La performance annuelle des fonds non monétaires, -3% en juin 2016, progresse pour le troisième mois consécutif (+1,5 point par rapport à avril), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette évolution est notamment due aux fonds obligations (+3% en juin après +1% en mai 2016) qui enregistrent leur meilleur rendement depuis mai 2015 (+3,3%). La performance des fonds diversifiés s’améliore également (-2,8% après -4,2% en mai 2016) alors que celle des fonds actions est en baisse (-0,3 point), en raison principalement du fléchissement de celles des fonds actions Zone Euro (- 2,5 points) et des fonds actions françaises (-1,6 point). La performance annuelle des fonds monétaires reste inchangée à 0,05%.
La plate-forme d’investissements alternatifs FAB Partners, fondée par Michele Faissola, Dalinc Ariburnu et Nizar Al-Bassam, vient d’annoncer le rachat de CIFC pour environ 333 millions de dollars en numéraires. Créé en 2005 et basé à New York, CIFC est un gérant de dette privée affichant 14 milliards de dollars sous gestion et spécialisé dans les stratégies de « corporate loan » aux Etats-Unis. La société a plus de 75 employés et plus de 200 clients institutionnels dans le monde. Les dirigeants de FAB Partners ont sécurisé un financement pour cette acquisition auprès de Supreme Universal Holdings, une société contrôlée par la famille royale du Qatar.
La Banque cantonale de Zurich vient de recruter Sabine Weinmann en tant que gérante de portefeuille au sein de l'équipe de gestion de Christian Nemeth, rapporte le magazine Private Banking. Sabine Weinmann a travaillé précédemment chez Ariqon Asset Management (2011 à juin 2016) et chez Bankhaus Sal. Oppenheim (2008 à 2010). La banque cantonale affiche ainsi ses ambitions sur le marché autrichien où elle compte porter ses actifs sous gestion à 2 milliards d’euros d’ici à 2020 contre environ 1,3 milliard d’euros actuellement.
L’ancienne star de la NBA Kobe Bryant va dévoiler lundi son fonds de capital risque, un véhicule de 100 millions de dollars pour investir dans la technologie, les médias et les sociétés de données, rapporte le Wall Street Journal. Le joueur de basket s’associe dans cette aventure à Jeff Stibel, un entrepreneur et investisseur. Leur société s’appelle Bryant Stibel et est basée à Los Angeles.
David Allen, qui co-gérant deux fonds actions européennes, va quitter JP Morgan Asset Management l’année prochaine pour retourner en Australie, où il est né, rapporte Citywire. Un porte-parole de la société de gestion a confirmé qu’il n’y aurait aucun changement au processus suite au départ de David Allen, un ancien joueur de rugby professionnel.
Les actifs sous gestion de Royal London Asset Management se sont accrus au premier semestre de 11% pour s'établir à 93,8 milliards de livres contre 84,5 milliards de livres au 31 décembre 2016, a indiqué Royal London à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La collecte brute s’est élevée à 2,3 milliards de livres, grâce notamment à la forte demande des institutionnels, contre 1,9 milliard de livres sur les six premiers mois de 2015. Les entrées nettes ressortent à 467 millions de livres contre 511 millions de livres au premier semestre 2015.Les actifs administrés par la plateforme Ascentric ont augmenté de 7% à 10,8 milliards de livres contre 10,1 milliards de livres à fin décembre. Sur fond de forte volatilité, les entrées brutes ont diminué à 1,07 milliard de livres contre près de 1,2 milliard de livres entre janvier et juin 2015.
Mark Burgess, le directeur des investissements de Columbia Threadneedle et responsable des actions monde, affirme dans un entretien à Fund Strategy que la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne ne va pas mettre en suspens les projets à long terme de la société de gestion. Dans le sillage du Brexit, Columbia Threadneedle va renforcer son bureau au Luxembourg afin de continuer à bien servir les clients européens, rapporte Fund Strategy. La société va aussi répliquer certains de ses fonds OEIC dans sa Sicav et va transférer quelques gérants. En revanche, elle ne compte pas changer le domicile de son siège. Par ailleurs, la société compte tester une offre smart beta en Amérique du Nord, avant de la lancer éventuellement au Royaume-Uni et en Europe.
