En 2016, Eurizon Capital, la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo Group, a enregistré des souscriptions nettes de plus de 18 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le seul quatrième trimestre, selon les résultats annuels de la maison italienne. En 2015, la collecte avait été de 33 milliards d’euros. Cela lui a permis d’augmenter ses encours de 9 % à 290 milliards d’euros. Le bénéfice net consolidé est ressorti à 368 millions d’euros, grâce aux marges issues des commissions de 567 millions d’euros. En Chine, la société de gestion Penghua a enregistré une collecte nette de plus de 23 milliards d’euros et des encours sous gestion de près de 84 milliards d’euros. Cela porte les encours de la galaxie Eurizon Capital à plus de 370 milliards d’euros. La présence en Chine a aussi été renforcée au dernier trimestre 2016 avec la participation de 20 % dans Yicai, une société de gestion de fortune appartenant au groupe Intesa Sanpaolo, note un communiqué.Par ailleurs, Eurizon rappelle que le 14 décembre, Luxembourg Eurizon Capital S.A. a bouclé l’acquisition d’actions de VUB AM détenues par VUB Bank et Privredna Banka Zagreb. Eurizon Capital S.A. est ainsi devenu l’unique actionnaire d’Intesa Sanpaolo Group HUB dans les pays d’Europe de l’Est qui, grâce à une collecte de plus de 220 millions d’euros sur l’année, a affiché des actifs de 3,5 milliards d’euros fin 2016.Enfin, Eurizon SLJ Capital LTD, la société londonienne de la maison italienne, a terminé 2016 avec des encours d’environ 8,5 milliards d’euros. L’internationalisation d’Eurizon ne s’arrête pas là. La société de gestion rappelle qu’elle a ouvert un bureau à Paris en 2016, comme nous l’annoncions dans Newsmanagers, et entamé des démarches pour l’ouverture d’un autre bureau à Francfort et pour la distribution de sa gamme en Suisse. En Espagne, en Europe du Nord et en Amérique latine (notamment au Chili), la marque a renforcé sa présence grâce à des partenariats avec des distributeurs locaux. Enfin, avec son bureau à Hong Kong, Eurizon Capital a obtenu des licences pour réaliser des activités de gestion à partir de ce semestre.
Lyxor lance sur Borsa Italiana quatre nouveaux ETF « Minimum Variance » conçus pour prendre position sur les marchés actions d’Europe, des Etats-Unis, des pays émergents et du monde, en réduisant la volatilité (jusqu’à 30 % de moins) par rapport aux indices traditionnels à capitalisation, indique un communiqué.Les 4 instruments élargissent la gamme de Lyxor ETF sur les stratégies smart beta qui, au 8 février, affichait un encours de près de 2,9 milliards d’euros. Ils répliquent les indices FTSE Minimum Variance.
UBS Asset Management (Italia) SGR vient de recruter Vincenzo Nocerino en tant que nouveau responsable des transactions en Italie pour l’activité Real Estate & Private Markets (REPM). L’intéressé vient d’Axa Investment Managers – Real Assets, où il était depuis 2014 responsable des acquisitions pour le marché italien. Avant cela, il était chez Schroder Property Investment Management, toujours en Italie, et occupait le poste de responsable des transactions. Chez UBS, Vincenzo Nocerino sera rattaché à Marco Doglio, responsable de l’immobilier en Italie, et basé à Milan. Il rejoint les 10 professionnels qui composent déjà l’équipe italienne d’UBS REPM. Il aura un rôle clé dans le sourcing pour concrétiser les opportunités d’investissement pour les clients de la banque suisse.
Dorval Asset Management fait ses débuts en Italie. La société de gestion du groupe Natixis Global Asset Management lance en effet pour la première fois sur le marché italien deux fonds, Dorval Convictions Fund et Dorval Manageurs Europe, co-gérés par Stéphane Furet, directeur général de Dorval AM et Louis Bert, le directeur des investissements. Ce lancement en Italie intervient à la suite des «résultats significatifs» obtenus dans les pays francophones (France, Belgique, Suisse et Luxembourg), indique un communiqué de presse diffusé en Italie. L’objectif de Dorval AM est de croître à l’international grâce au réseau de distribution mondial géré par Natixis GAM.
