Les actifs sous gestion de VP Bank se sont accrus l’an dernier de 1 milliard de francs pour s'établir à 35,8 milliards de francs, a annoncé le 7 mars le groupe bancaire basé au Lichtenstein. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marché positif de 978 millions de francs. Mais la banque a aussi renoué avec la collecte, pour un montant certes modeste de 7 millions de francs, mais l’exercice 2015 s'était terminé sur des sorties nettes de plus de 650 millions de francs. La collecte a été significative sur les marchés asiatiques mais la banque a encore subi des sorties en Europe liées à la régularisation fiscale. Le bénéfice net a reculé de 9,5% à 58 millions de francs mais hors effets exceptionnels liés à la fusion avec Centrum Bank, le bénéfice fait un bond de 90%.
BrickVest, la plateforme en ligne d’investissement immobilier basée à Londres a annoncé, ce 7 mars, le lancement de son premier fonds d’investissement de dette d’immobilier commercial en partenariat avec la société Venn Partners, un gestionnaire d’actifs mobiliers et de titres adossés à des prêts. « Ce nouveau partenariat offre aux utilisateurs de BrickVest l’accès à des opportunités de prêts en direct sur le marché européen de l’immobilier commercial », indique la plateforme d’investissement. L’équipe dédiée à l’immobilier commercial de Venn Partners, dirigée par Paul House, ancien responsable de l’immobilier de Citigroup pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, a généré plus de 1,5 milliards d’euros de prêts (« loans ») depuis le lancement de ses activités commerciales en janvier 2013.Il s’agit du tout premier produit de dette d’immobilier commercial disponible sur la plateforme BrickVest, « offant ainsi des solutions plus diversifiées à nos utilisateurs », indique-t-elle. Ce nouveau produit est uniquement accessible pour les très grandes institutions comme les fonds de pension et les compagnies d’assurance. Cette stratégie d’investissement se concentre sur des prêts dits « value-add » avec des maturités allant de six mois à cinq ans. Elle se concentre principalement sur les marchés d’immobilier commercial au Royaume-Uni et en Europe de l’Ouest.
Le japonais SoftBank va vendre une participation d’environ 8 milliards de dollars, soit 25 %, dans Arm, le développeur britannique de puces, à son fonds SoftBank Vision Fund de 100 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La décision a été prise alors que le fonds cherche à atteindre son objectif de levée de fonds et s’assurer du soutien de Mubadala, le fonds souverain d’Abou Dhabi, qui voulait que le fonds détienne une partie d’Arm, selon deux sources proches du dossier. Les deux parties sont en train de finaliser un accord qui verrait Mubadala confier 15 milliards de dollars au fonds, ce qui permettrait d’aider SoftBank à atteindre l’objectif de 100 milliards de dollars.
Poste Italiane va au cours du premier semestre augmenter sa participation dans Anima Holding de 10,32 % à 24,9 %, rapporte Bluerating, citant le numéro 1 de la poste italienne, Francesco Caio. Poste deviendra ainsi l’actionnaire le plus important de la société de gestion italienne. Ce renforcement s’inscrit dans le cadre de l’accord qui prévoit la création d’un grand pôle italien de gestion d’actifs.
Mirabaud Securities, la filiale de « brokerage & corporate finance » du gestionnaire d’actifs et de fortune Mirabaud, a annoncé, ce 7 mars, le recrutement d’une équipe actions asiatiques. Basée à Hong Kong, la nouvelle équipe est dirigée par Michael Collett, qui rejoint Mirabaud Securities en tant que responsable des actions asiatiques, après avoir assuré la fonction de « Head of Sales Trading Asia » chez Jefferies. L’intéressé compte plus de 22 années d’expérience, dont 20 en Asie, et a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Merrill Lynch, Lehman Brothers, CLSA et Dresdner Kleinwort Benson.A ses côtés, Eddie Jones a été nommé « Head of Asian Sales Trading ». Il compte plus de 15 ans d’expérience sur les marchés d’actions asiatiques. Auparavant, il a travaillé pour les services de négoce de Merrill Lynch et de Société Générale.Par ailleurs, Robert Chandler et Richard Sharp complètent l’équipe actions asiatiques, tous deux en tant que « senior sales traders ». Robert Chandler, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le courtage et l’exécution des ordres sur les marchés asiatiques, a précédemment travaillé chez ING Barings, Lehman Brothers et CLSA, après avoir débuté sa carrière financière chez Schroders. Pour sa part, Richard Sharp dispose de plus de 28 ans d’expérience sur les marchés japonais et de Hong Kong. Au cours de sa carrière, il a officié chez CLSA, Merrill Lynch, Tokai Maruman Securities et Blue Sky Capital.
