Présenté à l’automne dernier, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse devrait enregistrer des changements de personnel. Sur pression de l’autorité de surveillance des marchés (Finma), cet organe sera complété avec la désignation de deux ou trois administrateurs indépendants, rapporte le magazine Bilanz dans son édition du 27 janvier, citant sans le nommer un membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Suisse) SA.Selon la Finma, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse ne dispose pas de l’indépendance qualifiée nécessaire en vue de la mise en Bourse partielle prévue pour la deuxième partie de cette année. Cinq des sept administrateurs sont en effet également au service de la maison-mère CS Group. Ce point de vue de la Finma a également une autre conséquence: le président du conseil d’administration de CS Suisse, Alexandre Zeller, considéré comme indépendant, ne jouirait pas toutefois de l’indépendance qualifiée nécessaire si, comme annoncé, il devait être élu au conseil d’administration du groupe lors de l’assemblée générale du 28 avril prochain.
Le site Internet Doctolib, qui permet de prendre des rendez-vous médicaux en ligne, annonce la réalisation d’une levée de fonds de 26 millions d’euros auprès de Bpifrance. Les investisseurs historiques de Doctolib participent également à l’opération : Accel, fonds de capital-risque investisseur chez Facebook, Dropbox, Spotify et BlaBlaCar, ainsi que Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister et Nicolas Brusson, co-fondateur de BlaBlaCar. Il s’agit du quatrième tour de table de la start-up lancée il y a trois ans, portant le total des investissements à 50 millions d’euros.Doctolib revendique 17.000 professionnels de santé sur sa plateforme, la visite de 6 millions de patients par mois, et 300 salariés. Elle prévoit le recrutement de 150 nouvelles personnes en 2017.
Profitant du Paris Fintech Forum qui se tenait hier et mercredi, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, a annoncé le prochain lancement d’un fonds de 150 millions d’euros sur le thème des start-up. Contrairement au fonds existant actuel de 230 millions d’euros, géré par Axa Strategic Ventures (ASV), qui investit directement dans les jeunes pousses, il s’agira d’investissements indirects dans des fonds de capital-risque. L’idée sera de sélectionner jusqu'à une dizaine de fonds, plus ou moins spécialisés sur la finance, l’assurance, l’investissement, mais pas seulement. Il pourrait mettre des tickets de 10 à 15 millions par fonds. L’idée est aussi d’aller chercher des zones géographiques plus lointaines mais tout aussi innovantes et où ASV n’est pas présent comme Israël, la Chine ou l’Amérique latine. Le fonds actuel d’investissements directs a déployé environ 40 millions d’euros sur les 230 millions levés.
Les actifs sous gestion du fonds Moneta Long Short s'élèvent désormais à environ 300 millions d’euros alors qu’ils affichaient un encours de 160 millions d’euros fin 2015, a indiqué le 26 janvier Patrice Courty, co-dirigeant de Moneta AM et gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. Les actifs sous gestion de Moneta AM, qui ont également bénéficié d’un effet marché positif, sont ainsi passés de 3 milliards d’euros fin 2015 à environ 3,2 milliards d’euros début 2017. Le fonds Moneta Long Short, lancé il y a une dizaine d’années, affiche une performance annualisée de 5,2% depuis sa création fin 2006. L'équipe de gestion du fonds a insisté sur l’importance prise ces toutes dernières années par le critère de la gouvernance, désormais au centre de son processus d’investissement. Car une bonne gouvernance est synonyme de meilleurs résultats dans la durée et de meilleures performances boursières, souligne Moneta. Dans le processus d’analyse d’une société, la gouvernance est envisagée sous au moins trois têtes de chapitre : l’actionnariat, le conseil d’administration et le management. C’est ainsi que le groupe espagnol Mapfre a été écarté car, en 2012, son conseil d’administration comptait 21 membres, dont 7 indépendants mais qui n’avaient aucune expertise en assurance. Depuis 2015, le conseil ne compte plus que 18 membres et un expert indépendant en assurance mais l'évolution est encore beaucoup trop lente aux yeux des analystes de Moneta.