Afin de répondre à la demande des investisseurs internationaux, DNCA Investments vient de lancer une version Ucits de son fonds obligataire DNCA Sérénité Plus, rapporte Citywire Selector. Baptisé DNCA Invest Sérénité Plus, ce nouveau fonds a été officiellement lancé, en toute discrétion, en novembre 2016. Le fonds DNCA Sérénité Plus, domicilié en France, existe depuis 2011 mais la société de gestion a décidé de lancer une version domiciliée au Luxembourg afin de répondre aux attentes des investisseurs en Italie et en Espagne, poursuit le site d’information britannique. Les deux fonds adoptent la même approche d’investissement, à savoir investir dans des obligations libellées en euro – d’Etat, d’entreprises ou convertibles – avec une duration allant jusqu’à quatre ans. Tous deux sont gérés par la même équipe, constituée de Philippe Champigneulle, Romain Grandis, Adrien La Clainche et Baptiste Planchard.Le nouveau fonds a déjà accumulé 35 millions d’euros au cours des trois mois suivant son lancement, indique Citywire Selector. Le fonds DNCA Sérénité Plus affiche, quant à lui, 226 millions d’euros d’encours au 31 janvier 2017, selon le site internet de la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments (Franklin Templeton) a nommé Adam Quaife au poste de responsable régional de l’Asie du sud-est et co-directeur général du bureau de Singapour, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Il remplace ainsi Stephen Grundlingh qui a rejoint le siège social de la société de gestion en Californie pour prendre le poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie institutionnelle. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Adam Quaife est désormais chargé de piloter le développement commercial de la société auprès des clients institutionnels et particuliers dans toute la région. Il est rattaché à Mark Browning, « managing director » pour l’Asie-Pacifique de Franklin Templeton. Précédemment, Adam Quaife était responsable régional pour les pays du Moyen-Orient et d’Europe centrale et orientale, basé à Dubai, toujours chez Franklin Templeton. Avant cela, il avait également officié pendant plusieurs années dans la région Asie-Pacifique pour la société de gestion américaine. Avant de rejoindre Franklin Templeton à Londres en 2002, Adma Quaife avait occupé plusieurs fonctions commerciales chez Axa et Colonial First State en Australie.
L’activité de banque privée (« Global Private Banking »)de HSBC a vu ses revenus reculer de 10% pour s’établir à 1,8 milliard de dollars en 2016 contre 2 milliards de dollars en 2015, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce segment d’activité a notamment enregistré une décollecte nette de 17 milliards de dollars l’an dernier, « reflétant le repositionnement et la restructuration de cette activité », précise HSBC. Dans un tel contexte, son bénéfice ajusté avant impôts ressort à 289 millions de de dollars en 2016 contre 387 millions de dollars en 2015, soit une chute de 25%. En outre, HSBC a décidé de passer une charge de dépréciation de 3,2 milliards de dollars liée à son activité de banque privée en Europe. Cette dépréciation est liée principalement à l’acquisition de Safra Republic Holdings en 1999, indique la banque sans donner plus de détail. Elle précise aussi dans son rapport annuel que la FCA britannique a lancé une enquête sur elle pour des soupçons défaillances dans la lutte antiblanchiment.Les revenus de l’activité de gestion de fortune (« wealth management ») de HSBC sont quant à eux ressortis à 5,28 milliards de dollars à fin 2016, contre 5,79 milliards de dollars à fin 2015, soit un repli de 8,8% sur un an. Cette baisse s’explique par le recul des revenus issus de son pôle « investment distribution » lié à un plus faible chiffre d’affaires généré par ses fonds communs de placements (« mutual funds ») et aux titres « retail », explique HSBC dans un communiqué.Cette contreperformance a pesé sur l’ensemble du pôle « Retail Banking and Wealth Management », qui regroupe la banque de détail, la gestion de fortune, la gestion d’actifs et l’assurance. En 2016, cette entité a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de dollars, en recul de 2% par rapport à 2015. Son bénéfice ajusté avant impôts s’établit à 5,3 milliards de dollars en 2016 contre 5,7 milliards de dollars à fin 2015, en repli de 7% sur un an.Dans un tel contexte, le groupe HSBC a fait état d’un bénéfice avant impôts de 7,1 milliards de dollars en 2016 contre 18,8 milliards de dollars en 2015, soit une chute de 62% en l’espace d’un an.
