Le groupe suisse de banque privée EFG International a annoncé la signature d’un accord en vue de racheter à l’italien Unione di Banche Italiane S.p.A. les activités de banque privée au Luxembourg d’UBI Banca International (Luxembourg) S.A. (UBI) représentant environ 3,6 milliards d’euros d’actifs. Les modalités financières de la transaction ne sont pas divulguées.La transaction prendra la forme d’une acquisition au comptant d’UBI Banca International (Luxembourg) S.A. et n’aura pas d’impact matériel sur la situation en matière de capitaux propres réglementaires d’EFG International, annonce un communiqué diffusé le 28 avril.« UBI offre un large éventail de services de banque privée, de structuration de patrimoine, de gestion d’actifs et de banque d’entreprise en faveur d’une clientèle de particuliers et de sociétés basée au Luxembourg », détaille le communiqué. A noter que les succursales de Madrid et de Munich d’UBI de même que ses activités fiduciaires et de banque d’entreprise sont exclues de la transaction.« L’acquisition d’UBI (…) nous permettra de renforcer significativement notre position au Luxembourg et d’améliorer notre rentabilité. Nous entendons établir une franchise de banque privée et de gestion de fortune leader sur le marché national (…) », commente Konstantinos Karoumpis, CEO d’EFG Bank (Luxembourg) S.A. Sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires, la transaction devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2017 et la société sera par la suite associée avec EFG Bank (Luxembourg) S.A.
Une priorité stratégique. La banque privée luxembourgeoise KBL epb souhaite accélérer le développement de ses activités sur le marché français où elle n’a pas encore atteint la taille critique. Après avoir réalisé trois acquisitions majeures au cours des dix-huit derniers mois, la banque veut poursuivre sur la voie de la croissance externe. «Notre modèle de développement nécessite une taille critique de 5 milliards d’euros dans chaque pays où nous sommes présents. Un tel encours nous permet d'être à la fois durablement conforme à la réglementation et durablement profitable», a expliqué Yves Stein, Group CEO de KBL epb, le 28 avril à Luxembourg à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe.Actuellement, a poursuivi Yves Stein, le groupe luxembourgeois, avec sur le marché français KBL Richelieu, est arrivé à mi-chemin environ de l’objectif des 5 milliards d’euros dans un contexte de contraction des marges en raison des exigences réglementaires croissantes. «On veut augmenter en taille sur le marché français. Et nous sommes convaincus que MiFID II va accélérer la consolidation. L'évolution de la structure de la tarification au Royaume-Uni et aux Pays-Bas est déjà très proche de ce qui va arriver avec la nouvelle directive européenne qui constitue un véritable changement de paradigme», a estimé Yves Stein. Dans ce contexte, la banque privée peut faire de la croissance organique, de la croissance «semi-organique», c’est-à-dire recruter des équipes, mais elle espère bien pouvoir faire également une opération de croissance externe, le groupe estimant pouvoir se développer sur un rythme de deux acquisitions par an avec, si besoin, le soutien de son actionnaire qatari, Precision Capital. «Si l’acquisition dépasse notre capacité de financement , notre actionnaire est prêt à nous accompagner et à faire une augmentation de capital», a lancé Yves Stein. Il ne s’agit pas non plus de réaliser des opérations à 1 milliard d’euros, plutôt de 300 à 350 millions d’euros plus, a précisé Yves Stein. Les opérations de croissance externe réalisées ces dernières années semblent en tout cas porter leurs fruits. En Allemagne notamment, le groupe, avec son fer de lance Merck Finck, a vu ses encours progresser l’an dernier de quelque 25% à environ 10 milliards d’euros. En Belgique, où le groupe a racheté les opérations d’UBS Belgium, les