AltaRocca AM, affiliée au groupe Primonial, a annoncé avoir collecté 125 millions d’euros en 2016 pour atteindre les 591 millions d’euros d’encours. Alors qu’elle fête ses trois ans d’existence, les encours de la société co-fondée par Muriel Blanchier et Xavier Hoche, se répartissent notamment pour plus de 300 millions d’euros dans le fonds AltaRocca Convertibles et pour 142,4 millions d’euros dans les stratégies de rendement. 80% de la clientèle est institutionnelle et environ 20% dans le retail.
Charles-Henri Herrmann a été nommé au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson Global Investors en France, a annoncé jeudi la société de gestion. L’intéressé succède donc à Patricia Kaveh, qui a quitté la société où elle a passé 13 ans. Le départ de cette dernière reste assez mystérieux. Il survient en pleine fusion entre Henderson et Janus Capital. Et le nom de celle qui dirigeait Henderson Global Investors France depuis 2007 n’est même pas mentionné dans le communiqué de presse envoyé par Henderson. Selon plusieurs sources concordantes, Patricia Kaveh aurait été licenciée.Charles-Henri Herrmann, qui avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager, dirigera donc l'équipe de distribution basée à Paris. Il sera également responsable du développement de l’activité institutionnelle de Henderson en France, « l’un des domaines d’intérêt clés de la nouvelle société Janus Henderson Investors, lorsque la fusion sera finalisée », souligne le communiqué. Charles-Henri Herrmann sera rattaché à Steven de Vries, directeur du développement retail Europe.Une nouvelle personne rejoindra également l'équipe au cours des prochains mois « pour venir soutenir la croissance continue des activités », ajoute le communiqué.Cette réorganisation survient alors que Julien Froger, qui dirige le bureau français de Janus Capital, est aussi donné partant. Dans ce contexte, l’incertitude demeure concernant le devenir des deux structures et, dans le cas probable d’un rapprochement, l’identité de celui qui la dirigera. Les deux sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
BFT Investment Managers a lancé le 24 mars un fonds à échéance, BFT Sélection Rendement 2024, investi sur des obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement libellées en euro. Ce nouveau produit prend le relais de BFT Sélection Haut Rendement 2021, un fonds créé il y a un an et qui a enregistré une collecte nette de 140 millions d’euros environ auprès des clients institutionnels et des distributeurs.BFT Sélection Rendement 2024 met en œuvre une approche « buy and watch », qui associe une sélection rigoureuse des titres à un suivi permanent des positions en portefeuille. « Ainsi, nous avons la possibilité, tout au long de la vie du fonds, de prendre des profits sur des titres devenus chers, de profiter des émissions primaires ou de céder des titres qui se fragilisent », a expliqué Michel Zatarain, gérant principal de BFT Sélection Rendement, au cours d’une conférence de présentation.Le fonds est investi sur 40 à 60 titres principalement notés entre BB+ et B- et sur plus de 10 pays et une quinzaine de secteurs. L’objectif de BFT Sélection Rendement 2024 est de rechercher une performance nette annualisée supérieure à l’OAT à échéance 2024 après prise en compte des frais courants, sur un horizon de placement de 8 ans.Contrairement au fonds précédent, la période de commercialisation n’est pas limitée dans le temps.
«Entre coût de la conformité aux contraintes réglementaires, tassement des prix de la gestion et concurrence exacerbée, la marge d’exploitation des sociétés de gestion françaises risque de descendre autour des 18% et les sociétés vont être clairement en sous-capacité d’investissement», déclarait ce 30 mars Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d’actifs et des titres. A l’occasion d’une conférence de presse dressant le bilan 2016 du secteur, ce grand spécialiste de la gestion rappelait ainsi que la marge d’exploitation affichait une moyenne de 30% au début des années 2000 puis s'était effondrée autour de 20% en 2008 et les années suivantes. Un constat dressé aussi à la fin de l’année dernière par l’AMF, qui évoquait une marge d’exploitation de 22,2% pour 2015, après 20,1% en 2014 et 19,7% en 2013. «Mais il y a de très grandes disparités entre les acteurs» ajoute Pascal Koenig. L’AMF soulignait elle aussi de son côté que «en moyenne ce sont les structures qui gèrent moins de 50 millions d’euros qui ont une rentabilité faible voire négative, les sociétés gérant entre 50 et 150 millions d’euros ont quant à elles, une rentabilité moyenne de 12%. Celles dont les encours sont compris entre 150 et 500 millions d’euros ont une rentabilité moyenne qui s’établit à 17% contre 25% pour les sociétés avec plus de 500 millions d’encours gérés». «Cette constatation ne peut que pousser à la concentration du secteur et à la course à la taille» note le consultant.Celui-ci table sur d’autres conséquences pour les sociétés de gestion, en plus de celles de la course à la taille. Tout d’abord la diversification à l’international qui a déjà commencé pour beaucoup; ensuite, un axe stratégique à prendre sur le retail alors que les individus vont être de plus en plus amenés à gérer par eux mêmes la préparation financière de leur retraite. «En outre, l’immobilier finira bien par chuter, surtout à Paris, et les gens reviendront sur l'épargne financière au lieu d’investir majoritairement dans l’immobilier comme ils le font aujourd’hui», prédit Pascal Koenig; enfin, la digitalisation permettra de jouer sur les coûts et surtout de capter la nouvelle génération qui fait preuve d’une appétence très forte pour le digital.