Henderson Global Investors (Henderson) étoffe sa gamme de produits à performance absolue avec le lancement d’un fonds actions internationales « market neutral », baptisé Henderson Gartmore Global Equity Market Neutral. Domiciliée au Luxembourg, la sicav a pour objectif de générer des performances absolues positives et une faible volatilité, indépendamment du développement des marchés boursiers. La stratégie repose sur une sélection des « meilleures idées » d’investissement, combinant les meilleures idées « long/short » retenues par l’équipe d’investissement actions de Henderson. Selon les documents d’information accessibles sur le site de la société de gestion, le fonds a été lancé courant février 2017. Sa gestion a été confiée à Steve Johnstone qui a rejoint Henderson en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore.
Eurizon Capital a collecté 30 millions d’euros sur ses plans individuels d’épargne (PIR) au cours de la première semaine de lancement, rapporte Bluerating. Cette nouvelle enveloppe favorise l’épargne à long terme et offre des avantages fiscaux. La société de gestion italienne a trois offres différentes en matière de PIR avec un poids actions de 20 %, 40 % ou 70 %.
Mirabaud Suisse, entité du groupe bancaire Mirabaud, enregistre le départ de Cedric Anker, coresponsable des activités de gestion de fortune, qui va quitter son poste prochainement. L'établissement genevois a partiellement confirmé mardi à l’agence AWP une information publiée par le site spécialisé Inside Paradeplatz. Le dirigeant a saisi une opportunité professionnelle qui se présentait à lui, après avoir passé sept ans au sein de Mirabaud. Il rejoindra son nouvel employeur, dont l’identité n’a pas été divulguée, à l’automne 2017. Cedric Anker gère les activités de gestion de fortune de Mirabaud Suisse conjointement avec Nicolas Mirabaud.Toujours selon Inside Paradeplatz, Mirabaud aurait procédé à Zurich à des modifications contractuelles qui concernent 25 banquiers, avec pour conséquence un rabotage des bonus pour ces employés. Sans confirmer ou infirmer ces allégations, le groupe précise qu’il n’existe aucune volonté d’adapter la politique générale en termes de contrats.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a annoncé le recrutement d’Arthur Grigoryants au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie d’investissement. Arthur Grigoryants, qui compte 22 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance du family office Stonehage Fleming où il a travaillé pendant 12 ans notamment en tant que responsable des investissements puis comme co-directeur des investissements. Avant cela, il avait officié pendant trois ans chez Mercer en tant que consultant.
Le groupe britannique Legal & General a annoncé trois nominations au sein de l’activité de crédit privé (« private credit ») de sa filiale Legal & General Investment Management Real Assets (LGIM Real Assets). Ainsi, Calum Macphail et Tom Sumpster ont rejoint le bureau de Londres de LGIM Real Assets respectivement en qualité de responsable du crédit privé (« Head of corporate private credit ») et responsable de la dette infrastructure. En parallèle, Ed Wood a rejoint le bureau de Chicago de LGIM Real Assets en tant que responsable des placements privés américains. Tous trois sont rattachés à Nicholas Bamber, responsable du crédit privé (« Head of Private Credit »). LGIM Real Assets, dirigé par Bill Hughes, gére 23,2 milliards de livres d’actifs.Calum Macphail, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a officiellement rejoint LGIM Real Assets en janvier en provenance de M&G où il était responsable des placements privés (« Head of Private Placements »).Pour sa part, Tom Sumpster arrive en provenance de Royal Bank of Canada (RBC) où il a travaillé pendant 10 ans dont, dernièrement, au poste de responsable du financement des acquisitions (« Head of Acquisition Finance »).Enfin, Ed Wood travaillait précédemment chez Bank of America Merrill Lynch au sein du département en charge des placements privés.