Blackstone a conclu l’exercice 2016 sur les chapeaux de roue. Au cours du quatrième trimestre 2016, la société américaine de gestion américaine a en effet dégagé un résultat net économique de 811,6 millions de dollars, en hausse de 86% par rapport au quatrième trimestre 2015. Ses revenus totaux atteignent 1,57 milliard de dollars à l’issue du quatrième trimestre, en hausse de 79% sur un. Quant à son bénéfice net (exprimé en normes GAAP), il s’établit à 368 millions de dollars contre 200,9 millions un an plus tôt, soit un bond en avant de 83%.Pour l’ensemble de l’année 2016, son résultat net économique ressort à 2,4 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport à 2015. Ses revenus s’établissent à 5,1 milliards de dollars, en croissance de 11% également. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 1,04 milliard de dollars, en hausse de 46% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de Blackstone s’élèvent à 366,6 milliards de dollars, en hausse de 9% sur un an. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré 69,7 milliards de dollars de collecte brute. Sa collecte nette ressort, quant à elle, à 11,97 milliards de dollars.
Les fonds souverains sont peu impliqués financièrement sur les problématiques climatiques et liées à la préservation de l’environnement, rapporte le quotidien Les Echos. D’après les estimations de la Banque mondiale et de l’Organisation de coopération et de développement économiques, entre 2006 et 2016, les investissements « verts » (énergies renouvelables...) ont représenté seulement 0,7% du montant total de leurs opérations stratégiques ou 3,6% de la valeur de leurs investissements dans l’énergie, les infrastructures et les services aux collectivités locales. L’an passé, ce dernier chiffre a toutefois bondi à 13,4 % du fait de quelques investissements massifs.En parallèle, évoquant des données préliminaires établies par le Sovereign Wealth Funds Institute, le quotidien économique note que les fonds souverains se tournent davantage vers les Etats-Unis au détriment de l’Europe. Ils ont ainsi effectué pour 30 milliards de dollars d’investissement directs stratégiques aux Etats-Unis, notamment dans l’immobilier, à peu près au niveau de leurs investissements en Europe. Deux ans plus tôt, les fonds investissaient près de trois fois plus sur le Vieux Continent (60 milliards de dollars) qu’outre-Atlantique (23 milliards).
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis ce vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996, qui comptait à la fin 2014 un peu plus de 150 millions d’encours sous gestion. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007.
Banco BPM, la troisième banque italienne, envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d’actifs Aletti Gestielle SGR afin «d’optimiser» ses actifs, ont dit hier des sources à Reuters. BPM, issue de la fusion l’an dernier des banques Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a demandé à Barclays de lancer une «revue générale de l’entreprise», a dit une porte-parole en assurant que cet examen ne portait pas spécifiquement sur une activité ou une autre. Selon les sources, Aletti Gestielle a toutes les chances de se rapprocher d’Anima Holding, un autre acteur italien de la gestion d’actifs dont BPM est le premier actionnaire avec 14,67% du capital, mais d’autres candidatures pourront être examinées. Anima Holding et Barclays n’ont pas souhaité commenter. Aletti Gestielle, qui faisait partie de Banco Popolare, a quelque 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, un chiffre multiplié par deux sur les cinq dernières années, et pourrait valoir dans les 500 millions d’euros, ont indiqué les sources.
Le fonds de pension belge des docteurs, dentistes et pharmaciens devrait vraisemblablement remplacer ses gérants externes actuels, après une dernière analyse de portefeuille. L’allocation d’actifs ne devrait cependant pas changer. Les changements devront cependant être approuvés lors d’une réunion en février. Le fonds, qui dispose d’encours avoisinant les 1,8 milliard d’euros, est accompagné par bfinance dans la recherche de gérants externes. L’allocation du fonds est composée de 66,8% d’obligations, 20,3% d’actions, 4,4% d’immobilier, 8,2% d’autres actifs et 0,3% de liquidités.
Au moins un quart du capital de Deutsche Asset Management pourrait être introduit en Bourse. Deutsche AM a subi le contrecoup de la descente aux enfers de sa maison mère.
