). However, equity ETF and ETPs saw outflows of USD2.19bn.ETF Securities in February was the asset management firm to post the strongest subscriptions, with USD1.36bn, followed by iShares (USD771m) and Vanguard (USD330m). Since the beginning of the year, ETF Securities and iShares have also dominated the rankings, with USD1.74bn and USD1.55bn, respectively. In third place is Think ETFs, with USD522m. As of the end of February, assets in ETFs totalled USD485bn in Europe.
Schelcher Prince Gestion, an asset management firm 85% owned by the Crédit Mutuel Arkéa group, is launching second economy lending fund (FPE). The fund, SP EuroCréances 2016, is designed on the model of its predecessor, but has larger ambitions. While SP EuroCréances 2014 raised EUR170m in 2014, the new product is aiming for EUR300m from institutional investors. Schelcher Prince Gestion is betting on its experience acquired since the launch of the first fund (still invested) and on the growing interest of institutional investors in this type of product. “A first closing will be held in late March or early April at more than EUR200m,” says Bruno Promonet, deputy CEO and director of development at Schelcher Prince Gestion. Of this total, Suravenir, which is also part of the Crédit Mutual Arkéa group, will invest EUR75m, as it did the first time also. A second closing will be held in six months’ time. SP EuroCréances 2016 is a common securitisation fund eligible as an economy lending fund with a 10-year maturity. Its mission is to invest amounts of EUR5m to EUR15m in 30 mid-sized businesses (from EUR100m to EUR500m in average earnings) for a 5- to 7-year duration. The return is OAT+300bps as was the first fund.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) has confirmed that it is reopening its Oddo Haut Rendement 2021 fund to subscriptions, a bond horizon fund which invests in largely European high yield speculative securities, maturing on 31 December 2021. The new subscription period began on 9 March 2016, and will last until 15 December 2016, the firm says in a statement. “Uncertainty on the market at the beginning of the year led to a general rise in risk premiums for the assets involved, including a noticeable increase for high yield bonds,” Oddo Meriten AM says to explain its decision, which aims to “allow potential investors to profit from these new market conditions.” The fund has 87 issuers in its portfolio, most of them European, with 99.8% of the portfolio invested in high yield, and 81.9% in B-rated bonds, and 17.8% in BB-rated bonds. The Oddo Haut Rendement 2021 fund is managed by Alain Krief, head of credit management, and Olivier Becker, senior credit manager. As of 26 February 2016, the invested portfolio had an actuarial rate of return before management fees of 6.7%, excluding defaults. For CR EUR shares, the net actuarial rate of return was 5.4%, excluding defaults.
The Netherlands-based asset management firm NN IP, formerly ING Investment Management, has announced the appointment of Jared Lou as portfolio manager on its team responsible for emerging market debt, led by Marcelo Assalin. Lou will be based in New York, and joined the firm at the beginning of March. He will report to Marco Ruijer, principal portfolio manager for emerging markets debt hard currency strategies. Lou will concentrate on Latin American countries.Lou, who has eight years of experience, previously worked on the team dedicated to emerging market debt at Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO) in Boston, where he had been an analyst responsible for sovereign debt. Over his career, he has also worked at Wellington Management and State Street.
The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management (BMO GAM) has announced the appointment of Jonathan Goll as director of its institutional buiness for Asia-Pacific. In his new role, he will be responsible for sales to institutionals in Australia, New Zealand and the markets of south-east Asia. He will be based in Sydney, and will report to Ravi Sriskandarajah, managing director and head of BMO Global Asset Management Asia Pacific. Goll, who has over 17 years of experience in the financial services industry, previously spent over 11 years at Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO), an asset management firm based in Boston, where he served as senior client relationship manager for their Singapore and Berkeley, California offices. Over his career, he has also served as an investment consultant at Towers Perrin in Australia.
Cost considerations appear to be the main driver of increases in allocations to ETFs, a recent study undertaken by Edhec-Risk of 180 European ETF users has found. The survey was carried out by the Amundi ETF, Indexing and Smart beta chair. 80% of respondents report that increases in ETF exposure are motivated by cost, far ahead of performance (50%), transparency (46%) and liquidity (45%). Nearly 60% of ETF users would consider increasing their use of ETFs, a level which remains stable since 2011. More than one third of respondents (35%) will retain their level of exposure. Only 5% are planning to reduce it. The level of satisfaction of investors with ETFs remains high, particularly for traditional asset classes. Equity ETFs now enjoy a satisfaction rate of 98%, compared with 91% in 2014. Concerning smart beta, investors have increased their exposure to ETFs using this concept. 68% now use them, compared with only 49% in 2014. 38% hope for future developments in this area. 75% of respondents think that smart beta indices offer significant potential for outperformance of cap-weighted indices over the long term. But 94% feel that smart beta indices require total transparency about methodology and risk analysis.
