p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Australian asset management firm AMP Capital on 7 April announced the recruitment of two new partners as additions to its Australian equity team. Geogg Wells joins the asset management firm as a senior portfolio manager, while Peter Harris joins as senior resources analyst. Both will report to Michael Price, who leads the Australian equity team. They both official began in their roles on 4 April 2016. Wells, who has over 15 years of experience, joins from Macquarie Investment Management. Before that, he was responsible for Australian equities at GMO Australia. Harris, for his part, had previously been economist in chief at Shell Australia. Over his career, he has also served as head of resources research at JCP Investment Partners, and as resources analyst at CBA.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Centaur Asset Management (Centaur AM), an asset management firm based in Dubai, has opened a new office in Hong Kong as part of its development strategy in Asia, the specialist website Asia Asset Management reports. Centaur AM, an affiliate of Centaur Holdings, has over USD500m in assets under management. The opening of the Hong Kong office aims to meet growing demand on the part of family offices and institutional investors. The new structure will represent a point of entry to the entire Asia-Pacific region. Nick Hocart, director of development for Hong Kong, will direct the new office, and will be responsible for developing the presence of Centaur AM in Asia-Pacific.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The largest shareholders in Credit Suisse support the implementation of the staretgy defined by new CEO Tidjane Thiam, says Urs Rohner, chairman of the board of directors at the bank, in a column in the Swiss magazine Bilanz. “I have been personally in contact with most major investors,” says Rohner. “They support the current management and expect us to follow the declared strategy.” Credit Suisse five months ago began to apply the new strategy defined by Thiam, which is to press the investment bank to concentrate more on wealth management, particularly in emerging markets. Thiam also modified the management structure at the second-largest Swiss bank, and raised about six million Swiss franca (EUR5.51bn) in new capital.
Azimut Group is continuing its shopping spree on the Australian market. The Italian asset management firm has signed a strategic partnership agreement with Sigma Funds Management, an asset management firm specialized in equities. Under the agreement, AZ International, an affiliate of Azimut, will acquire 51% of capital in Sigma Funds Management, while the remaining capital will remain in the hands of the directors of the Australian company. The transaction will be completed as part of a deferred capital increase. The operation, which will require the approval of the regulatory authorities, is expected to be finalised in April 2016. Sigma Funds Management, founded in 2009 by a former team from Credit Suisse, currently manages three equity strategies for wholesale clients. As of the end of March 2016, it has EUR47m (AUD70m) in assets under management.At the time of the annoumcement, Azimut unveiled its activities at the conclusion of first quarter 2016. In the first three mohths of the year, the asset management firm posted net inflows of EUR1.7bn, including EUR626m in March. Due to this solid performance, assets under management at Azimut totalled EUR31.6bn as of the end of March 2016, up 1.2% compared with the end of 2015. Including assets under administration, asstes totalled EUR37.4bn as of the end of March 2016, up 1.9% compared with the end of 2015.
Directeur des investissements du groupe Klesia, Julien Dorieux revient pour NewsManagers sur la politique d’allocation d’actifs du groupe de protection sociale. Outre un programme de cession immobilière, Klesia place la diversification au cœur de sa stratégie d’investissement. Une diversification qui se manifeste notamment par le lancement récent d’un fonds de prêts aux PME avec AG2R La Mondiale.
Lazard Asset Management vient de lancer un fonds « sans restriction » de dettes des marchés émergents pour ses deux gérants Denise Simon et Arif Joshi, a appris Citywire Selector. Baptisé Lazard EMD Unrestricted Blend et domicilié à Dublin, le fonds a été lancé de manière sélective en novembre 2015. Après quatre mois d’existence, le fonds affiche aujourd’hui près de 500 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il s’agit du huitième fonds de dettes émergents à être supervisés par le duo Simon-Joshi, précise le site d’information britannique.
