Les dépenses de consommation des ménages américains en janvier ont augmenté moins que ne le prévoyaient les économiques. Le département du Commerce a annoncé que ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique globale aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3%. Les promesses de baisses d’impôts et d’une hausse des investissements dans les infrastructures de l’administration Trump devraient continuer à soutenir les dépenses des ménages.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé.
Jean-Claude Juncker a présenté cet après-midi au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne à l’heure du Brexit. Le président de la Commission européenne y expose plusieurs pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir « un nouveau chapitre » après le choc du Brexit, appelant les dirigeants nationaux à «l’unité et au leadership» pour sortir l’Europe du marasme.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. Dans un communiqué, l'établissement d'émission déclare juger temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie.
Les dix principaux fonds de pension au Danemark détiennent des biens immobiliers pour plus de 200 milliards de couronnes danoises (soit environ 28,3 milliards de dollars) et prévoient des acquisitions supplémentaires pour 60 milliards de couronnes sur les trois à cinq ans à venir, selon un sondage de Danish Estate Magasin cité par FW Asset Management. Danica Pension, par exemple, devrait investir 5 milliards de couronnes danoises de plus, alors que ses placements immobiliers représentent déjà 26,8 milliards de couronnes. ATP va augmenter ses investissements de 34,5 milliards de couronnes à 45 milliards de couronnes en 2020.
La banque américaine JPMorgan Chase, Microsoft, Intel et plus d’une vingtaine d’autres sociétés de différents secteurs d’activité ont annoncé mardi le lancement d’un consortium autour de la « blockchain », rapporte Les Echos. Cette initiative, baptisée « Enterprise Ethereum Alliance », doit leur servir à élaborer des normes et des technologies destinées à faciliter l’usage du code « blockchain » Ethereum. Ce regroupement de 30 entreprises comprend aussi, entre autres, Accenture, Banco Santander, BP, Credit Suisse, UBS, BBVA, ING, Bank of New York Mellon, Thomson Reuters ainsi que les start-up ConsenSys et BlockApps.
Selon un sondage réalisé par le cabinet de conseil en gouvernance Morrow Sodali, repris par Les Echos, les gérants d’actifs n’ont plus du tout d’a priori négatif sur les fonds activistes. Longtemps, ces derniers étaient considérés comme de simples spéculateurs qui secouaient les directions des entreprises dans le seul but de maximiser la valeur de leur investissement à court terme, rappelle le quotidien économique. Les gérants d’actifs refusaient souvent de parler avec eux. Désormais, « toute campagne activiste est regardée de très près par les investisseurs institutionnels qui reconnaissent le travail que les activistes ont pu mener », indique Louis Barbier, responsable France chez Morrow Sodali, cité par le journal. Selon l’enquête du cabinet de conseil, 57% des investisseurs n’hésitent pas à échanger avec les activistes si ces derniers prennent contact avec eux. 43% sont même proactifs et prennent l’initiative de communiquer avec eux. Parmi les raisons évoquées poussant un institutionnel à soutenir une campagne menée par un activiste, 60% des sondés avancent en priorité des pratiques de gouvernance défaillantes.
La société SETL, un spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, a annoncé, hier, l’ouverture d’un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, un ancien de la Direction générale du Trésor où il était adjoint au chef du bureau des marchés financiers. Fondée en 2015 par trois professionnels du secteur financier, dont Peter Randall, fondateur de l’opérateur boursier Chi-X, SETL déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnels multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain. Son objectif est de réduire considérablement le coût des échanges d’actifs (monnaie, devises, titres financiers, dérivés, etc.), au bénéfice des émetteurs, des investisseurs et des intermédiaires financiers. « Paris est une grande place financière d’émetteurs et d’investisseurs, avec notamment une forte industrie de la gestion d’actifs, explique Pierre Davoust, cité dans un communiqué. Il est donc parfaitement logique pour SETL, qui ambitionne de mettre les utilisateurs finaux de la finance au centre de sa stratégie, de s’y implanter ».
Dans son activité de gestion d’actifs, le groupe Alantra a vu ses actifs sous gestion croître à 3,49 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte de 937 millions d’euros sur différentes classes d’actifs contre 287 millions d’euros en 2015, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. L’activité gestion d’actifs compte 75 professionnels dans le private equity, les fonds de gestion active, la dette, l’immobilier et la gestion de fortune. Le groupe, également très actif en banque d’affaires, a dégagé un résultat net de 25,1 millions d’euros, en progression de plus de 42% d’une année sur l’autre grâce principalement à une hausse de 26,9% de ses revenus à 90,2 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs et d’investment banking. Durant l’année écoulée, le groupe a poursuivi son développement avec l’ouverture de 12 bureaux dans le monde et le rachat de la participation de la Banque SYZ dans les activités banque privée du groupe.