Fidelity International a décidé de fermer provisoirement à tout investissement provenant de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Asian Smaller Companies à compter du 3 avril à la suite d’un intérêt massif des clients, rapporte Investment Week qui évoque une lettre adressée aux investisseurs. La société de gestion a indiqué que ce véhicule d’investissement, domicilié au Luxembourg, a atteint 437 millions de livres d’encours à fin janvier 2017, soit un niveau qui complique sa gestion. Fidelity International va donc faire une pause dans la commercialisation de ce produit tout en demandant aux investisseurs existants de contrôler leurs flux entrants. Le fonds Asian Smaller Companies est géré par Nitin Bajaj.
La gérante de Michael Bloomberg, Alice Ruth, a démissionné de son poste et envisage d’autres positions dans la gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Basé à New York, Willett Advisors est le family office de plusieurs milliards de dollars de Michael Bloomberg, qui gère ses investissements personnels et philanthropiques. La société a promu Brad Briner et Andrew Mulderry en tant que co-directeur des investissements pour remplacer Alice Ruth, à compter du 1er janvier. Le premier supervisait les ressources naturelles et l’immobilier et le second dirigeait les investissements de type private equity.
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, filiale du groupe Macquarie, a annoncé, ce 7 mars, l’arrivée de John Leonard au poste de responsable des actions. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, sera chargé de superviser une équipe de neuf professionnels de l’investissement situés aux Etats-Unis. Basé à Philadelphie, le siège de Delaware Investments, John Leonard est rattaché à Shawn Lytle, président de la société de gestion. Il sera également membre du comité exécutif mondial, dirigé par Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management.John Leonard arrive en provenance d’UBS Global Asset Management où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de responsable mondial des actions. Il a débuté sa carrière chez Brinson Partners.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis adoptent un véhicule peu connu qui peut être investi dans des obligations d’entreprises illiquides, rapporte le Financial Times. Ainsi, Pimco et Medley Management ont lancé des fonds crédit fermés « à intervalle » qui limitent les rachats des investisseurs à une date particulière chaque trimestre ou chaque mois. D’autres sociétés de gestion attendent le feu vert du régulateur pour le faire. Plus de 7 milliards de dollars ont été enregistrés ou approuvés pour la vente auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des fonds de FS Investments, Griffin Capital et CION Ares. Jusqu’ici, les fonds à intervalle ciblaient l’immobilier, les obligations catastrophe, les loans… Les nouveaux fonds sont ciblés sur la dette des entreprises cotées et non cotées, dont des obligations qui changent rarement de main.
Amundi a annoncé, ce 7 mars, la nomination de Bernard de Wit en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle en remplacement de Bernard Carayon. Ce dernier est nommé conseiller auprès de la direction générale d’Amundi. En parallèle, Guillaume Lesage est nommé directeur du pôle Support et Développement en remplacement de Bernard de Wit.Bernard de Wit a débuté sa carrière dans le groupe Fortis (actuellement BNP Paribas) avant d’occuper le poste de contrôleur de gestion puis celui de directeur financier à la caisse régionale du Crédit Agricole du Loiret. De 1992 à 2001, il a été associé du secteur banques-finances de KPMG Peat Marwick à Paris. Il est revenu dans le groupe Crédit Agricole en 2001 comme directeur adjoint du développement international avant d’être promu directeur financier de la banque de détail à l’international. Bernard de Wit a rejoint Amundi en 2009 pour y prendre la responsabilité de la direction des risques avant d’être nommé, en 2013, directeur du pôle Support et Développement qui regroupent notamment l’informatique, les opérations et la coordination du développement à l’international.Pour sa part, Bernard Carayon était directeur du pôle Pilotage et Contrôle d’Amundi depuis 2008. Il a démarré sa carrière comme professeur d’économie avant de rejoindre le secteur financier en 1978 au sein du Crédit Agricole. Il a occupé différentes fonctions à la Caisse Nationale du Crédit Agricole, avec notamment un parcours à l’Inspection Générale du Groupe et au sein du département de gestion des risques dont il prend la responsabilité en 1991. A l’issue du rachat d’Indosuez par le Crédit Agricole, il rejoint Calyon en 1999 comme directeur des risques et de la conformité et membre du comité exécutif de Calyon. En 2008 il rejoint Amundi en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle qui regroupe notamment les fonctions finance, risques, juridique et conformité.Enfin, Guillaume Lesage a débuté sa carrière chez Rhône Poulenc avant de rejoindre en 1992 la Banque Indosuez (CACIB aujourd’hui), d’abord à la direction financière et à la direction informatique, où il était responsable des études puis comme directeur des opérations. Il a ensuite rejoint la direction des risques comme responsable de l’organisation, des projets, et de la gestion des risques de contrepartie. En 2011, Guillaume Lesage devient directeur général adjoint de Crédit Agricole Consumer Finance en charge des finances, de l’informatique, des opérations et des activités commerciales assurances et partenariats institutionnels.
Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, c’est aujourd’hui confirmé. Neuflize OBC va lancer un plan de transformation, qui passera par la suppression en deux vagues d’un quart environ des effectifs. «Nos résultats sont très corrects mais ne rien faire n’est pas possible», a indiqué à Newsmanagers son dirigeant Philippe Vayssettes à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire de la filiale d’ABN Amro a baissé en 2016 à 317 millions d’euros et le résultat net se maintient autour de 51 millions d’euros. Du côté de l’activité commerciale, les actifs sous gestion, hors gestion conseillée internationale, se maintiennent autour de 46 milliards d’euros au terme d’une année où la collecte a été négative de 300 millions d’euros. Cette évolution est due à des sorties nettes de 900 millions d’euros du côté de la collecte via ABN Amro mais la banque privée affiche des entrées nettes de 500 millions d’euros et les partenariats externes ont apporté 100 millions d’euros supplémentaires.Ces résultats ne sont pas franchement satisfaisants comparés à ceux de l’an dernier où Neuflize OBC avait fait état d’une collecte supérieure à 4 milliards d’euros. Cela dit, le PNB avait progressé mais le résultat net s’inscrivait en repli de 5%. Mais le problème pour l’heure, souligne Philippe Vayssettes, réside dans la détérioration du coefficient d’exploitation, passé cette année à 75,6% contre 73% en 2015. Et, du point de vue de Neuflize OBC, il n’est pas possible de se satisfaire d’une telle évolution dans le contexte actuel de taux bas, avec des marchés très volatils et alors que le secteur de la finance, et singulièrement les sociétés de gestion, est confronté à au moins deux défis : la réglementation avec notamment MIF 2 (qui prévoit la suppression des rétrocessions de commissions dans de nombreux cas , plus de transparence et la traçabilité de tout conseil apporté) et la transformation digitale.Dans ce contexte, Neuflize OBC a décidé de la suppression de 245 emplois net, soit environ le quart des effectifs, et des investissement d’un peu plus de 50 millions d’euros, dont environ 40 millions dans les technologies de l’information et la transformation digitale. Les coûts de restructuration, non chiffrés dans l’immédiat, vont également passer par la création d’une trentaine d’emplois dans le conseil et le digital. Neuflize OBC va également revoir son offre de produits et services, avec notamment l’introduction d’une offre multi-canal. Les seuils d’entrée vont être relevés dans la banque privée. La flexibilité et le télétravail, qui vont se traduire par la mise en place à terme de 7 postes de travail pour 10 collaborateurs, vont permettre d’optimiser les plans de travail et de réduire les locaux. Neuflize OBC entend aussi faire jouer davantage la masse critique que représente ABN Amro pour développer son offre et capter une clientèle internationale. Le plan de transformation devrait s'étaler jusqu’en 2019 avec des impacts positifs dès cette année mais beaucoup plus marqués en 2018 puis en 2019. Outre la diminution des coûts, ce plan de transformation, sans modifier en profondeur le business model d’un établissement qui affiche 350 ans d'âge, devrait permettre de renouer avec une croissance de la collecte, d’environ 600 et 700 millions d’euros par an. Mais une collecte qualifiée, c’est-à-dire investie dans des produits à haute valeur ajoutée et susceptible de dégager des retours sur actifs significatifs...