AXA franchit un pas de plus dans sa stratégie d'investissement dans les start-up. Dans le cadre du fonds de capital-risque AXA Strategic Ventures, créé il y a presque deux ans et focalisé sur les jeunes pousses, le géant français de l'assurance va profiter du Paris Fintech Forum ce jeudi pour annoncer le lancement prochain d'un fonds de fonds doté de 150 millions d'euros.
L’UFF annonce la nomination de Christopher Soares en tant que directeur de la Transformation du Groupe. Directement rattaché à Paul Younès, Directeur Général de l’UFF, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de Transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF.
State Street Corporation announced that it has been appointed by Allianz Global Investors (AllianzGI) to provide a wide range of investment services. The agreement expands an existing relationship into a strategic global partnership with State Street delivering a broad spectrum of investment servicing solutions for more than EUR 450 billion in assets under management.State Street will provide middle and back office solutions including fund administration, depository and trustee services, global custody, transfer agency, share class hedging, and data consolidation services. The mandate remains subject to approvals of applicable funds’ boards as well as customary regulatory approvals.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds vient de renforcer son équipe dédiée aux solutions beta (« Beta Solutions ») avec un double recrutement. Alex Depetris est ainsi nommé directeur des opérations de cette structure tandis que Mo Haghbin est nommé responsable des produits. Tous deux seront basés à New York et rattachés à Sharon French, responsable du pôle « Beta Solutions ».En tant que directeur des opérations, Alex Depetris sera chargé de superviser et d’adapter l’infrastructure ETF de la société de gestion afin d’accompagner la croissance de cette activité. Pour sa part, Mo Haghbin aura pour mission d’identifier de nouvelles opportunités dans le marché afin de créer des solutions indicielles et des ETF susceptibles de renforcer la plateforme d’investissement existante. Alex Depetris rejoint OppenheimerFunds en provenance de Deutsche Bank AG où il était directeur des opérations de Deutsche X-trackers ETF aux Etats-Unis. Quant à lui, Mo Haghbin arrive en provenance de BlacRock où il était « Head of Business Management » pour l’équipe en charge des obligations fondamentales aux Etats-Unis.
Candriam Investors Group (Candriam) renforce son équipe dédiée à l’investissement socialement responsable (ISR) avec les nominations d’Isabelle Cabie au poste de responsable mondiale du développement responsable (« Global Head of Responsible Development ») et de Wim Van Hyfte en tant que responsable mondial des investissements responsables et de la recherche (« Global Head of Responsible Investments and Research »). Tous deux seront rattachés à Vincent Hamelink, directeur des investissements de la gestion traditionnelle chez Candriam.Dans un communiqué, la société explique que dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Isabelle Cabie, 51 ans, a pour mission d’élaborer une stratégie actionnariale active (notamment en matière d’engagement de « proxy voting), de promouvoir l’ISR et de conduire la politique de responsabilité sociale d’entreprise de Candriam. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les domaines de la macroéconomie et de la gestion de portefeuilles institutionnels et de l’ISR, a débuté sa carrière en 1988 en tant qu’assistante universitaire à l’Université Namur de Belgique. Elle collabore ensuite avec le Centre d’Etudes Politiques Economiques et Sociales de Belgique en 1991. En 1992, elle rejoint la banque Artesia en tant que macroéconomiste et devient ensuite gérante de fonds en 1995. En 1998, elle devient gérante de portefeuille institutionnelle senior chez Cordius Asset Management puis, en 2003, responsable de la gestion obligataire institutionnelle chez Candriam. En 2007, elle est nommée responsable de la gestion institutionnelle, puis responsable des investissements socialement responsables en 2010.Pour sa part, Wim Van Hyfte, 40 ans, est en charge de la recherche et de l’analyse des investissements socialement responsables. Il doit participer activement à la création de solutions et produits d’investissements ESG «innovants». Auparavant, il occupait le poste de « senior fund manager » au sein de l’équipe de gestion quantitative de Candriam et était spécialiste de l’ISR. Avant de rejoindre Candriam, il était consultant stratégique pour un fonds de pension belge et un fonds de capital risque.