Une cinquantaine d’investisseurs institutionnels gérant un total de 1.000 milliards de livres (1.200 milliards d’euros) ont lancé une campagne pour demander à dix grands groupes de restauration américains et britanniques de limiter l’utilisation d’antibiotiques dans la viande de leurs restaurants. Ces actionnaires ont adressé une lettre datée du 15 mars à McDonald’s, JD Wetherspoon, Domino’s Pizza Group, Brinker International, Darden Restaurants, Mitchells & Butlers, Restaurant Brands International, Restaurant Group, The Wendy’s Company et Yum! Brands.
Les prix à la production (PPI) en Chine ont baissé de 4,3% en mars par rapport à la même période de 2015, montrent les statistiques publiés lundi, ce qui fait quatre années pleines de baisse des prix à la sortie d’usine. Ce recul du mois dernier est toutefois ressorti inférieur aux attentes, selon une enquête Reuters, qui les donnait en repli de 4,6%. Certains économistes pensent que cette nouvelle rassurante pourrait limiter les mesures d’assouplissement monétaire dans les mois à venir.
L’Agence France Trésor annonce lundi la création d’une nouvelle obligation de maturité 20 ans, l’OAT 25 mai 2036, et d’une nouvelle obligation de maturité 50 ans, l’OAT 25 mai 2066. Leurs caractéristiques seront annoncées ultérieurement. «Les deux nouvelles obligations seront émises par syndication dans les prochains jours, en fonction des conditions de marché», précise un communiqué de l’AFT. La possibilité d’un emprunt à 50 ans figurait dans le programme de financement de l’Etat pour 2016 publié en décembre dernier.
Les rachats nets sur les fonds d’investissement collectifs dédiés aux actions européennes et japonaises (à hauteur de 700 millions d’euros et 1 milliard de dollars respectivement) se sont poursuivis sur la semaine au 6 avril en lien avec le recul du dollar, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds investis en actions américaines ont en revanche bénéficié de souscriptions à hauteur de 5,4 milliards de dollars (4,75 milliards d’euros) tandis que ceux dédiés aux actions émergentes ont subi des dégagements pour la deuxième semaine consécutive avec 600 millions de dollars de sorties nettes, selon l'étude, qui reprend des données d’EPFR Global.
La croissance du produit intérieur brut de la France devrait s'établir à 0,4% au premier trimestre 2016, par rapport au quatrième trimestre 2015, a estimé vendredi la Banque de France. L’institution a ainsi relevé de 0,1 point son estimation de la croissance française sur les trois premiers mois de l’année. La Banque de France rejoint l’Insee, qui anticipe aussi une croissance de 0,4% sur la période. Le chiffre sera publié le 29 avril.
François Hollande a annoncé vendredi la prolongation d’un an, jusqu’au 31 décembre 2017, du dispositif d’investissement locatif dit «Pinel» permettant de déduire fiscalement une partie du prix d’acquisition d’un logement, à condition de le louer. Ce dispositif devait arriver à échéance fin 2016. Selon le chef de l’Etat, il a engendré une augmentation de près de 45% des ventes pour les investisseurs en 2015, soit 50.000 ventes.
L’Argentine va plafonner à 15 milliards de dollars (13,2 milliards d’euros) le montant de son premier emprunt obligataire international depuis 15 ans, a appris IFR vendredi de deux sources proches du dossier, à quelques jours des premières présentations aux investisseurs. Buenos Aires, qui effectuera ainsi son grand retour sur le marché de la dette après l’accord conclu avec ses créanciers réfractaires, prévoit d'émettre des titres à cinq, dix et 30 ans. L’opération pourrait être lancée dès le 18 avril.
La Réserve fédérale américaine doit adopter une approche prudente et progressive en matière de hausse des taux en raison des risques venant de l’extérieur qui menacent l'économie, en dépit de signes de vigueur de la croissance et de reprise de l’inflation, a déclaré vendredi un membre influent de la Fed. Dans un discours qui pèse attentivement les forces et les faiblesses, le président de la Fed, William Dudley, a estimé que les risques étaient «légèrement» orientés à la baisse.
