Amundi doit lancer cette semaine son appel au marché pour financer le rachat de Pioneer, rapporte L’Agefi. «Nous allons lancer l’augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l’opération», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe Crédit Agricole en Italie. «Probablement en milieu de semaine prochaine», a-t-il ajouté.Cet appel au marché représentera 1,4 milliard d’euros, sur les 3,5 milliards que Pioneer a coûtés. Le groupe Crédit Agricole y participera, pour conserver au moins 70% du capital d’Amundi. Le solde doit être financé grâce à l’excédent de cash d’Amundi (1,5 milliard d’euros) et par dette (600 millions).«Le processus d’intégration se passe dans des conditions excellentes», a précisé le dirigeant. Depuis l’annonce du rachat de Pioneer mi-décembre, un comité de pilotage a été constitué début janvier et 23 groupes de travail ont été mis sur pied. L’objectif est d’avoir, pour le closing prévu en juin, des stratégies par métiers et pays «pour les 2 ans qui viennent».Amundi prévoit ensuite demettre à jour fin 2017 ses objectifs à moyen terme. Post-intégration de Pioneer, «nous voulons faire de Milan un grand hub» où seront localisées «les équipes de multi-assets et sans doute d’autres», précise Yves Perrier.
La banque franco-allemande issue du rapprochement du français Oddo & Cie et de la BHF Bank change officiellement de nom pour devenir Oddo BHF, annoncé Philippe Oddo, associé gérant du groupe, dans le cadre d’un entretien au quotidien Les Echos. « C’est la première fois de son existence que nous changeons la dénomination juridique de la banque », précise le dirigeant. Le groupe compte aujourd’hui 2.300 collaborateurs dont 1.300 en Allemagne. « 25 % des équipes allemandes ont décidé de rentrer au capital de notre groupe, rejoignant ainsi les équipes françaises qui détiennent déjà 30 % du capital, note Philippe Oddo. Nous comptons désormais 842 actionnaires salariés, dont 290 Allemands. »Dans un communiqué, Oddo BHF indique que les trois principaux métiers du groupe prendront désormais les noms suivants : Oddo BHF Asset management, sous la responsabilité de Nicolas Chaput, Oddo BHF Banque Privée, sous la responsabilité de Joachim Häger, et, enfin, Oddo BHF Corporate & Markets, sous la responsabilité de Markus Beumer qui rejoindra le groupe en mai.Ainsi renommé, Oddo BFH publie pour la première fois ses résultats, ajoute le quotidien Les Echos. En 2016, le groupe a enregistré un produit net bancaire de 577 millions d’euros (contre 426 millions d’euros l’année précédente pour Oddo& Cie isolément) et dégagé un résultat net de 136 millions d’euros (+47 %). Entré au capital du holding de tête de BHF en juillet 2014, Oddo a entre-temps racheté Seydler – banque d’investissement spécialisée dans le financement des PME – puis, quelques mois plus tard, le gestionnaire d’actifs Meriten. Grâce à l’acquisition de BHF, Oddo &Cie, la banque française des « mid caps », a doublé de taille. Elle revendique aujourd’hui 100 milliards d’euros d’actifs clients (sous gestion et administration) et 814 millions de fonds propres. « Notre spécificité franco-allemande et notre changement de taille ont augmenté de manière considérable notre capacité d’attraction de talents et de clients, souligne Philppe Oddo. En termes de gestion d’actifs par exemple, nous pouvons répondre à des appels d’offres de clients beaucoup plus importants. Nous allons élargir nos offres spécifiquement françaises ou allemandes à l’ensemble du groupe. Nous allons aussi créer de nouvelles offres, par exemple dans le« private equity » ou l’immobilier. »
Après une solide année 2016, Candriam Global Investors songe sérieusement à la croissance externe. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas réalisé de croissance externe, car nous préférions nous concentrer sur la croissance organique », explique Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de NYLIM International, dans un entretien à NewsManagers. « Aujourd’hui, nous considérons que nous avons réussi notre croissance organique, puisque nous avons dépassé tous nos objectifs ».Candriam a recruté l’an dernier Elias Farhat, qui, en tant que responsable de la stratégie, aide Naïm Abou-Jaoudé à identifier des opportunités d’acquisition sur le marché. « Nous nous intéressons à des sociétés qui gèrent entre 2 milliards et 10 milliards d’euros », précise Naïm Abou-Jaoudé.L’idée n’est donc pas de réaliser une opération de type Amundi-Pioneer, mais plutôt de compléter les savoir-faire de Candriam avec des acquisitions ciblées dans un esprit « multi-boutiques » cher à sa maison mère. « Les sociétés devront avant tout être complémentaires en termes de classes d’actifs et/ou de clientèles et devront avoir une culture d’entreprise proche de la nôtre », détaille-t-il. Parmi les