encours tutoient la barre des 10 milliards d’euros. Et l’achat en cours aux Pays-Bas d’Insinger de Beaufort, banque privée basée à Amsterdam qui devrait fusionner avec Theodoor Gilissen, la filiale néerlandaise de KBL epb, devrait donner naissance à une entité forte de plus de 20 milliards d’euros d’encours. En attendant, les résultats de l’exercice écoulé ne peuvent que conforter l’actionnaire sur la justesse de la stratégie mise en œuvre. L’an dernier, KBL epb a réalisé un résultat net part du groupe de 81 millions d’euros, en progression de 22% par rapport à l’année précédente. Le produit net bancaire a progressé à 549 millions d’euros contre 539 millions l’année précédente. Et les actifs sous gestion en banque privée ont augmenté de 3,7 milliards d’euros ou 8% pour atteindre 49 milliards d’euros. Les actifs en conservation sont pour leur part restés stables autour de 43 milliards d’euros, le groupe poursuivant une stratégie de développement de services à forte valeur ajoutée. Les premiers mois de 2016 ont toutefois été un peu plus chaotiques. «En faisant le point sur toutes les réussites récentes de notre groupe, nous devons toutefois admettre que le premier trimestre 2016 a été difficile pour notre secteur d’activités, témoignant des conditions de financement prévalant sur les marchés», a reconnu Yves Stein. Il n’empêche. «Notre groupe continuera toutefois ses investissements à long terme, notamment pour des acquisitions stratégiques, l’amélioration de ses activités opérationnelles et informatiques, ainsi que la formation et le développement professionnel de ses employés», a insisté Yves Stein. Et preuve que le marché français est véritablement au centre des priorités du groupe, Marc Lauwers, COO et Deputy Group CEO, a souligné que KBL Richelieu était l’une des deux entités, avec Banque Puilaetco Dewaay Luxembourg, à initier le projet de refonte complète du modèle opérationnel et informatique, qui devrait s'étaler sur plusieurs années, avec l’appui de la banque privée suisse Lombard Odier. Pour KBL Richelieu, la migration vers la nouvelle plateforme intégrée devrait intervenir début juillet. Last but not least, Yves Stein a signalé au passage la solide performance de «Richelieu Investment funds», la gamme de fonds maison lancée en janvier 2015, qui a enregistré l’an dernier plus de 525 millions d’euros d’entrées nettes...
Le fonds souverain norvégien a indiqué qu’il a essuyé un rendement négatif de 0,6% au premier trimestre 2016, indique L’Agefi. Les pertes de Norges Bank IM s'élèvent à 85 milliards de couronnes, réduisant la valeur du fonds à 7.079 milliards de couronnes (753 milliards d’euros) à fin mars. En cause, les actions (59,8% du portefeuille) et l’immobilier (3,1%). Leurs performances sont négatives de respectivement 2,9% et 1,3%. L’obligataire, qui représentent 37% des actifs, a rapporté 3,3%.
Sarah McPhee a été nommée présidente du fonds de pension suédois AP4, rapporte realtid.se. Elle a travaillé pour le fonds entre 2001 et 2004. Elle était dernièrement directrice générale de SPP.
BlackRock a pour projet de se renforcer dans la région d’Amérique latine. Au cours d’une conférence de presse à laquelle Citywire a assisté, Armando Senra, directeur général de BlackRock Ibérie et Amérique Latine, a souligné la nécessité d’une croissance locale pour le gestionnaire américain. L’objectif est de se renforcer dans la région afin de proposer des solutions adaptées à la clientèle sur place au lieu d’exporter en Amérique latine des solutions d’investissement. Pour le moment, BlackRock gère 100 milliards de dollars dans la région et dispose de bureaux au Chili, en Colombie, au Mexique et au Brésil. La majorité de sa clientèle est composée de fonds de pension locaux. Selon Citywire, le géant américain de la gestion compte particulièrement renforcer son offre en infrastructures, fortement demandées par les investisseurs institutionnels locaux.