Tikehau Capital, le groupe français de gestion d’actifs et d’investissement, a fait ses premiers pas sur le marché réglementé d’Euronext Paris, compartiment A, ce mercredi 7 mars 2017. Son introduction en Bourse a été réalisée suite à l’admission aux négociations d’un total de 70.888.284 actions, a annoncé Euronext dans un communiqué. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 21 euros par action pour une capitalisation boursière d’environ 1,5 milliard d’euros. Sa première journée de cotation s’est terminée sur une hausse de 5% à 22,05 euros. Tikehau a de son côté annoncé avoir confié à Exane BNP Paribas l’animation de son titre dans le cadre d’un contrat de liquidité. Ce dernier s’achèvera le 31 décembre 2017 et sera renouvelable par tacite reconduction. Une somme de 1 million d’euros et 13.290 actions de Tikehau Capital ont été mises à disposition de ce contrat et portées au crédit du compte de liquidité.Créé en 2004, Tikehau Capital gère aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs. La société s’est développée autour de quatre lignes de métier : la dette privée, l’immobilier, l’investissement en capital et les stratégies liquides (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Avec cette cotation sur Euronext et son offre publique sur sa filiale Salvepar, Tikehau Capital a regroupé ses métiers « pour permettre une meilleure compréhension de son modèle économique », selon un communiqué.
Le fonds souverain de la Norvège a décidé de bannir dix nouvelles entreprises liées au secteur du charbon, a annoncé ce mardi 7 mars la Banque de Norvège. Il s’agit de la troisième salve d’exclusion réalisée par le fonds souverain norvégien, qui gère environ 854 milliards d’euros d’actif. Ces nouvelles exclusions portent désormais à 69 le nombre d’entreprises qui figurent sur sa liste noire en raison de leur activité dans le charbon. Parmi les dix entreprises exclues, on trouve deux sociétés américaines, deux compagnies chinoises, une société sud-coréenne, une malaisienne, une brésilienne, une polonaise, une autre basée en République Tchèque et, enfin, une entreprise implantée à Hong Kong.En parallèle, la Banque de Norvège a placé deux groupes américains sous observation, portant ainsi à 13 le nombre d’entreprises figurant sur cette liste.En juin 2015, le parlement norvégien avait décidé que le fonds souverain du pays ne pouvait pas investir dans des compagnies minières ou des groupes d’énergie pour lesquels le charbon représente plus de 30% du chiffre d’affaires ou de l’activité.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Private Banking (Suisse) has appointed two new heads to serve the entire Swiss market. Stefano Retti becomes head of the Swiss market at the Geneva branch office, while Klaus Wiemann takes the same position at the Zurich office. Stefano Retti joins from Banque CIC in Switzerland, where for six years he had served as head of the Geneva office. He had previously worked at the Groupon company, and had served as a relationship manager at Credit Suisse and UBS, according to his LinkedIn profile. Wiemann joins from Credit Suisse, where he had served for 13 years, most recently as senior relationship manager for ultra-high net worth clients in Switzerland, and as head of development serving high net worth clients in northern Europe. Over his career, he has also worked at the cement company Holcim and at the consulting firm Arthur Anderson Business Consulting.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Caceis and Bitstamp, the first bitcoin trading platorm to be licensed in Europe, have announced a new product range to allow investment fund promoters to offer subscriptions and redemptions in Bitcoin as part of their funds at Caceis. From second quarter 2017, the partnership will include expertise from Bitstamp and Caceid, an affiliate of Crédit Agricole specialised in securities services, to offer new ways to invest for investment fund subscribers. Nejc Kodrič, executive director of Bitstamp, says “the Bitcoin industry is developing not only geographically but also in terms of the number of users, which explains the numerous developments in progress. This first partnership with a leader in asset servicing such as Caceis demonstrates that bitcoin invesmtents can now be made in a regulated and licensed way.”
