La banque privée suisse Falcon Private Bank a fait état pour l’exercice 2016 d’une perte nette de 128 millions de francs suisses, en raison notamment des frais liés à la fermeture de sa représentation à Singapour. La banque privée a été bannie en octobre dernier de l'île-Etat pour son implication dans le scandale du fonds souverain malaysien 1MBD. Les performances ont également été pénalisées par des ajustements de valeurs, à savoir des pertes non réalisées sur certaines positions illiquides, précise un communiqué.L’unique actionnaire de la banque, le fonds émirati Aabar Investments, a toutefois octroyé à l'établissement zurichois une contribution non détaillée, destinée à compenser les pertes et renforcer la base de capitaux. La banque revendique ainsi à fin janvier un ratio de fonds propres de 20%, assorti d’un ratio de liquidité à court terme (LCR) d’environ 140%. Selon le communiqué, la banque se concentre sur une réduction de son exposition au risque, la promotion de ses activités ainsi que sur le règlement des problèmes anciens. La banque ne fournit aucune indication sur l'évolution de ses actifs sous gestion.
Credit Suisse va lancer le 31 mars un nouveau fonds d’obligations d’entreprises américaines, baptisé Credit Suisse (Lux) US Corporate Bond, révèle Citywire Selector. Ce nouveau véhicule se concentrera principalement sur les obligations notées BBB. Son objectif sera de générer un rendement supérieur à l’indice Citi CGBI USBIG Corporate BBB 1-10Y. Ce nouveau fonds sera géré par Alex Bruhin.
Alors que la semaine de l’épargne salariale doit débuter le 27 mars, une étude montre qu’en 2016, la performance des FCPE (fonds communs de placement d’entreprise) monétaires est devenue nulle ou négative pour 93% des fonds. Cette performance moyenne des FCPE monétaires se dégrade (évolution de la valeur liquidative du 1/1/16 au 31/12/16), et est tombée en moyenne à -0,14%, contre -0,01% en 2015. Seuls 7% des fonds ont affiché une performance positive en 2016. C’est ce que montre le résultat de la première édition 2017 de l’étude « Argus des FCPE » d’Eres, prestataire indépendant en épargne salariale, retraite et actionnariat salarié.« Les placements réputés sans risque sont devenus des placements risqués qui ne rapportent plus. Pourtant un tiers des encours d’épargne salariale (en France) restent encore investis en fonds monétaires. » commente Nicolas Vachon, Président d’Eres gestion.
La société d’investissement Sofimac Partners a annoncé le renforcement de son activité de capital-innovation via la signature d’un partenariat stratégique avec le fonds californien Bay City Capital, spécialisé dans la santé et aux sciences de la vie. Cet accord « va permettre à Sofimac Partners d’élargir sa gamme de fonds d’investissement dédiés à la santé et aux biotechnologies », précise la société française dans un communiqué. De fait, la société de gestion va désormais disposer d’une offre de fonds permettant de couvrir tous les segments du cycle d’investissement, allant de l’amorçage au financement des sociétés cotées dans deux secteurs en croissance, à savoir le numérique et la santé. D’ores et déjà, les deux équipes travaillent conjointement pour un véhicule d’une taille significative pouvant investir prioritairement en France et en Europe. « Ce partenariat permet également aux participations françaises et européennes de Sofimac Partners de bénéficier de l’expérience de Bay City Capital pour adresser le marché américain », avance la société d’investissement.