L'éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit a signé vendredi l’acquisition de Derivation, un «acteur de tout premier plan spécialisé dans la gestion des risques, les données analytiques et la gestion de portefeuille pour les gérants institutionnels et alternatifs à l’échelle mondiale», selon un communiqué.
Un document du gouvernement allemand que Reuters a pu consulter suggère que le Forum global de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) agisse en superviseur et vérifie que les Etats échangent bien les données fiscales, avec un système de sanctions à la clef dans le cas contraire. Il propose aussi une harmonisation des différentes listes nationales et internationales recensant les territoires considérés comme des paradis fiscaux. Là encore il reviendrait à l’OCDE de jouer un rôle moteur. Sur le front bancaire, le projet allemand souligne que les banques n’ont pas vocation à «encourager des pratiques d'évasion fiscale agressives» et indique que les établissements proposant à leurs clients des produits d’optimisation fiscale devraient être contraints de les dévoiler au fisc.
Le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a annoncé sa démission dimanche, laissant le champ libre à la coalition au pouvoir pour le remplacer par le président du Parlement, Volodimir Groisman, un allié du président Petro Porochenko et tenter ainsi de former un gouvernement plus stable que le sien. La perspective de la formation d’un nouveau gouvernement pourrait faciliter le versement par le FMI d’une nouvelle tranche d’aide de 1,7 milliard de dollars, retardé depuis octobre.
Le Trésor américain a fait part de son intention de faire appel de l’invalidation par la justice d’une décision des autorités de régulation qui avaient classé l’assureur MetLife parmi les acteurs ayant une importance systémique pour le secteur financier aux Etats-Unis. Ce jugement Jack «laisse l’une des entreprises financières les plus importantes et les plus interconnectées au monde sujette à une surveillance encore moindre qu’avant la crise financière», déplore le secrétaire au Trésor Jack Lew dans un communiqué.
Selon nos informations, Christophe Jaubert, directeur des investissements et de la recherche de Rothschild HDF Investment Solutions, vient de quitter l'entreprise après 17 ans de collaboration.
Directeur des investissements du groupe Klesia, Julien Dorieux revient pour NewsManagers sur la politique d’allocation d’actifs du groupe de protection sociale : NM : Quel est le montant des actifs gérés par le groupe Klesia ? Nous gérons actuellement 7 milliards d’euros d’actifs, dont environ 60% dans le cadre de notre activité de retraite complémentaire et environ 40 % dans le cadre de notre activité d’assurances de personnes. Nous avons des contraintes assez différentes entre ces deux métiers. En retraite complémentaire, nous assurons la gestion pour le compte des fédérations de retraite Agirc-Arrco. L’un des objectifs assignés est de conserver un niveau de liquidités suffisant au sein de ces régimes. A ce titre, nous avons un programme de cessions immobilières assez important, sachant que l’immobilier représente 700 millions d’euros sur l’ensemble de nos encours totaux. Sur ces 700 millions d’euros, 75% sont en retraite complémentaire et 25% en assurances de personnes. En assurances de personnes, il s’agit surtout d’immobilier d’exploitation. En retraite complémentaire, nous avons essentiellement du patrimoine social pour lequel l’objectif est plutôt de vendre. NM : Vous parlez des actions. Quelles sont vos grandes orientations sur cette classe d’actifs ? J.D. : Nous n’avons pas l’intention, à ce stade, de renforcer nos poches actions mais de les maintenir à leurs niveaux actuels. Par ailleurs, sur les actions, nous avons décidé de privilégier maintenant la gestion de titres vifs, alors que nous avions un peu de multigestion que nous avons abandonné progressivement. Nous avons encore un peu de gestion en OPCVM que nous n’hésitons pas à mettre à contribution à des fins de diversification de nos poches actions et pour aller chercher des compétences que nous n’avons pas forcément en interne. NM : Pouvez-vous détailler la répartition de vos encours par classes d’actifs ? J.D. : Aujourd’hui, pour les mutuelles, l’allocation est clairement orientée sur les taux. Pour les institutions de prévoyance, l’allocation est plus diversifiée, majoritairement en produits de taux, dans une moindre mesure en actions et en immobilier. L’allocation d’actifs de chaque institution est clairement liée à l’appétence au risque de chaque institution. Ainsi, nous avons des entités sur lesquelles nous avions des conseils d’administrations avec une vraie aversion au risque. Résultat : nous avons des poches taux qui sont majoritairement orientées emprunts d’Etats et nous mettons aujourd’hui un peu de crédit. Mais nous avons des situations qui sont totalement strictement inverses, avec des poches qui sont clairement orientées crédit et pour lesquelles nous investissons un peu d’emprunts d’Etats. Par ailleurs, d’une manière générale, sur l’ensemble de nos actifs, nous sommes très majoritairement orientés zone euro, tant pour les emprunts d’Etats que pour les actions. Enfin, nous ne faisons plus de gestion indicielle pour privilégier la gestion dynamique et titres vifs. NM : Pourquoi avoir abandonné la gestion indicielle ? J.D. : Je fais partie de ces investisseurs qui pensent que les marchés, in fine, sont toujours gagnants. Donc, sur le long terme, ma vision est que la gestion indicielle performe plus que ne peut le faire un excellent gestionnaire. Mais la difficulté réside dans le fait que nous sommes fortement dépendants par rapport au moment où nous investissons dans le cycle et nous sommes donc pieds et poings liés dans ces cas-là. Sur un horizon d’une dizaine d’années, je n’ai pas de doute sur le fait que la gestion indicielle fasse plutôt mieux. En revanche, aujourd’hui, la rotation de nos gestionnaires induit des cycles de 3 à 5 ans. Donc, tous les 3 à 5 ans, nous devons rebattre un peu les cartes de la répartition de la gestion financière du Groupe. Cette rotation pouvait donc nous poser potentiellement un problème par rapport à la gestion indicielle. Pour cette raison, nous avions souhaité avoir une gestion un peu plus dynamique et probablement plus efficiente à court terme. NM : Comment s’organisent vos activités de gestion ? J.D. : En termes d’organisation, nous avons la direction des investissements qui pilote l’allocation d’actifs, en charge à ce titre à la fois les études ALM, de la mise en place de marges de manoeuvre stratégiques pour certaines poches et du choix des gestionnaires. Aujourd’hui, 55% de la gestion est réalisée en interne et 45% est réalisée en externe. Concernant les partenaires externes, nous avons des acteurs qui interviennent à la fois en retraite complémentaire et en assurances de personnes de manière transversale et à la fois sur des classes d’actifs actions et taux. Au total, nous avons six partenaires, dont cinq externes. La raison d’avoir cette cohabitation entre gestion interne et gestion externe est multiple. D’une part, le fait de disposer d'équipes de gestion en interne nous permet de garder un lien fort avec les marchés financiers et d’avoir des retours intéressants dans un contexte où, du fait de Solvabilité 2, la gestion d’actifs devient payante pour un assureur. D’autre part, le fait d’avoir des partenaires externes nous permet de pouvoir nous « benchmarker », de faire appel à des compétences que nous n’avons pas forcément en interne et, donc, d’avoir un panel d’offres qui soit assez large pour répondre aux besoins multiples de nos différentes institutions. NM : Quels sont les partenaires externes que vous privilégiez ? J.D. : Nous travaillons surtout avec des gestionnaires de conviction. Nous sommes plutôt fidèles dans nos relations à l’image de CAM Gestion et AXA IM avec lesquels nous travaillons depuis de nombreuses années. Nous travaillons aussi avec BNP Paribas Asset Management, Rothschild & Cie, Sycomore, Weinberg Capital... Les trois premiers font de la gestion diversifiée, à la fois du taux et des actions. Rothschild et Sycomore sont pour l’instant présents uniquement sur des fonds actions. NM : Envisagez-vous d’autres partenariats ? J.D. : Comme le cycle arrive à sa fin en 2017, nous allons, au premier semestre 2017, lancer un appel d’offres pour remettre en jeu les mandats les moins performants.