Neuberger Berman a annoncé avoir enrichi sa gamme de solutions multiclasses d’actifs avec le lancement de deux fonds au format Ucits, le Multi-Asset Risk Premia Fund et le Multi-Asset Class Income Fund. Ces deux stratégies sont des compartiments du fonds Ucits domicilié en Irlande. Les deux fonds sont distribués en Suisse, au Royaume-Uni, dans toute l’Europe et en Asie.
H2O Asset Management, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance H2O Fidelio, un fonds long/short actions, qui vise à réaliser une performance absolue de 5 % annualisé sur un horizon de placement de trois ans. L’objectif du fonds est aussi de maintenir la volatilité du portefeuille en deçà de celle des marchés actions internationaux et d’afficher une faible corrélation avec les principaux indices boursiers. Le fonds s’appuie sur l’expertise global macro de l'équipe H2O AM et bénéficie du processus de gestion bottom-up de Gonzague Legoff. Ce dernier est co-gérant du fonds avec Christophe Chappuis.
Swiss Life Banque Privée, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 4,5 milliards d’euros, a annoncé la nomination d’Eric Bleines au poste de directeur de la gestion actions. Eric Bleines vient ainsi renforcer l'équipe de gérants dirigée par Alessandra Gaudio, directeur général et responsable des investissements. Outre le pilotage et le développement de l’activité de gestion, Eric Bleines sera responsable de la gestion de trois fonds de premier plan, Valfrance, Valeurope et SL World 2020.Valfrance notamment, le fonds vedette de Prigest, fusionnée avec la société de gestion de Swiss Life Banque Privée en juin 2014, présente la particularité d'être le seul fonds commun de placement de la société à avoir été piloté par le même gérant, Christian Cambier, pendant 33 ans. Ce dernier a passé la main à Eric Bleines le 28 févier pour la gestion de Valfrance.Eric Bleines débute sa carrière en 1986 comme commis de bourse chez Meeschaert-Rousselle, agents de change à Paris. En 1987, il rejoint le CCF embauché d’abord par la filiale New Yorkaise pour vendre des actions françaises aux gérants institutionnels Nord-Américains. De retour à Paris en 1991, il exerce depuis le métier de gérant de portefeuille actions, au sein des équipes du CCF, puis d’Indosuez Asset Management, du Crédit Agricole et de CCR Actions. En 2007, post acquisition de CCR par UBS, il co-dirige l’équipe actions de CCR AM et est par la suite nommé directeur des gestions chez UBS AM France.
Peu de temps après avoir annoncé une baisse de ses prix qui reflète la pression concurrentielle aux Etats-Unis, Fidelity Investments a annoncé un plan de départ volontaire («buyout») à des milliers de ses salariés. La firme de Boston vise les salariés âgés de plus de 55 ans et qui ont au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise. Cela représenterait environ 6,7% des 45.000 salariés de Fidelity dans le monde. La firme a affirmé au Wall Street Journal que l’offre contiendra un package financier «généreux», permettant de «fournir des possibilités de carrière supplémentaires pour nos employés».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 27 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du fonds Henderson High Yield Opportunities auprès de Henderson Global Investors North America. « La transaction entraînera la réorganisation de ce fonds dans un nouveau fonds commun de placement, baptisé T. Rowe Price U.S. High Yield », indique la société de gestion. L’opération, sous réserve de l’approbation des investisseurs, devrait être finalisée dans le courant du mois de mai 2017.Le nouveau fonds adoptera la même approche d’investissement que le fonds existant de Henderson, société de gestion britannique en pleine fusion avec l’américain Janus Capital. Il vise un rendement absolu (« total return ») en investissant dans des obligations high yield américaines.Le fonds de Henderson est géré par Kevin Loome, en ancien gérant high yield de T. Rowe Price qui avait travaillé au sein de la société de gestion pendant 11 ans avant de partir prendre la tête de l’équipe high yield de Delaware Investments puis de rejoindre Henderson. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, Kevin Loome retournera chez T. Rowe Price où il sera rattaché à Ted Wiese, responsable de l’obligataire au sein de la société de gestion américaine. « L’équipe de gestion de portefeuille sera basée dans un bureau séparé de T. Rowe Price à Philadelphie et l’équipe de recherche et de trading sera également séparée et distincte des plateformes existantes de T. Rowe Price », indique le gestionnaire.
