Humanis Gestion d’Actifs, la société de gestion du groupe Humanis, a obtenu le label « Transition Energétique et Ecologique pour le Climat » (TEEC) pour son fonds HGA Obligations vertes. Ce label a été attribué par Novethic qui, au travers de son audit, atteste l’apport environnemental du produit. « Orienté vers des projets à fort impact environnemental, il est le seul fonds à fournir, de façon systématique et régulière aux investisseurs, une évaluation des milliers de tonnes de CO2 évitées », avance la société de gestion dans un communiqué. A fin août 2016, ce fonds affiche 175 millions d’euros d’encours, représentant ainsi « l’un des tout premiers fonds français et européens d’obligations vertes ».Lancé en décembre 2015 par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, le label TEEC vise à garantir l’orientation des investissements du fonds vers le financement de l’économie verte.
La société de capital investissement M Capital Partners et le groupe Gérard Auffray, spécialisé dans la collecte et la gestion de l’épargne immobilière, ont annoncé le 26 septembre la conclusion d’un partenariat visant à développer «une offre d’investissement dans l’immobilier de commerce» M Capital Partners, qui gère 340 millions d’euros, souhaite étendre son savoir-faire aux domaines de l’investissement immobilier de commerce et de l’investissement foncier et proposer à ses clients des solutions d’épargne défiscalisantes, «l’immobilier étant plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs particuliers et institutionnels», selon le communiqué.
La banque privée belge Degroof Petercam projette de tripler ses actifs en deux ans avec le recrutement de banquiers privés et des acquisitions en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Alors que ces dernières années, de nombreuses enseignes de banques étrangères ont quitté la Suisse, conséquence directe de l’abandon du secret bancaire, Degroof Petercam renforce son ancrage à Genève. La présence en Suisse de la première banque privée indépendante de Belgique - depuis la fusion des deux entités il y a un an - date de 50 ans avec un bureau situé à l’aéroport depuis une trentaine d’années. Elle est déjà en phase de recrutement actif avec trois banquiers privés, qui ont rejoint la vingtaine de collaborateurs de la banque et deux sont en cours de finalisation. La banque espère concrétiser des acquisitions au cours de l’année à venir. «Nous ne communiquons pas de chiffres au niveau de chaque entité du groupe, mais il est vrai que notre ambition est de dépasser quatre à cinq milliards dans chacun des pays où nous avons une banque. La Suisse est un marché de croissance prioritaire pour le groupe, tandis qu’en Belgique et au Luxembourg, nous visons plutôt à consolider les acquis après la fusion et à réorganiser le réseau», indique Cédric Roland-Gosselin, directeur général de la banque en Suisse.
Vontobel a annoncé le 26 septembre la revente de trois filiales de Vescore dans le cadre du processus d’intégration du gestionnaire de fortune acquis dernièrement auprès de Raiffeisen. Il s’agit des filiales CEAMS Holding SA, Vescore Fondsleistung et 1741 Fund Managment. Elles retournent dans les mains d’anciens cadres dirigeants. Les transactions devraient être bouclées dans le courant du quatrième trimestre 2016. Vescore, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 15 milliards de francs suisses, est spécialisée dans le conseil pour les gros investisseurs comme les assurances et les fonds de pension.
SociétéGénérale Securities Services (SGSS) a été mandaté par Keler, le dépositaire central de titres hongrois, pour faciliter sa connexion à Target-2 Securities (T2S), la plateforme européenne de règlement-livraison de titres, avec des solutions de gestion de liquidité et de transformation de collatéral. Ce mandat prendra effet lorsque Keler se connectera à la plateforme lors de la 4ème vague de migration en février 2017. SGSS fournira une ligne unique de liquidité en euro au dépositaire central hongrois, en tant que participant hors de la zone euro, pour le règlement des transactions de ses clients domestiques et régionaux qui cherchent à accéder aux marchés européens.
Cliens a recruté Carl Sundblad de SEB Investment Management pour diriger une équipe de quatre autres gérants et piloter un fonds de petites capitalisations d’Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Le fonds, qui devrait être lancé le 1er octobre, sera investi à 80 % dans des entreprises suédoises, tandis que les 20 % qui restent seront placés dans des entreprises des autres pays d’Europe du Nord. Le portefeuille sera concentré autour de 25-30 valeurs. L’équipe de gestion du fonds se compose de Thomas Brodin, Jonas Gustafson, Gunnar Håkanson et Markus Johansson.
