Schroders a liquidé le fonds Schroder ISF Emerging Market Local Currency Bond géré par Rajeev De Mello et James Barrineau, rapporte Citywire. Une note aux investisseurs indique que le fonds est trop petit. Au 31 décembre, le produit, basé au Luxembourg et lancé en juillet 2012, avait un encours de 11,8 millions de dollars. En avril 2016, il était à 47,2 millions de dollars.
SEI a recruté Simon Betteley de BlackRock, rapporte IPE. L’intéressé est nommé directeur commercial pour l’équipe commerciale institutionnelle au Royaume-Uni de la société. Il s’occupera principalement de la clientèle des fonds de pension britanniques.
En 2017, 25 % des investisseurs institutionnels à travers le monde prévoient de réduire leur exposition aux liquidités, soit pratiquement deux fois plus que ceux qui pensent l’augmenter (13 %), montre une étude de BlackRock réalisée auprès de 240 clients institutionnels représentant plus de 8.000 milliards de dollars d’encours. Les principaux bénéficiaires de cette mouvement seront les actifs réels. En effet, 61 % des investisseurs sont prêts à accroître leur exposition à ces actifs (et seulement 3 % prévoient de les réduire). Au total, 58 % des investisseurs institutionnels dans le monde en net vont augmenter leurs allocations aux actifs réels, contre 49 % en 2016.L’immobilier a aussi le vent en poupe, 47 % des investisseurs souhaitant augmenter leurs allocations à la classe d’actifs et seulement 9 % voulant les réduire. Le private equity recueille également les faveurs des investisseurs, 35 % d’entre eux, en net, indiquant vouloir augmenter leur exposition.Dans l’obligataire, les investisseurs se détournent clairement des actifs « cœur » pour se tourner vers des rendements à plus haut rendements, note BlackRock. Dans ce contexte, le crédit privé arrive en tête des envies (58 % en net). Mais d’une manière générale, 6 % des investisseurs en net prévoient de réduire leurs expositions aux obligations. Les actions et les hedge funds ne font pas non plus recette, les investisseurs étant en net 6 % et 11 % à vouloir réduire leurs positions dans ce domaine.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal. Une contre-performance attribuée à l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eu des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré le directeur général, David Gilbert. Aberdeen a prévenu que 2,4 milliards investis sur des produits à faible marge devraient lui être repris sur le trimestre en cours. Les actifs sous gestion ont décru de 3% à 302,7 milliards de livres fin 2016.
Lendix, plateforme française de prêts en ligne aux PME, est en train de finaliser une deuxième levée de fonds auprès d’un groupe d’investisseurs institutionnels (qui compte notamment Groupama, Matmut, etc), d’un montant de 75 millions d’euros. Pour ce faire, la plateforme a obtenu en novembre dernier l’agrément de l’AMF pour être société de gestion sous le nom de Lendix Factory. L’argent levé servira à prêter de façon automatique aux projets des PME de la plateforme. Ainsi, ces institutionnels sont des prêteurs sur tous les projets sélectionnés par Lendix, à hauteur de 51% des montants demandés, voire plus. La particularité de la plateforme de prêts «et ce qui en fait son succès», selon Olivier Goy, c’est cette participation automatique des investisseurs institutionnels à ce concept. Lendix, qui a ouvert des bureaux en Espagne il y a un an, doit aussi annoncer ce 3 février le lancement opérationnel sur sa plateforme, du premier prêt paneuropéen. Concrètement des particuliers espagnols pourront prêter à une PME française et des particuliers français pourront prêter à des entreprises espagnoles. L’agrément des autorités espagnoles a été obtenu en octobre dernier. Et le bureau espagnol compte aujourd’hui 7 personnes. La même chose devrait à terme se produire avec l’Italie puisque Lendix y a ouvert une succursale il y a un peu plus d’un mois. En attendant, l’activité de Lendix en France commence à bien s’installer. La plateforme revendique ainsi 45 millions d’euros de prêts en 2016, après 11 millions en 2015. «Depuis la création en 2015, Lendix n’a eu que 35.000 euros de prêt en défaut», assure Olivier Goy, le fondateur de la plateforme, dans un entretien à NewsManagers. Cela correspond à un taux de défaillance de seulement 0,08% mais le dirigeant n’exclut pas qu’il puisse augmenter, son niveau étant «anormalement faible». Elle revendique entre 17.000 et 18.000 clients particuliers prêteurs actifs. Olivier Goy prévoit 140 millions d’euros de prêts pour 2017, soit un peu plus de trois fois le montant de 2016. « En janvier 2017, les montants prêtés sont déjà quatre fois supérieurs à ceux de janvier 2016 », se réjouit le dirigeant. Lendix, qui compte 42 salariés aujourd’hui, souhaite par ailleurs recruter 32 personnes d’ici 9 mois.
