Le groupe de services financiers suisse Valiant a annoncé, ce 17 mars, l’acquisition de la banque Triba, un établissement partenaire depuis 2009 et dont il est l’actionnaire de référence avec une participation de 30,6%. Le prix de la transaction s'élève à environ 55 millions de francs, sur la base d’un prix de 1.450 francs par action, ce qui représente une prime de plus de 9% par rapport au cours moyen des derniers mois, précise un communiqué. La banque Triba souligne être confrontée à des exigences réglementaires supplémentaires dans un contexte de forte concurrence qui comprime ses marges alors qu’elle doit elle aussi mettre en oeuvre sa transformation digitale qui implique de gros investissements. D’où la décision de s’adosser complètement à un partenaire de longue date.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Eric Ng au poste de responsable commercial et de la distribution auprès de la clientèle « retail » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 22 février et il est rattaché à Mandy Lui, responsable de la distribution du pôle « private wealth » pour l’Asie du Nord. Eric Ng arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il travaillait précédemment en tant que responsable du développement en Asie.
Une première en Europe. La banque en ligne Binck Bank a annoncé ce 17 mars le rachat du robo-conseiller néerlandais Pritle, déjà présent aux Pays-Bas, en Belgique, en Autriche et en Suisse. Avec cette acquisition, Binck Bank espère renforcer son offre digitale de gestion de fortune et poursuivre son développement en Europe. Binck Bank a déboursé 12,5 millions d’euros pour cette opération, dont 5 millions d’euros en actions. La société Pritle a environ 6.500 clients pour qui elle gère 60 millions d’euros. Thomas Bunnik, directeur général et créateur du robo-adviser, reste dans la société pour piloter son développement.Selon les données disponibles, cette opération semble être la première de ce type en Europe. Aux Etats-Unis, un certain nombre de transactions similaires ont déjà été réalisées. States Future Advisor, JemStep, LearnVest et Honest Dollar ont ainsi été rachetées par respectivement BlackRock, Invesco, Northwestern Mutual et Goldman Sachs.
Triodos a annoncé vouloir renforcer l’impact de son approche en faveur de l’investissement responsable en intégrant l’analyse durable et financière dans son processus d’investissement. Dans cette perspective, la gestion de l’investissement socialement responsable (ISR) sera désormais réalisée en interne et les activités d’engagement seront intensifiées, indique la société. Cette nouvelle approche s’appliquera tant aux quatre fonds ISR de Triodos (Triodos Sustainable Pioneer Fund, Triodos Sustainable Mixed Fund, Triodos Sustainable Equity Fund et Triodos Sustainable Bond Fund) qu’aux portefeuilles discrétionnaires de Triodos Bank Private Banking aux Pays-Bas. Cette décision signifie aussi que les services de gestion d’actifs actuellement fournis par Delta Lloyd Asset Management et Triodos MeesPierson seront arrêtés courant 2018. Les services de banque privée de Triodos en Belgique proposés dans le cadre d’un partenariat avec Puilaetco Dewaay Private Bankers ne sont pas concernés par ces évolutions.Les activités de Triodos MeesPierson, une coentreprise entre Triodos Bank Private Banking et ABN AMRO MeesPierson, seront transférées dans les sociétés mères respectives à compter du 1er janvier 2018. Les activités de gestion d’actifs ISR devraient partie intégrante de Triodos Investment Management qui va renforcer l'équipe chargée de l’investissement ISR avec plusieurs recrutements. Cette démarche a commencé avec deux arrivées, celle de William de Vries, ancien patron de l’obligataire chez Kempen Capital Management, à compter du 1er janvier 2017, et celle de Hans Stegeman, ancien économiste en chef Pays-Bas chez Rabobank, effective depuis le 1er février 2017.
Bolsas y Mercados Españole (BME), l’opérateur boursier espagnol, va lancer une plateforme de fonds d’investissement le 27 juin prochain, soit près de sept ans après avoir annoncé un tel projet, rapporte le site d’information espagnol Expansion. Cette plateforme est dédiée aux investisseurs particuliers et elle offrira l’accès aussi bien à des fonds d’investissement qu’à des actions en direct. Pour ce faire, BME a décidé de travaillé avec plusieurs sociétés de gestion ayant démontré leur intérêt pour participer à cette plateforme. Il s’agira essentiellement de gestionnaires d’actifs indépendants, non filiales de groupes bancaires, pour lesquelles la plateforme de BME constituera un nouveau canal de distribution pour leurs fonds. A en croire Expansion, les sociétés de gestion internationales et les filiales bancaires se sont montrés plus réticentes à ce projet. Pour participer à cette plateforme, les sociétés de gestion devront créer de nouvelles classes d’actions, similaires à celle des sicav.