123 Investment Managers (123 IM) ajoute une corde à son arc. La société de gestion indépendante, spécialisée dans le capital-investissement et l’immobilier, a annoncé ce 23 mars le lancement de son premier fonds immobilier dédié à la promotion immobilière à Paris et en Ile-de-France. Ce nouveau produit est le fruit d’un partenariat avec Nafilyan & Partners, société fondée en 2014 par Guy Nafilyan et spécialiste de la promotion immobilière résidentielle. La vocation de ce nouveau fonds immobilier, baptisé NP Expansion, est de co-investir, aux côtés de Nafilyan & Partners, dans des opérations de promotion immobilière résidentielle dans la région francilienne. Son objectif est de constituer un portefeuille diversifié de plusieurs projets, avec une structuration offrant une sortie encadrée à horizon 3 à 5 ans et un rendement cible net de 10% par an. Le fonds NP Expansion vise une levée de fonds de 10 millions d’euros d’ici la fin de l’année 2017. La souscription minimum au fonds est fixée à 100.000 euros, un montant porté à 300.000 euros pour les investisseurs avertis.Les deux partenaires se connaissent de longue date, 123 IM soutenant le développement de Nafilyan & Partners depuis sa création. « Nous avons déjà déployé 14 millions d’euros aux côtés de Nafilyan & Partners à travers plusieurs club deal immobiliers pour participer aux tours de table d’opérations de promotion, explique Xavier Anthonioz, président du directoire d’123 IM, cité dans un communiqué. Ce fonds est en quelque sorte la suite logique de notre collaboration. » De fait, Nafilyan & Partners met à disposition du fonds NP Expansion sa connaissance des marchés locaux pour accéder aux terrains bénéficiant des meilleures localisations et dans des conditions financières optimales, précise 123 IM.Actif dans le secteur de l’immobilier depuis 2010, 123 IM a déjà déployé près de 100 millions d’euros dans ce secteur aux côtés d’une vingtaine de promoteurs partenaires dans toute la France.
La boutique de gestion française Anaxis Asset Management (Anaxis AM), spécialisée en gestion obligataire, vient de lancer le fonds US Bond Opp. 2021, un nouveau fonds obligataire à échéance au 31 décembre 2021. Ce véhicule est investit dans des obligations d’entreprises industrielles et de services non financiers, majoritairement américaines, ayant une maturité proche de 2021. Sa gestion suit une approche fondamentale, souligne la société dans un communiqué. De fait, l’équipe de gestion sélectionne chaque émission à partir d’une analyse crédit approfondie. « Ce nouveau fonds Ucits succède à Anaxis Bond Opportunité US 2017 et complète la gamme existante de la société », souligne Anaxis AM. Il sera officiellement lancé le 28 mars 2017 et vise un objectif de performance annualisée nette de frais de 5%.
The consulting firm Proxinvest on 23 March announced that it would be joining a group of investors who 24 hours earlier had called on the Securities and Exchange Commission (SEC) to implement rules on pay scale transparency which will require companies to disclose the difference in pay between management and employes, as soon as possible. The new rule, included in the Dodd-Frank Wall Street regulations of 2010, is slated to come into force this year, and will apply to a large swath of publicly-traded companies.On 22 March, a group of more than 100 investors and investment companies, representing about USD3trn in assets, called on the SEC not to delay in applying the new rule. Among the signators are the Californian pension fund CalPERS (USD313.2bn in assets), the New York State Common Retirement Fund (USD186bn in assets under management), Aberdeen Asset Management, Standard Life Investments and Legal & General Investment Management.
Five years after its inception, the Emergence fund, dedicated to incubating entrepreneurial asset management firms, is building on its base. Following on a first sub-fund dedicated to absolute returns (Emergence Performance Absolue), and then a second fund dedicated to equities (Emergence Actions), the fund yesterday announced the launch of its third sub-fund, dedicated to equities, entitled Emergence Actions II. The new sub-fund will invest in funds from entrepreneurial asset management firms which have been established in France for over 3 years, or which desire to be based there to accelerate their growth toward an objective of EUR1bn in assets necessary for their international development. “We are targeting companies which are in an acceleration phase, rather than companies in the process of creation,” says Alain Leclair, chairman of Emergence. “We are targeting companies which already have a track record, and at least one vehicle.” Funds from the asset management firms selected will receive EUR30m to EUR50m in assets.The first closing for the new sub-fund is slated for late May 2017, with a second closing in January 2018. “The objective is to raise at least EUR300m for this new sub-fund,” says Antoine Rolland, chairman of the board at NewAlpha Asset Management, the delegated manager for the Emergence fund. “30 companies are already under study, and the first investments are expected by summer 2017. We are also going to look closely at companies founded by French entrepreneurs abroad.” Emergence will focus in particular on quantitative and systematic management, large cap stock picker management, and lastly, small and midcap management. The fund estimates that out of 450 entprenreneurial asset management firms in France, 170 offer European equity funds, with average assets of EUR230m. This field of funds is for Emergence to graze in.The launch of this third sub-fund is expected to allow Emertgence to accelerate its growth toward EUR1bn invested in the asset management ecosystem. The firm hopes to achieve this goal “as soon as possible,” says Rolland. “All will depend on the closing of this third sub-fund,” he adds.
