Constituée le 23 février 2016, l’association Synergies CGP a pour but de formaliser et d’organiser des synergies entres Conseillers en Gestion de Patrimoine membres et anciens membres du GIE Consultys.
Rivoli Avenir Patrimoine et Primovie : deux nouvelles UC dans la gamme du RES Multisupport La MACSF étoffe la gamme de son RES multisupport, passant de 11 à 13 unités de compte. La mutuelle choisit d’intégrer deux supports SCPI. La SCPI est par définition un placement de long terme peu volatil, souvent achetée dans la perspective de la retraite. Ce qui enrichit parfaitement l’approche prudente que la MACSF a pour ses épargnants. «Nous avons sélectionné Rivoli Avenir Patrimoine, fonds géré par Amundi Immobilier, filiale d’Amundi Asset Management, qui dispose d’un portefeuille composé majoritairement de bureaux localisés à Paris (54% de l’actif). Ainsi que Primovie, géré par Patrimonial, est plus spécialisée dans le monde de la santé, de l'éducation et des seniors et investit dans des cliniques, des crèches ou encore des EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes)», explique Luc Deschamps, responsable de la gestion financière du groupe MACSF. L’appétit des français pour la pierre permet de comprendre l’intérêt des épargnants pour les SCPI. «Le patrimoine français est constitué, en moyenne, pour deux tiers d’immobilier, en général la résidence principale. Notre objectif au travers de ces nouvelles UC, est de permettre à des sociétaires qui détiennent des produits sécurisés, de pouvoir basculer leur épargne sur les produits immobiliers les plus sûrs possibles», explique Nicolas Lepère, directeur des investissements immobiliers du groupe MACSF.
Plus le référendum approche, plus les études alarmistes sur le Brexit se multiplient. Après le Trésor britannique, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique.
La société d’investissement de Singapour Temasek Holdings a annoncé une réorganisation afin « d’aligner la société avec ses priorités principales dans cette période difficile à l’échelle mondiale ». Chia Song Hwee et Dilhan Pillay ont été nommés présidents, tandis que Fidah Alsagoff, Michael Buchanan, Png Chin Yee et Juliet Teo deviennent senior managing directors.Les équipes secteur et « market investment » ont été regroupés au sein d’un même ensemble appelé Investment Group. Un pôle Portfoliop Strategy and Risk Group et un pôle Sustainability & Stewardship Group ont aussi été créés. Dans ce cadre, Bloomberg note que Boon Sim, le président pour les Amériques, quitte Temasek.
Credit Suisse a débauché entre 10 et 30 collaborateurs d’UBS dans la gestion de fortune au Mexique, rapporte le Financial Times. L’équipe inclut cinq managing directors ainsi que d’autres postes senior. Cela s’inscrit dans les projets de Tidjane Thiam, le nouveau directeur général de Credit Suisse, de renforcer les équipes internationales de gestion de fortune.
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.
Le bénéfice net de Van Lanschot a diminué de plus de moitié en glissement annuel au premier trimestre, à 14 millions d’euros contre 28,9 millions, mais l’encours a sensiblement augmenté, principalement grâce aux souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros enregistrées par Kempen Capital Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Les actifs sous gestion du groupe sont en effet ressortis à 52,7 milliards d’euros à fin mars contre 50,2 milliards d’euros trois mois auparavant.
La société de gestion allemande Flossbach von Storch annonce le renforcement de son équipe multi-classes d’actifs. Elmar Peters die Mannschaft a été nommé co-directeur de l'équipe. Il travaillera aux côtés de du fondateur de la société, Bert Flossbach. Le nouveau co-responsable de l'équipe devient également cogérant des fonds FvS SICAV Multiple Opportunities et FvS Multiple Opportunities II. Elmar Peters a rejoint Flossbach von Storch il y a 5 ans et s’occupait jusqu'à présent de mandats institutionnels.
Sudhir Nanda, une étoile montante de la gestion chez T Rowe Price, prédit que les ordinateurs vont devenir de plus en plus importants dans la gestion d’actifs, supplantant les “stock-pickers”, les économistes et les analystes humains, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui est responsable de la nouvelle activité « gestion quantitative de T. Rowe, pense que le secteur traditionnel de la gestion d’actifs va lui aussi être de plus en plus alimenté par la technologie. « Avoir un être humain reste important. Les humains ne seront pas complètement remplacés, mais ils seront remplacés dans la plupart des cas », déclare-t-il. “Nos humains s’en sont plutôt bien sortis par rapport à la plupart des êtres humains, mais nous observons vraiment une tendance où les machines en font de plus en plus sur les marchés », dit-il. « Elles deviennent plus puissantes, alors elle vont en faire davantage ».