L’industrie des hedge funds a enregistré des rachats de 14,3 milliards de dollars au premier trimestre, contre des souscriptions nettes de 28,8 milliards au cours du premier trimestre 2015, selon les données de Preqin. Ces sorties font suite à un dernier trimestre 2015 qui n’avait pas non plus été très favorable, les rachats ayant atteint 8,9 milliards entre septembre et décembre 2015. Au premier trimestre 2016, les seules stratégies à avoir attiré des flux sont les fonds CTA et les fonds multistratégies, alors que les fonds sur les stratégies crédit ont subi les plus forts retraits.A fin mars, les encours gérés par les hedge funds dans le monde s’affichent en baisse de 0,48 % sur le trimestre, à 3.130 milliards de dollars.
Dans un contexte de marché défavorable, Amundi a enregistré une collecte nette de 13,8 milliards d’euros sur le premier trimestre 2016, soit 6% des encours sous gestion de début d’année, selon les résultats trimestriels communiqués ce 29 avril. Le résultat net part du groupe a progressé de 0,8% à 130 millions d’euros. « Le bon niveau de la collecte et des résultats du premier trimestre, obtenus dans un contexte de marché difficile, traduit la solidité du business model d’Amundi, fondé sur une forte diversification des activités, par expertises, segments de clientèle et zones géographiques », a commenté Yves Perrier, directeur général d’Amundi. La collecte a été tirée par le segment Institutionnel (+12 milliards d’euros) qui continue de bénéficier de la dynamique commerciale du groupe. Sur le segment Retail, la collecte nette (+1,9 milliard d’euros) s’est ralentie, en raison de la montée de l’aversion aux risques consécutive au contexte de marché. Les évolutions sont contrastées. Les réseaux en France enregistrent une collecte nette quasiment à l’équilibre pour les actifs moyen-long terme (-0,3 milliard d’euros), et une décollecte en fin de trimestre sur le monétaire pour la clientèle de PME (-4,3 milliards d’euros au total) ; Amundi renforce sa part de marché, qui atteint 28,3% soit un gain de 1,9 point sur un an. Les autres canaux de distribution (Réseaux Internationaux y compris JV et Distributeurs Tiers) s’inscrivent dans une dynamique positive, avec une nette de 6,4 milliards d’euros. La collecte nette reste équilibrée entre fonds de trésorerie (7 milliards d’euros) et actifs à moyen-long terme (6,9 milliards d’euros), avec une contribution positive de l’ensemble des classes d’actifs. Enfin, la collecte nette reste largement réalisée à l’international (+9,3 milliards d’euros, soit 68% de la collecte nette totale), équilibrée entre Europe hors de France (+4 milliards d’euros) et Asie (+5 milliards d’euros), notamment grâce à une contribution toujours forte des joint ventures (+3,6 milliards d’euros pour l’essentiel en Asie).Au total, les encours gérés sont restés quasiment stables sur le trimestre, à 987 milliards d’euros (soit +0,2% par rapport au 31 décembre 2015), l’effet marché négatif de -11,6 milliards d’euros effaçant une partie de la collecte nette positive. Sur un an, les encours progressent de +3,5%, avec une collecte nette de +69,7 milliards d’euros et un effet marché négatif de 36,7 milliards d’euros. Le résultat net part du Groupe, à 130 millions d’euros, s’inscrit en légère progression (+0,8%) par rapport au premier trimestre 2015, reflétant plusieurs évolutions. Tout d’abord, les revenus sont stables hors effet de marché négatif de -14 millions d’euros par rapport au premier trimestre 2015 : les commissions nettes affichent une bonne tenue, mais les commissions de surperformance baissent de -8 millions d’euros par rapport au premier trimestre 2015 à 18 millions d’euros. Ensuite, les charges d’exploitation baissent de 1,3% par rapport au premier trimestre 2015. Cette évolution traduit pour l’essentiel l’ajustement des rémunérations variables à celle des revenus. Les coûts représentent 9,37 points de base des encours sous gestion contre 9,6 points de base en moyenne sur l’année 2015. Troisième point, le coefficient d’exploitation, à 53,7%, est en progression d’un point par rapport au premier trimestre 2015 du fait de l’impact défavorable de la baisse des marchés sur les revenus. Il se maintient néanmoins à un très bon niveau. Dernier point, la charge fiscale du trimestre est en baisse de 12,2% par rapport au premier trimestre 2015, du fait principalement de la baisse du taux d’impôt sur les sociétés en France ; ceci conduit à un taux effectif d’impôt de 32,4%. A noter enfin que le conseil d’administration du 28 avril 2016 a pris acte de la démission de Jean-Paul Chifflet de ses fonctions de président du conseil et d’administrateur. Le conseil a décidé de le remplacer en qualité d’administrateur en cooptant Michel Mathieu, directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A. en charge du pôle Banque de Proximité à l’International et directeur général de LCL, et de porter à la présidence du conseil Xavier Musca, directeur général délégué de Crédit Agricole S.A.