Lyxor complète son offre de stratégies passives obligataires avec la cotation au London Stock Exchange du Lyxor US TIPS (DR) Ucits ETF, disponible en dollar et en sterling. Ce véhicule est exposé à la performance des titres obligataires du Trésor américain indexés sur l’inflation. Lyxor souligne qu’en Europe, les US TIPS ETF ont attiré plus de 1 milliard d’euros entre janvier et juillet 2016. L’ETF est chargé à 0,09%.L’encours des ETF obligataires de Lyxor s'élève à plus de 11 milliards d’euros.
Alex Batlin, l’ancien responsable du laboratoire d’UBS dédié à l’innovation à Londres (Newsmanagers du 19 août), va rejoindre le groupe de services BNY Mellon, rapporte le site spécialisé de Financial News. BNY Mellon fait partie des conservateurs et administrateurs de fonds qui sont particulièrement attentifs aux évolutions dans le secteur des technologies blockchain, susceptibles de modifier en profondeur leurs activités. D’où l’intérêt pour BNY Mellon de recruter un spécialiste reconnu de toutes les technologies financières liées à la blockchain.
TwentyFour Asset Management vient de recruter John Lawler en tant que gérant de portefeuilles d’ABS. L’intéressé était dernièrement managing director et responsable des ventes d’ABS en Europe chez Nomura. Au sein de TwentyFour AM, il travaillera sur plusieurs fonds de la société, dont le Monument Bond Fund et le TwentyFour Income Fund. Ce recrutement porte à dix le nombre de professionnels composant l’équipe d’ABS.
Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés à travers le monde ont atteint le niveau record de 3.343 milliards de dollars à fin juillet, selon des estimations provisoires communiquées par ETFGI. Les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 52,68 milliards de dollars en juillet, dont 33,36 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions contre 13,25 milliards dans les ETF/ETP obligataires.Sur les sept premiers mois de l’année, les ETF/ETP affichent des entrées nettes de 175,32 milliards de dollars, dont 80,89 milliards de dollars dans les ETF/ETP obligataires, 48,43 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions, et 31,99 milliards de dollars dans les produits réservés aux matières premières.
Installée en Suisse depuis plus de cinquante ans, Arab Bank (Switzerland), dont les actifs sous gestion s'élèvent entre 2 et 4 milliards de francs suisses, n’exclut pas de réaliser des opérations de croissance externe dans un avenir proche, rapporte le site spécialisé finews. Arab Bank (Switzerland) réalise environ 50% de ses revenus dans la banque privée, l’autre moitié dans des activités de commodity trade finance. La banque a par ailleurs annoncé son intention d’abandonner son site de Zurich pour concentrer l’ensemble de ses activités à Genève.
L’entrée en Bourse partielle des activités suisses de Credit Suisse aura des effets positifs sur le cours de l’action, estime le patron de l’unité helvétique de la grande banque Thomas Gottstein. L’opération est prévue d’ici fin 2017. Les activités en Suisse sont robustes et profitables, déclare Thomas Gottstein dans le SonntagsBlick. Mais elles ne valorisent pas suffisamment le groupe. «Nous partons du principe que cela changera avec l’entrée en Bourse», estime-t-il. La vente d’une partie des actions permettra à la maison-mère de générer des capitaux supplémentaires, ouvrant notamment la porte à de nouvelles acquisitions. Dans un premier temps, il ne s’agirait en revanche pas du rachat de banques suisses. Le patron de l’unité suisse de Credit Suisse rejette en outre les spéculations sur une division du numéro deux bancaire helvétique et une vente des différentes parties. L’objectif n’est pas de séparer l’unité suisse de la maison-mère. «Les activités en Suisse resteront un secteur-clé du groupe et nous continuerons à nous présenter en tant que groupe», explique-t-il.
Lombard Odier prévoit de nouer des partenariats en Indonésie et en Malaisie, à l’image de ceux annoncés aux Philippines et en Thaïlande, rapporte Asian Investor. Vincent Magnenat, responsable de la banque privée en Asie Pacifique, a déclaré que la banque privée suisse avait commencé à chercher des partenaires éventuels, sans donner de nom.