Franklin Templeton va fermer un fonds actions internationales « growth » et « value » alors que ses encours sont descendus sous le seuil critique des 50 millions de dollars d’encours fixé par la compagnie, a appris Citywire Selector. Concrètement, le fonds Franklin Global Growth and Value, qui affiche actuellement 44 millions de dollars d’actifs sous gestion, va être officiellement liquidé le 8 juin 2017. Dans un courrier adressé aux investisseurs daté du 15 mars, la société de gestion indique que les encours du fonds seront transférés dans le fonds Templeton Global, qui affichait 1,16 milliard de dollars d’actifs à fin 2016. Domicilié au Luxembourg depuis son lancement en septembre 2002, le fonds Franklin Global Growth and Value est supervisé par Dylan Ball, Heather Arnold, Donald Huber et Tony Coffey.
Le groupe américain de services financiers Northern Trust a annoncé la nomination de Katharine Morris au poste de responsable commerciale pour son activité « Global Fund Services » au Royaume-Uni. Basée à Londres, l’intéressée sera chargée de commercialiser les offres d’externalisation des opérations d’investissements et les solutions d’administration de fonds et d’« asset servicing » de Northern Trust auprès des gestionnaires d’actifs domiciliés au Royaume-Uni. Katharine Morris, qui compte près de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance de HSBC Securities Servicing où elle occupait le poste de responsable des ventes pour le Royaume-Uni. Avant, elle a travaillé pendant plus de 10 ans chez State Street où elle a officié à différents postes commerciaux. Au sein de Northern Trust, elle sera rattachée à Douglas Gee, responsable commercial de l’activité « asset servicing » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
La société de gestion immobilière Tristan Capital Partners, basée à Londres, vient de lever 800 millions d’euros pour son premier fonds immobilier perpétuel, rapporte le site spécialisé IPE. Cette initiative répond en fait à la demande des investisseurs pour une exposition à long terme à des actifs «core-plus». Tristan Capital espère réunir au total 1 milliard d’euros. Le fonds vise des rendements nets de plus de 10% en investissant dans des actifs qui devraient se caractériser par «une déficience unique susceptible d'être corrigée». Il se concentrera sur les marchés d’Europe occidentale et central dans les secteurs des bureaux, de la logistique, du commerce et du résidentiel.
Le spécialiste de l'évaluation extra-financière EthiFinance vient de franchir une nouvelle étape dans son développement à l'occasion de son rapprochement avec Spread Research, une société dédiée à l'analyse purement financière mais sur le même créneau que son partenaire, les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Emmanuel de La Ville, directeur général d'EthiFinance, explique à NewsManagers les raisons de cette opération et évoque les dernières initiatives de la société
The US financial services group Northern Trust has announced the appointment of Katharine Morris to the position of head of sales for its Global Fund Services activity in the United Kingdom. Morris will be based in London, and will be responsible for selling the investment, fund administration and asset servicing outsourcing offerings from Northern Trust to asset management firms based in the United Kingdom. Morris, who has nearly 20 years of experience in the finance industry, joins from HSBC Securities Servicing, where she had served as head of sales for the United Kingdom. Before that, she worked for more than 10 years at State Street, where she served in a variety of sales positions. At Northern Trust, she will report to Douglas Gee, head of sales for the asset servicing activity for Europe, the Middle East and Africa.
Deutsche Bank on Sunday, 19 March announced the issue of 687.5 million new shares as part of a capital increase for EUR8bn, with a subscription period opening on Tuesday, 21 March, for a two-week period. The subscription price will be EUR11.65, and the subscription ratio will be two old shares for one new one. The new shares will entitle the bearer to dividends at the same level as the existing shares, the bank adds. Deutsche Bank on 5 March announced plans to turn to the market to raise funds for strategic initatives to raise owners’ equity, including an initial public offering “within 24 months” of a minority share in its asset management division, with a value estimated by analysts at about EUR8bn.