Le gestionnaire d’actifs M&G Investments Ltd a nommé Taro Shiroyama au poste nouvellement créé de managing director, responsable du développement des activités auprès des investisseurs institutionnels au Japon, rapporte l’agence Reuters. Taro Shiroyama a plus de dix-huit ans d’expérience du marché japonais. Il était dernièrement responsable de l'équipe produits et solutions chez Pimco Japan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Neil Slater au poste de directeur général («chief executive officer») et « representative director » pour son nouveau bureau récemment ouvert à Tokyo, au Japon, rapporte Reuters. L’intéressé était précédemment gérant de fonds au sein de l’équipe dédiée à l’immobilier à l’échelle mondiale. En parallèle, la société de gestion a également nommé Mikifumi Watanabe en qualité de « vice-chairman » de ce même bureau japonais, rattaché à Neil Slater. Mikifumi Watanabe a rejoint Standard Life Investments en 2015 en tant que « senior advisor ».
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Début d’année en demi-teinte pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré une modeste collecte nette de 300 millions de dollars. Dans le détail, Janus a enregistré une décollecte nette de 300 millions de dollars sur les produits de long terme, partiellement compensé par une collecte nette de 600 millions sur sa gamme d’ETF. En parallèle, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a subi un effet de marché négatif de 1,3 milliard de dollars. Résultat : ses actifs sous gestion s’inscrivent en repli à 191,3 milliards de dollars à fin mars 2016, contre 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015 et 192,4 milliards de dollars à fin mars 2015.Sans surprise, dans un contexte de diminution de ses encours et, donc, des commissions de gestion, ses revenus ressortent à 248,5 millions de dollars à fin mars 2016, en repli de 7,2% par rapport à fin décembre 2015 (267,8 millions de dollars) et en recul de 5,4% par rapport à fin mars 2015 (262,7 millions de dollars). Son résultat net s’établit également en repli à à 35,1 millions à fin mars 2016, contre 46,6 millions de dollars à fin décembre 2015 et 44,6 millions de dollars à fin mars 2015.
Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
Plus d’un tiers (36%) des professionnels de la retraite estiment que les institutions pour lesquelles ils travaillent connaissent des difficultés de financement, selon les résultats d’une enquête réalisée par State Street auprès de 400 professionnels du secteur. Et ces difficultés exigent l’adoption de stratégies à plus haut risque offrant potentiellement de meilleures performances. Surnommant ces institutions des « Return Hunters », State Street révèle également que 45% des personnes interrogées indiquent que leurs institutions cherchent en revanche à diminuer leur risque, faisant d’elles des « Return Cutters ». Les 19% restant ne cherchent pas de solution pour changer le profil de risque de leurs portefeuilles. Les résultats, présentés dans cette enquête intitulée « Pensions with Purpose: Rising to the Risk Challenge » [Fonds de pension avec une mission – Surmonter le défi du risque] révèlent que la majorité des Return Hunters projettent d’augmenter leur l’exposition aux fonds de fonds alternatifs (62%) et à l’immobilier (57%) dans les trois prochaines années, et la moitié de ce groupe prévoit d’augmenter l’allocation au private equity. Pour les Risk Cutters, les chiffres correspondant sont respectivement de 46%, 48% et 44%. Les deux groupes partagent le même appétit pour une augmentation de l’exposition aux infrastructures, avec 43% d’entre eux prévoyant de le réaliser au cours des trois prochaines années. Cependant, 49% des répondants soulignent que la vraie transparence des risques liés aux actifs alternatifs n’a pas encore été atteinte. « Les fonds de pension mettent tout en œuvre pour équilibrer les risques et la performance afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs bénéficiaires. Les deux types d’institutions, Risk Hunters et Risk Cutters, doivent plus que jamais maîtriser les risques » indique Oliver Berger, responsable Asset Owner Solutions & Strategic Market Initiatives, Sector Solutions EMEA chez State Street. « Même ceux qui veulent augmenter le risque cherchent à le faire avec un minimum d’impact sur le budget de risque global ». « Pour atteindre ces objectifs, poursuit Oliver Berger, les fonds de pension doivent adapter leur modèle de gouvernance. Les conseils d’administration doivent habiliter les responsables d’investissement à rechercher de meilleures performances et à agir rapidement en présence de nouvelles opportunités. Les processus de gouvernance doivent être améliorés pour garantir l’atteinte des objectifs - une meilleure performance des investissements et de meilleurs résultats pour les bénéficiaires - dans le cadre du seuil de risque imparti ». Actuellement, seulement 43% des participants à l’étude travaillant pour des régimes de retraite « Return Hunter » pensent que leur conseils d’administration présentent un bon niveau de compréhension des risques auxquels sont confrontés les fonds qu’ils contribuent à gérer, contre seulement 29% des participants travaillant pour des régimes « Risk Cutter ». Ceci contribue à expliquer pourquoi de nombreux fonds de pension envisagent de changer le processus de recrutement des nouveaux administrateurs. Dans les trois prochaines années, 58% des professionnels de la retraite travaillant pour des institutions « Return Hunter » pensent qu’ils augmenteront les effectifs de leur équipe interne de gestion des risques et 22% s’attendent à ce que ces effectifs diminuent. Les chiffres correspondants pour les « Risk Cutters » sont de 44% et 28%. Si les fonds de pension développent des capacités plus sophistiquées de gestion de risque, la nécessité d’un soutien provenant de partenaires externes ne devrait toutefois pas diminuer. Plus d’un quart (27%) des répondants prévoient d’augmenter le nombre de consultants externes au cours des trois prochaines années.