The Wendel group has published a revalued net asset value (RNAV) of EUR162 per share as of 10 March 2017, up by 26.3% over 12 months. Consolidated earnings in 2016 were EUR8.3bn, up 7.8%, and net profits for the part of the group (before allocation of goodwill and one-time items) is up 25.9% to EUR199.4m. Net profits for the part of the group, however, continue to show a loss of EUR366.8m (compared with -EUR146.2m in 2015), under the impact of non-recurring one-time items in first half. The group indicates that net profits for the part of the group were positive in second half. This loss includes a loss of EUR229.6m related to the sale of a 5.3% stake in Saint-Gobain in May last year, a one-time charge of EUR123.6m related to redemption of bond debt, a charge of EUR159.9m related to devaluation of the Nigerian currency, and other non-recurring items. Wendel has reduced its stake in Saint-Gobain to 6.5%, and says it is in the final stages of its relationship with the group, 10 years after its first investment. The group has also sold off Parcours, which it acquired at the outbreak of the financial crisis, to ALD Automotice, a long-term leasing affiliate of Société Générale. Wendel has increased its stake in Bureau Veritas at EUR17.05 per share.
Credit Suisse is planning a private placement rather than an IPO for its Swiss activities to raise funds, several sources have told Reuters. In order to improve its balance sheet, Credit Suisse may sell securities privately as part of an accelerated construction of an order book rather than selling off a minority stake in its activities ni Switzerland, two sources familiar with the matter have told Reuters. “They need more capital,” one of the sources tells Reuters. “They realise that they can do it without having to hold an IPO.”Credit Suisse did not wish to comment. The bank in October 2015 announced plans to sell a 20% to 30% stake in its Swiss activities in order to build up its balance sheet.The banking group, which in 2016 saw losses of EUR2.3bn, has for several months been engaged in a vast restructuring of its activities, led by its new CEO, Tidjane Thiam.
Bats Europe (CBOE group) has launched two new indices to reflect the impact of Brexit on British businesses. The indices, Bats Brexit High 50 and Bats Brexit Low 50, are barometers designed to measure the way in which Brexit affects British businesses by analysing the difference in performance between those which generate a large part of their earnings in the United Kingdom, and those which generate less there. Each of the indices will be composed of 50 stocks in companies selected from the Bats UK 100 index. Bats has teamed up with Factset, a provider of financial information and analytical applications, to create the new Brexit 50/50 indices. Bats, an equity trading platform, began to sell its first indices n June 2016. It now manages 28.
Le groupe Wendel a publié un Actif net réévalué (ANR) de 162 euros par action au 10 mars 2017, en progression de + 26, 3 % sur douze mois. Le chiffre d’affaires consolidé en 2016 est de 8,3 milliards d’euros, en progression de 7,8% et le résultat net des activités part du Groupe (avant les écritures d’allocation des écarts d’acquisition et les éléments non récurrents) est en hausse de 25,9% à 199,4 millions d’euros. Le résultat net part du groupe est toutefois en perte de 366,8 millions d’euros (contre -146,2 millions en 2015), impacté par des éléments non récurrents du premier semestre. Le groupe indique que le résultat net part du groupe était positif au deuxième semestre. Cette perte inclut notamment une perte de 229,6 millions liée à la cession de 5,3% du capital de Saint-Gobain en mai dernier, une charge de 123,6 millions liée aux rachats de dette obligataire, une charge de 159,9 millions liée à la dévaluation de la monnaie nigériane et à d’autres éléments non récurrents. Wendel a ramené à 6,5% sa participation au capital de Saint-Gobain et dit entamer les derniers chapitres de son histoire avec le groupe, dix ans après son premier investissement. Le groupe a aussi cédé Parcours, racheté au sortir de la crise financière, à ALD Automotive, filiale de location longue durée de Société Générale. A l’inverse, Wendel s’est renforcé dans Bureau Veritas à 17,05 euros l’action.