In a first for Europe, the online bank Binck Bank on 17 March announced that it is acquiring the Netherlands-based robo-adviser Pritle, which is already present in the Netherlands, Belgium, Austria and Switzerland. With this acquisition, Binck Bank hopes to add to its digital wealth management product range and to continue its growth in Europe. Binck Bank paid EUR12.5m as part of the operation, including EUR5m in equities. The Pritle company has about 6,500 clients, for whom it manages EUR60m in assets. Thomas Binnik, CEO and founder of the robo-adviser, will remain at the firm to direct its development.According to the information available, the operation appears to be the first of its kind in Europe. In the United States, some similar deals have already been done. States Future Advisor, JemStep, LearnVEst and Honest Dollar were acquired, respectively, by BlacKRock, Invesco, Northwestern Mutual and Goldman Sachs.
T. Rowe Price is following the trend for robo-advisers. The US asset management firm on 16 March unveiled T. Rowe Price ActivePlus Portfolios, a digital platform which offers advising and discretionary portfolio management services designed for investors seeking access to actively-managed mutual funds and management tools to help them meet their long-term retirement savings objectives. Through this new range, investors will benefit from the expertise of the asset management firm in asset allocation, rebalancing of portfolios, and advising, without paying additional costs, T. Rowe Price says in a statement.At the time of launch, the new platform is available for individual retirement accounts (IRAs). Investors in these plans with a minimum of USD50,000 will receive recommendations for type portfolios after answering a short questionnaire about their risk tolerance levels, investment horizon and investment objectives. “Each type portfolio will be composed of 8 to 13 mutual funds managed actively by T. Rowe Price,” the firm says.
Inès de Dinechin is highly confident. The chairwoman of Aviva Investors France since July 2016 is planning to double external assets within three years. In other words, external asstes, which currently total EUR4.4bn, are expected to rise to EUR9bn bu 2019. “This is a very ambitious acceleration strategy, but one which is based on very solid foundations,” de Dinechin says. “It would be a shame not to use them,” she adds.Aviva Investors France has a lot fo things going for it. With slightly over EUR104bn in assets, it is the seventh-largest asset management firm, and the second-largest insurer-affiliated asset management firm in the French market, and it now plans to make a place for itself as an asset management firm among the leaders in France, through an increased presence on external distribution networks and promotion of Aviva insurance expertise, such as ALM solutions developed for Aviva France for new institutional clients. De Dinechin adds that external growth is not at the core of the three-year plan, but that “opportunism” should never be ruled out.Concretely, Aviva Investors France will develop expertise which generates growth, such as illiquid debt, which is expected to represent inflows of about EUR1bn over three years, asset allocation and balance sheet solutions for insurers, and new management technologies including in real estate. The firm will offer diversification solutions beyond funds in euros: it is currently developing a global multi-asset solution in the real estate sector which will be released during the year.All of these initiatives are to be accompanied by new dynamism at the business, with recruitments for management, balance sheet solutions and sales/marketing, for 10 full-time recruitments in 2017. Aviva Investors France will also be benefiting from intra-group synergies with intensification of exchanges and cross-sales within the group. Last but not least, the implementation of Brexit will represent an opportunity rather than an obstacle for the French platform of the Aviva group, which has for a long time been engaged in production and distribution in the country, and which will have a long lead over the Anglophone competition. Nonetheless, the company will eventually need to add to this base, potentially with an recruitment for complex derivatives to manage the AIMS strategy from Paris.
At a general assembly of the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) held on 17 March, André Bantli, managing director, head of Retail-Wholesale Business for Switzerland, the Middle East and Africa and a member of the board at BlackRock Switzerland, was elected to the board at the professional association. He has long experience in various areas of asset management in Switzerland and abroad, according to a statement released the same day.The board now includes ten members: Felix Haldner (chair), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-chair), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp and André Ullmann.
Asoka Wöhrmann, qui dirige depuis fin 2015 les activités de private banking de la Deutsche Bank, déclare dans les colonnes du quotidien Süddeutsche Zeitung que la banque doit rattraper le terrain perdu dans le secteur de la banque privée. «Nous n’avons pas toujours très bien servis l’ensemble de nos clients par le passé», concède le responsable. Le nombre de conseillers a été porté à 2.300, indique Asoka Wöhrmann qui ajoute qu’un client privé de la Deutsche Bank doit disposer d’un patrimoine d’environ 100.000 euros ou d’un revenu net de 4.500 euros.