J.P. Morgan Private Bank, filiale de banque privée du groupe JPMorgan Chase & Co, a nommé Oliver Gregson au poste de responsable des marchés britanniques et scandinaves, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé supervisera les activités de gestion de fortune au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. A ce titre, il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Précédemment, Oliver Gregson était responsable de la banque privée de HSBC pour le Royaume-Uni.
H2O Asset Management (H2O AM), la boutique de gestion affiliée de Natixis Asset Management et basée à Londres, a récemment promu les analystes Natasha Clendinnen et Charles de Vazelhes au poste de gérant de portefeuille, a appris Citywire Selector. Natasha Clendinnen travaille au sein de la société de gestion depuis novembre 2010 tandis que Charles de Vazelhes a intégré H2O AM à l’été 2014 en provenance de Capgemini pour occuper le poste d’analyste quantitatif. Tous deux ont été promus au poste de gérant fin 2016.
Bank am Bellevue a annoncé le 21 février une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services brokerage et corporate finance et un recentrage au profit de ses activités de gestion. Jusqu’à 25 postes devraient par conséquent être supprimés, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Les coûts de la restructuration sont estimés entre 3 et 5 millions de francs. La banque est confrontée à l’érosion de ses revenus depuis longtemps dans ces deux domaines d’activités, notamment à cause d’une pression croissante sur les marges, d’une réglementation de plus en plus exigeante et de défis technologiques, explique le communiqué. La suppression de ces activités, qui devrait être effective dès mi-2017, n’aura aucune incidence sur les autres activités, notamment la gestion d’actifs, assure la banque. Bellevue Asset Management devrait ainsi poursuivre les développements engagés récemment sur le front de la gestion de fortune. Le communiqué souligne même que la gestion d’actifs et la gestion de fortune devraient désormais être au centre de la stratégie du groupe suisse. En attendant, Serge Monnerat, directeur général de Bank am Bellevue, a démissionné de ses fonctions le 21 février. Il est remplacé par André Rüegg, directeur général du groupe, qui assumera en même temps l’intérim à la tête de Bank am Bellevue.
Pour répondre aux besoins de sa clientèle confrontée aux nouvelles exigences imposées par MiFID II, Mirabaud Securities a annoncé le 21 février le lancement d’une plate-forme de négoce électronique. «Grâce à l’utilisation d’une infrastructure de routage totalement indépendante, Mirabaud est à même d’offrir des performances exceptionnelles pour sa clientèle, tout en intégrant son expertise en matière de structure des marchés au sein de stratégies de recherche de liquidités», souligne un communiqué.La révision de la directive sur les Marchés d’instruments financiers (MiFID) a introduit des charges réglementaires et opérationnelles complexes, rappelle le communiqué. A titre d’exemple, le résultat du mécanisme de double plafond introduit par MiFID II sera sans doute la fragmentation accrue du marché dans toute l’Europe, accompagnée d’une agrégation des liquidités et de défis pour la mesure des performances qui découleront du régime d’internalisateur systématique.Etant donné que l’adaptation aux nouvelles réglementations devrait coûter en 2017 plus de 2 milliards de dollars aux professionnels du secteur, les gestionnaires de fonds externalisent de plus en plus tout ou partie de leurs fonctions de négoce à des prestataires de services tiers, ce qui permet d’accroître leur efficacité opérationnelle. Ce modèle fonctionne très bien aux Etats-Unis et gagne en importance en Europe. «Permettre aux gestionnaires de centraliser leurs activités de négoce, tout en simplifiant la gestion des relations avec les courtiers et en maîtrisant les coûts, est une promesse qui séduit», estime Mirabaud Securities dans un communiqué.
La banque privée japonaise Mitsubishi UFJ a pris la décision de quitter la Suisse et va fermer prochainement sa succursale de Genève, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. «La liquidation de l’entité helvétique de Mitsubishi UFJ s’explique par l’environnement de marché difficile entre la Suisse et le Japon», a indiqué un porte-parole.