Charles Schwab prévoit de cesser de vendre des classes de parts de fonds qui facturent des commissions de courtage (load class shares) aux investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 2 mai et concernera 147 classes de parts de fonds vendues par le biais de Schwab.
Allianz Invest a annoncé la nomination de Michael Bode au poste de directeur général, selon Fondsprofessionell. Il remplace à la tête de la société de gestion autrichienne Gisela Bartsch, qui a occupé ce poste un peu plus d’un an. Michael Bode, qui travaille au sein d’Allianz Invest depuis 2014, dernièrement comme responsable du contrôle interne, sera responsable du développement de la société en collaboration avec Christian Ramberger.
Au cours du premier trimestre 2016, le pôle gestion d’actifs du groupe State Street a enregistré des souscriptions nettes de 13 milliards de dollars, annonce la société à l’occasion de la publication de ses résultats pour les trois premiers mois de l’année. Au sein de l’activité ETF, la décollecte des ETF actions (4 milliards de dollars) a été compensé par les 4 milliards de dollars de collecte sur les ETF obligataires et les 7 milliards de collecte sur les ETF alternatifs. Au total, les produits actions ont vu des rachats de 8 milliards de dollars au premier trimestre. Les souscriptions nettes sont venues des produits obligataires (1 milliard en tout), monétaires (11 milliards), multi classes d’actifs (3 milliards) et alternatifs (6 milliards de dollars). State Street a affiché un solde négatif entre rachats et souscriptions sur les stratégies institutionnelles de long terme, à hauteur de 5 milliards de dollars.L’effet marché positif de 17 milliards de dollars aurait permis à State Street de confirmer les résultats positifs de la collecte, tout comme l’impact positif des changes (21 milliards de dollars).Au total, à fin mars 2016, les encours sous gestion de State Street ressortaient à 2.296 milliards de dollars, contre 2.245 milliards de dollars fin 2015.
Le régulateur des marchés chinois (China Securities Regulatory Commission) a exigé des bourses de Dalian, Shanghai et Zhengzhou qu’elles enrayent la spéculation excessive qui règne depuis quelques semaines sur les matières premières, notamment le minerai de fer. Les marchés à terme doivent rester concentrés sur leur premier rôle de service de l'économie réelle et le régulateur ne veut pas qu’ils deviennent un «terreau fertile pour les spéculateurs de court terme», indique la CSRC dans un texte publié sur son site internet.
Malgré un contexte de marché qui a favorisé l’aversion pour le risque, Amundi est parvenu à stabiliser son bénéfice au premier trimestre. Le gérant d’actifs annonce ce matin une très légère hausse de 0,8% de son résultat net part du groupe sur les trois premiers mois de 2016, à 130 millions d’euros. La collecte et la maîtrise des coûts ont permis de compenser un effet de marché négatif sur les revenus de 14 millions d’euros.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé hier avoir conclu une alliance stratégique avec Samsung Asset Management, leader sud-coréen en gestion d’actifs. Ce dernier lancera à ce titre vers la fin du deuxième trimestre un fonds actions européennes à dividendes élevés qui sera conseillé par Edmond de Rothschild Asset Management. Samsung Asset Management distribuera par la suite sur son marché domestique le fonds de référence en obligations convertibles européennes géré par le groupe français.