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, Tikehau Capital a annoncé ce 25 janvier, l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), une étape réglementaire obligée. Dans ce document on y apprend, notamment, que Tikehau Capital vise des encours sous gestion supérieurs à 20 milliards d’euros d’ici 2020 soit un doublement par rapport aux encours de 10 milliards gérés à fin 2016.Le groupe est doté de 1,5 milliard d’euros de fonds propres et 170 salariés répartis entre Paris, Londres, Singapour et Milan. Pour rappel, la cotation et la réorganisation du groupe passera par une offre publique d’échange et d’achat sur les actions ordinaires et les ORNANE de sa filiale Salvepar non encore détenues par lui. On y apprend également que AF&Co (la société holding personnelle d’ Antoine Flamarion) et MCH (la société holding personnelle de Mathieu Chabran) ont cédé à la société les droits sur la marque « TIKEHAU » pour rien moins que 10,2 millions d’euros. Selon le document, cette cession a permis à la société de détenir les droits de propriété intellectuelle associés à la marque sous laquelle les entités du groupe exercent leurs activités et commercialisent leurs produits. Elle a été autorisée par le Conseil de surveillance de la Société préalablement à sa conclusion et a été réalisée le 22 décembre 2016 pour un montant de 10,2 millions d’euros «déterminé sur la base d’une évaluation réalisée par un expert indépendant, étant précisé que l’intégralité du produit de la cession a été réinvesti par les cédants dans l’augmentation de capital de la Société réalisée le 6 janvier 2017", explique le document. En date du 22 décembre 2016, des contrats de licence de marque portant sur la marque « TIKEHAU » ont été mis en place entre Tikehau Capital et ses filiales.
La boutique de gestion française La Financière de la Cité vient de lancer, en date du 30 décembre 2016, un nouveau fonds axé sur la thématique du Brexit. Baptisé FDC Brexit et géré par Bruno Demontrond, ce nouveau véhicule a pour objectif de tirer profit du nouvel environnement économique en Europe et en zone euro lié à la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.« La baisse de la livre va faciliter le rééquilibrage de l’économie britannique (moins de finances, moins d’immobilier) et offrir une nouvelle flexibilité à la Grande-Bretagne, tandis que l’économie de la zone euro souffre d’une décote structurelle, liée aux politiques déflationnistes menées à la suite de la crise et aux désaccords sur la gestion de la monnaie unique, explique la société de gestion sur son site internet. FDC Brexit se propose de tirer parti de cet environnement, en proposant une sélection de valeurs industrielles essentiellement centrées sur la Grande-Bretagne et la Suisse, des pays européens où la politique économique et la politique monétaire sont dans les mêmes mains, avec de forts atouts dans la compétition internationale ».OPCVM de classifications « actions internationales », FDC Brexit est un fonds commun de placement (FCP) qui a pour objectif d’obtenir, sur un horizon de 5 ans, une performance annualisée nette de frais supérieure à celle de l’indicateur de référence, à savoir l’indice Stoxx Europe 600, dividendes nets réinvestis. Le fonds est spécialisé dans les actions et titres assimilés de toute taille de capitalisations émises par des sociétés des pays d’Europe occidentale situés hors zone euro. Le FCP investi en permanence de 60% à 100% de son actif net sur ces actifs. Il ne détient aucune valeur bancaire.Le processus d’investissement du fonds privilégie les actions « dont le prix est considéré par la société de gestion comme étant sous-évalué par les marchés financiers au regard des caractéristiques financières intrinsèques de l’émetteur », précise la Financière de la Cité dans le document d’informations clés.» Le gérant a la faculté d’investir de 0% à 40% du portefeuille en bons du trésor et titres assimilés des Etats européens occidentaux extérieurs à la zone euro, soit en période de mauvaise orientation des marchés actions en vue d’améliorer la régularité des revenus, soit pour les besoins de la gestion de la liquidité du portefeuille», précise la société de gestion.Actuellement, le fonds est exposé à 41,7% au Royaume-Uni tout en ayant des expositions aux Pays-Bas, aux pays scandinaves et aux Etats-Unis. Le secteur industriel représente 30,7% de son exposition sectorielle, devant la santé (16,7%) et la consommation discrétionnaire (14,7%), selon les informations disponibles sur le site internet de la société de gestion.