Le directeur général (CEO) par intérim de la filiale de Singapour de la banque privée tessinoise BSI, Raj Sriram, a présenté sa démission. Il sera remplacé par Renato Cohn, membre de la direction, selon des informations de l’agence Bloomberg. Selon BSI, Raj Sriram aurait souhaité marquer «une pause dans sa carrière». La nomination de Renato Cohn doit encore recevoir l’aval des autorités et ne devrait être effective que jusqu'à la conclusion de la reprise de BSI par EFG International. Actuellement, le cadre de BSI est en charge de la clientèle très fortunée (Ultra High Net Worth Individuals, UHNWI).Pas plus tard que le mois dernier, BSI avait annoncé le départ de Hans Peter Brunner, son responsable des affaires asiatiques, sur fond de scandale de corruption dans l’affaire du fonds public malaisien 1MDB. La semaine dernière, le ministère public de la cité-État avait annoncé l’inculpation d’un ex-employé de la banque pour blanchiment d’argent dans le cadre de cette affaire. Le Ministère public de la Confédération (MPC) participe également à l’enquête. Dernier repreneur de BSI en date, le gestionnaire de fortune zurichois EFG International avait déclaré en février disposer d’une protection juridique «considérable», sans fournir plus de détails.
Après 28 ans d’existence, la boutique américaine de multigestion alternative Aurora Investment Management (Aurora IM), filiale à 100% de Natixis Global Asset Management (NGAM), vit ses derniers jours, rapporte L’Agefi, reprenant une information dévoilée par Bloomberg. De fait, il y a quelques jours, un courrier informait ses clients qu’elle leur retournerait leur argent ces prochains mois, une fois ses fonds liquidés, selon l’agence de presse américaine. «Après avoir étudié plusieurs alternatives stratégiques, nous avons décidé que le meilleur moyen d’assurer un traitement juste et équitable des investisseurs d’Aurora est de leur rendre leur capital », a confirmé à L’Agefi un porte-parole de NGAM. A fin mars 2016, Aurora IM gérait environ 5 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) contre 5,7 milliards de dollars fin 2015, 10 milliards de dollars il y a deux ans et un pic de 14,2 milliards mi-2008, selon des données du site Pensions & Investments. Aurora IM devait pourtant se rapprocher de son compatriote 50 South Capital Advisors, filiale de Northern Trust. Annoncée en mars, la transaction a été annulée la semaine dernière faute d’un vote favorable des investisseurs d’Aurora, selon Northern Trust.
Début d’année mitigé pour T. Rowe Price. Au cours du premier trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a certes enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de dollars, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette bonne performance commerciale a ainsi permis de compenser partiellement un effet marché négatif à hauteur de 3,6 milliards de dollars. Résultats : ses actifs sous gestion progressent de 1,5 milliard de dollars d’un trimestre sur l’autre, ressortant à 764,6 milliards de dollars à fin mars 2016 contre 763,1 milliards de dollars à fin décembre 2015. Mais tout est loin d’être au beau fixe. De fait, au cours des trois premiers mois de l’année, T. Rowe Price a réalisé 994,1 millions de dollars de revenus nets, soit un recul de 3% par rapport au premier trimestre 2015. Dans le même temps, ses dépenses opérationnelles ont augmenté de 6% pour atteindre 583,2 millions de dollars. Dans un tel contexte, son résultat opérationnel est en repli de 14% sur un an pour s’établir à 410,9 millions de dollars à fin mars 2016 contre 477,8 millions de dollars à fin mars 2015. Son résultat net, quant à lui, subit un recul de 5% sur un an pour ressortir à 295,2 millions de dollars au 31 mars 2016 contre 309,5 millions de dollars au 31 mars 2015.