Swiss Life Asset Managers annonce la restructuration en 2017 de l'organisation de ses activités de gestion d'actifs et de fonds en Suisse afin d'axer davantage encore ses processus et services sur les besoins de ses clients.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal décalé. Une contre-performance mise sur le compte de l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eus des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré David Gilbert, directeur général du groupe. Aujourd’hui, le sentiment des investisseurs vis-à-vis des marchés émergents «s’améliore, mais les gens attendent de voir l’effet de ce que va faire Trump», a-t-il ajouté.
La lourdeur des textes et les difficultés d’application déclenchent une majorité de critiques parmi banquiers et assureurs, selon l’enquête du cabinet TNP.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Dividends paid out by European businesses may total EUR315bn in 2017, according to a study by Allianz Global Investors. Last year, dividends paid by businesses of the MSCI Europe index, in line with expectations, totalled a record EUR302bn. A weak pound sterling nonetheless weighed on profits in the wake of the Brexit referendum. In 2017, markets may also face a rise in extremes due to major election cycles. More generally, the Allianz director remains convinced that dividends will continue to offer invetors an attractive alternative in 2017. “Although interest rates are expected to rebound this year from all-time lows, it is unlikely that they will catch up with dividend performance levels soon.” At the end of 2016, average dividend returns were about 3.5% in Europe.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a dévoilé une décollecte nette de 10,9 milliards de dollars, après déjà 25,7 milliards de sorties nettes au trimestre précédent.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les investisseurs ont retiré 3,7 milliards de dollars des fonds actions et 800 millions de dollars des fonds alternatifs. Seuls les fonds obligataires terminent le trimestre en territoire positif avec 500 millions de dollars de collecte nette. En outre, les fonds de liquidité ont accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars.A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 29,7 milliards de dollars, contre 9,6 milliards de dollars de sorties nettes au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2015-2016.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 710,4 milliards de dollars, en repli de 3% par rapport à fin septembre 2016 mais en progression de 6% par rapport à fin décembre 2015.A l’issue du trimestre clos au 31 décembre 2016, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 51,4 millions de dollars contre 66,4 millions de dollars au trimestre précédent et contre une perte de 138,6 au troisième trimestre 2015. Ses revenus trimestriels s’établissent à 715,2 millions de dollars, contre 748,4 millions de dollars au trimestre précédent et 659,6 millions de dollars un an plus tôt.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2016-2017, Legg Mason a dégagé un résultat net de 151,3 millions de dollars contre 20,2 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus s’inscrivent à 2,16 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 2 milliards de dollars à fin décembre 2015.
Peter Dahlgren, le responsable de la division assurance vie et gestion d’actifs (Life and Investment Management) de SEB, va quitter le groupe bancaire suédois pour rejoindre la banque en ligne suédoise Nordnet. L’intéressé dirigeait la division depuis 2016. Il avait rejoint SEB en 2008. SEB indique que Nils Liljeberg, responsable des ventes Life & Pension (Suède), a été nommé nouveau responsable du métier assurance vie. Peter Branner continue à son poste de responsable du métier gestion d’actifs.