Groupama regarde avec attention la vague actuelle de fusions qui touche le secteur de la gestion d’actifs. Ce vendredi, à l’occasion d’une conférence de presse, le groupe s’est ainsi dit prêt à participer à un mouvement de consolidation chez les assureurs mutualistes, notamment dans le secteur de la gestion d’actifs, rapporte Reuters. « Les mutualistes, qui sont une famille encore relativement éclatée, ont tout intérêt à développer des solutions communes de manière à bénéficier globalement des effets de taille, a ainsi déclaré Thierry Martel, son directeur général. Si Groupama peut contribuer, sur ce domaine de l’asset management comme sur d’autres, à créer des plateformes utiles au monde mutualiste, c’est quelque chose qui pourrait nous intéresser. L’assureur mutualiste a toutefois exclu toute cession de Groupama Asset Management même s’il a reconnu avoir reçu des offres pour sa filiale. « Le marché est très à l’affût de ce sujet. Aujourd’hui, nous ne sommes pas absolument pas vendeurs de Groupama Asset Management », a précisé Thierry Martel.Logé au sein des activités financières, qui comprennent également la banque, Groupama Asset Management sort d’une année 2016 de bonne facture. L’an dernier, les activités financières dans leur ensemble ont réalisé un chiffre d’affaires de 133 millions d’euros, en progression de 5,7% sur un an, « provenant pour l’essentiel de Groupama Asset Management à hauteur de 128 millions d’euros », a souligné l’assureur mutualiste dans un communiqué. L’an dernier, Groupama Asset Management a en effet enregistré une progression de ses encours de 5 milliards d’euros pour atteindre 96,8 milliards d’euros. Par ailleurs, engagé depuis plusieurs années dans une transformation active de son portefeuille d’assurance vers les unités de compte (UC), Groupama semble en passe de réussir son pari. A fin 2016, la part des encours UC en épargne individuelle a en effet été portée à 23,5% contre 20,7% à fin 2015, a annoncé l’assureur mutualiste à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Une réorientation massive de l’épargne qui se traduit par un net ralentissement de ses revenus. Ainsi, en France, l’activité en épargne retraite individuelle est en retrait de 4%, « l’évolution résultant à la fois du développement des produits en UC (+11,7%) et de la baisse des produits d’épargne en euros de 11,1% », selon Groupama. Désormais, la part des UC dans la collecte en épargne retraite individuelle en France s’élève à 36,6% à fin 2016 contre 31,5% à fin 2015 et 29,4% à fin 2014.Le groupe mutualiste a enfin profité de cette publication pour dresser le bilan de ses placements financiers. En 2016, le groupe a ainsi poursuivi sa politique de réduction des actifs dits « risqués ». A ce titre, Groupama a de nouveau réduit son portefeuille actions qui, net des couvertures, représente désormais 4,5% du portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 5% à fin 2015. En cumulant les actions couvertes et les actions non couvertes, les actions représentent 5,9% de son portefeuille total d’actifs (75,8 milliards d’euros) à fin 2016 contre 6,7% à fin 2015 et, surtout, 12,8% à fin 2011. Son portefeuille d’actifs reste majoritairement composé d’obligations à hauteur de 81%, un part stable par rapport à 2015. Les placements de trésorerie représentent 5,1% de son portefeuille d’actifs à fin 2016 contre 3,9% à fin 2015. Enfin, l’immobilier pèse 6% à fin 2016 contre 5,8% à fin 2015. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, Groupama a réalisé un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2016, stable sur un an. Son résultat net ressort à 322 millions d’euros à fin 2016 contre 368 millions d’euros en 2015, pénalisé notamment par une dépréciation des écarts d’acquisition en Turquie à hauteur de 88 millions d’euros, indique le groupe mutualiste.