Christine Bergstedt Jorgensen a rejoint Scor Investment Partners à Paris en tant que responsable commerciale pour les pays nordiques, rapporte le site danois FW AM. L’intéressée est basée à Londres depuis 2008 et a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein d’Aviva Investors et Baring Asset Management.
Unigestion va lancer Uni-Global – Alternative Risk Premia, une stratégie active visant à offrir aux investisseurs des sources de performances liquides et à moindre coût, modérément corrélées aux rendements des actions et des obligations, annonce un communiqué."Confrontée à un environnement de taux toujours bas, à des risques politiques et macroéconomiques susceptibles d’alimenter un regain de volatilité et à des commissions imposées par les hedge funds «souvent démesurées» par rapport aux performances qu’ils génèrent, Unigestion a entrepris de concevoir une stratégie qui capturerait les sources de performance des hedge funds de façon plus rentable et a identifié les primes de risque (risques pour lesquels les investisseurs qui s’y exposent sont rémunérés) susceptibles d’y parvenir de manière optimale», explique la société de gestion.Les trois familles de primes de risque exploitées par la stratégie sont : les facteurs sur le marché des actions (valeur, qualité, taille et momentum) ; le portage ou « carry », qui consiste à extraire le surcroît de rendement entre les actifs plus rémunérateurs et ceux générant des flux de revenus moins élevés ; et le suivi de tendance ou « trend following », qui s’appuie sur la propension des tendances à persister dans le temps. La stratégie vise une surperformance de 7 % par anpar rapport aux liquidités (hors commissions) sur un horizon d’investissement de 3 à 5 ans et offre une liquidité journalière dans le cadre d’une structure de type OPCVM. L’objectif est également de limiter la volatilité à 8 %.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé la cotation à compter de ce mercredi 2 mars d’un nouvel ETF de Lyxor International Asset Management sur Euronext Paris. Le Lyxor Green Bond, qui a pour indice sous-jacent le Solactive Green Bond EUR USD IG, est chargé à 0,25%. Cet indice, qui a fait l’objet d’un contrat de licence accordé à Lyxor International Asset Management, a été lancé à la mi-février par Solactive AG, Lyxor Asset Management UK et la Climate Bonds Initiative (CBI) (Newsmanagers du 15 février).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BSF Asia Pacific Diversified Equity Absolute Return, un nouveau véhicule actions de performance absolue domicilié au Luxembourg, a appris Citywire Selector. Ce nouveau produit sera géré par Jeff Shen, co-directeur des investissements en charge des actions actives (« active equity ») et co-responsable des actions scientifiques (« scientific equity »). Le nouveau fonds sera logé dans la plateforme Scientific Active Equity (SAE). Le portefeuille prendra des positions longues et courtes sur 3.000 à 3.500 valeurs d’Asie-Pacifique. Lancé le 22 février, le fonds est enregistré à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Bruno Ruiz de Velasco Aguirrebengoa a rejoint, courant janvier 2017, la société de gestion espagnole Cobas AM, fondée et dirigée par Francisco Garcia Paramès, au sein du pôle dédié aux relations avec les investisseurs. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé arrive en provenance de Bellevue Asset Management où il officiait précédemment en qualité de responsable du développement pour l’Espagne. Avant cela, il avait travaillé chez Alt Capital en qualité de gérant et au sein du cabinet d’audit EY.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs s’établit à 92,9 en février, en baisse de 1,63 point par rapport au niveau de 94,5 (en données corrigées) enregistré en janvier, selon l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index » (ICI) . Le repli de 9,3 points de l’indice en Europe à 83,3 et la baisse de 4 points de l’indice en Asie à 104, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 3,8 points, passant de 90,9 à 94,7.L’indice (1), publié chaque dernier mardi du mois, se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions. « En février, les investisseurs institutionnels mondiaux ont continué à éviter les actifs à risque malgré une tendance continue à la hausse des cours » commente Ken Froot. « Fait intéressant : nous observons une disparité frappante dans la tolérance au risque entre les investisseurs en Amérique du Nord et les autres régions. Reste à savoir si cette disparité provient du dynamisme relatif de l’économie américaine au sein du monde développé, ou plutôt d’un optimisme irréaliste, lié à l’élection de Trump, concernant les résultats des entreprises et la croissance. »(1) L’indice évalue de manière quantitative l’appétit des investisseurs pour le risque en analysant les tendances se dégageant des achats et des ventes effectués par les investisseurs institutionnels. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent.