Créé «par des caisses de pensions pour des caisses de pensions», Ethos s’est ouvert progressivement aux investisseurs privés. Par exemple en représentant des investisseurs privés aux assemblées générales des sociétés suisses, qui délèguent leurs droits de vote. Ethos est en train de franchir un pas supplémentaire avec une demande en cours à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), afin de permettre l’ouverture de toute la gamme de ses fonds aux investisseurs privés, rapporte L’Agefi suisse. Vincent Kaufmann, directeur d’Ethos, précise que les frais de gestion resteront inchangés, donc que les investisseurs privés bénéficieront d’une tarification institutionnelle, entre 0,28% et 0,8% selon les fonds concernés. La Finma doit encore donner son accord.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a annoncé, ce 1er février, le lancement du fonds Oddo Haut Rendement 2023, neuvième produit de sa gamme de fonds datés. L’objectif de ce fonds est de générer un rendement net annuel supérieur à 4% sur un horizon d’investissement de sept ans. Ce véhicule est principalement investi dans des obligations spéculatives à haut rendement d’émetteurs majoritairement européens arrivant à maturité avant le 1er juillet 2024. La note S&P, ou équivalent, de ces émissions est comprise entre BB+ et B-. La période de souscription a débuté le 9 décembre 2016, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds est géré par Alain Krief, responsable de la gestion obligataire chez Oddo Meriten AM. « Avec l’appui d’une équipe de huit analystes, les gérants du fonds sélectionnent les titres selon un processus d’investissement rigoureux et une analyse fondamentale approfondie », précise la société.Le prédécesseur de ce nouveau fonds daté, Oddo Haut Rendement 2021, lancé début 2015, enregistrait un encours de 890 millions d’euros fin 2016. La société de gestion, qui a lancé son premier fonds obligataire daté en 2009, gère plus de 1,5 milliard d’euros dans cette classe d’actifs.
Indosuez Wealth Management, l’entité de banque privée du groupe Crédit Agricole, vient de renforcer son équipe en Espagne avec le recrutement de six nouveaux collaborateurs, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la société a recruté Santiago Bannatyne au poste de responsable du conseil aux clients (« Head of Advisory) et Monica Pérez en tant que spécialiste des produits structurés et conseiller en investissement. Santiago Bannatyne travaillait précédemment chez CaixaBank tandis que Monica Pérez arrive en provenance de Novo Banco.En parallèle, Andrés Martinez et Javier Pascual ont rejoint Indosuez Wealth Management en tant que gérants de fortune senior. Le premier a précédemment travaillé chez Banco Zaragozano et Barclays Wealth Management tandis que le second est passé chez Bankinter, Banco Madrid et, dernièrement, KBL European Private Bankers.Enfin, Indosuez Wealth Management a recruté Francisco Javier Alonso au poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer ») et Rafael Lopez en qualité de « HR Business Manager » au sein de son département des ressources humaines. Francisco Javier Alonso arrive en provenance d’UBS, après avoir travaillé chez Banca March, Pictet et au sein du régulateur financier espagnol, la CNMV. Pour sa part, Rafael Lopez avait précédemment officié chez Banco Gallego.
Mutuactivos, la société de gestion d’actifs du groupe espagnol d’assurances Mutua Madrileña, a annoncé le lancement du fonds Mutuafondo Seguros Subordinados, un nouveau véhicule qui cible les dettes subordonnées des compagnies d’assurances. Ce fonds d’obligations européennes investira au moins 50% de ses encours en dettes subordonnées d’assureurs, précise la société dans un communiqué. Le montant minimum d’investissement est fixé à 10 euros et l’horizon de placement recommandé est de 5 ans. La société de gestion estime que les dettes subordonnées des assureurs offrent actuellement des perspectives intéressantes de rendement dans un contexte de taux d’intérêt très bas. Mutuactivos a conclu l’année 2016 avec des actifs sous gestion de 4,62 milliards d’euros.
Les encours des fonds communs de placement de BBVA sur le marché espagnol ont progressé de 3,7 % au cours de l’année 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 32,6 milliards d’euros contre 31,5 milliards d’euros un an plus tôt. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont augmenté de 2,4% en Espagne pour atteindre 23,4 milliards d’euros à fin 2016 contre 22,9 milliards d’euros à fin 2015.Dans le reste du monde, les encours des fonds communs de placement s’élèvent à 22,38 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en recul de 2,4% sur un an. Les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension à l’international s’inscrivent à 9,97 milliards d’euros à fin 2016, en croissance de 15,3% sur un an.A l’issue de l’exercice 2016, BBVA a dégagé un bénéfice net de 3,47 milliards d’euros, en progression de 31,5% par rapport à 2015. Son produit net des intérêts annuel s’est établi à 17 milliards d’euros, en croissance de 3,9% sur un an.