Athènes a scellé vendredi la vente du port du Pirée à l’armateur chinois Cosco Shipping Corporation, déjà opérateur de l’un des terminaux. Xu Lirong, le président de Cosco, Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, et le directeur de l’agence des privatisations (HRADF) ont signé à Athènes le contrat de vente de 368,5 millions d’euros. Selon les termes du contrat, Cosco achètera 51% du Port du Pirée moyennant 280,5 millions d’euros, puis 16% au prix de 88 millions d’euros cinq ans après, en fonction des investissements obligatoires qui doivent être réalisés.
Les rachats nets sur les fonds d’investissement collectifs dédiés aux actions européennes et japonaises (à hauteur de 700 millions d’euros et 1 milliard de dollars respectivement) se sont poursuivis sur la semaine au 6 avril en lien avec le recul du dollar, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds investis en actions américaines ont en revanche bénéficié de souscriptions à hauteur de 5,4 milliards de dollars (4,75 milliards d’euros) tandis que ceux dédiés aux actions émergentes ont subi des dégagements pour la deuxième semaine consécutive avec 600 millions de dollars de sorties nettes, selon l'étude, qui reprend des données d’EPFR Global.
L'éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, a signé ce jour l’acquisition de Derivation, un «acteur de tout premier plan spécialisé dans la gestion des risques, les données analytiques et la gestion de portefeuille pour les gérants institutionnels et alternatifs à l’échelle mondiale», selon un communiqué.
Le fonds d’investissement américain Elliott a annoncé jeudi avoir saisi la justice italienne pour qu’elle relève le prix de l’offre d’achat des participations minoritaires d’Ansaldo STS à 15 euros par action au lieu de 9,68 euros, rapporte l’agence Reuters. Hitachi, qui détient désormais un peu moins de 51% du capital d’Ansaldo STS, et qui est le nouvel actionnaire majoritaire de la firme de signalisation ferroviaire, s’est refusé à tout commentaire. Le groupe japonais est visé par plusieurs plaintes de fonds spéculatifs qui s’estiment lésés par l’offre obligatoire sur les participations minoritaires. La justice enquête parallèlement sur des soupçons de collusion entre Hitachi et Finmeccanica lors de la fixation du prix pour la vente des 40% l’an dernier.
La banque néerlandaise Rabobank lance un fonds de 40 millions d’euros qui investira à un stade précoce dans des sociétés de technologies financières, rapporte Financial News.
Le groupe bancaire britannique Barclays a annoncé, ce jeudi 7 avril, la signature d’un accord avec Bank of Singapore Limited, filiale à 100% du groupe Oversea-Chinese Banking Corporation Limited (OCBC Bank) portant sur la cession de ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs (« Wealth and Investment Management » ou WIM) à Singapour et à Hong Kong. Dans le cadre de sa large revue d’activités en mars 2016, Barclays avait en considéré que ces activités n’étaient plus cœur de métier pour l’établissement. Le montant de l’opération s’élève à 320 millions de dollars, soit 1,75% des actifs sous gestion de l’activité WIM à Singapour et à Hong Kong qui, à fin 2015, ressortaient à 18,3 milliards de dollars. La transaction, qui doit obtenir le feu vert des autorités réglementaires compétentes, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management (Northern Trust AM) a annoncé, ce 7 avril, la nomination de Jessica Hart en qualité de responsable de son pôle retraite au sein de son activité « Outsourced Chief Investment Officer » (OCIO). Elle remplace ainsi John McCareins qui a été récemment promu au poste de responsable de l’activité pour toute la région Asie-Pacifique. Jessica Hart, qui travaille depuis 16 ans chez Northern Trust notamment en tant que responsable de la construction de fonds au sein du département « Multi-Manager Solutions », aura la responsabilité d’une équipe qui gère 60 milliards de dollars dans des programmes multi classes d’actifs mondiaux pour des caisses de retraite à prestations définies et à contributions définies. Outre la nomination de Jessica Hart, Northern Trust AM a également recruté deux professionnels de l’investissement pour renforcer son équipe OCIO et accompagner la croissance de ses segments family offices, retraite et fondations et fonds de dotations. Ces deux professionnels sont Lincoln Ellis, nommé en qualité de « senior client investment officer » pour l’activité dédiée aux family offices, et Dan Kutliroff, nommé en tant que « senior sales specialist » dans l’activité retraite. Lincoln Ellis, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, était dernièrement conseiller indépendant, gérant de portefeuille et allocataire d’actifs pour des clients family offices. Au cours de sa carrière, il a également passé huit ans chez Morgan Stanley. Pour sa part, Dan Kutliroff, qui compte plus de 20 ans de carrière, travaillait dernièrement en qualité de directeur du département OCIO pour la région « Midwest » des Etats-Unis chez Mercer Investments.