14,9% des actionnaires du gérant, soit 30% des actionnaires extérieurs, ont voté contre la nomination de Michael Dobson au poste de président non exécutif.
Le fonds souverain norvégien a indiqué hier qu’il a essuyé un rendement négatif de 0,6% au premier trimestre 2016. Les pertes de Norges Bank IM s'élèvent à 85 milliards de couronnes, réduisant la valeur du fonds à 7.079 milliards de couronnes (753 milliards d’euros) à fin mars. En cause, les actions (59,8% du portefeuille) et l’immobilier (3,1%). Leurs performances sont négatives de respectivement 2,9% et 1,3%. L’obligataire, qui représentent 37% des actifs, a rapporté 3,3%.
Resaver, fonds de pension paneuropéen basé en Belgique, a sélectionné BlackRock pour superviser ses actifs. L’institution visant à être pleinement opérationnelle d’ici à septembre, son allocation d’actifs est encore en cours d'élaboration. Notons qu’Aon Hewitt agit en tant que consultant pour Resaver. «BlackRock a proposé la solution la plus complète et compétitive, avec l’accent mis sur l’adaptation aux régimes d’investissement variés des différents pays de l’European Economic Area, a expliqué Thierry Verkest, associé au sein d’Aon Hewitt. Resaver sera, dans un premier temps, accompagné d’un seul gestionnaire d’actifs. Nous examinerons à nouveau la question dans 2 à 3 ans, avec l’intention d’ajouter d’autres gérants». Le fonds de pension a également sélectionné 10 autres fournisseurs, dont Previnet, une entreprise italienne spécialisée dans les régimes à cotisations définies, choisie pour un rôle d’administrateur du fonds de pension.
Le Groupe Edmond de Rothschild a conclu une alliance stratégique avec Samsung Asset Management, leader coréen en gestion d’actifs. Ce partenariat prévoit notamment que Samsung Asset Management renforce sa gamme de fonds en bénéficiant de l’expertise de Edmond de Rothschild Asset Management sur les actions et les obligations d’entreprises européennes.
Après le renforcement de son activité de fusion et acquisition, avec l’arrivée de huit nouveaux collaborateurs en février 2016, Invest Securities poursuit sa stratégie de développement avec l’acquisition de trois sociétés de gestion qui seront regroupés sous un nouveau pôle, qui devrait se nommer "Sully Invest Gestion".
Malgré un contexte de marché défavorable, Amundi a réussi à continué de bénéficier de son business model diversifié et poursuivi la croissance de son activité avec une collecte de 13,8 milliards d'euros au premier trimestre 2016.
Selon nos informations, Sébastien Masson, ancien Directeur commercial de NGAM Private Equity s'apprête à rejoindre la société Darius Capital Partners au poste de directeur commercial à partir du 2 mai prochain.
CGPC renforce son examen national de certification CFP®/CGPC et annonce la création d’une nouvelle UV : «Réglementation et Déontologie » qui permet de sérier et structurer les problématiques liées à la protection du consommateur épargnant.
Le fonds souverain norvégien a essuyé un rendement négatif de 0,6% au premier trimestre 2016. Les pertes de Norges Bank IM s'élèvent à 85 milliards de couronnes, réduisant la valeur du fonds à 7.079 milliards de couronnes (753 milliards d’euros) à fin mars. En cause, les actions (59,8% du portefeuille) et l’immobilier (3,1%). Leurs performances sont négatives de respectivement 2,9% et 1,3%. L’obligataire, qui représentent 37% des actifs, a rapporté 3,3%.
Foncière des Régions envisagerait de vendre la tour CB21 à La Défense, indique l’agence Bloomberg. FdR détient 75% de l’ex-tour Gan. L’immeuble de bureaux, aujourd’hui occupé par Suez, AIG et Informatica, pourrait être valorisée environ 700 millions d’euros. Construit en 1974, la tour a déjà été rénovée deux fois. FdR a acquis cet actif en 2007 auprès de Groupama pour 486 millions d’euros, puis avait cédé 25% à CNP sur la base d’une valeur de 588 millions.