Le fonds souverain norvégien a défendu le 16 mars sa stratégie de gestion active, visant à générer des rendements plus élevés que les indices de référence du marché, en soulignant notamment que les avantages de cette stratégie dépassaient largement les risques et coûts associés, rapporte l’agence Reuters. Le fonds s’efforce de battre les indices actions et obligations d’un quart de point de pourcentage par an en prenant un risque supplémentaire."La question est de savoir si cette stratégie coûte trop cher ou si nous avons pris trop de risque pour obtenir ce quart de point supplémentaire. Notre rapport annuel d’analyse des rendements montre que notre stratégie n’a pas coûté trop cher et que nous n’avons pas été obligés de prendre beaucoup de risque pour obtenir les résultats attendus», a souligné Yngve Slyngstad, directeur général du fonds.Suite aux critiques formulées par quelques universitaires, le fonds s'était engagé à davantage de transparence, avec notamment un rapport annuel analysant ses rendements ajustés du risque. Le professeur d'économie Egil Matsen, récemment nommé pour superviser le fonds et ses gérants, a indiqué le mois dernier que le fonds devrait poursuivre sa stratégie de surperformance des marchés malgré les risques supplémentaires que cela implique.
La dette totale des pays émergents a augmenté de 1.600 milliards de dollars (1.445 milliards d’euros) en 2015 pour dépasser 62.000 milliards, a dit mercredi l’Institut de la finance internationale (IIF), qui a souligné les risques que cette montée de l’endettement fait peser sur les remboursements et sur les perspectives de croissance économique. Dans un rapport sur la dette des pays émergents, l’IIF a relevé que 730 milliards de dollars d’obligations émises par des Etats et des entreprises de pays émergents arriveraient à échéance cette année et 890 milliards, dont un tiers libellées en dollars, en 2017.
La Grande-Bretagne va réduire l’impôt sur les sociétés et relever le seuil d’imposition des PME, a annoncé hier le ministre des Finances, George Osborne, en présentant le nouveau projet de budget, après avoir revu en baisse les prévisions de croissance du pays. Alors qu’il était prévu jusqu'à présent que son taux, actuellement de 20%, soit ramené progressivement à 18%, George Osborne a fait part de son intention d’aller encore plus loin en l’abaissant à 17% d’ici à avril 2020.
Le Parlement portugais a adopté hier un projet de budget pour 2016 marquant un infléchissement de la politique d’austérité dans la fonction publique après plusieurs mois de querelles avec l’Union européenne, qui demandait à Lisbonne des efforts supplémentaires de réduction du déficit public. Le texte présenté par le gouvernement du socialiste Antonio Costa a été approuvé par 122 voix contre 107. Le salaire minimum est lui aussi revu à la hausse, tandis que la TVA sur la restauration est ramenée de 23 à 13%.
CPR Asset Management a annoncé hier une collecte nette record de plus de 4,8 milliards d’euros en 2015. Ces flux se répartissent sur l’ensemble de ses expertises : 1,8 milliard sur le monétaire, 1,6 milliards sur les diversifiés, 930 millions sur les actions et 460 millions sur les taux La filiale d’Amundi a terminé l’exercice avec un encours global sous gestion qui s’élève à 37,5 milliards d’euros. Avec l’appui de sa maison-mère, CPR AM a renforcé sa présence à l’international, notamment en Europe occidentale et en Asie-Pacifique avec une collecte nette de plus de 490 millions d’euros, portant ses encours à près de 2 milliards.
Poussées par les constructions de maisons individuelles, les mises en chantier aux Etats-Unis ont augmenté de 5,2% à 1,18 million d’unités en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières (CVS) en février, au plus haut depuis septembre, a annoncé hier le département du Commerce. Les chiffres de janvier ont été révisés à la hausse, à 1,12 million contre 1,099 million annoncé il y a un mois. Les économistes prévoyaient en moyenne un rythme annualisé à 1,15 million pour février.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu hier le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86. Mauricio Macri, qui entend mettre un terme au contentieux pour permettre à l’Argentine de revenir sur les marchés mondiaux du crédit, avait prévenu que le pays risquait un retour de l’hyper-inflation et des coupes budgétaires drastiques si la chambre refusait l’accord.