La Bank Linth a essuyé l’an dernier une modeste perte de vitesse, tant en termes d’activité commerciale que de résultats financiers. La collecte nette s’est inscrite à 238,4 millions pour l’exercice écoulé contre 347,6 millions de francs en 2015, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs de la clientèle se sont malgré tout accrus de 5,6% à 6,84 milliards de francs. Le bénéfice net s’est replié à 20,1 millions de francs contre 20,5 millions l’année précédente, pour un produit d’exploitation en recul de 0,3% à 87 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré de 6,6 points de pourcentage à 69,3%.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mapfre Inversión, dont les encours s’élèvent à près de 60 milliards d’euros, a choisi BNP Paribas Securities Services pour lui confier la conservation de l’ensemble de ses actifs dans le monde. « Cette décision permettra à Mapfre de réduire ses coûts et de libérer des ressources supplémentaires à ses activités cœur », explique la société de gestion dans un communiqué. Jusqu’à maintenant, Mapfre Inversión confiait la conservation de ses actifs à différentes entités financières. « A la suite d’une analyse interne exhaustive, la société a décidé de centraliser cette activité auprès d’un conservateur unique », ajoute Mapfre Inversión.
NN Investment Partners crée une nouvelle équipe ISR qui accueillera Adrie Heinsbroek, Faryda Lindeman et Johan van der Lugt, rapporte le site italien Bluerating. Ce pôle sera directement rattaché au directeur des investissements de la société de gestion, Hans Stoter. Adrie Heinsbroek, qui dirigera cette nouvelle équipe ISR, apportera son soutien à la clientèle dans ses choix d’investissement responsable. L’intéressé était précédemment responsable de la durabilité pour ING Bank en Belgique, conseiller durable senior pour ING Bank en Hollande et analyste/stratège senior pour les investissements responsables auprès de l’ING Investment Office. Faryda Lindeman rejoint NN IP en tant que spécialiste gouvernance d’entreprise senior. Elle gérait précédemment l’équipe corporate governance research au sein de Sustainalytics. Enfin, Johan van der Luft, précédemment analyste actions senior pour les financières au sein de Robeco, sera spécialiste ESG senior et coordonnera le processus d’inclusion des critères ESG.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Trea Asset Management (Trea AM) vient de finaliser le rachat de Banco Madrid Gestión, la société de gestion du groupe Banco Madrid, mis en liquidation courant 2016. Selon un document diffusé auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, Banco Madrid Gestión, en date du 17 février, a procédé au transfert officiel de 100% de son capital à Trea AM. Cette opération a reçu l’autorisation de la CNMV. Pour boucler l’opération, Trea AM a sollicité le soutien financier du fonds américain de capital-risque Lovell Minnick, selon le site spécialisé Funds People. Trea AM met ainsi la main sur 1,2 milliard d’euros d’encours gérés via les fonds de Banco Madrid Gestión.
Vanguard a nommé Sebastian Külps en tant que responsable du développement pour l’Allemagne, un poste nouvellement créé. Sebastian Külps vient d’Oddo Seydler Bank où il était responsable des titres. Il a également travaillé chez Kepler, Cheuvreux, Deutsche Bank et J.P. Morgan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2016 was a strong year for Primonial REIM. The real estate asset management firm, an affiliate of the Primonial group and UFF Banque, has for the first time in its history passed the symbolic threshold of EUR10bn in assets under management. As of 1 January 2017, Primonial REIM has EUR10.7bn in assets, in France, Germany, Belgium and Northern Italy. Last year, the firm made more than 40 acquisitions as share deals and asset deals, totalling nearly EUR4bn, Primonial REIM says in a statement. In particular, real estate investment partnerships (SCPI) managed by Primonial REIM have seen inflows of EUR938m. “Half of these inflows went to SCPI Primovie, which has reached EUR1bn in capitalisation after only four years in existence,” the asset management firm says. Meanwhile, the unit-linked real estate fund Primonial Capimmo, distributed as part of life insurance policies, has drawn EUR714m in net subscriptions. Real estate club deals, aimed at institutionals, represented EUR2.5bn in investment in European real estate markets in 2016, Primonial REIM says. Primonial REIM has announced that at the end of 2016, it received a license from the Autorité des marchés financiers (AMF) for its first retail OPCI vehicle, which will be sold as a part of life insurance policies and directly from 2017.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on 21 February announced that it has posted net inflows of EUR3.4bn from external clients over the full year 2016, including EUR1.6bn in the French market alone. Assets under mangement rose by EUR5bn in 2016 to a total of EUR96.8bn as of 31 December 2016.These net subscriptions come largely for money market management and absolute returns, the asset management firm says in a statement. However, “bond, convertible, small and midcaps equity strategies, strategies focused on a rebound in inflation, and lastly, insurance management, have all contributed to the growth in assets under management,” Groupama AM adds, without offering more details.Groupama AM also benefited from its continued international development. The asset management firm made inflows of EUR1.8bn from external clients abroad. International markets now represent over 25% of assets under management on behalf of external cients, compared with 15% two years ago. In Italy, “we have won a request for proposals from the largest Italian pension fund, which is expected to bring in EUR1bn for us,” says Jean-Marie Catala, deputy CEO. The next step in Italy is penetration in the distribution market.” Groupama also has activities in Spain, Belgium, Luxembourg, Switzerland, Northern Europe and Latin America.