Allianz a acquis une participation minoritaire dans MoneyFarm, la société de conseil robotisée, pour un montant estimé à environ 7 millions de dollars, rapporte le Financial Times. L’acquisition a été faite par la branche technologie de l’assureur allemand, soutenue par Allianz Global Investors. Dans le cadre de cet accord, les deux sociétés prévoient de distribuer des fonds gérés activement utilisant la technologie de conseil automatisé pour la première fois en Europe.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer le fonds Allianz Structured Return, un produit structuré de performance absolue qui est logé sur sa plateforme de fonds alternatifs liquides, rapporte Citywire Selector. Le nouveau produit est géré par Stephen Bond-Nelson, gérant de portefeuille, et Greg Tournant, directeur des investissements pour les produits structurés aux Etats-Unis chez AllianzGI. Ce nouveau fonds vise à délivrer des rendements positifs indépendamment des conditions de marchés. Destiné aux clients particuliers et institutionnels, ce produit offre une liquidité quotidienne. Le fonds prend des positions courtes sur des « call » et des « options » sur l’indice S&P, couvert par des positions passives longues, indique le site d’information britannique.Il est actuellement enregistré pour commercialisation en Autriche, en France, au Luxembourg, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni. Il sera disponible dans d’autres pays européens prochainement.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments (SLI) a annoncé, ce 26 septembre, son intention de rouvrir son fonds immobilier britannique, le UK Real Estate, à compter du 17 octobre à midi. La société de gestion avait décidé de suspendre toutes les transactions liées à ce fonds, dont les encours s’élèvent à 2,5 milliards de livres, le 4 juillet « afin de protéger les intérêts des investisseurs à la suite d’un niveau de rachats sans précédent », précise-t-elle dans un communiqué. Ces rachats sont intervenus suite au vote britannique portant sur l’Union européenne.Dans un communiqué, SLI rappelle avoir mis en place un « programme structuré et contrôlé de sorties des actifs du fonds afin d’avoir des liquidités suffisantes pour répondre aux demandes de rachats ». Toutefois, « nous pensons maintenant que le marché immobilier commercial s’est stabilisé et que le niveau de liquidité adéquate permettra de lever la suspension », indique la société de gestion. Ces dernières semaines, Henderson Global Investors et Columbia Threadneedle Investments avaient déjà annoncé leur intention de rouvrir leurs propres fonds immobiliers, constatant une amélioration du marché immobilier britannique.
La société de gestion britannique Artemis va se doter d’une Sicav – qui sera probablement de droit luxembourgeois - afin d’appuyer son développement en Europe continentale. Ce projet, piloté par la nouvelle directrice des opérations de la boutique de gestion active, Lesley Cairney, pourrait voir le jour dès le 1er trimestre de l’année prochaine, a confié à Newsmanagers James Young, responsable des ventes en Europe d’Artemis. Même si elle arrive à point nommé, la création de cette Sicav ne serait pas une conséquence directe du vote sur le Brexit et aurait été murie bien avant. Assurément, elle deviendra indispensable en cas de perte du passeport européen, vu que la société ne dispose que d’OEIC britanniques.La décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne n’a en tout cas pas remis en cause les projets de développement en Europe continentale d’Artemis, amorcés il y a deux ans. « Au départ, lors du vote, nous avons tout mis en suspens, y compris un recrutement », a relaté James Martinelli, associate director en charge des ventes en Italie, en France et en Espagne, au cours d’une conférence de presse à Londres. « Mais… rien ne s’est passé ! Nous avons donc décidé de continuer à travailler comme si de rien n’était et nous nous adapterons le moment venu, si nécessaire », poursuit-il.Deux ans après le début de son incursion en Europe continentale, la société de gestion britannique poursuit donc imperturbablement ses efforts pour se faire connaître et se développer sur le Vieux continent. Dans ce cadre, elle a notamment renforcé ses moyens pour couvrir le marché français. Elle a ainsi recruté Meike Müntinga, une Allemande parlant couramment le français, pour s’occuper de l’Hexagone. L’intéressée, qui connaît bien Artemis pour y avoir travaillé plusieurs années auparavant, aidera James Martinelli, qui s’occupait jusqu’ici de la France en plus de l’Italie et de