classes d’actifs qui manquent à la palette de Candriam figurent notamment le private equity, les infrastructures, les loans, l’immobilier ou des thématiques particulières… Si ce projet de croissance externe semble être au goût du jour, aucune échéance n’a été fixée. « Il n’y a pas d’urgence pour le moment ». Mais on peut imaginer qu’une opération aura lieu dans les cinq ans à venir, puisque l’objectif d’encours à cinq ans de 150 milliards d’euros inclut une opération de croissance externe.En attendant, en 2016, Candriam a enregistré des souscriptions nettes de 5,5 milliards d’euros et porté ses encours à 102 milliards d’euros. C’est moins que les 12 milliards d’euros record de 2015. Mais « nous sommes en ligne avec notre objectif de 5 à 6 milliards de collecte nette par an », souligne Naïm Abou-Jaoudé. « De plus, cette collecte a été réalisée dans un contexte de marché difficile. Ainsi, en Europe, la collecte en 2016 hors passif et monétaire n’a été que de 75 milliards d’euros, contre 300 milliards d’euros en 2015 (chiffres Morningstar) », ajoute-il. Le dirigeant insiste aussi sur le fait que les encours ont augmenté de plus de 50 % en trois ans.Sur 2016, la collecte a été réalisée principalement sur les solutions haut rendement (2 milliards d’euros) ainsi que dans les stratégies actions et dette émergente (900 millions d’euros), l’absolute performance (800 millions), l’allocation d’actifs (800 millions) et le total return (400 millions d’euros). Côté géographique, les marchés qui ont le mieux marché en collectant plus de 1 milliard d’euros sont la France, l’Italie, l’Espagne et la Belgique. La société continue aussi à se développer hors d’Europe, avec les Etats-Unis, l’Asie et le Moyen-Orient en ligne de mire et à bénéficier des synergies avec sa maison mère.Et l’année a bien commencé, puisque Candriam affiche une collecte positive en ce début 2017. La société profite notamment des mandats obtenus auprès du fonds de pension italien Cometa et du Fonds de réserve pour les retraites (FRR). 2017 sera aussi une année importante sur le front numérique. Candriam annonce le lancement d’ici à la fin de l’année d’un robo-advisor. Ce projet, lancé il y a 18 mois en interne, mobilise plusieurs personnes. Il ne reste plus qu’à créer l’interface client. « Il s’agit d’un outil d’aide à la décision pour les plateformes de distribution et les conseillers financiers », indique Naïm Abou-Jaoudé.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } J.P. Morgan Asset Management has recruited Bryon Lake to the newly-created position of international ETF director (outside the United States). Lake will be based in London and will be responsible for accelerating the international development of J.P. Morgan Asset Management in the field of ETFs. Lake joins J.P. Morgan Asset Management from Invesco Powershares, where he had served in a variety of positions for 12 years, including the position of director of Invesco PowerShares for the EMEA region. “We would like to create a complete range of ‘strategic & alternative beta’ ETFs to effectively meet the needs of our clients everywhere in the world. After concentrating our efforts in the United States, the next step for us is international development,” says Michael Camacho, global head of beta strategies at J.P. Morgan Asset Management. “Mr. Bryon Lake, who is known as one of the best directors in the ETF industry, will bring new life to our team, and incomparable leadership qualities. He will play a determining role in defining and implementing our product development calendar and our choice of strategies,” Camacho continues. The existing range of ETFs from J.P. Morgan Asset Management includes 11 products, all of them domiciled in the United States, representing over EUR1.4bn in assets under management (as of the end of February 2017). Lake will work closely with distribution, investment and customer service teams to identify the best opportunities in the growing world of ETFs in Europe and Asia.
Man Group has announced the appointment of Michelle McCloskey as President of Man Americas. In this newly created role, Michelle will work with the Americas sales team, under Eric Burl’s leadership as Head of Man Americas, to deepen Man’s relationships with investors in the Americas. She also remains President of FRM, where she will continue to work with Keith Haydon, CIO, and Mike Turner, COO, in leading the business, which is overseen by Man Group’s President, Jonathan Sorrell.Michelle joined Man Group in 2006. She became a Senior Managing Director of Man FRM and a member of Man Group’s Executive Committee in 2013 and was appointed President of Man FRM in 2015. Alongside her new role, Michelle will continue to sit on Man Group’s Executive Committee and remain closely involved with Man FRM.