Schroder Investment Management, Robeco Group et Aviva Investors sont les sociétés les mieux classées en matière de transparence et de pratiques d’investissement responsable en Europe, selon une étude indépendante du britannique ShareAction réalisée sur 40 sociétés de gestion représentant un encours de 21.000 milliards d’euros. Les trois sociétés de gestion obtiennent respectivement une note de 82, 81 et 80 sur 90. Viennent ensuite Amundi (77,5) et Standard Life Investments (76,5). En revanche, les mauvais élèves sont BBVA Asset Management (10 sur 90), SEB (13), Union Investment (14), KBC Asset Management (14) et Deutsche Asset Management (15).A noter que, outre Amundi, deux sociétés de gestion françaises figurent dans les dix premiers. Il s’agit de Natixis Global Asset Management (72,5) et d’Axa Investment Managers (71,5). BNP Paribas Investment Partners se classe vingtième (58) et La Banque Postale Asset Management, vingt-cinquième (48,5). Les sociétés de gestion ont été évaluées d’abord sur leur transparence, ce qui inclut l’accès à l’information sur la politique de vote et l’engagement auprès des sociétés dans lesquelles elles sont investies, la politique en matière de conflits d’intérêts et la publication des frais. Un questionnaire, envoyé à toutes les sociétés de gestion, leur permettait de plus d’expliquer en détail comment leur processus d’investissement intègre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance qui sont pertinents pour la performance. 31 des 40 sociétés de gestion (soit 77,5 %) ont rempli le questionnaire et ont été notées en fonction de leurs réponses. Sans surprise, les cinq derniers du classement font partie de celles qui n’ont pas répondu à ces questions. Le sondage incluait aussi des questions sur la mesure des impacts tangibles des décisions d’investissement des sociétés de gestion européennes, comme l’empreinte carbone. « Notre étude révèle un fossé énorme en matière de performance entre les meilleures sociétés et les moins bonnes », commente Catherine Howarth, directrice générale de ShareAction. Et ce, alors même que les sociétés sauf une (Santander Asset Management) sont signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI). « Cela place une grosse responsabilité sur les fonds de pension et autres clients institutionnels pour qu’ils réalisent une due diligence rigoureuse sur les critères évalués dans cette étude, sachant que tous ont un impact sur les intérêts des bénéficiaires comme les épargnants retraite ». Catherine Howarth espère que cette étude va « stimuler une amélioration rapide de la performance chez les sociétés ayant une mauvaise note ».
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut devenir «une maison de gestion leader en France», a annoncé vendredi sa présidente. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est de multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés. «Nous allons renforcer nos équipes de gestion et de solutions bilancielles, mais aussi nos forces commerciales et celles dédiées aux fonctions supports», explique la dirigeante. Dix personnes seront recrutées cette année sur Paris.
« Nous détenons environ 50 % d’actions en portefeuille, dont 12 % de titres européens, indique Philippe Gaboriau, directeur général du fonds de dotation du Musée du Louvre. Si nous sommes davantage convaincus par les marchés émergents compte tenu de leur niveau de décote élevé, nous avons récemment renforcé notre exposition sur les actions européennes, compte tenu de leur potentiel à venir. » Ce renforcement s’explique d’abord par des considérations techniques. Le timing d’investissement sur les actions européennes est aujourd’hui très opportun compte tenu de leur niveau de valorisation jugé encore raisonnable. « La valorisation du marché européen, autour de 15 fois les bénéfices pour 2017, est relativement élevée, nuance Philippe Gaboriau. Mais elle se justifie compte tenu du contexte de taux bas. » « Nous avons depuis plusieurs mois sélectionné le fonds R Conviction Europe pour profiter du rebond des valeurs décotées, une thématique qui devrait se poursuivre dans les prochaines semaines », estime Philippe Gaboriau. « Nous sommes convaincus que l’année 2017 sera celle du stock picking sur les actions », confirme Philippe Gaboriau.
Compte tenu de la situation globale des marchés, en particulier d’un environnement de taux bas, le conseil de la Fondation Patrimonia a revu l’allocation stratégique des actifs pour consolider son objectif de rendement. Il a ainsi décidé d’ouvrir le portefeuille à une nouvelle classe d’actifs, les matières premières afin de diminuer son exposition aux risques de taux. La part obligataire du portefeuille a pour sa part été revue à la baisse, passant de 46% à 37% (hors marchés émergents et senior loans), tandis que les placements dans l’immobilier passent de 20% à 28% (22% suisses et 6% d’immobilier international). La Fondation a dans ce cadre acquis trois immeubles à Genève l’année dernière, composés de 97 logements locatifs, soit 369 pièces, et d’espaces commerciaux, sur une surface d’environ 6’180 m². Les actions représentent pour leur part 25% du portefeuille, et les actifs alternatifs 6%. A fin septembre 2016, la performance de la gestion des actifs de la Fondation Patrimonia s’élevait à 4,27% pour des encours total sous gestion de CHF 660 millions (615 millions d’euros). La fondation fait appel aux sociétés de gestion suivantes : UBS Global AM, Vontobel AM, Babson Capital Management, Credit Suisse AM, Pictet AM, Mirabaud et Schroder Investment Management.