Rumours had been circulating for several weeks, and now they are confirmed. Neuflize OBC will be launching a transformation plan, which will include the elimination of about one quarter of personnel. “Our results are very correct but it is not possible to do nothing,” director Philippe Vaysettes told Newsmanagers at a release of its annual results. Net banking proceeds fell to EUR317m in 2016, and net profits are holding at about EUR51m. In terms of sales activities, assets under management, not counting international advised management, is holding at about EUR46m in a year when inflows were negative to the tune of EUR300m. This development is due to net outflows of EUR900m at ABN Amro, while private banking has net inflows of EUR500m, and external partners brought in an additional EUR100m.These results are not frankly satisfactory compared with the previous year, in which Neuflize OBC earned inflows of over EUR4bn. Net banking proceeds rose, but net profits are down 5%. The problem, for the moment, says Vaysettes, is a deterioration of the cost/income ratio which this year rose to 75.6%, from 73% in 2015. From the point of view of Neuflize OBC, it is not possible to be satisfied with these developments in the current context of low interest rates, with markets very volatile, and at a time when the finance sector, particularly asset management firms, are facing at least two challenges: regulations, including MiFID 2 (which requires that commission kickbacks be discontinued in many cases, and more transparency and traceability in all advising given) and the digital transition.Against this background, Neuflize OBC has decided to lay off a total of 245 employees, about one quarter of staff, and to make investments of slightly over EUR50m, about EUR10m of this in information technologies. Restructuring costs, for which in the short term there is no concrete figure, will also include the creation of about 30 positions. Neuflize OBC will also revise its range of products and services, with the introduction of a multi-channel product range. Front-end fees will be raised for private banking. Flexibility and telecommuting will result in the creation of seven positions for every 10 employees, which will make it possible to optimise work schedules and reduce the size of office premises.Neuflize OBC is also planning to ride the momentum at ABN Amro to develop its product range and to capture an international client base. The transformation plan will run until 2019, with positive impact this year, but much more marked impact in 2018 and 2019. In addition to a reduction in costs, this transformation plan, without modifying the business model for a firm with 350 years of history in a major way, will allow the firm to return to inflows of about EUR600m to EUR700m per year. But these will be targeted inflows, which will go to high added value products likely to earn significant proceeds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Inocap Gestion, with assets under management totalling about EUR400m, is starting out 2017 with the launch of two new funds. First of all, this includes the creation of a new FCP, Quadrige Europe, which will extend its expertise, previously limited to French small cap companies to SMEs. To meet the demands of this development, Pierrick Bouchet, CEO, manager and founding partner, on 7 March said at a statement that he had build a new network of foreign correspondent banks, including Carnegie and Danske Bank to cover Scandinavia, and Warburg and DAB Bank for the German market. Quadrige Europe is dedicated to innovative European SMBs, most often leaders in their markets. The fund invests by preference in companies which distribute dividends on a regular basis, and whose involved family shareholding structure ensures a long-term industrial vision. The fund was launched internally in late 2015. It now has over EUR12m in assets under management, and performance as of 6 March 2017 of over 31%. Returns in 2016 totalled 23.81%, with volatility of 13.3%. The newly-released fund is based on conviction-based management, decorrelated from indices. The other offer is a wealth tax (ISF) optimised fund entitled FCPI Qi2017, licensed by the French AMF on 9 December 2016. It aims to finance French innovative SMEs, most of them publicly traded. In light of past millennia, the FCPI has no sectoral constraints. The subscription period for the fund, to reduce ISF taxes in 2017, will run until mid-June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital, the French asset management and investment group, made its debut in the regulated market Euronext Paris, compartment A, on Wednesday, 7 March 2017. The IPO was held following the admission to trading of a total of 70,888,284 shares, Euronext announced in a statement. The share price at the initial offering was set at EUR21 per share. The market capitalisation for the firm stands at about EUR1.5bn. The share closed up 5% for its first day of cotation. Tikehau Capital, founded in 2004, now has nearly EUR10bn in assets under management. The firm has developed around four professional areas: private debt, real estate, venture capital and liquid strategies (bond management, diversified management and equities). With listing on Euronext and a takeover bid for its affiliate Salvepar, Tikehau Capital has regrouped its professions “to provide better comprehension of its business model,” a statement says.