La Société Générale n’en a pas fini avec l’ancien trader Jérôme Kerviel auxquels s’ajoutent désormais son avocat David Koubbi et le dirigeant du parti politique «Parti de gauche», Jean-Luc Mélenchon. Cette fois le différent porte sur l’affaire des Panama Papers. Dans un communiqué sur son site, la banque indique que «les propos calomnieux tenus à l’encontre de Société Générale et ses dirigeants par Jean-Luc Mélenchon et les membres du comité de soutien de Jérôme Kerviel sont, non seulement intolérables et inacceptables pour la Société Générale et pour ses 145 000 salariés, mais surtout relèvent de la diffamation. Société Générale ne laissera pas proférer de telles accusations à l’encontre de l’entreprise et de ses dirigeants et a donc donné instruction de lancer les actions judiciaires en diffamation à l’encontre de M. Mélenchon, M. Koubbi et M. Kerviel ainsi que de toute personne qui profèrerait de tels propos. «Jeudi 7 avril, sur France Info, le responsable politique a notamment indiqué que «la Société générale, avec ses 1 000 sociétés offshore, est une espèce d’industrie de la triche, de la fraude et de la combine». Par ailleurs, l’eurodéputé a jugé que «dès lors que le PDG de la banque [Frédéric Oudéa-NDLR] ment ouvertement devant des parlementaires et sous serment, on est en droit de dire qu’on ne peut plus avoir confiance en elle. Par conséquent, ce qui est à l’ordre du jour, c’est plutôt sa mise sous tutelle ou sa réquisition». Pour Jérôme Kerviel, également interrogé sur France-Info, «on fait mine de découvrir aujourd’hui des choses qui étaient sues de tout le monde depuis des années et des années». «La Société générale a menti sous serment devant la représentation nationale, il y a une sorte d’impunité que j’ai connue dans mon dossier, et qu’on retrouve dans ce dossier-là», a estimé l’ancien trader. Enfin, David Koubbi a déclaré, pour sa part, que «Société générale est impliquée dans des dossiers où elle est responsable et où il suffit qu’elle prétende pour être crue, et la question qu’on pose est qui la protège et pourquoi ?».
Francis Weber, l’ancien directeur financier du groupe Réunica, rejoint le conseil de surveillance de l’entreprise d’investissement indépendante Compagnie Financière Jacques Coeur (CFJC). L’intéressé est également vice-président de l’AF2I (Association Française des Investisseurs Institutionnels).Diplômé de Sciences Po Paris et titulaire du DECS, Francis Weber débute comme contrôleur de gestion chez un grand distributeur de produits électroniques, puis poursuit sa carrière dans la gestion financière institutionnelle (organismes de retraite ANEP-CRICA-RETRAITES UNIES), en devenant directeur financier du groupe Réunica, poste qu’il occupe jusqu’en 2015.