Andbank Wealth Management (Andbank WM), la société de gestion du groupe andorran Andbank, vient d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds de fonds baptisé Gestión Value, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau véhicule d’investissement a pris comme indice de référence le MSCI Europe Total Return. Son objectif est de générer un rendement satisfaisant et durable dans le temps en adoptant un style de gestion « value ». A ce titre, le fonds sélectionne des actifs sous-évalués par le marché mais qui affichent un fort potentiel de revalorisation. Il peut aussi sélectionner des fonds qui adoptent cette gestion « value ».L’horizon d’investissement recommandé de ce fonds est de cinq ans. Ce véhicule investira initialement environ 75% de ses encours dans des fonds internationaux d’AzValor, Cobas, Bestinver et Magallanes et environ 25% dans des fonds nationaux de ces mêmes sociétés de gestion. Il pourra aussi investir jusqu’5% en direct dans des actions de Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett.
Aberdeen Asset Management a recruté Hennie Houtveen en tant que responsable de la gestion d’actifs et des transactions aux Pays-Bas, rapporte IPE. Il sera chargé d’optimiser le portefeuille de biens immobiliers néerlandais et notamment d’acheter des centres de logistiques et des centres commerciaux pour les fonds de la société de gestion. Hennie Houtveen a travaillé avant pour Royal Haskoning DHV, SPF, Meeùs Group et NS Stations.
Soros Fund Management a recruté Dawn Fitzpatrick, l’une des femmes les plus reconnues du secteur des hedge funds, au poste de directeur des investissements, rapporte Financial News, citant une source proche du dossier. L’intéressée était responsable des investissements chez UBS Asset Management, où elle chapeautait les actions, le multi-asset et le hedge fund O’Connor. Dawn Fitzpatrick est la septième personne à devenir CIO au sein de Soros depuis avril 2000, date du départ de Stanley Druckenmiller.
Comme elle l’avait déjà laissé entendre (lire Newsmanagers du 29 septembre 2016), Yomoni va annoncer ce matin la conclusion de sa deuxième levée de fonds depuis sa création il y a près de deux ans. La petite société de gestion digitale a levé 5 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Crédit Mutuel Arkéa et Iéna Venture (La Financière de l’Echiquier), ainsi qu’auprès du management dont la part dans le capital se renforce «significativement», selon un communiqué.Yomoni indique qu’elle a enregistré «un début d’année 2017 dynamique», avec une «forte accélération du nombre de clients conseillés ces derniers mois». Parmi les rares fintech françaises de l'épargne à être transparente et à communiquer sur ses encours commerciaux, elle indique qu'à fin 2016, ses encours sous gestion étaient de 11,7 millions d’euros pour environ 2.000 clients contre 6 millions à la fin du troisième trimestre. Elle confirme son objectif de gérer 1 milliard d’euros d’ici 2020, ce qui impliquerait une multiplication par près de 85 de ses encours en 4 ans... Côté produits, Yomoni assure qu’au 31 décembre 2016, 97% de ses mandats gérés en assurance-vie affichaient des performances positives et le TRI annuel moyen des contrats gérés atteignait 8,5% nets de tous frais. «Les 10 profils de gestion de Yomoni-Vie affichent des performances nettes de 2,3% à 7,1% surl’année 2016, soit 3,2% à 12,4% depuis le lancement. La grande diversification de l’investissement a pleinement joué son rôle : elle a permis d’amortir les fortes baisses de marché du premier trimestre puis de profiter de la progression des marchés actions. Par ailleurs, l’utilisation d’ETF continue à faire ses preuves dans un contexte où la gestion active peine toujours à fournir de la surperformance», commente le communiqué. Pour 2017, Yomoni prévoit le «recrutement de nouveaux talents», sans préciser le nombre et le «développement de fonctionnalités utiles aux épargnants». Elle cite par exemple le lancement prochain d’un parcours «enfants» à destination de parents soucieux de constituer un patrimoine pour préparer l’avenir des leurs.