l’Espagne (et maintenant des Pays-Bas). De plus, Artemis a récemment embauché Stéphanie Sutton en tant qu’investment director pour aider à promouvoir les fonds de l’équipe actions américaines de la société. Même si cette Française qui a travaillé plusieurs années chez Fidelity ne fait pas partie de l’équipe commerciale, sa présence sera un atout non négligeable pour se développer sur le marché français, espère James Martinelli.Outre la France, Artemis souhaite se développer en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg et aux Pays-Bas. De plus, la société est en train de recruter un professionnel pour couvrir les quatre pays d’Europe du Nord. Pour le moment, l’équipe commerciale européenne est basée à Londres. Mais à partir de 2018, James Young n’exclut pas de se doter d’équipes locales. Dans le même temps, la société réfléchit à étoffer son offre, composée de nombreux produits britanniques, afin de mieux coller à la demande européenne. Le multi-asset, l’alternatif et l’obligataire sont dans cette perspective des domaines intéressants. Ces nouveaux produits pourraient être gérés en interne ou être créés à l’occasion du recrutement d’un gérant ou d’une équipe. En revanche, l’acquisition d’une autre société est exclue. En attendant, Artemis gère 750 millions d’euros sur le marché européen et se donne le temps de se développer davantage…
Credit Suisse Asset Management vient de débaucher chez Invesco, Frank di Crocco en tant que responsable de la distribution retail et Ester Deambrogi, responsable marketing gestion d’actifs pour l’Italie. Chez Invesco, Frank Di Crocco s’occupait depuis 2007 du développement de l’activité retail en gérant et développant des accords avec les principaux réseaux bancaires italiens. Ester Deambrogi, quant à elle, coordonnait des projets de marketing à l’échelle européenne et locale.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe bancaire suisse Syz, vient de recruter Marco Orsi en tant que responsable commercial pour l’Italie (country head of sales). L’intéressé vient d’Investec AM où il était directeur des ventes et responsable du développement de la distribution de fonds et du segment de la clientèle institutionnelle en Italie. Auparavant, il a travaillé 3 ans chez Allianz Global Investors comme responsable de la distribution externe et 9 ans chez BNP Paribas comme responsable de la distribution retail.Chez Syz AM, Marco Orsi sera chargé de promouvoir différentes solutions d’investissement, dont les fonds Oyster, auprès de la clientèle institutionnelle italienne et des gérants patrimoniaux.La société italienne de Syz gère 800 millions d’euros.
La société de gestion italienne Zenit Sgr a bouclé son fonds Progetto MiniBond Italia avec 80 millions d’euros d’encours. Ce fonds vise à soutenir l’économie italienne en investissant dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes.
Natixis Global Asset Management a ouvert un bureau à Zurich, le second en Suisse après celui de Genève, rapporte le site spécialisé finews. Le responsable de l’antenne est Timo H. Paul, qui a en charge la Suisse alémanique.
Natixis Global Asset Management a annoncé le 26 septembre l’ouverture d’un bureau à Zurich, le premier en Suisse alémanique et le second après celui de Genève pour la suisse romande. L’antenne sera dirigée par Timo H. Paul, managing director et responsable de la Suisse alémanique depuis février dernier.
Francisco Garcia Paramés, ancien gérant vedette de Bestinver et spécialiste de l’investissement « value », a décidé de lancer sa propre société de gestion, deux ans après avoir quitté Bestinver, rapporte le site spécialisé Funds People. Selon un communiqué adressé à la presse espagnole, « une fois la période de non-concurrence respectée, Francisco Garcia Paramés commence dés aujourd’hui toutes les formalités nécessaires pour créer à court terme une société de gestion basée sur sa philosophe d’investissement ‘value’ ». A cette fin, l’intéressé, souvent nommé « le Warren Buffett espagnol », va commencer à constituer sa propre équipe de gestion. Sa nouvelle société devrait être implantée en Espagne. Francisco Garcia Paramés devrait donner plus de détail sur son projet le 4 octobre prochain lors d’une conférence de presse à l’occasion du lancement de son livre « Investir à long terme ».Jusque-là, plusieurs sources reprises par les médias espagnols avançaient que Francisco Garcia Paramés irait rejoindre AzValor AM, une société de gestion lancée par trois de ses anciens collègues chez Bestinver, à savoir Beltran Parages, Alvaro Guzman de Lazaro et Fernando Bernad.