A l’issue de sa campagne de levées de fonds 2016, Edmond de Rothschild Investment Partners (Edmond de Rothschild IP) gère aujourd’hui 1,7 milliard d’euros d’actifs, a annoncé ce 25 janvier la société spécialisée dans l’investissement non cotée. « 2016 constitue pour Edmond de Rothschild Investment Partners une année de forte transformation et d’accélération de son développement », commente la société dans un communiqué. La croissance des encours a notamment été portée par l’acquisition d’une nouvelle activité d’investissement dans la dette mezzanine avec ActoMezz, apportant 400 millions d’euros sous gestion supplémentaires. En outre, la levée de Cabestan Capital 2, son second fonds de capital développement-transmission dédié au segment « small cap » a atteint son « hard cap » de 170 millions d’euros. Enfin, Edmond de Rothschild IP a finalisé le premier « closing » du fonds Bio Discovery 5 à hauteur de 170 millions d’euros.En parallèle, les équipes d’investissement d’Edmond de Rothschild IP ont déployé un peu plus de 200 millions d’euros de capital et de dette mezzanine en finançant 16 nouveaux projets et en réinvestissant dans 22 sociétés en portefeuille. Enfin, « l’accélération est également très soutenue sur le front des cessions avec plus de 270 millions d’euros dégagés par les opérations de vente de sociétés du portefeuille des franchises », indique la société. Désormais, Edmond de Rothschild IP entend poursuivre ses levées de fonds au cours des prochains mois, avec la levée de Bio Discovery 5 et ActoMezz3 pour porter ses encours sous gestion à plus de 2 milliards d’euros, avance la société.
Le marché français continue de voir son offre de fonds se restreindre. Le nombre de fonds clôturés, de l’ordre de 350 en 2016, reste en effet supérieur au nombre de fonds créés qui pourrait se situer autour de 230, selon des données communiquées par SIX Financial- Europerformance. Cette tendance, à l’œuvre depuis 2009 mais qui marquait des signes de ralentissement ces deux dernières années, semblait reprendre un peu d’ampleur en 2016.Dans le détail, Europerormance relève que l’offre nouvelle de produits de taux est composée à parts égales des gestions actives et des gestions à tendance «buy and hold». Le compartiment du Haut Rendement concentre un tiers de l’offre nouvelle de fonds. La classe Obligations voit pourtant son offre globale de fonds se réduire : de l’ordre de 50 unités, le rythme des clôtures de fonds est comparable à celui de l’an passé ; en revanche, la tendance de l’offre nouvelle est très nettement freinée, avec 30 lancements sur l’année, contre près d’une cinquantaine en 2015. Egalement à l’œuvre, le transfert des gestions de fonds de droit français vers des plateformes européennes continue d’animer les gammes des gestionnaires. Ces fusions transfrontalières, principalement au bénéfice d’enveloppes luxembourgeoises et irlandaises, auront porté sur un peu plus de 11 milliards d’euros d’encours cette année. Elles s’ajoutent aux opérations du même type menées l’année précédente pour un peu plus de 14 milliards d’euros, et celles de 2014 qui avaient emporté 8 milliards d’euros d’encours. A ces opérations, Europerformance note qu’il est possible d’ajouter de l’ordre de 1,3 milliard d’euros d’actifs gérés en fonds de droit français qui, depuis cette année, alimentent désormais les gestions de fonds maîtres étrangers.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 25 janvier, la nomination de Jason Guthrie au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe. L’intéressé remplace Zach Hascoe qui va rejoindre le siège social de la société à New York, après avoir officié en Europe pendant deux ans et demi.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jason Guthrie sera rattaché à Dave Abner, responsable de WisdomTree en Europe. Il travaillera en étroite collaboration avec Anita Rausch, responsable des marchés de capitaux en charge des marchés américain, canadien et japonais. Jason Guthrie a pour mission « d’améliorer les efforts de WisdomTree sur les marchés de capitaux », souligne la société dans un communiqué. Travaillant en étroite collaboration avec les investisseurs, il devra élargir et approfondir les relations de la société avec l’ensemble de la communauté financière afin de «garantir une exécution en douceur des opérations sur l’ensemble des gammes d’ETF Ucits de WisdomTree et d’ETP de Boost en Europe, en Israël et en Amérique latine».Avant de rejoindre WisdomTree, Jason Guthrie a travaillé chez Deutsche Bank au sein de la division « ETF Capital Markets ». Avant cela, il avait officié chez Macquarie Bank à Sydney, en Australie, en qualité de « Investment Executive ».