Novaxia, spécialiste du capital développement immobilier, fait évoluer la structure de sa direction en créant deux grands pôles « Finance » et « Immobilier », a annoncé la société ce 1er février. L’objectif de cette démarche est de « soutenir la stratégie de croissance » du groupe, indique Novaxia dans un communiqué. Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Novaxia a recruté Bruno Cossé en tant que directeur général Finance. Dans le même temps, Mathieu Descout, jusque-là directeur du développement, a été nommé directeur général Immobilier.Avant de rejoindre Novaxia début février, Bruno Cossé a exercé différentes fonctions dans l’immobilier et la finance, notamment chez STAM Europe à partir de 2002 en tant que directeur général adjoint en charge des finances. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également été responsable du contrôle financier de Thomson CSF Finance, une filiale de Thalès, avant de rejoindre le Consortium de Réalisation Immobilier (CRD). Au sein de Novaxia, sa principale mission sera « de mettre en œuvre et de concrétiser l’évolution stratégique de la société, consistant notamment à mettre à disposition de sa clientèle, élargie aux investisseurs institutionnels, son savoir-faire dans la transformation et la valorisation d’actif, des outils financiers et mesures de performance », selon un communiqué.Pour sa part, Mathieu Descout est arrivé chez Novaxia en 2014 et était auparavant directeur du développement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, accompagné par une équipe d’une vingtaine d’experts, il aura pour principale mission la gestion de l’actif dans sa globalité, de l’étape du sourcing jusqu’à la détention en passant par son développement.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 1er février, l’acquisition de First Reserve Energy Infrastructure Funds (FRIEF), la franchise dédiée aux infrastructures cotées (« equity infrastructure ») de First Reserve, une société de capital-investissement spécialisée dans le secteur énergétique. L’équipe dédiée aux infrastructures énergétiques de First Reserve va ainsi rejoindre la plateforme « Infrastructure Investment » de BlackRock qui totalise 10 milliards de dollars d’actifs.L’équipe de First Reserve gère environ 3,7 milliards de dollars de capitaux à travers deux fonds internationaux. Elle est dirigée par Mark Florian. Cette équipe, qui compte 37 professionnels, a investi dans 21 entreprises depuis 2010.Grâce à cette opération, la plateforme d’infrastructure de BlackRock va désormais gérer prés de 14 milliards de dollars pour le compte de ses clients. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
Coup de théâtre chez BNP Paribas Investment Partners. James Dilworth, qui aété nommé en septembre dernier responsable mondial des ventes de la branche gestion d’actifs de BNP Paribas, a quitté le groupe, a appris NewsManagers. L’information a été confirmée par un porte-parole londonien de BNP Paribas IP: « James Dilworth est parti en début de semaine pour des raisons personnelles. Nous travaillons actuellement à lui trouver un remplaçant », a dit le porte-parole.Basé à Londres, James Dilworth est une figure bien connue de l’industrie de la gestion d’actifs européenne. Avant sa prise de poste, il a été directeur général de Deutsche Asset and Wealth Management Investment Allemagne et responsable mondial de la gestion active. Il a aussi officié à plusieurs postes à responsabilité au sein d’Allianz Global Investors, notamment celui de directeur général pour l’Europe. James Dilworth a également contribué au développement des activités européennes de Goldman Sachs Asset Management et notamment des ventes en Allemagne pendant plus de dix ans.Chez BNP Paribas IP, il était membre du comité exécutif et rattaché directement à Frédéric Janbon, son directeur général. Le départ de James Dilworth intervient alors même que le groupe doit annoncer la semaine prochaine, à l’occasion de ses résultats 2016, un réaménagement des activités au sein de la gestion d’actifs.