Thélem assurances, société d’assurance mutuelle disposant d’un réseau de 268 agences réparties en France, a sélectionné Caceis pour assurer la conservation de ses actifs. La comptabilité auxiliaire titres, les services de transparisation et le traitement de données liés à la directive Solvabilité II seront également réalisés par Caceis. « La centralisation de nos actifs, jusqu’à présent multi-déposés, auprès d’un conservateur unique et donc d’un seul système d’information, simplifiera nos traitements. En complément, nous avons souhaité étudier l’opportunité de déléguer la gestion de la comptabilité titres afin de concentrer nos ressources sur des missions à plus forte valeur ajoutée », commente Benoît Jullien, directeur financier de Thélem assurances, cité dans un communiqué.
Eton Park Capital, le hedge funds basé à New York géré par l’ancien banquier de Goldman Sachs Eric Mindich, va fermer boutique, dernier signe en date de la période difficile que traverse le secteur, rapporte le Financial Times. La valeur du fonds phare de la société a chuté de 9 % l’année dernière et les premiers mois de l’année n’ont pas permis de remonter la pente. « Récemment, la combinaison de vents contraires dans le secteur, d’un environnement de marché difficile et, surtout, de nos résultats décevants en 2016 a défié notre capacité à continuer à maintenir l’ampleur et la portée que nous pensons nécessaire pour poursuivre notre programme d’investissement en cohérence avec nos principes fondateurs », a écrit Eric Mindich dans une lettre aux investisseurs jeudi.
La part des actifs du compte général des assureurs européens qui va être externalisée aux sociétés de gestion, devrait passer de 15,6 % à fin 2015 à 19,5 % d’ici à 2020, selon une nouvelle étude de Cerulli Associates. Les assureurs de taille petite et moyenne à travers l’Europe devraient en effet accroître le recours à des sociétés tierces pour la gestion de leurs actifs. Plusieurs assureurs ayant répondu au sondage de Cerulli ont cité le manque de ressources en interne comme raison principale pour expliquer l’externalisation croissante aux sociétés de gestion. De plus, l’externalisation coûte moins cher par rapport à l’établissement d’un savoir-faire sur des domaines précis. « La complexité croissante des investissements force aussi les assureurs à externaliser une plus grande proportion de leurs actifs », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les petits assureurs ne peuvent pas accéder aux infrastructures ou à la dette immobilière en utilisant leurs ressources internes et doivent externaliser ces classes d’actifs », poursuit-elle. Mais pour travailler avec les assureurs, les sociétés de gestion doivent bien comprendre leurs besoins, établir une relation de confiance avec eux, proposer les bons produits et services et aussi connaître les spécificités locales.
Le Qatar va transférer au ministère des Finances la gestion du portefeuille domestique de Qatar Investment Authority (QIA), rapporte Bloomberg, citant des sources proches. Cette internalisation qui touche plusieurs fonds souverains est une des conséquences de la baisse des revenus pétroliers pour les fonds souverains des pays du Golfe. Celui du Qatar gère un total de 335 milliards de dollars, sa part domestique représentant environ 100 milliards avec des participations dans Qatar Airways, Qatar National Bank SAQ et l’opérateur télécom Ooredoo QSC.