Les actifs gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève (BCGE) se sont accrus l’an dernier de 1,3 milliard de francs ou 6% pour s’établir à 23,1 milliards de francs, selon les chiffres communiqués le 1er mars. Les activités de private banking sont en croissance, malgré les mutations structurelles du secteur, indique un communiqué sans plus de précisions. Les fonds de placement Synchrony restent très recherchés, selon la société, et affichent une progression des encours de 24% en 2016 à près de 2 milliards de francs.Le bénéfice net a progressé de 1% à 79 milliards de francs malgré un résultat opérationnel en recul de près de 15% à 110,71 millions de francs.
Emilio Carugati remplacera Paolo Tenderini en tant que responsable des clients très fortunés (ultra high net worth individual, avec au moins 30 millions d’euros par personne), rapporte Bluerating, citant Mf. Emilio Carugati travaillait déjà dans le groupe en tant que responsable d’UBS Wealth Management pour l’Italie et l’Espagne. Riccardo Ardigò, précédemment responsable des produits pour l’Italie d’UBS, remplacera Emilio Carugati.
T. Rowe Price vient de signer un partenariat avec Allfunds Bank aux termes duquel la société de gestion américaine mettra à la disposition du réseau de distributeurs retail de la plate-forme 32 stratégies d’investissement, accessibles en 51 parts. « T. Rowe Price est arrivé en Italie il y a un peu plus de deux ans avec l’objectif de s’implanter sur ce marché et de jouer progressivement un rôle de premier plan. L’accord avec une structure aussi reconnue que Allfunds Bank est un élément important de cette stratégie, puisqu’il permettra à un vaste univers d’investisseurs sur le segment banque privée d’accéder à nos stratégies de gestion », a commenté Donato Savatteri, responsable pour l’Italie de T. Rowe Price.
Nordea Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec Deutsche Bank. Ainsi, le réseau de conseillers financiers italiens de la banque allemande, Finanza & Futuro, ainsi que les filiales traditionnelles et la banque privée de l'établissement vont ajouter à leur offre la Sicav Nordea 1 et ses 77 compartiments. Selon Fabio Caiani, country head de Nordea en Italie, cet accord renforce la présence de la société de gestion nordique en Italie. De son côté, Deutsche Bank, qui travaille avec 18 sociétés de gestion, étoffe son offre.
Le gestionnaire d’actifs GAM a annoncé le 1er mars la nomination de Matthew Beesley comme directeur de la gestion actions, rôle nouvellement créé afin de renforcer l’offre dans ce segment. Le nouveau responsable, qui prendra son poste le 6 mars à Londres, occupait précédemment des fonctions relativement similaires auprès du gestionnaire d’actifs britannique Henderson, qui continue de perdre plusieurs de ses gérants alors qu’il est en pleine fusion avec l’américain Janus Capital.Matthew Beesley était en fait l’ancien responsable des actions internationales chez Henderson. Il a plus de 19 ans d’expérience dans les métiers de l’investissement après avoir été gérant de portefeuille dans un certain nombre de sociétés de gestion comme Trinity Street Asset Management, JP Morgan Asset Management et Mercury Asset Management/Merrill Lynch Investment Managers. Il est diplômé de l’Université de Manchester d’un Bachelor of Art (avec mention) en Sciences Politiques et Histoire Moderne et est certifié CFA.GAM emploie 1.000 personnes environ dans 12 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Ayant son siège à Zurich, ses actifs sous gestion s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,9 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) lance, ce matin, une nouvelle stratégie d’investissement ciblant les obligations climatiques à l’échelle mondiale et ayant pour vocation d’aider à la lutte contre le changement climatique. Ce nouveau produit est le fruit du partenariat stratégique conclu début janvier 2017 avec la société Affirmative Investment Management (AIM), un gérant obligataire spécialisé dans les stratégies à impact. Baptisé LO Funds-Global Climate Bond Fund, le fonds est un portefeuille diversifié de titres obligataires de catégorie « investment grade » cherchant à la fois à financer une économie à faible émission de carbone, résistante au changement climatique, ou à limiter certains effets du changement climatique, tout en visant un rendement supérieur à un portefeuille « investment grade » classique, avec un taux de rotation des actifs plus faible, explique Lombard Odier IM. « Cette sous-catégorie du marché obligataire est de plus en plus attrayante pour les investisseurs qui souhaitent générer un impact positif sur l’environnement et le climat sans compromis sur le risque ou la performance », ajoute le gestionnaire d’actifs suisse.Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, les gérants du fonds cherchent à identifier des investissements qui offrent un impact climatique positif : énergies renouvelables, efficacité énergétique, gestion des sols, ressources en eau, infrastructures physiques ou environnement marin. « Ils vont aussi rechercher des opportunités dans des thématiques souffrant d’un déficit en financement, par exemple l’adaptation au changement climatique, 90% des investissements étant aujourd’hui dédiés à des projets de limitation du changement, ou les pays en voie de développement, précise Lombard Odier IM. Les pays en voie de développement représentent 65% des besoins d’investissement mais reçoivent seulement 17% des investissements actuels. »Le processus d’investissement du fonds combine les expertises de Lombard Odier IM et d’AIM. Concrètement, l’Impact Office créé par Lombard Odier vient compléter le processus de vérification indépendante d’AIM sur lequel se fondent les objectifs de la stratégie en matière d’impact. Les ressources de Lombard Odier IM en matière de recherche crédit viennent en renfort de l’équipe obligataire d’AIM, avec pour objectif de créer un portefeuille qui délivre un réel impact sans compromis sur la performance ou le risque. Le portefeuille est contrôlé par l’équipe de gestion des risques indépendante de Lombard Odier IM.