Poste Italiane will in first half increase its stake in Anima Holding from 10.32% to 24.9%, Bluerating reports, citing the head of Poste Italiane, Francesco Caio. Poste will thus become the largest shareholder in the Italian asset management firm. The move comes as part of an agreement to create a large Italian asset management unit.
The Norwegian sovereign fund has decided to ban 10 companies related to the coal sector, the Bank of Norway announced on Tuesday, 7 March. This is the third round of exclusions by the Norwegian sovereign fund, which has about EUR854bn in assets. The new exclusions bring the number of companies on the blacklist due to their coal-related activities to 69. The excluded companies include two US businesses, two Chinese companies, one South Korean, one Malaysian, one Brazilian, one Polish, one Czech, and one Hong Kong business.The Bank of Norway has also placed two US companies on a watch, bringing the number of companies on this list to 13.In June 2015, the Norwegian parliament decided that the sovereign fund for the country could not invest in mining companies or energy groups for which coal represents more than 30% of earnings or activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider WisdomTree has announced that it has listed an ETF dedicated to India on Deutsche Börse, the WisdomTree India Quality Ucits ETF, which offers the smart beta strategy, which offers investors a way to gain exposure to shares in Indian quality companies, on the basis of returns on assets (ROA) and returns on owners’ equity (ROE) in the past three years.
Amundi announced that Bernard de Wit is appointed Head of the Steering & Control Division taking over from Bernard Carayon, Guillaume Lesage is appointed Head of Support and Business Development replacing Bernard de Wit and Bernard Carayon is appointed Advisor to Amundi’s General Management.Since 2013, Bernard de Wit was Head of Support and Business Development which notably comprises IT, operations and international development coordination. From 2009 until 2013, he held the position of Director of Risk.Prior to this, he worked as Financial Director for Crédit Agricole’s International Retail Banking network having previously occupied the position of Deputy Director of International Development. From 1992 to 2001, he worked in the Banking and Finance sector at KPMG Peat Marwick in Paris.Previously, he worked at the Loiret regional branch headquarters of Crédit Agricole as Head of Financial Control and then Finance Director.He began his career at Fortis – now BNPP. Bernard de Wit holds a Master’s Degree in Economics and an MBA from the Louvain/Chicago University.Since 2011, Guillaume Lesage was Deputy Chief Executive Officer at Crédit Agricole Consumer Finance in charge of finance, IT, operations, insurance sales activities and institutional partnerships.Guillaume previously spent 19 years at CACIB, first in the Finance Department and in the IT Department, where he was Head of studies and then Head of operations. He then joined the Risk Department as Head of organization, projects and counterparty risk management.Guillaume Lesage started his career at Rhône Poulenc. He is a graduate of l’Ecole Centrale Paris and holds an MBA from l’Insead.Since 2008, Bernard Carayon worked as Head of the Steering & Control Division which comprises Finance, Risk, Legal and Compliance.Between 1978 and 2008, he occupied various functions within Credit Agricole Group : between 1999 and 2008, he was Director of CACIB’s Risk Management and Compliance Department and he was also a member of the Executive Committee. Prior to that, he spent 21 years at the Caisse Nationale du Crédit Agricole in the Group’s General Inspection and within the Risk management unit before assuming full responsibility in 1991. Bernard Carayon began his career as Professor in Economics.
D'après nos informations, Nathalie Martin Pelras a intégré les équipes du groupe Herez début mars. Elle est en charge de l'allocation d'actifs au sein des fonds.
Pour être en ligne avec ses ambitions de développement pour 2017 en termes d'innovations produits et innovations de procédés, Wiséam change sa marque et devient "WiseAM, la sagesse d'innover".