Reducing risk is not an option. The environment of slow growth and sustained low interest rates is strengthening appetite for risk on the part of insurers, despite geopolitical uncertainty, according to the fifth edition of the BlackRock annual global study of insurance (conducted by The Economist Intelligence Unit, and covering 315 heads in the sector). Only 8% of responents are planning to reduce their exposure to risk, while 47% are planning to increase it, and 46% would like to maintain a level similar over the next 12 to 24 months. These results point to a slightly higher level of prudence than in 2015, when 57% of insurers worldwide were planning to increase their exposure to risk, and 38% were planning to maintain a stable level.The weakness of global growth was one of the main areas of concern in previous surveys, as in 2014, about 50% of respondents considered the problem one of the greatest threats to their investment strategy, while this now takes second place after perception of a much more unstable political environment. Geopolitical risks are cited this year by 51% of insurers as among the most serious risks affecting strategy, compared with 25% in 2014. Prolonged low interest rates, for their part, were named as the greatest market risk by 59% of respondents, followed closely by volatility of asset prices (57%).Although these results date to before the Brexit vote in late June, a subsequent flash survey of over 100 insurers found that the fallout from Brexit appears to have amplified the previously anticipated trends, particularly in the area of sustained low interest rates.A desire on the part of insurers to increase their exposure to risk contrasts with a high percentage of respondents who were planning to increase their allocation to liquidity and government bonds. 50% of insurers say they are planning to increase their holdings in liquidity in the next few months, compared with 36% last year, while 47% say they are planning to increase their allocation to government bonds, which are the most cited bond asset class in the survey. This highlights a trend toward taking selective risks in various asset classes.In terms of high-risk assets, 41% of insurers are planning to increase the weight of their investments in non-investment grade bond securities, compared with only 26% in 2015, while 21% say they are planning to increase their allocation to investment grade bonds compared with last year (only 21%, compared with 45% in 2015).
Assets under management in European ETFs rise by EUR7bn in August to a record total of EUR480.5bn, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The increase in the month under review is largely due to net inflows of EUR4.7bn, as the performance of markets represented a positive impact of EUR2.3bn.Bond ETFs, the most popular in August, had net inflows of EUR2.9bn, compared with EUR1.3bn for funds dedicated to emerging market equities, EUR0.8bn for US equities, and EUR0.5bn for US corporate bonds.In terms of ETF providers, the top three in the month under review are, in order, iShares, with net inflows of EUR2.2bn, UBS ETF (EUR1.2bn), and Amundi ETF (EUR0.5bn).
The British asset management firm Artemis is establishing a Sicav – which will most likely be registered in Luxembourg – to support its development in continental Europe. The project, led by the new chief operating officer of the active management boutique, Lesley Cairney, may be created as soon as the first quarter of next year, James Young, head of sales for Europe at Artemis, tells Newsmanagers. Although it comes at the present time, the creation of the Sicav is not said to be a direct consequence of the Brexit vote, and is said to have been planned well before.Two years after its debut in continental Europe, the British asset management firm thus continues its indefatigable efforts to make a name for itself on the continent. It has increased its staff covering the French market, and has recruited Meike Müntinga, a German who speaks fluent French, to be responsible for France. Müntinga, who knows Artemis well as she had worked there several years previously, will assist James Martinelli, who had previously been responsible for France as well as Italy and Spain (and now also the Netherlands). Artemis has also recently recruited Stéphanie Sutton as investment director, to help to promote funds from the US equity team at the firm. Although the Frenchwoman, who had worked for several years at Fidelity, will not belong to the sales team, her presence will be an unquestionable advantage for development on the French market, Martinelli says.In addition to France, Artemis is planning to develop in Italy, Spain, Germany, Austria, Switzerland, Luxembourg, and the Netherlands. The firm is also in the process of recruiting a professional to cover the four countries of Northern Europe.The European sales team is currently based in London, but from 2018, James Young has not ruled out establishing local teams.Meanwhile, Artemis has EUR750m in assets under management on the European market, and time to develop further.