Rhenman & Partners va lancer fin août son nouveau hedge fund long/short actions monde Global Opportunities, rapporte Realtid. Le nouveau produit sera piloté par Staffan Knafve, un ancien de Carnegie Asset Management, Swedbank Robur et Nordea. Le fonds pourra prendre entre 35 et 50 positions dans de grandes entreprises. L’horizon d’investissement pour les positions longues variera entre deux et quatre ans, et celui pour les positions courtes, entre six mois et deux ans.
Compliance issues are increasingly restrictive. They often play a central role in the decisions taken by hedge funds, according to a survey undertaken by Cipperman Compliance Services. The vast majority of hedge fund managers (over 80%) are planning to increase their spending on compliance in the next two years. In addition, 71% say that their primary concern is to understand the compliance process at a company correctly.More than half of hedge funds ask their chief compliance officer to assume additional responsibilities. Thus, 62% of respondents say that their CCO is also CEO, partner, chief financial officer or else chief operating officer. This development is not overly surprising when the CCO is reponsible for an increasing number of functions, and may represent an alarm signal for the Securities & Exchange Commission (SEC).
La banque centrale indonésienne a ramené son taux de crédit de 7% à 6% mais a choisi de laisser le taux du repo, un nouvel indicateur, à 5,25%. L’institut d'émission a engagé une phase de resserrement monétaire en janvier puis a accentué le mouvement en février, mars et juin. L’Indonésie s’efforce ainsi de stimuler la croissance et d’encourager les dépenses de consommation. La banque centrale table sur une croissance du PIB de 4,9% à 5,3% cette année, contre une fourchette antérieure de 5% à 5,4%.
FAB Partners, un fonds alternatif lancé par d’anciens responsables de Wall Street, a conclu le rachat du gérant de dette privée CIFC qui affiche quelque 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce dernier avait chargé JPMorgan en début d’année d’explorer des alternatives stratégiques. Les dirigeants de FAB Partners ont sécurisé un financement pour cette acquisition auprès de Supreme Universal Holdings, une société contrôlée par la famille royale du Qatar.
La Réserve fédérale n’est plus très loin d’atteindre ses objectifs de plein emploi et d’une inflation de 2%, a déclaré dimanche Stanley Fischer, vice-président de la banque centrale américaine, sans pour autant se prononcer sur le calendrier d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt. A l’occasion d’un discours à Aspen (Colorado), Stanley Fischer s’est livré à une appréciation plutôt optimiste de la conjoncture américaine, disant notamment que le pays était proche d’une situation de plein emploi et que le marché du travail s’améliorait encore. Stanley Fischer s’exprimait quelques jours avant Janet Yellen, la présidente de la Fed, qui doit prendre la parole vendredi, à l’occasion du symposium économique Jackson Hole, dans le Wyoming, la réunion annuelle des dirigeants de banques centrales du monde entier qui dure cette année du 25 au 27 août. En juin, la Fed a laissé entendre que deux hausses des taux étaient possibles cette année, mais les investisseurs estiment quasi-nulles les chances d’un tour de vis monétaire lors des réunions de septembre ou de novembre.
Le gouvernement indien a promu samedi Urjit Patel, gouverneur adjoint en charge de la politique monétaire au sein de la Reserve Bank of India (RBI), la banque centrale du pays, à la tête de celle-ci pour trois ans, misant ainsi sur la continuité de la politique de lutte contre l’inflation engagée par son prédécesseur. Urjit Patel succède à Raghuram Rajan, un ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) apprécié des investisseurs, qui avait surpris les marchés financiers en juin en annonçant sa démission au terme de son premier mandat, pour reprendre des activités universitaires.
Fitch a confirmé vendredi la note souveraine de la Turquie à BBB-, le dernier échelon au-dessus de la catégorie spéculative («junk»), mais elle a abaissé la perspective de cette note de «stable» à «négative» en raison du coup d’Etat manqué du 15 juillet. Evoquant ainsi «la montée des risques sur la stabilité politique», Fitch estime dans un communiqué que la révocation d’environ 70.000 fonctionnaires est source d’incertitude. L’agence juge toutefois que la tentative de putsch ne devrait pas se traduire par une dégradation de la situation budgétaire turque mais que «la banque centrale et les banques commerciales sont confrontées à un regain de pressions politiques sur les taux d’intérêt». De son côté, Standard & Poor’s a abaissé sa note depuis la tentative de coup d’Etat, l’enfonçant un peu plus dans la catégorie «junk» et elle l’a assortie d’une perspective «négative».