ETFGI, the research and consultancy firm on trends in the global ETF/ETP ecosystem, reported assets invested in ETFs/ETPs listed in Europe reached a new record high of USD599 billion at the end January 2017 surpassing the prior record of USD573 billion set at the end of December 2016. ETFs/ETPs listed in Europe gathered USD11.03 bn of net new assets in January marking the 29th consecutive month of net inflows. “Investors favour equities over commodities and fixed income during January as equity markets had a good start to 2017. Developed markets outside the US and emerging markets showed strong performance in January up 3.2% and 5.1% respectively while the S&P 500 index was up 1.9% and the DJIA index was up 0.6% in January,” according to Deborah Fuhr, managing partner and co-founder of ETFGI.iShares gathered the largest net ETF/ETP inflows in January with USD3.30 bn, followed by SPDR ETFs with USD1.31 bn and UBS ETFs with USD1.19 bn net inflows.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Franklin Templeton Investments (Franklin Templeton) has appointed Adam Quaife as regional head for south-east Asia and co-CEO for the Singapore office, the specialist website Asia Asset Management reports. He replaces Stephen Grundlingh, who joins the headquarters of the asset management firm in California to take on the newly-created position of global head of institutional strategy. In his new role, Quaife is now responsible for overseeing the commercial development of the firm serving institutional and retail clients throughout the region. He will report to Mark Browning, managing director for Asia-Pacific at Franklin Templeton. Quaife had previously been regional head for the Middle East and Central and Eastern Europe, based in Dubai, at Franklin Templeton. Before that, he served in the Asia-Pacific region for several years for the US asset management firm. Before joining Franklin Templeton in London in 2002, Quaife had served in a variety of sales positions at Axa and Colonial First State in Australia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners has created a new SRI team, which will include Adrie Heinsbroek, Faryda Lindeman and Johan van der Lugt, the Italian website Bluerating reports. The unit will report directly to the chief investment officer of the asset management firm, Hans Stoter. Adrie Heinsbroek, who will direct the new SRI team, will support clients in their socially responsible investment choices. Heinsbroek was previously head of sustainability for ING Bank in Belgium, senior sustainability adviser at ING Bank in the Netherlands, and senior analyst/strategist for socially responsible investment at the ING Investment Office. Lindeman joins NN IP as a senior corporate governance specialist. She previously managed the corporate governance research team at Sustainalytics. Van der Luft, previously senior equity analyst for financials at Robeco, will be senior ESG specialist and will coordinate the inclusion process for ESG criteria.
