The banking group Syz & Co last year saw losses of CHF38.5m, following the integration of RBC, the firm has announced. Expenses related to the integration of Royal Bank of Canada (Switzerland) weighed down the performance of the Geneva-based firm, which earned profits of CHF12.6m in 2014. “We chose to concentrate these major investments in only one fiscal year, rather than amortizing them over several years,” CEO Eric Syz, cited in a statement, said on Thursday.However, the acquisition allowed for assets to be boosted by more than one third. Assets under management rose by 37%, to CHF39.2bn, of which CHF11.2bn were related to the acquisition fo RBC (Switzerland). As of the end of 2014, asets totalled CHF28.6bn. Net inflows excluding the acquisition, which totalled CHF547m, were not enough to offset the appreciation of the Swiss franc and the falling markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent investment research provider Morningstar has announced that its new Morningstar Sustainability RatingTM for funds is now available on the websites of the firm. The new rating, launched on 1 March 2016, allows investors to evaluate funds according to environmental, social and governance (ESG) criteria. Morningstar now supplies the Morningstar Sustainability RatingTM for over 21,000 investment funds (Sicav, FCP) and ETFs (exchange-traded funds) with assets under management totalling USD13trn. Morningstar calculates the scores, and the resulting rating on the basis of the underlying assets of the fund and ESG research into companies from Sustainalytics, a leading independent provider of ESG and corporate governance research. Funds receive a Morningstar Sustainability RatingTM on a scale from low, below average, moderate, and above average, to high, represented by globe icons, where the lowest score is represented by one globe, and the highest by five globes. Morningstar Sustainability Ratings are also available from Morningstar DirectSM, the research platform from the firm for asset managers and wealth management professionals, and from Morningstar OfficeSM, the platform for independent financial advisers.
The eight sub-funds of the OEIC from the British asset management firm Artemis are now available on the platform from Allfunds Bank, owned by Intesa Sanpaolo and Santander, a statement released in Italy has announced. The product range includes US equity funds managed by Cormac Weldon, as well as the Artemis Global Equity Income Fund, managed by Jacob de Tusch-Lec, and the Artemis Pan European Absolute Return Fund, managed by Paul Casson.“Since we registered our products in Spain and Italy one year ago, the most logical thing was to give clients major access to these funds with Allfunds,” says James Martinelli, director of sales for Italy, Spain and France.
Tonny Nielson a quitté la direction d’Aberdeen Asset Management au Danemark, rapporte le site danois Finanswatch. Il était arrivé dans la société de gestion en 2002. Le nouveau responsable pour le Danemark est Henrik Kruse, qui a rejoint Aberdeen en 2008. Son adjoint est Bjarne Cloos.
Le gouvernement a consenti hier à un dégel du point d’indice pour les fonctionnaires à hauteur de 1,2%, une mesure de plus de 2,4 milliards d’euros que les syndicats accueillent comme une première étape de rattrapage de pouvoir d’achat. La mesure prévoit une hausse de 0,6% au 1er juillet prochain et de 0,6% au 1er février 2017. Les syndicats, dont les revendications salariales, bien supérieures, ne sont pas satisfaites, vont désormais soumettre cette proposition à leurs adhérents.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé hier de 25 pb son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le Medef a sévèrement critiqué hier le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, estimant qu’il constituait une contrainte supplémentaire pour les entreprises et que sa mise en place nécessitait «une vaste expérimentation préalable». Le projet dévoilé par le ministère des Finances prévoit que l’impôt sur le revenu sera, pour les salariés, collecté par les employeurs pour le compte de l’Etat, qui leur communiquera les taux d’imposition de chacun.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a averti hier les dirigeants européens que la politique monétaire ne suffirait pas à relancer l'économie et invité les gouvernements à faire leur part via des réformes structurelles. Face aux risques baissiers sur l’économie, il a assuré que les taux d’intérêt resteraient à leurs bas niveaux actuels, voire encore plus bas, pendant longtemps. L’intégration et la gouvernance des 19 économies de la zone euro feront l’objet d’un sommet spécifique en juin.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué hier lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles. Loomis Sayles, qui évolue dans l’orbite de Natixis GAM, gérait près de 230 milliards de dollars fin 2015.
Pragma Capital a indiqué hier que ses associés ont revu la gouvernance et la répartition du capital de la société de gestion dans une logique de transmission générationnelle. Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclercq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil, présidé par Gilles Gramat.