Eiffel Investment Group et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé ce 23 mars le lancement du fonds Eiffel Energy Transition, avec le soutien de plusieurs investisseurs institutionnels. «Le fonds démarre avec 100 millions d’euros et devrait monter à 200 millions d’euros dans les prochains mois», a déclaré Fabrice Dumonteil, président d’Eiffel Investment Group, à l’occasion d’une présentation devant un parterre très fourni. Le nouveau fonds finance l'économie verte et la transition énergétique, en France et en Europe. Selon la société, il apporte une réponse inédite à un besoin crucial de la filière, en assurant un financement relais, avant que les financements long terme soient en place."Le fonds comble un manque dans un secteur où les financements sont pourtant par ailleurs abondants. Il se singularise par une approche unique : nous intervenons en amont des prêteurs traditionnels, avec une sécurité au niveau du projet, et nous laissons une flexibilité d’utilisation qui permet d’optimiser la levée de financement de long terme. Ceci précisément au moment où le développeur a besoin de capitaux pour mener à bien son projet et en démontrer la valeur», a souligné Pierre-Antoine Machelon, gérant du fonds. Les crédits accordés par le fonds ont typiquement une durée de 6 à 36 mois. Ils sont senior et garantis par les actifs qu’ils financent, avec un loan to value (LTV, le ratio entre le crédit et les actifs financés) «raisonnable», et en général sans recours sur le développeur. Les montants, «adaptés» aux structures existantes, peuvent varier de 1 million à 20 millions d’euros si nécessaire. Le fonds espère ainsi financer quelque 1 milliard d’euros de projets sur dix ans.Pour Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, ce fonds, qui vient combler «une faille de marché bien identifiée», répond aussi à la volonté de l'établissement de développer son action en faveur du climat. «Avec 35% d’actions climatiques en 2016, la BEI a déjà dépassé en France l’objectif européen de 25% à l’horizon 2020", a précisé Ambroise Fayolle qui souligne aussi que le nouveau fonds est répliquable dans d’autres pays européens et qu’il est éligible au plan Juncker.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé, jeudi 23 mars, le recrutement d’Øyvind Fjell en qualité de nouveau gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge du fonds Skagen Vest, dédié aux actions internationales et scandinaves. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet 2017. Il arrive en provenance du groupe norvégien Deplhi Nordic où il a travaillé pendant 10 ans à la gestion d’actions scandinaves.En parallèle, Skagen a annoncé que les gérants Ole Søeberg et Geir Tjetland, tous deux membres de l’équipe du fonds Skagen Vest, ont décidé de démissionner de leurs fonctions. Ole Søeberg quittera officiellement la société le 1er avril pour rejoindre une autre société de gestion basée à Copenhague. Pour sa part, Geir Tjetland restera chez Skagen jusqu’au 1er juillet, date à partir de laquelle il concentrera son temps à la gestion de son propre capital. Alexander Stensrud continuera, en revanche, d’assumer sa charge de gérant au sein de l’équipe de Skagen Vest.Par ailleurs, le gestionnaire d’actifs a également annoncé le départ effectif au 1er avril d’Erik Landgraff, actuellement gérant du fonds Skagen Kon-Tiki axé sur les marchés émergents. L’intéressé doit rejoindre un hedge fund basé à Hong Kong, indique Skagen sans plus de détail. Ce véhicule continuera d’être géré par Knut Harald Nilsson, assisté de Kristoffer Stensrud et Cathrine Gether.Enfin, Harald Haukås, actuel gérant du fonds Skagen m², a également décidé de quitter Skagen à compter du 1er avril. Ce produit continuera d’être géré par Michael Gobitschek, co-gérant de portefeuille sur ce fonds depuis son lancement.
La Chambre des représentants a reporté le vote prévu hier sur un projet de détricotage de l’Obamacare, les dirigeants républicains au Congrès ne parvenant pas à réunir un nombre suffisant de voix pour qu’il soit adopté, selon Reuters qui citait une source républicaine haut placée. Les sénateurs ont été informés par le chef de la majorité républicaine à la chambre haute, Mitch McConnell, qu’un vote à la Chambre n’aurait sans doute pas lieu avant lundi. Ce report marque un revers pour Donald Trump qui affronte son premier grand test législatif et doit faire la preuve de sa capacité à obtenir l’aval du Congrès sur des grands projets de réforme. Les républicains les plus conservateurs estiment que le nouveau texte voulu par le président américain ne diffère pas assez de l’Obamacare, tandis que les modérés craignent à l’inverse que la proposition de loi ne revienne à accroître le nombre d’Américains sans couverture maladie.