Un panel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a estimé vendredi que l’embargo russe sur les produits de la filière porcine de l’Union européenne (UE) n'était pas conforme aux règles du commerce international. Le panel de l’OMC a estimé que les conditions requises n'étaient pas réunies pour justifier ces interdictions d’importation, qui établissent selon lui «une discrimination arbitraire et injustifiable», en infraction avec les règles du commerce international. Chacune des deux parties peut faire appel de ces conclusions dans un délai de 60 jours.
Les élections législatives italiennes auront lieu en 2018, quel que soit l’issu du référendum sur la réforme constitutionnelle, a assuré dimanche Matteo Renzi. Le président du Conseil a promis de démissionner en cas de rejet de cette réforme censée mettre fin à une instabilité politique chronique. Le référendum devrait se tenir entre octobre et décembre.
Depuis cinq ans, la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud (CPEV) a multiplié ses investissements dans les matières premières. A fin 2015, le montant des actifs placés dans ce secteur controversé était de 368 millions de francs, soit près de trois fois plus qu’en 2012 (130 millions). Plus d’un tiers de cette somme (35%) concerne les produits agricoles, le solde étant partagé entre métaux industriels, métaux précieux et énergie1. Sur une fortune de plus de 11 milliards de francs, cette manne peut paraître dérisoire. Mais elle touche à une problématique particulièrement sensible, celle de la spéculation alimentaire. En 2013, le député Samuel Bendahan (ps) avait interpellé le Conseil d’Etat vaudois sur cette pratique, dans le sillage du lancement de l’initiative fédérale «Pas de spéculation sur les denrées alimentaires», refusée par le peuple le 28 février dernier. Une «allocation stratégique de 2%» Il s’inquiétait déjà de l’engagement de la CPEV sur ce marché, mentionnant que «certaines hausses de prix massives liées à la spéculation ont des conséquences humaines désastreuses pour des populations très dépendantes des produits de base», notamment au Sud. Dans sa réponse, le Conseil d’Etat rappelait que le Conseil d’administration de la caisse publique, composé paritairement de représentants de l’employeur (Etat) et des employés, définissait librement sa stratégie d’investissement et avait choisi de préserver une «allocation stratégique de 2%» dans les matières premières. Garantir les rentes sur le long terme Depuis, ce plafond a été largement dépassé puisque la «classe d’actifs» en question atteignait, fin 2015, 3,3% de la fortune de la CPEV. «L’allocation a changé sur décision du Conseil d’administration, en raison notamment de l’actualité des marchés (abandon du taux plancher par la BNS)», explique par e-mail Marco Ferrara, conseiller en communication chez Retraites Populaires, qui assure la gestion de la caisse des fonctionnaires vaudois. Il souligne par ailleurs que la mission première de la CPEV est de garantir les rentes sur le long terme. «La CPEV travaille en faveur des assurés, qu’elle doit servir. Elle investit dans les matières premières dans un but de diversification et de maîtrise des risques sur la durée. Ces objectifs ont jusqu’ici été remplis», affirme-t-il. Compréhensible d’un point de vue financier, l’explication ne convainc pas pour autant Samuel Bendahan. Le député et économiste juge pour le moins «surprenante», voire «choquante», la hausse des investissements dans ce secteur au vu des discussions politiques d’il y a trois ans. «Il ne semblait alors pas question que ces montants augmentent!» «Le jeu n’en vaut pas la chandelle» De plus, la CPEV aurait selon lui peu à perdre financièrement en se retirant complètement du marché problématique des denrées agricoles. «Pour les assurés, ces quelques pourcents dans un portefeuille ne représentent pas grand-chose, alors que les dégâts éthiques et sociaux sont considérables. Le jeu n’en vaut pas la chandelle.» Responsable Entreprises et Droits humains à l’ONG Pain pour le prochain, Yvan Maillard Ardenti critique également ces opérations «spéculatives». «C’est un jeu de ‘qui perd gagne’. En misant sur les matières premières agricoles, l’investisseur fait le pari d’une hausse des prix, au détriment des consommateurs des pays du Sud. De la part d’une caisse publique, c’est scandaleux!» estime le spécialiste. Depuis des années, Pain pour le prochain milite auprès des banques, caisses de pension et autres institutions financières pour qu’elles abandonnent ces investissements. En 2014, l’ONG avait sondé toutes les institutions de prévoyance en Suisse sur ce sujet. Résultat: un très faible taux de réponse (9%), mais quelques «bonnes surprises». Certaines caisses ont renoncé