The Spanish asset management firm Mapfre Inversión, with assets totalling nearly EUR60bn, has selected BNP Paribas Securities Services to provide custody services for all of its assets worldwide. “This decision will allow Mapfre to reduce its costs and free up additional resources for its core activities,” the asset management firm explains in a statement. Mapfre Inversión had previously had arrangements for custody of its assets with various financial entities. “Following an exhaustive internal analysis, the firm has decided to centralise this activity with a single provider,” Mapfre Inversión notes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, Eurizon Capital, the asset management firm for the Italian bank Intesa Sanpaolo Group, posted net inflows of over EUR18bn, including EUR6bn in fourth quarter alone, according to annual results from the Italian firm. In 2015, inflows totalled EUR33bn. This brought an increase in assets of 9% to EUR290bn. Consolidated net income stands at EUR368m, deriving from a commission margin of EUR567m. In China, the asset management firm Penghua posted net inflows of over EUR23bn, and assets under management of nearly EUR84bn. This brings assets under management in the Eurizon Capital constellation to over EUR370bn. The presence of the group in China was also enhanced in fourth quarter 2016, with a 20% stake in Yicai, a wealth management firm controlled by the Intesa Sanpaolo group, a statement notes. Eurizon also notes that as of 14 December, Luxembourg Eurizon Capital S.A. completed its acquisition of the shares in VUB AM held by VUB Bank and Privredna Banka Zagreb. Eurizon Capital S.A. thus becomes the sole shareholder in the Intesa Sanpaolo Group hub for the countries of Eastern Europe, which has assets of EUR3.5bn as of the end of 2016, thanks to inflows of over EUR220m. Eurizon SLJ Capital LTD, the London company of the Italian group, finished 2016 with assets of about EUR8.5bn. The internationalisation of Eurizon will not end there. The asset management firm notes that it opened a branch in Paris in 2016, as previously announced in Newsmanagers, and has initiated processes to open a branch in Frankfurt and to distribute its product range in Switzerland. In Spain, Northern Europe and Latin America (particularly Chile), the brand has strengthened its presence thanks to partnerships with local distributors. At ts office in Hong Kong, Eurizon Capital has obtained licenses to carry out the management activities planned for the first half of this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is launching four new minimum variance ETF funds on Borsa Italiana, which are designed to take positions on equity markets in Europe, the United States, emerging and global markets, while reducing volatility (by up to 30%) compared with traditional capitalisation indices, a statement says. The four instruments come as additions to the Lyxor ETF product range for smart beta ETFs, which as of 8 February had assets of nearly EUR2.9bn. The funds replicate the FTSE Minimum Variance indices.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the 2016 year, German investment funds earned net inflows of EUR102.8bn, according to statistics released on 21 February by the German asset management association (BVI). This result is far below the EUR192.6bn in net subscriptions in 2015, or EUR123.4bn in net inflows in 2014. Over the year, funds for institutional investors (“Spezialfonds”) accounted for most net inflows in the sector, with EUR96.3bn in incoming net inflows. This represents the second-largest annual net inflow for these investment vehicles, after EUR120.7bn in inflows in 2015, the BVI notes. Meanwhile, in a context of high turbulence on the financial markets related to political events in the United States and the United Kingdom, retail funds posted inflows totalling a net EUR6.5bn only. This is far off a peak of EUR72bn in net subscriptions in 2015. Despite a downturn in net inflows, assets under management in German funds in 2016 reached a record EUR2.815trn, compared with EUR2.601trn as of the end of 2015.
En matière de placements de trésorerie, la situation reste très compliquée pour les entreprises. «A mesure que nos anciens placements arrivent à échéance, notre rendement global se dégrade, signale Jean-Claude Climeau, directeur trésorerie et financement de Thales. Aujourd’hui, il devient extrêmement difficile d’obtenir des rendements positifs.» La remontée récente des taux ne devrait pas modifier la donne. Pour pouvoir déduire de leur endettement les sommes déposées sur des supports de placement, les trésoriers privilégient les produits bancaires ou les OPCVM monétaires ou monétaires court terme, dont le rendement dépend de l’évolution des taux interbancaires. Comme la BCE prévoit de maintenir ses taux directeurs à un niveau inchangé cette année (0 % pour le taux refi et - 0,4 % pour le taux de la facilité de dépôt), l’Eonia comme l’Euribor devraient rester relativement stables, autour de - 0,3 %. Pour les groupes, les alternatives sont toutefois limitées. «Afin d’améliorer la rémunération de notre trésorerie, nous avons allongé légèrement la durée de nos placements au-delà de trois mois et choisi de conserver une partie de notre cash dans des pays où les taux d’intérêt sont plus attractifs, comme par exemple les Etats-Unis et l’Australie, illustre Jean-Claude Climeau. Nous allons poursuivre cette stratégie en 2017, mais dans une proportion toujours limitée, la logique de centralisation du cash demeurant la norme.» «A mesure que le groupe se développe, notre présence à l’international s’accroît, témoigne Jean-Claude Climeau. A ce jour, plus des trois quarts de notre chiffre d’affaires sont ainsi réalisés en dehors de France, ce qui se traduit par une importante exposition au risque de change. Sur l’euro-dollar, notre exposition nette s’élève à près de 1 milliard d’euros.» Cette situation se révèle d’autant plus problématique pour des sociétés comme Thales que les incertitudes sont, cette année encore, nombreuses sur le marché des devises. C’est le cas, tout d’abord, de la parité euro-dollar. «Dans la zone euro, plusieurs facteurs sont susceptibles d’affecter le cours de la monnaie unique, à l’image des élections politiques qui se tiendront en Europe (France, Pays-Bas, Allemagne…) ou encore de la BCE qui pourrait être amenée à infléchir sa politique compte tenu du rebond de l’inflation, poursuit Jean-Claude Climeau. Aux Etats-Unis, le calendrier et l’ampleur de la remontée des taux par la Fed sont également de nature à influencer le cours du dollar face à l’euro.»