Le groupe Aberdeen a annoncé la nomination de Gerhard Fusenig au poste d’administrateur indépendant non exécutif au sein de son conseil d’administration. La nomination est effective depuis le 25 avril. L’ancien coresponsable de l’Asset Management chez Credit Suisse a déjà exercé les mêmes fonctions au sein du conseil d’Aberdeen entre 2009 et 2012 dans le sillage de l’accord passé en 2008 avec Credit Suisse sur le rachat d’une partie de ses activités par Aberdeen en échange d’une participation de 24,9% dans Aberdeen Asset Management.
Michael Hume, qui était responsable des marchés de capitaux à la Banque d’Angleterre, va rejoindre MKP, une société new yorkaise de hedge funds de 7 milliards de dollars, en tant que stratège marchés senior, rapporte le Financial Times. L’intéressé avait rejoint la Banque d’Angleterre en 2008 en tant que conseiller de la politique monétaire, après avoir travaillé pendant 11 ans chez Lehman Brothers. Chez MKP, il sera basé à Londres. Plusieurs autres membres de la fonction publique ont récemment rejoint le secteur de la gestion d’actifs.
Lesley Cairney vient de rejoindre Artemis Fund Managers au poste de directrice des opérations (« chief operating officer » ou COO), quatre mois après quitté Henderson Global Investors (Henderson GI) où elle occupait le même poste, rapporte Citywire. L’intéressée avait démissionné de Henderson GI en décembre 2015 après y avoir travaillé pendant prés de 14 ans. Chez Artemis, Lesley Cairney sera chargée de superviser le développement de la société de gestion sur le marché britannique. Sa nomination intervient à la suite de la promotion de Mark Murray, directeur des opérations d’Artemis depuis 2001, en tant que « senior partner » après que le cofondateur de la société, Mark Tyndall, ait décidé de se retirer pour un prendre un poste non-exécutif en avril 2015.
Source muscle sa force de frappe commerciale. Le fournisseur européen d’ETF a en effet annoncé, ce 26 avril, la nomination de Matt Johnson à la tête de la distribution pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé de renforcer l’infrastructure commerciale de la société en Europe. Il sera rattaché à Julian Ide, directeur général de Source. Matt Johnson travaillait précédemment chez Nomura où il était « managing director » en charge de la distribution des produits dérivés actions pour la région EMEA depuis 2014. Avant cela, il était « managing director » en charge de la distribution mondiale chez ETF Securities. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Morgan Stanley et JP Morgan Asset Management.En parallèle, Peter Thompson, président de Source et l’un de ses fondateurs, prend de nouvelles responsabilités afin « de construire et entretenir les alliances et partenariats stratégiques de l’entreprise », selon un communiqué. De fait, depuis son lancement en 2009, Source a déjà noué plusieurs partenariats avec des entreprises de premier plan de l’industrie, comme Pimco, Man GLG, LGIM, Ashmore, Rothschild et Goldman Sachs.
Kames Capital lance un fonds de revenu diversifié domicilié à Dublin qui devrait conjuguer une approche «top down» avec une sélection de titres, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds sera géré par Vincent McEntegart, membre de l'équipe multi-classes d’actifs qui gère actuellement la version britannique du fonds.L’univers d’investissement du fonds comprend les obligations en catégorie d’investissement et high yield, les actions internationales, l’immobilier coté, les infrastructures, le leasing et les énergies renouvelables. Le portefeuille devrait être composé de 200 à 300 lignes. La stratégie vise un revenu mensuel de 5% par an, avec un objectif de «total return» (revenus plus croissance du capital) de 7% à 8% après commissions à un horizon de trois à cinq ans.Le fonds sera notamment disponible au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse. La devise de référence sera l’euro mais il sera également disponible en dollar US, en sterling, en franc suisse, et en couronne suédoise.
Les fonds discrétionnaires gérés par Brooks Macdonald ont franchi la barre des 8 milliards de livres durant les trois mois à fin mars pour s'établir à 8,007 milliards de livres, en progression de 2,37% par rapport à fin décembre 2015.La hausse des actifs sous gestion s’est élevée à seulement 185 millions de livres en raison d’un impact marché négatif de 56 millions de livres qui a en partie effacé une collecte nette de 241 millions de livres.