Amundi will this week launch a market issue to finance the acquisition of Pioneer, Agefi reports. “We will launch a capital increase, which will partially contribute to financing the operation,” Yves Perrier, CEO of Amundi, said at a press conference in Milan. The market issue will total EUR1.4bn, out of the EUR3.5bn cost of Pioneer. The Crédit Agricole group will participate to retain at least 70% of capital in Amundi. The remainder will be financed through cash at Amundi (EUR1.5bn) and debt (EUR600m).“The integration process is proceeding under excellent conditions,” the director says. Since the acquisition of Pioneer was announced in mid-December, a steering committee was formed in early January, and 23 working groups have been created. The objective is to have strategies in place for all professions and countries “within the next two years” in time for a closing slated for June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Fidelity International on 10 March announced the appointment of Stefan Hirter, formerly of Credit Suisse, as head of distribution for the Swiss market. Hirter will work to continue the development activities of the group serving banks, insurers and asset managers. Before joining Fidelity, Hirter spent more than eight years at Credit Suisse, where had been head of wholesale distribution for Switzerland. He previously worked at Dresdner Bank, also in Switzerland.
As a meeting of the monetary policy committee of the US Federal Reserve in mid-March approaches, the prospect of a hike in US interest rates has not cooled the interest of investors in emerging markets. However, investors have reduced their exposure to high yield funds, and many of them have taken a wait-and-see attitude.Equity funds in all geographical regions posted net inflows of USD11.8bn in the week to 8 March, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch study, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Bond funds, for their part, posted net inflows of only USD4.6bn. Since the beginning of the year, inflows to equity funds have totalled USD82bn, slightly exceeding those from bond funds (USD82bn).In the past week, emerging market equity funds posted further inflows of USD700m, with positive inflows for the eighth time in the past nine weeks. Emerging market bond funds have not been left behind, and have attracted over USD2bn in subscriptions, for a sixth consecutive week of positive net inflows. Emerging market bond funds in local currencies attracted USD800m, the strongest inflows of the past nine weeks.High yield bond funds, however, saw outflows of USD2.7bn, the first in the past seven week and the largest in the past 16 weeks. Bank loan funds posted a 17thconsecutive week of net inflows, totalling USD1.2bn. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen a 13thconsecutive week of subscriptions, totalling USD0.4bn.For equities, funds specialised in Europe have posted net inflows of USD1bn, their sixth week of positive inflows in the past seven weeks. US equity funds, supported by good statistics and prospects of a reflationary calendar promised by Donald Trump, brought in over USD7bn. Japanese equity funds continued to attract investors, and finished the week under review with net inflows of USD1.2bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In February, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK13.1bn, or EUR1.4bn, according to the latest report from the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were boosted by equity funds, which attracted SEK9.2bn (EUR961m). Investors mainly preferred Swedish equities (SEK5.8bn) and global equity funds (SEK3.5bn). In the first two years of the year, funds on sale in Sweden show net inflows of SEK20.1bn, or EUR2.1bn, including SEK17.1bn for equity funds (EUR1.8bn). As of the end of February, assets in Swedish funds totalled SEK3.716trn (EUR388bn), up by SEK137bn. Out of this total, 58% are invested in equity funds.
La Francaise Real Estate Managers (La Française REM) renforce son organisation avec l’arrivée de Jean-Christophe Caron-Telders en tant que «Senior Investment Manager», en charge du sourcing d’actifs immobiliers (bureaux, commerces, locaux d’activités, hôtels…) pour le compte de fonds discrétionnaire.Jean-Christophe Caron-Telders a plus de 15 ans d’expérience professionnelle dans l’investissement immobilier paneuropéen. Il a débuté sa carrière chez Sofilo (filiale immobilière du groupe EDF) puis chez Aerium à Paris, avant de participer à l’ouverture du bureau d’Aerium Finance Ltd à Londres et de couvrir les investissements pan-européens pour le compte d’investisseurs institutionnels et de client très fortunés («ultra high net worth individual» ou UHNWI en anglais). Par la suite et toujours depuis Londres, il a été en charge, pendant six ans, des investissements et des bureaux français (Paris et Lyon) pour le compte d’un REIT australien (General Property Trust). Jean-Christophe Caron-Telders a plus récemment rejoint ACOFI Gestion en 2011 en qualité de directeur de fonds immobiliers (OPPCI et FCPI).