Selon nos informations, en décembre 2016, l’Institut Curie, avec l’aide d’Amadeis, a remis en concurrence son gestionnaire de FCP dédié pour un montant de 20 millions d’euros investi en actions de la zone euro et géré en titres vifs. L’appel d’offres étaient constitué de deux lots mutuellement exclusifs (multi-gestion et titres vifs).
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, avec le concours de NewAlpha Asset Management, annonce le lancement d’un nouveau compartiment dédié aux actions européennes : Emergence Actions II.
The US asset management firm Nuveen, an affiliate of the TIAA group, is adding to the commercial capacities in its alternative investment activity with two recruitments. James Wing and Michael Welch have joined the development team at the Nuveen Alternative Investments activity in newly-created positions as managing directors. Both will work in close collaboration with US teams at Nuveen to provide real estate investment solutions on the private market. More precisely, both professionals will set up new private funds on the dediated investment platforms of the wealth management firm to cover retail and high net worth investments. Wing will be based in San Francisco, while Welch will be based in Chicago. Both will report to Bill Stout, head of development and the alternative investment platform at Nuveen. Wing, who has 24 years of experience, had previously been managing director responsible for private management at Man Investments, covering hedge funds and recommended hedge funds, while providing management and supervision of the investment platform and relationships with distributors. Welch joins from Rothschild Asset Management, where he had served as managing director responsible for steering global consultant relationships, sales and client relationships.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Roland Lescure, premier vice-président et chef des placements de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec (CDPQ), explique que dans l’environnement actuel de taux bas, l’institution doit avoir une maîtrise plus forte de l’investissement des capitaux qui lui sont confiés. « Cela veut dire en direct, en passant le moins possible par l’intermédiaire de fonds, explique le responsable. Nous restons cependant un opérateur en placement privé, un financier. Nous préférons donc nous allier à des partenaires industriels solides qui partagent leur vision opérationnelle sur des marchés mondiaux. » La CDPQ privilégie l’immobilier, l’infrastructure ou les transports, « des secteurs où la valeur est cristallisée dans des actifs », précise Roland Lescure. Roland Lescure juge toutefois que « l’environnement actuel est préoccupant du point de vue financier et macropolitique. « Le capital prêt à s’investir bat des records, les valorisations sont très hautes, énonce-t-il. Le risque de perte de discipline est donc élevé. Les marchés financiers pourraient subir de fortes corrections, de même que le non-coté. »
IWBank Private Investments a signé un nouvel accord de distribution avec Allianz Global Investors (AllianzGI), rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, les conseillers financiers et les clients d’IWBank Private Investments pourront accéder à l’intégralité de la gamme de produits d’épargne gérée d’AllianzGI autorisés en Italie, composée de plus de 150 compartiments actions, obligations et multi-classes d’actifs.
BlackRock vient de lancer quatre ETF actions qui permettront aux investisseurs européens de s’exposer à différents secteurs aux Etats-Unis. Les nouveaux ETF iShares fournissent une exposition ciblée aux entreprises du S&P 500 dans les secteurs des biens de consommation essentiels, de l’industrie, des matériaux et des utilities (iShares S&P 500 Consumer Staples UCITS ETF,iShares S&P 500 Industrials UCITS ETF, iShares S&P 500 Materials UCITs ETF et iShares S&P 500 Utilities UCITS ETF). Les fonds sont à réplication physique et chacun affiche un total de frais sur encours de 0,15 %.Ces lancements portent le nombre total de fonds sectoriels américains à neuf, s’ajoutant aux cinq qui existent déjà (consommation discrétionnaire, énergie, financières, santé, technologies de l’information). BlackRock indique que les ETF actions US ont attiré 70,5 milliards de dollars de collecte depuis le début de l’année, dont 13,3 milliards de dollars dans des ETF sectoriels.
Investec Asset Management a recruté Peter Baird en tant que «managing principal» pour ses fonds de private equity africains. L’intéressé vient de Standard Chartered Bank à Johannesburg, où il dirigeait l’activité africaine de private equity.