Le graphique ci-contre représente la performance de dix portefeuilles équi-pondérés composés des actions sous-jacentes de l’indice Stoxx 600 triées selon leur performance du 31/12/2015 au 11/02/2016 (le point bas de l’année pour les actions).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en février 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit hier à Reuters un responsable du constructeur automobile. «Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues», a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Accompagné par Siaci Saint-Honoré, Suez Environnement aurait lancé, en fin d’année 2015, une recherche pour sélectionner un partenaire sur la gestion diversifiée Europe, à hauteur de 80 millions d’euros. Le véhicule d’investissement privilégié serait un OPCVM ouvert.
La société de gestion détenue à 61% par la Macif et la Matmut a nommé un nouveau directeur commercial pour le segment de la distribution en la personne de Mathieu Caillier. Il prend la suite de Gilbert Nguyen et Sandrine Toulouse qui ont quitté le groupe en novembre 2015.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué jeudi lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit jeudi à Reuters un responsable du constructeur automobile. « Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues », a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Si la Banque nationale suisse (BNS) a laissé ce matin la marge de fluctuation du taux Libor à 3 mois inchangé à -1,25%/-0,25% ainsi que le taux des dépôts à vue à -0,75%, elle a néanmoins ajouté qu’elle restait disposée à intervenir sur le marché des changes pour affaiblir un franc suisse jugé «nettement surévalué». L’autorité a également révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour les ramener à -0,8% cette année (contre -0,5% précédemment), 0,1% en 2017 (contre 0,3% précédemment) et 0,9% en 2018. Elle ne table plus en outre que sur une croissance du PIB suisse de 1% à 1,5% cette année, contre 1,5% environ anticipé en décembre.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé de 25 pb ce matin son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité suédoise liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Fullerton Fund Management, la société de gestion détenue par le groupe singapourienTemasek, a annoncé, ce 17 mars, la nomination de Pranay Gupta au poste nouvellement créé de responsable des stratégies multi classes d’actifs, basé à Singapour. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger et de renforcer l’expertise d’investissement multi classes d’actifs du gestionnaire d’actifs. Pranay Gupta intégrera également le comité de direction de Fullerton et sera ainsi rattaché à Manraj Sekhon, directeur général et directeur des investissements de la société de gestion.Pranay Gupta a précédemment occupé le poste de directeur des investissements pour l’Asie chez Lombard Odier et ING Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions à responsabilité chez Société Générale à Hong Kong et chez JP Morgan à Singapour et à New York.
MFS Investment Management vient de lancer un nouveau fonds long/short d’actions internationales qui utilise trois méthodes pour dégager du rendement avec moins de volatilité que le marché international des actions, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le MFS Meridian Funds -Managed Wealth Fund est constitué de trois parties, une allocation stratégique d’actions internationales, une exposition flexible au marché et des couvertures systématiques pour gérer les risques extrêmes.Cette architecture repose sur l’idée selon laquelle les actions offrent le meilleur potentiel de rendement à long terme mais que la dynamique de marché peut exiger une réduction de l’exposition nette aux actions. Le stratégiste en chef James Swanson sera le gérant principal de ce fonds. Il sera secondé par Jonathan Sage, responsable de la sélection de titres au sein du portefeuille.
Le fonds Pershing, fondé par l’investisseur activiste Bill Ackman dont les encours s’élèvent à 12,2 milliards de dollars, a perdu près de 20% depuis le début de l’année 2016, dont 10% sur le seul mois de février, rapporte le quotidien Les Echos. En 2015, le fonds avait déjà perdu 20,5 %, après deux années marquées par des gains respectifs de 40,4% et 9,6% en 2014 et 2013. Dans son rapport annuel, Pershing justifie ces difficultés par les turbulences sur les marchés financiers.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN IP, anciennement ING Investment Management, a annoncé, ce mercredi 16 mars, la nomination de Jared Lou en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe en charge de la dette des marchés émergents, dirigée par Marcelo Assalin. Basé à New York, l’intéressé a rejoint la société au début du mois de mars. Il est rattaché à Marco Ruijer, gérant de portefeuille principal pour les stratégies « Emerging Markets Debt Hard Currency ». Jared Lou se concentrera plus particulièrement sur les pays d’Amérique latine. Jared Lou, qui compte 8 ans d’expérience, travaillait précédemment au sein de l’équipe dédiée à la dette des marchés émergents chez GMO (Grantham, Mayo, van Otterloo) à Boston, où il était analyste en charge de la dette souveraine. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Wellington Management et State Street.