Une poignée de grandes institutions comme Publica (caisse du personnel de la Confédération) ou les caisses de pension de l’Etat de Genève et de Zurich ont affirmé ne plus investir dans ce secteur. Retraites Populaires, qui gère les fonds de la CPEV, a aussi choisi de renoncer aux matières premières agricoles pour ce qui est de ses propres investissements. Au-delà des raisons éthiques souvent invoquées, de nombreuses institutions financières ont renoncé à placer leur fortune dans les denrées agricoles sur la base d’un calcul purement économique, alors que les prix sont à la baisse depuis plusieurs années. Les cours des matières premières en baisse depuis 2012 C’est aussi ce qui étonne Yvan Maillard Ardenti dans le cas de la CPEV. «La caisse vaudoise a augmenté ses investissements au plus mauvais moment. Depuis 2012, les cours n’ont cessé de chuter. Elle a donc probablement perdu de l’argent», relève-t-il. Quoi qu’il en soit, le Conseil d’Etat rappelait en 2013, dans sa réponse au député Bendahan, ne pas être compétent pour influer sur les choix de la caisse de pension. Et de préciser, toutefois: «Selon le Conseil d’administration de la CPEV, il n’y a pas de lien statistique entre les investissements institutionnels et les variations des prix de ces produits. Dès lors, il considère que ces investissements ne se font pas à des fins spéculatives.
Au cours d’une semaine assez calme, Morningstar a dévoilé que le coût de l’investissement dans les fonds à travers l’Europe avait baissé entre 2013 et 2016. C’est notamment la conséquence de la réglementation et de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux. Autre bonne nouvelle pour les investisseurs : l’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) se penche sur les pratiques en matière de clôture de fonds. « La décision de clôturer un fonds peut avoir un impact significatif sur les investisseurs en termes de coûts ou en ce qui concerne leur capacité de récupérer leurs avoirs en bonne et due forme durant le processus de clôture », souligne le régulateur.Quoi qu’il en soit, un léger vent d’optimisme souffle sur les marchés, observe Bank of America Merrill Lynch. Ainsi, son dernier sondage mensuel constate que les investisseurs broient un peu moins du noir, ce qui se traduit notamment par une forte baisse des poches de cash. Ce qui est confirmé par une autre étude de l’établissement réalisée sur la semaine précédente et qui montre que les investisseurs retrouvent un certain appétit pour le risque, et notamment pour les actions américaines.Les hedge funds, en revanche, n’ont pas le vent en poupe. Deux des grands noms du secteur, Brevan Howard et Tudor Investments, accusent des pertes et subissent d’importants rachats. Dans ce contexte, ce dernier a réduit ses effectifs d’environ 15 %. Une étude de NEPC confirme la défiance des investisseurs - en l’occurrence des fondations et des fonds de dotation - pour les hedge funds.Les femmes ont par ailleurs fait parler d’elles cette semaine. L’une des rares à diriger une société de gestion, Helena Morrissey, quitte son poste de CEO de Newton Investment Management. Celle qui est aussi la présidente de l’association britannique de la gestion d’actifs laisse toutefois la place à une autre femme, Hanneke Smits. Dans le même temps, Anna Raytcheva, l’ancienne responsable du desk de trading pour compte propre de Citigroup, quitte la banque américaine pour monter son hedge fund. Ces femmes qui ont su graver les échelons de la hiérarchie dans l’univers de la gestion d’actifs ont du mérite, si l’on en croit la dernière étude du Financial Times fund management. En effet, selon le journal, le sexisme est un véritable fléau dans le secteur, et les choses ne s’améliorent pas avec le temps. Dans ce contexte, nombre de femmes ont envisagé de quitter le secteur.Une autre étude, publiée par Cerulli, s’intéresse aux femmes, côté investisseurs cette fois. Elle en conclut qu’elles ont des comportements différents des hommes, avec une vision plus long terme, et à ce titre méritent d’être traitées avec une offre sur mesure par les fournisseurs de produits financiers.Enfin, au cours de cette semaine creuse en France, les établissements suisses ont multiplié les annonces. EFG et Lombard Odier ont fait part de développements en Asie et Julius Baer, de recrutements à Londres. La rentrée se prépare déjà…
La Chine lance un fonds de capital risque de 30 milliards de dollars qui investira dans les projets de technologies innovantes et d’amélioration industrielle, rapporte Reuters. Le fonds est financé par China Reform Holdings Corp Ltd, China Postal Savings Bank, China Construction Bank Corp et Shenzhen Investment Holdings. Le fonds aura une politique d’investissement nationale.