Déjà annoncé lors du dévoilement de son plan stratégique2020 au début de l’année dernière, « l’exploration de la clientèle individuelle » par le groupe OFI a avancé jusqu’à présent à petits pas mais pourrait s’accélérer cette année. Lors d’un point presse qui s’est tenu hier, Jean-Pierre Grimaud, le directeur général d’OFI depuis juin 2015, a confirmé que les réseaux Macif et Matmut, ses actionnaires, seraient d’importants vecteurs de développement via notamment la distribution de contrats UC d’assurance-vie gérés par OFI. Mais le groupe, spécialisé sur la clientèle institutionnelle, cherche d’autres débouchés sur les particuliers dits « aisés ». « Nous travaillons à trouver d’autres réseaux partenaires car celui de nos actionnaires est une machine lourde, lente à bouger », explique Jean-Pierre Grimaud. Le groupe va remobiliser sa filiale existante OFI Gestion Privée qui regroupe tout juste 300 millions d’euros en gestion pour le compte de 700 clients environ. « Nous allons construire pour nos clients un parcours le plus digitalisé possible », a expliqué Jean-Pierre Grimaud, sans toutefois donner plus de détail. Quant à la conclusion de partenariats avec d’autres réseaux distributeurs, « ils pourraient inclure des participations capitalistiques, mais pas forcément réciproques », note Jean-Pierre Grimaud. Le dirigeant juge que les encours sur les particuliers seraient considérés comme « significatifs » d’ici 2020 s’ils atteignaient 5% des encours totaux. Il a aussi rappelé son souhait de lancer un OPCI pour les particuliers au deuxième semestre grâce à l’obtention récent d’un agrément pour la société de gestion Ofi Pierre. Le positionnement du groupe sera assez simple : «nous sommes un acteur de référence de la finance responsable pour les institutionnels; nous voulons l'être aussi pour les particuliers», explique Jean-Pierre Grimaud. Une campagne de communication sera déployée en ce sens. OFI a aussi de nouveau confirmé son ambition d’atteindre des encours globaux de 100 milliards d’euros en 2020, contre 68 milliards d’euros à fin 2016. L’année dernière, la hausse des actifs était de plus de 4 milliards d’euros grâce à une collecte de 2,3 milliards d’euros et un effet marché de près de 2 milliards. « Dans notre collecte, nous ne donnons que les montants d’ores et déjà investis, mais si on rajoute les engagements que nous avons reçus en 2016, essentiellement sur les fonds infrastructures, mais qui ne sont pas encore investis, alors vous pouvez ajouter 1 milliard d’euros», s’est réjoui Gérard Bourret. Ce dernier a confirmé qu’il démissionnerait en juin prochain de la présidence du directoire (lire NewsManagers du 11 janvier), après plus de 30 ans au sein du groupe. Quant aux ambitions internationales d’OFI, elles restent encore à préciser, mais la direction entend demeurer proche de la France en se focalisant sur le Benelux, la Suisse, l’Allemagne et le Portugal.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Indosuez Wealth Management, the private banking arm of the Crédit Agricole group, has added to its team in Spain, with the recruitment of six new employees, the specialist website Funds People reports. The firm has recruited Santiago Bannatyne as head of advisory, and Monica Pérez as structured product specialist and investment adviser. Bannatyne had previously worked at CaixaBank, while Pérez joins from Novo Banco. Meanwhile, Andrés Martinez and Javier Pascual join Indosuez Wealth Management as senior wealth managers. Martinez has previously worked at Banco Zaragozano and Barclays Wealth Management, while Pascual has worked at Bankinter, Banco Madrid, and most recently, KBL European Private Bankers. Indosuez Wealth Management has also recruited Francisco Javier Alonso in the position of chief compliance officer, and Rafael Lopez as HR Business Manager in its human resources department. Alonso joins from UBS, after working at Banca March, Pictet, and the Spanish regulatory authority. Lopez previously worked at Banco Gallego.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM), on 1st February, announced that it is launching the Oddo Haut Rendement 2023 fund, the ninth product in its line of target-date funds. The objective for the fund is to generate annual net returns of over 4% over an investment horizon of seven years. The vehicle is invested primarily in high yield speculative bonds from primarily European issuers, maturing before 1 July 2024. The S&P rating, or equivalent, for these issues ranges from BB+ to B-. The subscription period began on 9 December 2016, the asset management firm states. The new fund is managed by Alain Krief, head of bond management at Oddo Meriten AM. “With the support of a team of eight analysts, the managers of the fund select stocks following a rigorous investment process and profound analysis of fundamentals,” the firm states. The predecessor of this new target-date fund, Oddo Haut Rendement 2021, launched in early 2015, had assets of EUR890m as of the end of 2016. The asset management firm, which launched its first target-date bond fund in 2009, has over EUR1.5bn in assets under management in this asset class.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a lunch with the press and French investors, Tom Ross, manager of European credit funds at Henderson Global Investors (Henderson), has announced that it is adding to its European credit management team. Tim Winstone and Tom Hanson have been appointed as managers of the Henderson Horizon Euro Corporate Bond and Henderson Horizon Euro High Yield Bond funds. The two vehicles are overseen and managed by Stephen Thariyan, director of global credit, and Tom Ross. Winstone and Hanson joined Henderson in late 2015. Their appointment as managers is “a recognition of the determining role they have played since they joined the international credit team,” the asset management firm says. Winstone has previously served at UBS Global Asset Management as portfolio manager. Hanson, for his part, previously worked at Aerion Fund Management as senior portfolio manager.