La croissance du PIB américain est tombée au premier trimestre à son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2014 avec une progression de 0,5% en rythme annualisé, selon la première estimation du département du Travail.
Au premier trimestre de 2016, Henderson Group a subi des rachats nets de 679 millions de livres. La société de gestion britannique a notamment souffert de sorties nettes de 769 millions de livres de la part des investisseurs institutionnels, tandis que l’activité retail enregistrait des souscriptions nettes de 90 millions de livres. Grâce à un effet de change et de marchés positif de l’ordre de 1,4 milliard de livres, Henderson a toutefois vu ses encours augmenter sur les trois premiers mois de l’année, de 92 milliards de livres fin décembre 2015 à 92,7 milliards de livres fin mars 2016.
PGIM pousse ses pions en Europe. Le gestionnaire d’actifs américain, filiale de Prudential Financial qui gère environ 1.000 milliards de dollars d’actifs, est en passe de lancer de nouvelles classes de part en livres sterling pour dix compartiments de sa gamme Ucits et envisage de doubler le nombre de produits disponibles pour le marché « retail » européen au cours des 18 prochains mois, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses ambitions européennes, la société de gestion avait recruté, en décembre 2015, Charlie Wilson, ancien responsable du marché « retail » britannique chez Investec Asset Management, en qualité de « senior vice president », chargé à ce titre de superviser depuis Londres le développement de sa plateforme Ucits auprès des distributeurs en Europe. Désormais, le groupe américain cherche à faire enregistrer ses fonds sur le marché britannique et souhaite également le feu vert des autorités de régulation pour lancer des classes de part en livres sterling.Parmi les fonds disponibles en Europe, on dénombre plusieurs véhicules obligataires, à savoir les fonds Global Total Return Bond, Emerging Market Corporate Bond, Global Corporate Bond, US Corporate Bond, European High Yield et Emerging Markets Local Currency, tous gérés par la filiale PGIM Fixed Income. Dans le domaine des actions, PGIM propose le fonds Global Equity Opportunities, géré par sa filiale Jennison Associates, et le fonds Global Select Core Equity, géré par sa filiale quantitative QMA. Les investisseurs européens ont également accès aux fonds immobilier Global Real Estate Securities.
La société de gestion RobecoSAM, spécialisée dans l’investissement durable, a annoncé le 27 avril la nomination de Rocco D’Urso en qualité de chargé de clientèle senior pour les produits indiciels. Rocco D’Urso travaillait précédemment chez Stoxx où il était responsable de l'équipe dédiée à l’Europe du Sud. Il a également travaillé chez Franklin Templeton et Morgan Stanley.
UBS a présenté le 27 avril un nouveau fonds d’investissement d’impact («impact investment»), UBS Oncology Impact Fund, rapporte L’Agefi suisse. Une initiative déployée dans le cadre d’un partenariat avec MPM Capital, soit l’un des gérants d’actifs de fonds de capital-risque les plus efficaces dans le domaine des biotechnologies (Bio-Ventures), «avec le plus d’IPO à son actif depuis dix ans dans le secteur de la santé» selon Mark Haefele, le Global CIO de UBS Wealth Management. Le fonds a d’ores et déjà atteint le montant record de 471 millions de dollars, ce qui a permis de clore la première tranche de ce véhicule d’investissement. Les fonds proviennent de toutes les zones géographiques, principalement d’Asie jusqu’ici.
En parallèle à ses activités dans l’assurance vie, Swiss Life rivalise avec le secteur bancaire en devenant de plus en plus actif sur le front des produits d’investissement et des commissions. Ces derniers s’avèrent moins gourmands en capital, explique mercredi Ivo Furrer, responsable de l’unité helvétique de Swiss Life, dans les colonnes du quotidien alémanique Südostschweiz. L’assureur projette de lancer cette année encore une formule de fonds de placement ou une option similaire, ce qui le placera en concurrence directe avec les banques.