Man Group vient de nommer Michelle McCloskey en tant que «president» de Man Americas. A ce poste nouvellement créé, l’intéressée travaillera avec l’équipe commerciale Americas, sous la direction d’Eric Burl, pour approfondir les relations de Man avec les investisseurs en Amérique. Elle reste «president» de FRM, où elle continuera à travailler avec Keith Haydon, directeur des investissements, et Mike Turner, directeur des opérations.Michelle McCloskey avait rejoint Man Group en 2006. Elle est devenue «senior managing director» de Man FRM et membre du comité exécutif de Man Group en 2013. Elle a été nommée «president» de Man FRM en 2015. Elle continuera à siéger au comité exécutif et restera impliquée dans Man FRM.
Le groupe américain de gestion Legg Mason, dont les encours s’élèvent à plus de 710 milliards de dollars, envisage de créer une société de gestion à Dublin afin de maintenir un accès à l’Union européenne pour les investisseurs après le Brexit, rapporte le quotidien The Irish Times. « Le groupe à une société de gestion au Royaume-Uni et il en aura une à Dublin qui nous donnera de la flexibilité dans notre accompagnement de la clientèle », a déclaré une porte-parole de Legg Mason au quotidien irlandais. Il y a quelques jours, une autre société de gestion, M&G Investments, avait confirmé son projet d’installer une société de gestion au Luxembourg, mettant ainsi un terme aux rumeurs qui lui prêtaient l’intention d’implanter une entité de gestion en Irlande.
La banque privée Neue Bank, basée au Liechtenstein, a augmenté l’an dernier son bénéfice net de 20% à 9,2 millions de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion ont progressé de 6,3% pour s'établir à 4,73 milliards de francs à fin décembre 2016. La collecte nette s’est élevée à 74,6 millions de francs. Les actionnaires se verront proposer un dividende ordinaire de 15% et un dividende de jubilé de 5% sur le capital actions de 40 millions.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Bryon Lake au poste nouvellement créé de directeur international ETF (hors États-Unis). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé d’accélérer le développement international de J.P. Morgan Asset Management dans le domaine des ETF. Bryon Lake rejoint J.P. Morgan Asset Management en provenance d’Invesco Powershares où il a occupé différents postes pendant 12 ans, dont celui de directeur Invesco PowerShares pour la région EMEA. « Nous souhaitons créer une offre complète d’ETF dits de ‘strategic & alternative beta’ pour répondre efficacement aux besoins de nos clients partout dans le monde. Après avoir concentré nos efforts aux Etats-Unis, la prochaine étape pour nous est le développement à l’international », commente Michael Camacho, responsable mondial des stratégies beta chez J.P. Morgan Asset Management. « M. Bryon Lake, qui est reconnu comme l’un des meilleurs dirigeants dans l’industrie des ETF, va apporter à notre équipe un nouvel élan ainsi que des qualités de leadership incomparable. Il sera amené à jouer un rôle déterminant dans la définition et la mise en place de notre calendrier de développement produit et de nos choix stratégiques », poursuit Michael Camacho. La gamme existante d’ETF de J.P. Morgan Asset Management comprend onze produits, tous domiciliés aux Etats-Unis, représentant plus de 1,4 milliard d’euros d’encours sous gestion (à fin février 2017). Bryon Lake travaillera étroitement avec les équipes de distribution, d’investissement et le service client pour identifier les meilleures opportunités au sein de l’univers croissant des ETF en Europe et en Asie.
Né à la suite de l’acquisition du britannique F&C Asset Management, le groupe canadien BMO Global Asset Management a ouvert son bureau parisien fin 2016, affichant déjà 1 milliard d’euros d’actifs gérés pour le compte de clients français, essentiellement des institutionnels. Jean-Michel Bongiorno, le responsable du développement commercial pour la France, détaille pour NewsManagers les projets de la société de gestion dans l’Hexagone. En France, la société entend notamment élargir sa base de clientèle, en étoffant progressivement ses forces commerciales et de distribution.
L’ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye, destituée il y a deux jours par la Cour constitutionnelle dans une affaire de trafic d’influence, a quitté dimanche soir les locaux de la présidence. Elle est la première dirigeante démocratiquement élue du pays à être ainsi écartée du pouvoir. La Cour constitutionnelle sud-coréenne a confirmé vendredi à l’unanimité de ses huit juges sa destitution votée en décembre par le parlement. La désormais ex-chef de l’Etat, qui dément toute malversation, est accusée de pressions sur de grandes entreprises pour qu’elles fassent des dons à deux fondations chargées de soutenir ses initiatives politiques. Privée de son immunité présidentielle, elle encourt une peine de prison. Une élection anticipée a été fixée au 9 mai.