L’AMF dévoile ses premiers chiffres clés 2016 de la gestion d’actifs. Au 31 décembre, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France atteint 630. Zoom sur les retraits d’agrément et les créations de structures de l’année 2016.
WeShareBonds, plateforme de financement participatif de crédit aux PME, agréé CIP par l’AMF, poursuit la collecte de son deuxième Fonds Professionnel Spécialisé (FPS) de crédit aux PME, qui vise 10 millions d’euros. L’opportunité pour les investisseurs professionnels de choisir une solution de placement sur 5 ans, tout en contribuant au financement de l'économie réelle et en donnant du sens à leur rendement. La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, rejoint l'équipe de WeShareBonds et La Banque Postale en tant qu’investisseurs dans ce nouveau fonds FPS. L'équipe et les actionnaires de WeShareBonds, dont La BanquePostale, avaient déjà collectivement financé le premier fonds FPS, WSB-1617, qui sera totalement investi au deuxième semestre 2017. Personnes morales Intitulé «Prêtons aux PME 2022", ce nouveau fonds FPS de crédit, «buy & hold», vise à investir 10 millions d’euros dans une cinquantaine de PME françaises, répondant notamment à un critère de note Banque de France minimum... Le fonds FPS souscrira jusqu'à 200.000 euros de chaque emprunt obligataire mis en ligne sur la plateforme, étant entendu que les règles de la plateforme permettront toujours que 49% puissent être financés par les prêteurs particuliers et personnes morales clients de WeShareBonds. WeShareBonds s’est rapproché de son partenaire Phillimore, société de gestion agréée par l’AMF, pour assurer la commercialisation et la gestion de ce deuxième fonds FPS. Innovant et sociétal «En participant au fonds Prêtons aux PME 2022 de WeShareBonds, La Mutuelle Générale, troisième mutuelle française, fait le choix d’un placement à la fois innovant et sociétal et démontre sa volonté de s’engager auprès des PME françaises pour contribuer à leur croissance», souligne Christophe Harrigan, Directeur Financier de La Mutuelle Générale. Cyril Tramon, co-fondateur et CEO de WeShareBonds, déclare : «En lançant ce deuxième fonds FPS, WeShareBonds et Phillimore donnent l’opportunité à des investisseurs professionnels, concernés par le financement de l'économie réelle, de réaffirmer leurs valeurs sociétales et de donner du sens au rendement. Nous sommes très heureux que La Mutuelle Générale nous rejoigne dans cette aventure et la remercions sincèrement de sa confiance.»
Thomas Piquemal est nommé responsable de Deutsche Bank France (Chief Country Officer) à compter du 1er mars 2017. Thomas Piquemal succède à Bruno Hallak, qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle. Bruno Hallak assurera une période de transition au sein de la banque, «dans le meilleur intérêt de nos clients», précise un communiqué. Basé à Paris, Thomas Piquemal est rattaché à Jeff Urwin, membre du directoire du Groupe Deutsche Bank et Head of CIB, ainsi qu’à Ashok Aram, CEO pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni).En tant que Chief Country Officer, Thomas Piquemal supervisera l’ensemble des activités du groupe Deutsche Bank en France, qui comprend les divisions Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management et Deutsche Bank Wealth Management. Il formera aux côtés de Laure Lemonnier (Chief Operating Officer), Julien Fabre & Emmanuel Hasbanian (co-responsables de CIB), Emmanuel Duclos (Head of Global Markets & Financing and Solutions Group), Jérôme Delahaye (Head of Equities) et Joseline Hobson (Head of Deutsche Asset Management), l’équipe de direction de Deutsche Bank en France, qui aura pour mission de poursuivre le développement des activités, «tout en assurant une gouvernance saine et efficace», selon le communiqué. Thomas Piquemal conserve par ailleurs ses fonctions de responsable mondial des fusions-acquisitions.