Rien de nouveau sous le soleil. Les fonds d’actions américaines gérés activement ont terminé le mois de février sur de nouvelles sorties nettes, pour un montant de 11,37 milliards de dollars, ce qui porte la décollecte des douze derniers mois à fin février à 180,65 milliards de dollars, selon les dernières données communiquées par Morningstar.. En revanche, les fonds d’actions américaines gérés passivement ont encore engrangé 6,92 milliards de dollars, ce qui porte les encours des douze derniers mois à 104,16 milliards de dollars. Au total, les fonds d’actions américaines actifs et passifs soldent le mois dans le rouge, il est vrai pour un montant de seulement 4,5 milliards de dollars contre 14,8 milliards de dollars en janvier.Les fonds d’allocation gérés activement ont terminé le mois de février sur une décollecte nette de 5,45 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires fiscalisés ont affiché des sorties nettes de 4,92 milliards de dollars. Du côté de la gestion passive, les stratégies d’allocation sont pratiquement à l'équilibre fin février alors que les fonds obligataires fiscalisés enregistrent des entrées nettes de 12,9 milliards de dollars.Les fonds de matières premières, grâce surtout au regain d’intérêt pour l’or, ont attiré des flux dans les gestions aussi bien actives que passives, avec des montants de 799 millions de dollars pour les premières et de 5,53 milliards de dollars pour les secondes.Morningstar souligne que, pour la première fois depuis septembre 2014, le fonds Pimco Total Return n’a pas figuré en février parmi les cinq stratégies gérées activement affichant les sorties nettes les plus importantes. Le Total Pimco Total Return a certes terminé en territoire négatif, mais pour un montant inférieur à 100 millions de dollars. Les sorties nettes les plus importantes ont été enregistrées par le fonds Ivy Asset Strategy pour un montant de 1,93 milliard de dollars, devant Fidelity Series Investment Grade Bd Fd (-1,55 milliard de dollars) et Templeton Global Bond Fond (-1,47 milliard de dollars).
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a confirmé, ce 16 mars, la réouverture aux souscriptions son fonds Oddo Haut Rendement 2021, un fonds obligataire daté investi dans des titres spéculatifs à haut rendement, principalement européens, à échéance au 31 décembre 2021. Cette décision avait été annoncée par Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO de la société de gestion franco-allemande, dans un entretien à NewsManagers.La nouvelle période de souscription a débuté le 9 mars 2016 et prendra fin le 15 décembre 2016, précise la société dans un communiqué. « Les incertitudes des marchés en début d’année ont provoqué une hausse générale de la prime de risque des actifs impliquant, entre autres, une remontée sensible des taux des obligations à haut rendement », explique Oddo Meriten AM pour justifier sa décision qui vise à « permettre aux investisseurs potentiels de profiter de ces nouvelles conditions de marché ».Le fonds compte 87 émetteurs en portefeuille, principalement européens. 99,8% du portefeuille est investi en « high yield », dont 81,9% en obligations de notation B et 17,8 % en obligations de notation BB. Le fonds Oddo Haut Rendement 2021 est géré par Alain Krief, responsable gestion crédit, et Olivier Becker, gérant crédit senior.Au 26 février 2016, le portefeuille investi présentait un taux de rendement actuariel brut de frais de gestion de 6,7%, hors cas de défaut. Pour les parts CR EUR, le taux de rendement actuariel net était de 5,4%, hors cas de défaut.
A l’issue du mois de janvier 2016, les fonds non monétaires enregistrent une chute de leur performance de 6,4 points par rapport à décembre 2015, selon des données publiées par la Banque de France. Cette « performance » ressort à -1,3% à fin janvier 2016 après +5,1% à fin décembre 2015 « dans un contexte de forte dégradation des marchés actions », note la Banque de France. « Ce repli touche inégalement toutes les catégorie de fonds », souligne l’institution. Ainsi, le recul est très marqué pour les fonds actions (-2,9% après +10,0%) mais il est d’une moindre mesure pour pour les fonds diversifiés (-2,6% après +3,1%) et les fonds obligations (-0,2% après +0,8%). La performance des fonds « autres » demeure, quant à elle, positive (+2,0% après +6,5%) malgré une diminution de 4 points.A fin janvier 2016, l’encours des fonds non monétaires s'établit à 1.029 milliards d’euros, dont 282 milliards d’euros pour les fonds actions, 240 milliards d’euros pour les fonds obligations et 318 milliards d’euros pour les fonds diversifiés. Les fonds «autres» affichent 188 milliards d’euros d’encours à fin janvier 2016.Pour leur part, les fonds monétaires enregistrent de nouveau un fléchissement de leur performance à +0,12% fin janvier 2016 après +0,18% fin décembre 2015, indique la Banque de France. L’encours des fonds monétaires atteint 334 milliards d’euros à fin janvier 2016.
Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la société de gestion d’actifs immobiliers du groupe Axa Investment Managers, a réalisé pour la deuxième année consécutive un volume de transactions record de 10,8 milliards d’euros en 2015, pour le compte de clients à l’échelle mondiale, a annoncé la société de gestion ce mercredi 16 mars. Dans le détail, Axa IM – Real Assets a réalisé 5,1 milliards d’euros de transactions « equity » et 5,7 milliards d’euros de transactions de dette. Sur le segment « equity », la société a enregistré 3,1 milliards d’euros d’acquisitions et 2 milliards d’euros de ventes. En parallèle, avec 5,7 milliards d’euros investis en dette immobilière et infrastructure, « les investissements dette ont également joué un rôle central dans la stratégie d’investissement d’Axa IM – Real Assets en 2015 », indique la société dans un communiqué. Axa IM – Real Assets a notamment investi plus de 500 millions de dollars (449 millions d’euros) en prêts hypothécaires immobiliers américains.Portés par cette activité soutenue, ses actifs sous gestion atteignent 65 milliards d’euros, contre 54 milliards d’euros fin 2014, pour le compte de dix compagnies d’assurance Axa et plus de 200 clients tiers. Par ailleurs, Axa IM – Real Assets évoque un total de 10,6 milliards d’euros de projets de développement en cours dans huit pays européens. Enfin, sa plateforme d’investissement dans les actifs alternatifs a atteint 2,7 milliards d’euros en 2015, grâce à des acquisitions dans des hôtels, des actifs de santé, des data center et des forêts.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le groupe Crédit Mutuel Arkéa, lance un deuxième fonds de prêts à l’économie (FPE). Appelé SP EuroCréances 2016, ce fonds est conçu sur le modèle du premier, mais a des ambitions plus larges. Alors que SP EuroCréances 2014 avait levé 170 millions d’euros en 2014, le nouveau produit cible 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Schelcher Prince Gestion mise sur son expérience acquise depuis le lancement du premier fonds (toujours investi) mais aussi sur l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour ce type de produits.« Un premier closing sera réalisé fin mars ou début avril à plus de 200 millions d’euros », indique Bruno Promonet, directeur général délégué et directeur du développement de Schelcher Prince Gestion. Sur ce total, Suravenir, qui fait aussi partie du groupe Crédit Mutual Arkéa, va investir 75 millions d’euros, comme il l’avait d’ailleurs fait la première fois. Un deuxième closing interviendra dans les six mois. Concrètement, SP EuroCréances 2016 est un fonds commun de titrisation éligible au fonds de prêts à l’économie d’une maturité de 10 ans. Sa mission est d’investir des tickets compris entre 5 et 15 millions d’euros dans une trentaine d’entreprises de taille intermédiaire (de 100 à 500 millions de chiffre d’affaires en moyenne) pour une durée de 5 à 7 ans. Le rendement est de OAT+300 points de base dans la continuité du premier fonds. L'équipe de gestion du fonds a la possibilité de choisir plusieurs formats de dette (prêts, obligations, Euro-PP) et n’est pas contrainte par secteur, taille d’entreprise, région, ni par un partenariat privilégié pour sourcer des dossiers. Pour la sélection des dossiers, Schelcher Prince Gestion a choisi une approche du risque inspirée du monde bancaire, élaborée à partir de 2012 avec un prestataire externe RTFS Advisory. Outre la solidité financière de l’émetteur, l’équipe d’investissement s’intéresse aux détails juridiques, et notamment aux montants qui pourront être récupérés en cas de problème.
La banque privée du groupe Edmond de Rothschild a enregistré une collecte nette record de près de 1,2 milliard d’euros en banque privée en 2015, dont 800 millions en France, le solde provenant d’Italie et d’Israël, rapporte L’Agefi. C’est quatre fois plus qu’en 2014. En matière de gestion d’actifs, dont les encours sont restés stables en France, à 23,3 milliards d’euros, l'établissement reste discret sur sa collecte, indique le quotidien. A fin 2015, EdR France gérait 40,8 milliards d’euros tous métiers confondus, dont 15,5 milliards d’euros en banque privée (+7,%) et 1,4 milliard en private equity. Son produit net bancaire atteint de 315 millions d’euros en 2015 (+4,5% à périmètre constant), pour un résultat net 31 millions d’euros (+40%).