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management boutique La Financière de la Cité has launched a new fund as of 30 December 2016, which is focused on the theme of Brexit. The FDC Brexit fund, managed by Bruno Demontrond, aims to profit from the new economic environment in Europe and the euro zone as a result of the withdrawal of the United Kingdom from the European Union. “The falling pound will facilitate rebalancing of the British economy (less finance, less real estate) and offer more flexibility to the United Kingdom, while the euro zone economy will suffer a structural devaluation, related to deflationary policies implemented following the crisis and disagreements with respect to the management of the single currency, the asset management explains on its website. FDC Brexit offers a means to benefit from this environment, by proposing a selection of industrial stocks which are largely focused on the United Kingdom and Switzerland, European countries in which the economic and monetary policies are in the same hands, which gives strong advantages in international competition.” FDC Brexit, an OPCVM fund in the “international equities” class, is a common investment fund (FCP) which aims to achieve annual performance over a five-year period, after fees, higher than that of the benchmark index, the Stoxx Europe 600, with net dividends reinvested. The fund is a specialist in equities and assimilated securities of all cap sizes issued by companies of Western Europe outside the euro zone. The FCP invests 60% to 100% of its net asset value in these assets at all times. It will hold no banking sector stocks. The investment process for the fund privileges equities “whose price is considered by the asset management firm to be undervalued by financial markets compared with the intrinsic financial characteristics of the issuer,” La Financière de la Cité says in the key information document. “The manager is permitted to invest 0% to 40% of the portfolio in money market bonds and assimilated securities from Western European governments outside the euro zone, either in periods of negative orientation of the equity markets, in an effort to improve the regularity of returns, or for the purposes of managing liquidity for the portfolio,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian public pension fund has withdrawn the American firm Raytheon from its blacklist. The arms manufacturing giant has discontinued production of cluster bombs, the Bank of Norway announced on 25 January. The Norwegian fund, which now has NOK7.428trn (EUR830bn) in assets under management, and which follows very strick ethical policies, decided in 2005 to divest from Raytheon, which was accused of producing weapons which part of the international community was seeking to ban due to their ravages on civilian populations. “The business has ceased to produce cluster bombs, and as a result there is no longer a reason to maintain the exclusion,” the ethical board responsible for issuing decisions on investments states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by all French-registered funds available for sale rose by EUR35.4bn in 2016 to a total of EUR856.5bn under management, Six Financial Information – Europerformance states in its annual study of French-registered funds, covered exclusively by the AGEFI group and Newsmanagers (1) The research agency finds that after “a formidable rise in assets” of +6.2% in 2015, the collective asset management market is continuing on its positive course, and has grown by +4.3% on an annual basis. Inflows to the French market totalled +EUR35.5bn in 2016, compared with +EUR41bn in the previous year. Demand on the part of investors for long-term asset classes, however, remained limited, with +EUR8.5bn, though it had brought in +EUR22bn in 2015. Performance effects, which are particularly sensitive at the end of the year, totalled +EUR17.3bn. In its study, Europerformance finds that treasury funds were the main contributors to inflows, despite the fact that 95% of short-term funds showed negative returns as of the end of November, with net subscriptions of EUR26.9bn. Bond funds, for their part, posted inflows of EUR9bn, and equity funds posted net outflows of EUR609m, while in 2015 they brought in EUR3bn in subscriptions. Major disparities are to be seen in the latter category, with net inflows of EUR2.3bn