The Swiss private bank Lombard Odier has signed a strategic partnership with UnionBank, based in the Philippines, to develop its private banking activities in the local market. Union Bank will distribute financial products from the Geneva-based private bank to private clients resident in the Philippines, a statement says. The distribution agreement is expected to allow Lombard Odier to extend its base in Asia serving high and ultra-high net worth clients. In return, the Geneva-based group will support UnionBank in the development of its private banking activities.Lombard Odier has been signing alliances in Asia since 2012, which has allowed it to extend its network. The region is an important driver of growth for the group, which signed a similar partnership in 2014 with Kasikornbank in Thailand. This was followed by others in China, Japan, South Korea, and Australia.
In certain instances, women have different investment strategies and viewpoints than their male counterparts, according to the latest research from Cerulli Associates."There is opportunity for providers willing to commit resources to target this unique demographic,» states Shaun Quirk, senior analyst at Cerulli. «Especially as women play more prominent roles in the financial planning process.""Fewer than one-third of women believe they ‘need very little advice’ when investing, compared with nearly half (49%) of male respondents. This data can help providers develop strategies to market products and services tailored to meet the evolving needs of female investors.""There is a popular belief that men tend to be more involved in the investment process than women,» Quirk continues. «According to our data, almost 60% of male investors surveyed indicate a desire to be actively involved in the day-to-day management of their portfolio, versus just 42% of women.""Some industry professionals suggest that women are more likely to implement long-term, goal-oriented investment strategies that do not require day-to-day trading,» Quirk says. «With this in mind, providers can position planning tools and holistic wealth management solutions that align with their female clients’ views on portfolio management."There is still relatively little differentiation across firm products and platforms to target female investors. Cerulli believes that financial services providers can objectively analyze the differences between the two cohorts for perspective on how to communicate and market products to these two distinct segments in relation to investing and planning for retirement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has announced that it is adding to its team dedicated to wealth management in London with three recruitments. Julian Cooper joins the team as senior client adviser. Cooper, who had previously worked at Barclays Bank, will be assisted by Patricia Newton, also formerly of Barclays, and Christian Rasmussen, from Lombard Odier in London, where he had been a client adviser. The three newcomers will report to Annabel Bosman, head of customer relationship management for the United Kingdom. Julius Baer has also announced that it has promoted Alain Ucari to the position of chairman of Bank Julius Baer (Monaco) S.A.M. In his new role, Ucari will have the double mission of improving governance at Julius Baer in Monaco and strengthening the presence of the bank in the ultra-high net worth (UHNWI) segment. He is succeeded in the position of CEO by Albrt Henriques, who joins from HSBC, where he had directed the activities of the private bank in Monaco since 2008.
The cost of investing in a fund across Europe fell from 1.09% of assets in 2013 to 1% in 2016, a study undertaken by Morningstar reveals. This decline is the result of increasing penetration of “clean” share classes, driven by regulations such as RDR, as well as a growing preference on the part of investors for cheaper funds.All asset classes have seen a decline in costs. But investors in equity funds benefited most, as costs fell from 1.43% of assets in 2013 to 1.27% in 2016.However, though the cost of funds is lower as a percentage of assets, investors pay more in fees in absolute terms than in 2013. Morningstar estimates that the average annual payment for investors in European funds exceeds EUR61bn, compared with EUR53bn in 2013. This is due to an increase in assets, which has more than offset the decline in costs.With costs of only 0.62% regardless of the asset class, Irish and Swiss investors have been the most fortunate. This is due both to their relatively high exposure to passive management and institutional share classes, and also, particularly in the case of Ireland, due to high allocation to money market funds. Norwegian, Netherlands and Swedish funds are also below the European average.In this field, France is one of the most expensive countries, along with Italy, Spain and Belgium.