Le ministère des Finances islandais a déclaré hier qu’il lèverait mardi les dernières mesures de contrôle des changes, décision qui concernera les particuliers, les entreprises et les fonds de pension. Le contrôle des changes avait été mis en place en 2008 à la suite de la crise financière et le gouvernement avait commencé à le démanteler l’an passé en l’assouplissant pour les résidents locaux. Le ministère a également adapté la réglementation et instauré des réserves obligatoires spéciales pour les nouveaux flux de devises pour éviter une déstabilisation du système financier par des capitaux spéculatifs. La banque centrale d’Islande a par ailleurs fait savoir qu’elle avait conclu un accord d’achat d’actifs en couronnes situés à l'étranger pour près de 90 milliards de couronnes islandaises (783 millions d’euros) au taux de 137,5 couronnes par euro.
Les flux de souscriptions sur les fonds en actions ont été près de trois fois plus élevés que ceux sur les produits de taux pour la semaine au 8 mars, montrent des chiffres publiés vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research, qui reprend les informations d’EPFR Global. Les fonds actions ont enregistré une dixième semaine consécutive de souscriptions nettes, pour 11,8 milliards de dollars (11,06 milliards d’euros). La collecte actions totalise 82 milliards de dollars depuis le début de l’année et dépasse légèrement celle sur les fonds obligataires (80 milliards). Les fonds obligataires ont connu une onzième semaine consécutive d’entrées nettes à hauteur de 4,6 milliards de dollars.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a rejeté vendredi une demande d’homologation de ce qui aurait le premier fonds indiciel (ETF) américain, monté à l’initiative des investisseurs Cameron et Tyler Winklevoss, retraçant l'évolution de la monnaie numérique bitcoin. La devise a perdu jusqu'à 18% immédiatement après cette décision avant de remonter un peu. Elle se traitait ensuite en recul de 7,8% à 1.098 dollars. Deux autres demandes d’homologation d’ETF bitcoin attendent le verdict de la SEC. Le gendarme boursier américain observe pour l’heure que «les marchés significatifs du bitcoin ne sont pas réglementés». «Le bitcoin en est à un stade de développement relativement peu avancé et, avec le temps, des marchés bitcoin réglementés d’une taille importante pourraient se développer», ajoute la SEC.
itch Ratings a annoncé vendredi confirmer la note à long terme AAA de l’Allemagne, laquelle est assortie d’une perspective stable. «La dette publique, de 68% du PIB en 2016, est supérieure à la moyenne de 42% des AAA mais elle est résolument orientée à la baisse», observe l’agence de notation. Elle remarque toutefois que «les incertitudes liées aux négociations du Brexit et à la politique commerciale des Etats-Unis pèseront sans doute sur la balance commerciale».
«Depuis l’été passé, nous avons commencé des démarches de calcul pour réaliser l’empreinte carbone des portefeuilles de PRO BTP, mais cela prend du temps car il faut déterminer une méthodologie et surtout obtenir des données homogènes», indique Silvain Deprez, responsable de l’ISR et de l’épargne salariale de PRO BTP Finance (société de gestion du groupe Pro BTP). « Comme beaucoup d’institutionnels français, Pro BTP a souscrit à la première obligation verte émise par l’Etat français il y a quelques semaines"», commente Silvain Deprez.
L'Ircantec encadrera cette année ses initiatives en matière d'investissements en transition écologique et énergétique (TEE) par la rédaction de nombreux documents, dont une nouvelle charte ISR. Une action également destinée à faire figure de modèle dans le domaine de la TEE.
Après une solide année 2016, Candriam Global Investors s'intéresse sérieusement à la croissance externe. « Jusqu'à présent, nous n'avons pas réalisé de croissance externe, car nous préférions nous concentrer sur la croissance organique », explique Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de NYLIM International. « Aujourd'hui, nous considérons que nous avons réussi notre croissance organique, puisque nous avons dépassé tous nos objectifs ».
Le groupe Oddo vient d'annoncer le changement de dénomination de sa structure, suite au rachat BHF-Bank il y a un an et profite de l'occasion pour présenter les premiers résultats intégrés de son nouveau groupe franco-allemand ainsi que sa nouvelle organisation.
Amundi doit lancer son appel au marché cette semaine pour financer le rachat de Pioneer. "Nous allons lancer l'augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l'opération", a indiqué vendredi 10 mars Yves Perrier, directeur général délégué de Crédit Agricole SA, lors d'une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe en Italie.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Dan Sayag, directeur général d’Amilton AM, revient sur la philosophie de la société de gestion parisienne en matière d'architecture ouverte ainsi que sur son processus de sélection et de suivi des fonds.
A l'occasion de la convention annuelle de la Compagnie des CGPI, Jean Pierre Rondeau, son président historique a officiellement acté son départ. Il laisse son fauteuil de président à Philippe Feuille accompagné d'une équipe renouvelée.