for equity ETFs, for example, but redemptions of EUR4.7bn from stock-picking equity funds. Europerformance notes that emerging market equity funds returned to positive inflows in 2016, with subscriptions of EUR2.1bn, like small cap funds, which attracted EUR1.1bn in new money. Equity SRI also seduced investors, with inflows of EUR880m. Unsurprisingly, European equity funds served as a buffer, with EUR1.3bn in redemptions. Europerformance also notes that demand for flexible management has seen “a rather sudden stop:” only +EUR472m in incoming net inflows are observed to have come into these directional strategy funds, compared with inflows of +EUR5.4bn in 2015. However, there has been no decline for long/short equity, which remains a popular strategy for qualified investors: these funds showed demand comparable to 2015, with +EUR1.7bn. Inflows to the absolute performance segment were composed of +EUR671m for multi-strategy funds, where arbitrage strategies have posted redemptions. The segment overall shows annual inflows of +EUR2.1bn, far off its score from last year, which brought in +EUR8.5bn in incoming net inflows. (1) : SIX Financial Information – EuroPerformance collects and processes data concerning asstes in funds which receive funds from the public, excluding dedicated funds and those which are not actually on sale. In order to avoid double counting, SIX Financial Information reprocesses the assets in master funds when feeder funds belong to the same asset management firm. The field covered by the study includes OPCVM and FIA funds of the general investment fund type, funds of hedge funds, and OPCI vehicles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group (Candriam) is adding to its team dedicated to socially responsible investment (SRI) with the appointment of Isabelle Cabie as global head of responsible development, and Wim Van Hyfrte as global head of responsible investments and reserarch. Both will report to Vincent Hamelink, chief investment officer for traditional management at Candriam. In a statement, the firm explains that in her new role, Cabie, 51, will aim to develop an active shareholder strategy (including proxy voting engagement) to promote SRI and drive corporate social responsibility at Candriam. Cabie, who has over 20 years of experience in the areas of macroeconomics, institutional portfolio management, and SRI, began her career in 1988 as an assistant at the Université Namur in Belgium. She then collaborated with the Belgian Centre d’Etudes Politiques Economiques et Sociales in 1991. In 1992, she joined the bank Artesia as a macroeconomist, and then became a fund manager in 1995. In 1998, she became a senior institutional portfolio manager at Cordius Asset Management, and in 2003, she became head of institutional bond management at Candriam. In 2007, she was appointed as head of institutional management, and then became had of socially responsible investment in 2010. Van Hyfte, 40, is responsible for socially responsible investment research and analysis. He will actively participate in the creation of “innovative” ESG investment solutions and products. He previously served as senior fund manager on the quantitative management team at Candriam, and was an SRI specialist. Before joining Candriam, he was a strategy consultant for a Belgian pension fund and a venture capital fund.
As in 2015, Amundi Asset Management has become the big winner for inflows to French-registered funds in 2016. The asset management firm of the Crédit Agricole group, which has recently acquired Pioneer, last year posted net subscriptions of EUR12.6bn, a figure comparable to the previous year, according to statistics from SIX-Financial Europerformance. This has brought it growth of 7.3% in assets in French-registered funds, to a total of EUR205.6bn. The brand has benefited from strong inflows to treasury and bond funds (+EUR6.3bn and +EUR1.3bn), which are the strongest categories for the year.Although it is far behind Amundi, the other winner for 2016 is BNP Paribas Asset Management. With EUR6.4bn, the asset management firm from the banking group has returned to positive territory after two years of redemptions. It has also benefited from the success of money market management in 2016.However, Natixis Asset Management, another major asset management firm affiliated to a bank, has seen the opposite phenomenon, and has posted the second-largest net redemptions of the year, with nearly EUR1.5bn, though it had had some of the largest inflows in 2015.