L’Allemagne prévoit d’investir 264 milliards d’euros dans la construction et la modernisation de routes, ponts, chemins de fer et canaux d’ici à 2030, a déclaré hier le ministre des Transports, Alexander Dobrindt. «Le nouveau plan fédéral de transports est le programme d’investissement le plus important qui ait jamais existé», a indiqué celui-ci. Près de 70% de la somme totale sera dévolue à la réparation de routes, ponts, rails de chemins de fer et canaux, alors que le précédent plan publié en 2003 n’allouait que la moitié de son budget à la modernisation des infrastructures. Berlin fait l’objet de pressions internationales pour relâcher sa politique d’austérité et augmenter les dépenses de l’Etat dans les infrastructures. En 2015, la consommation et les dépenses publiques ont contribué à hauteur de 1,5 point de pourcentage à la croissance totale du pays, qui a atteint 1,7%.
Le ton monte entre Altamir et Moneta AM, qui détient un peu plus de 5% de son capital. La société de gestion dirigée par Maurice Tchenio a indiqué hier soir avoir assigné son actionnaire devant le Tribunal de commerce de Paris au sujet d’une note publiée le 17 avril 2015 par Moneta AM «dont les allégations sur la performance et les frais de gestion d’Altamir sont infondées et trompeuses». L’action a été jugée recevable. Un expert indépendant a été nommé pour déterminer l’incidence de cette note sur le cours de bourse d’Altamir et «le préjudice causé à Altamir», indique la société de gestion. Il devra également se prononcer sur les causes de la décote du cours de bourse et sur les frais de gestion. Le tribunal n’a pas demandé de cesser la publication de la note disponible sur le site de Moneta AM, l’urgence de la situation n’étant plus avérée selon lui.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Eric Bonneville, président de l'Association Française des Tierce Parties Marketing, présente les nouveaux enjeux d'une profession dont le futur s'écrit au niveau européen.
Eric Dubos, directeur financier de la MACSF dans un dossier sur la gestion institutionnelle paru dans Option Finance : « L’évolution de notre environnement réglementaire, couplé au contexte de taux bas ainsi qu’à la transformation de nos métiers sur le digital, va nécessairement conduire à de nouveaux rapprochements à l’avenir. Nous détenons aujourd’hui 78 % d’obligations issues principalement d’émetteurs corporates et bancaires, ainsi que 7 % d’obligations convertibles, même si nous avons considérablement réduit le poids de ces dernières depuis quelques années. Nous préférons maintenir des durations courtes en portefeuille pour faire face à une éventuelle remontée des taux. Nous essayons de trouver du rendement sur les marchés en diversifiant davantage notre allocation d’actifs. Nous avons augmenté nos investissements en immobilier et en non-coté, mais nous n’avons pas décidé d’investir pour le moment dans d’autres actifs illiquides comme les infrastructures ou les loans. »
Ivana Davau, précédement membre de l'équipe de vente institutionnelle chez Franklin Templeton Investments, a pris au mois de mars 2016 la direction du développement commercial de BlackRock auprès des distributeurs français et monégasques.
La dette totale des pays émergents a augmenté de 1.600 milliards de dollars (1.445 milliards d’euros) en 2015 pour dépasser 62.000 milliards, a dit mercredi l’Institut de la finance internationale (IIF), qui a souligné les risques que cette montée de l’endettement fait peser sur les remboursements et sur les perspectives de croissance économique. Dans un rapport sur la dette des pays émergents, l’IIF a relevé que 730 milliards de dollars d’obligations émises par des Etats et des entreprises de pays émergents arriveraient à échéance cette année et 890 milliards, dont un tiers libellées en dollars, en 2017.
La Grande-Bretagne va réduire l’impôt sur les sociétés et relever le seuil d’imposition des PME, a annoncé mercredi le ministre des Finances, George Osborne, en présentant le nouveau projet de budget, après avoir revu en baisse les prévisions de croissance du pays. Alors qu’il était prévu jusqu'à présent que son taux, actuellement de 20%, soit ramené progressivement à 18%, George Osborne a annoncé son intention d’aller encore plus loin en l’abaissant à 17% d’ici avril 2020.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu mercredi le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86, un vote qui a dépassé les clivages partisans, à la suite d’un débat télévisé de près de 20 heures.