C'est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir « une maison de gestion leader en France », annonce sa présidente dans un récent point de marché.
Les sociétés de gestion, filiales d’assureurs ou de groupes bancaires, enregistrent quasiment toutes des résultats en baisse en 2016 alors que la plupart d’entre elles ont renoué avec une forte collecte. Un paradoxe qui s’explique par des commissions en contraction, en raison notamment de marchés financiers plus difficiles. Face à cette situation, elles envisagent différentes pistes pour préserver leurs marges.
Jean-Baptiste Coulm, responsable multigestion de la Financière de l'Arc explique, à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, la politique de la société de gestion en matière d'architecture ouverte et de transmission des compétences. Il insiste sur les offres lancées en 2016 auprès des assureurs, notamment dans le cadre de gestions pilotées qui connaissent un regain d'intérêt très fort ces derniers mois.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir «une maison de gestion leader en France», annonce sa présidente à l’occasion d’un point de marché. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est clair : multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés et les moyens pour y parvenir mis sur la table.
L’actif net réévalué (ANR) par action d’Eurazeo au 31 décembre 2016 ressort à 72,3 euros par action, en hausse de près de 6,7 %, ajusté du paiement du dividende exceptionnel et de l’attribution gratuite d’actions en 2016, a annoncé ce matin le groupe. Cette hausse est liée pour grande partie à la progression des actifs non cotés qui s’explique essentiellement par les bonnes performances opérationnelles des sociétés. Sur la base de la mise à jour des titres cotés et de la trésorerie, l’ANR s’établit à 74,7 euros par action au 10 mars 2017. Cet ANR serait de 75,4 euros par action en prenant ANF Immobilier à sa quote-part d’actif net réévalué et non à son cours, précise un communiqué.Le chiffre d’affaires économique s’inscrit à 4,33 milliards d’euros, en progression de 5,3% à périmètre Eurazeo constant dont une hausse de 6,7% au quatrième trimestre La contribution nette des sociétés progresse de 24% à 242 millions d’euros contre 195 millions d’euros proforma en 2015. Le résultat net part du groupe ressort à 520 millions d’euros, proche de ses plus hauts niveaux.Durant l’année écoulée, Eurazeo a investi 833 millions d’euros dans neuf sociétés tandis que les produits de cession ont totalisé 1,42 milliard d’euros dont la vente de Foncia, les cessions partielles de Moncler et d’Elis, la syndication de Grape Hospitality et la levée de fonds d’Eurazeo Capital II. Le mois dernier, Eurazeo a participé à l’augmentation de capital d’Elis et à la levée de fonds de Vestiaire Collective.
Une page se tourne chez Winton Capital Management (Winton). Après plus de 8 ans passés au poste de responsable du développement pour la France et l’Europe continentale, Alex Trichot a en effet quitté la société de gestion alternative britannique à la fin de l’année 2016, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a lancé sa propre société, baptisée Infinito Positivo et dédiée au conseil et aux hedge funds. Au sein de Winton, Alex Trichot a été remplacé par Victor Epin, qui a rejoint la société de gestion courant janvier 2017. « Je couvre la France mais aussi la Belgique, le Luxembourg et la Suisse francophone », a indiqué Victor Epin à NewsManagers à l’occasion de la conférence institutionnelle de Morningstar qui s’est tenue le 16 mars à Amsterdam. Winton gère « environ 1 milliard de dollars sur le marché français », a précisé Victor Epin, qui est basé à Londres. Disposant de neuf bureaux à travers le monde et 470 collaborateurs, Winton affiche actuellement un montant total de 32 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Avant de rejoindre Winton Capital, Victor Epin a officié pendant prés de 4 chez SIG, une société d’investissements alternatifs britannique qui gère une plateforme de fonds Ucits.