In the asset management business, State Street experienced in the fourth quarter of 2016 net inflows of USD16 billion and net outflows of USD42 billion during full-year 2016. Notably, ETFs experienced USD36 billion and USD52 billion of net inflows during the fourth-quarter and full-year 2016. respectively.At the end of December 2016, assets under management stood at USD2,468 billion, up 0.9% compared to the third quarter of 2016, up 9.9% from the end of 2015. This strong increase in assets under management over one year was mainly driven by the acquisition of General Electric Asset Management (GEAM), which contributed USD112 billion in additional assets. State Street GA also benefited from a positive market and foreign exchange impact of USD153 billion for the full year 2016.In addition, State Street Group’s assets under custody and administration stood at USD28,771 billion at the end of December 2016, down 1.4% from the third quarter of 2016 but up 4.6% year-on-yearState Street Corporation also announced that it has entered into a settlement agreement with the US Department of Justice and United States Attorney for the District of Massachusetts (DOJ) that resolves their investigation of the Company concerning six EMEA-based (Europe, Middle-East and Africa) clients that were overcharged for transition management services in 2010 and 2011. As previously disclosed, the Securities and Exchange Commission (SEC) has been conducting its own investigation into this matter. State Street is in discussions with the SEC Staff regarding a resolution of the matter, and has reached an agreement in principle with the Staff of the SEC to pay a penalty of $32.3 million (equal to the penalty being paid to the DOJ). Resolution of the matter is subject to completion of negotiations with the SEC Staff on the other terms of the settlement, followed by review and consideration by the SEC.
J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank announced that it has been selected by BlackRock to provide custody and fund services for over USD1 trillion of its clients’ assets. The landmark transaction is among the largest custody deals ever signed, said J.P. Morgan. It expects to onboard the assets over the next two years. The assets havec been under custody at State Street.“This historic deal expands our relationship with BlackRock and is a validation of the investments we’ve made and the resources we’ve added to the custody and fund services business,” said Daniel Pinto, CEO of J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank, who has consistently talked about the bank’s opportunities in the business. “As the only global custodian with a top markets franchise, we believe that scale, technology and seamless execution are essential to best-in-class client service.”The bank has increased business with existing custody clients by 10% over the last 12 months. Overall, the bank serves approximately 2,500 custody clients in more than 100 markets.
Après 40 ans de carrière dans l’industrie financière britannique, David Loudon a décidé de prendre sa retraite et, donc, de quitter son poste de directeur général de Quilter Cheviot, a annoncé ce 25 janvier Old Mutual Wealth, la maison-mère de la société de gestion. L’intéressé quittera officiellement ses fonctions le 30 juin 2017. A partir de cette date, David Loudon continuera d’officier en qualité de conseiller.Martin Baines, qui avait été directeur général de Quilter Cheviot de 2003 à 2015, va reprendre la direction de la société de gestion à compter du 1er juillet 2017, a indiqué Old Mutual Wealth. En tant que nouveau directeur général, il sera notamment chargé de mener à bien la « scission ordonnée » de la société de sa maison-mère Old Mutual. Martin Baines sera rattaché à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth et continuera de siéger au comité exécutif d’Old Mutual Wealth.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, le 24 janvier, la nomination effective au 17 janvier 2017 de Michael Reed en qualité de directeur général de sa filiale en Thaïlande, Manulife AM Thailand. Basé en Thaïlande, l’intéressé sera rattaché à Gianni Fiacco, directeur des opérations pour la gestion de fortune et d’actifs en Asie pour Manulife Asset Management, et à Michael Parker, « President » et « General Manager » de Manulife Insurance Thailand. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael Reed sera chargé de mettre en œuvre la stratégie de croissance de la société de gestion dans le pays.Michael Reed, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, occupait précédemment le poste de responsable pays en Corée du Sud pour Fidelity Asset Management Korea. Avant cela, il a occupé différents postes à responsabilités chez Standard Life Investments et Franklin Templeton en Australie, en Chine, à Hong Kong, en Corée du Sud ou encore à Taïwan, selon son profil LinkedIn.
Les caisses de pension suisses ont dégagé un rendement de 1,97% en moyenne au cours du dernier mois de l’année 2016, contre 0,15% en novembre. Il s’agit du meilleur résultat enregistré depuis le mois de juillet (+1,13%), selon des données communiquées par UBS. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, les caisses de pension ont dégagé en moyenne une performance de 3,41%, contre à peine 0,83% en 2015, les meilleurs résultats revenant à celles gérant un encours de plus de 1 milliard de francs (+3,91%). Suivent celles dont les montants administrés sont inférieurs à 300 millions de francs (+3,36%), alors que celles entre ces deux bornes ont dégagé un rendement de 2,97%.