Les actifs sous gestion du groupe Bellevue ont fait un bond l’an dernier de 56% pour s'établir à 10,6 milliards de francs, grâce notamment à l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand Starcapital et au développement des activités de gestion de fortune pour la clientèle privée.Le groupe en pleine restructuration a toutefois subi une perte nette de 1,3 million de francs l’an dernier après un résultat net négatif de 0,8 million de francs en 2015. Le résultat opérationnel a chuté de plus de 40% à 14,5 millions de francs. Le groupe a lancé en décembre dernier une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services de courtage et corporate finance pour se concentrer sur la gestion d’actifs et de fortune. Cette réorganisation va se poursuivre en 2017 et occasionner des coûts de 3 à 5 millions de francs comptabilisés sur l’exercice en cours, indique l'établissement.
Le groupe américain Affiliated Managers Group, spécialisé dans la gestion d’actifs, a annoncé la nomination de Thomas Henauer au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Dans ses nouvelles fonctions, effectives à compter du 1er mars, Thomas Henauer sera en charge du suivi de la clientèle et du développement de nouvelles relations d’affaires. Basé à Zurich, Thomas Henauer est rattaché à Jenny Segal, responsable de la distribution européenne d’AMG.Thomas Henauer a plus d’une quinzaine d’années d’expérience sur le marché suisse de la gestion d’actifs. Il travaillait précédemment chez Janus Capital où il dirigeait la distribution sur le marché suisse, notamment auprès de la clientèle institutionnelle et wholesale.Les actifs sous gestion d’AMG s'élevaient fin décembre à environ 727 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, ce 28 février, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a annoncé que David Bellamy, son directeur général, a décidé de démissionner du conseil d’administration à la fin de l’année 2017 après 26 années passées au sein de la société, dont 11 années au poste de directeur général. Il restera toutefois au sein du groupe en qualité de conseiller avant de prendre le poste de président non-exécutif en charge des activités internationales.Andrew Croft, directeur financier de St. James’s Place depuis 12 ans, deviendra directeur général de la société à compter du 1er janvier 2018. Dans le même temps, Craig Gentle, qui a rejoint le gestionnaire de fortune en 2016 en tant que directeur des risques, remplacera Andrew Croft au poste de directeur financier.Ces changements au sein de son état-major interviennent après un exercice 2016 mitigé. Son résultat opérationnel s’établit à 673,6 millions de livres contre 660,2 millions de livres en 2015. En revanche, son bénéfice avant impôt ressort à 140,6 millions de livres, en recul par rapport aux 151,3 millions de livres enregistrés en 2015. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 111,7 millions de livres en 2016 contre 202 millions de livres un an plus tôt. Pourtant, St. James’s Place a enregistré une collecte nette de 6,8 milliards de livres en 2016, contre 5,8 milliards de livres en 2015. Ses encours sous gestion ont, pour leur part, progressé de 28,5% pour s’établir à 75,3 milliards de livres à fin 2016 contre 58,6 milliards de livres à fin 2015.
Le réseau de conseillers financiers Intrinsic, filiale de Old Mutual Wealth, est sur le point d’acquérir le réseau de conseil Caerus. Cette société compte plus de 300 conseillers qui pilotent plus de 4 milliards de livres d’actifs clients; Intrinsic compte pour sa part 3.300 conseillers.La transaction pourrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année mais doit d’abord être approuvée par les actionnaires de Caerus et les autorités de tutelle. Le conseil d’administration de Caerus a d’ores et déjà été unanime à conseiller aux actionnaires d’accepter l’offre.