Le fonds de pension australien Future Fund pourrait arrêter ses investissements dans les infrastructures, selon Peter Costello, président du Future Fund. Après l’acquisition d’une participation de 20% dans le port de Melbourne, le portefeuille du fonds dédié aux infrastructure se rapproche de la barre des 10%. «Nous sommes désormais un peu en dessous des 10% et nous rapprochons de l’allocation souhaitée», a indiqué Peter Costello à l’Australian Business Review. Après la cession en début d’année de sa participation de 23% dans le britannique Southern Water, la poche dédiée aux infrastructures ne représentait plus que 6,7% du portefeuille du fonds qui totalise quelque 125 milliards de dollars d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management on 26 September announced the opening of an office in Zurich, the first in German-speaking Switzerland, and the second after Geneva for French-speaking Switzerland. The office will be led by Timo H. Paul, managing director and head for German-speaking Switzerland since February this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Crédit Mutuel Arkéa is growing further in the asset management business. The banking group on 26 September announced that it has acquired a 28% stake in the capital of Vivienne Investissement, a quantitative asset management firm. Crédit Mutuel Arkéa thus joins a shareholder structure consisting of Laurent Jaffrès, founder of Vivienne Investissement, and Gemmes Venture, a venture capital firm which has supported the asset management firm since its inception. “The expertise of Vivienne Investissement will complement that of Arkéa Investment Services, the affiliate of the group dedicated to asset management and private banking,” the banking group says in a statement. Arkéa Investment Services includes the expertise at Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa Banque Privée, and Swen Capital Partners. Vivienne Investissement will meanwhile be able to rely on the support of Crédit Mutuel Arkéa to accelerate its development. The entry of Crédit Mutuel Arkéa into the capital of the firm was made official at a shareholders’ meeting of Vivienne Investissement on 21 September. The stake, which comes as part of the Arkéa 2020 strategic plan, will allow the banking group “to develop synergies with affiliates of the group and to offer original solutions that create value for institutional, corporate and retail clients,” Crédit Mutuel Arkéa states. The banking group and Vivienne Investissement will work together, for example, to design robo-advising product prototypes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ecofi Investissements is writing a new page in its history. Driven by strong inflows in first half 2016, with an additional EUR1.8bn, the asset management firm has passed the symbolic threshold of EUR9bn in assets under management as of 1 September 2016. “The growth in assets is thus 25.4% since the beginning of the year,” says Ecofi Investissements in a statement. Over the course of the year, the asset mangement firm has won three requests for proposals, two of which were from mutual insurers. Mandated management has growth 46.4% since the beginning of the year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } France has asked Switzerland to provide it with the identities of French holders of about 45,000 numbered accounts with the bank UBS, La Parisien reported on Monday, citing a letter sent to the Swiss authorities by the French tax authority. In this letter, the French tax administration asks for the names of the French holders of 45,161 bank accounts opened between 2006 and 2008 to be disclosed, the newspaper says, citing a photocopied excerpt from the letter: “The assets on these lists total over CHF11bn, which may represent several billion euros of loss to recover for the French treasury,” the citation says. Le Parisien reports that the tax administration has been able to identify 4,782 of these French account holders. This leaves over 40,000 accounts to be identified, which is impossible without the cooperation of the Swiss authorities. The newspaper reports that the Swiss authorities have been found legally subject to comply with the French enquiry.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a divisé mardi par près de deux sa prévision de croissance des échanges internationaux cette année en raison du ralentissement de l'économie chinoise et de la baisse des importations américaines. L’OMC ne s’attend plus désormais qu'à une hausse de 1,7% du volume des échanges commerciaux mondiaux cette année contre une prévision de 2,8% en avril. La prévision de croissance pour 2017 a aussi été révisée en baisse dans une fourchette de 1,8% à 3,1% contre un chiffre de 3,6% en avril.
Amundi a officialisé ce matin le lancement d’une plate-forme regroupant ses expertises en actifs réels et alternatifs (immobilier, dette privée, etc). Ce nouveau pôle de 200 personnes totalisait 34 milliards d’euros d’actifs au 30 juin et compte atteindre « 70 milliards à horizon 2020 », a annoncé Eric Wohleber, directeur des ventes des actifs réels et alternatifs et ancien patron de BlackRock France. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole ne s’interdit pas des acquisitions pour faire croître son nouveau pôle. « S’il y a des opportunités, pourquoi pas », a déclaré Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi.
La Chine a créé un fonds de restructuration des entreprises publiques de 350 milliards de yuans (46,7 milliards d’euros), ces dernières, très endettées, ayant du mal à concilier les exigences de rentabilité avec celles dépendant des objectifs de l’Etat. Ce fonds sera géré par la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (Sasac), rapportait hier l’Economics Information Daily, un journal émanant de l’agence Chine nouvelle. Dix entreprises publiques ont abondé le fonds à hauteur de 131 milliards de yuans, a ajouté le quotidien.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé hier une prise de participation de 28% au capital de la société de gestion quantitative Vivienne Investissement pour un montant non communiqué. Le groupe breton rejoindra au tour de table du gérant créé en 2005 son fondateur, Laurent Jaffrès, ainsi que la société de capital-risque Gemmes Venture. Vivienne Investissement complétera l’expertise de la filiale du groupe dédiée à la gestion d’actifs et à la banque privée, Arkéa Investment Services, qui regroupe Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion Arkéa Banque Privée et Swen Capital Partners.
A l’occasion du lancement hier de la semaine de la finance responsable, le ministre de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a décidé de confier à Nicole Notat la présidence du Comité du label ISR (investissement socialement responsable), structure mise en place pour être force de proposition auprès des pouvoirs publics sur des évolutions du cahier des charges du label. Ancienne secrétaire générale de la CFDT, Nicole Notat est présidente de l’agence Vigeo Eiris, spécialisée dans la notation sociale et environnementale des entreprises.