CPR AM vient d’étoffer son offre ‘pure inflation’, le 6 mars dernier, avec le lancement de CPR Focus Inflation US, fonds directionnel inflation dont l’objectif est de tirer parti de la hausse de l’inflation anticipée américaine sans subir l’exposition aux taux réels. Le fonds vise à surperformer l’indice Markit iBoxx USD Breakeven 10-year Inflation (EUR) hedged sur une durée de placement recommandée supérieure à 3 ans. CPR AM avait lancé en 2009 CPR Focus Inflation, dont l’objectif vise à profiter de la hausse des anticipations d’inflation au travers des principaux marchés d’obligations indexées sur l’inflation que sont les Etats-Unis et l’Europe et ce, sans s’exposer au risque de remontée des taux d’intérêt réels. En 2016, le thème de la reflation s’est imposé et avec lui l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs inflation. Dans ce contexte, l’approche de gestion « pure inflation implicite » propre à CPR AM, est revenue sur le devant de la scène enregistrant une collecte nette de plus de 800 millions d’euros, portant l’actif du fonds à plus de 1 milliard d’euros. « Le cycle de hausse de l’inflation n’est pas achevé et pour répondre à une demande croissante de nos clients de s’exposer au marché obligataire américain tout en bénéficiant d’une alternative face à la remontée des taux, nous avons décidé de transposer notre approche ‘pure inflation’ à la seule zone US », souligne Emmanuelle Court, directeur général délégué en charge du développement commercial.
Industries & Finances Partenaires a annoncé ce 30 mars les recrutements d’Arnaud Duault en tant que directeur et d’Alexandra Tenoudji Cohen en tant qu’analyste.Après avoir débuté sa carrière au sein de la division Transaction Advisory Services d’Ernst & Young, Arnaud Duault (Institut National des Télécommunications, HEC Paris) a participé de 2010 à 2013 à la création et au développement du cabinet Eight Advisory, en accompagnant de nombreux groupes et PME sur des acquisitions et cessions ainsi que sur des opérations de restructuration financière et opérationnelle. Il a par la suite créé et co-dirigé jusqu’en 2016 la société Atomic Marlin, un éditeur de jeux sur mobile.Alexandra Tenoudji Cohen rejoint l’équipe d’investisseurs d’Industries & Finances Partenaires à l’issue de son stage de fin d’études. Diplômée de l’EM Lyon Business School, et de la « East China Normal University » de Shanghai, Alexandra a également travaillé en tant qu’analyste chez BNP Paribas.
DNCA Investments a annoncé, ce 30 mars, le lancement du DNCA Invest Norden Europe, un nouveau fonds actions investi dans les marchés d’Europe du Nord. Officiellement créé le 2 novembre 2016, ce nouveau véhicule, éligible au PEA, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DNCA Invest, géré par Carl Auffret et Yingying Wu, déjà aux commandes de DNCA Invest Europe Growth.Le fonds DNCA Invest Norden Europe entend « bénéficier du dynamisme des sociétés de l’un des écosystèmes les plus solides », selon le gestionnaire d’actifs. A partir de 8 critères d’investissement, les gérants sélectionneront des sociétés jugées de qualité et cotées dans les pays situés dans le nord de l’Europe. Les pays « cœur » sont la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne et, enfin, la Suisse. « Ces pays se caractérisent par d’excellents fondamentaux macro-économiques – croissance élevée, faible niveau d’endettement, quasi plein emploi, etc. –, des modèles politiques très stables, des pratiques de gouvernance le plus souvent exemplaires, ainsi qu’un niveau important de compétitivité », observe DNCA. De manière plus limitée, le fonds aura aussi la possibilité d’investir en Grande-Bretagne, au Benelux, en Irlande et en Autriche.Ce nouveau véhicule d’investissement se présente comme un fonds de convictions concentré sur des valeurs de qualité à prix raisonnable sans aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, précise la société de gestion. « Son processus d’investissement est quasi identique à celui de DNCA Invest Europe Growth, précise DNCA. La différence de gestion réside dans la possibilité d’investir dans des sociétés financière jugées de qualité, jusqu’à 15% de l’encours. »
Degroof Petercam AM vient de renforcer son partenariat avec Old Mutual Wealth Italy, leader en Italie sur le segment des assurances vie en unités de comptes avec un encours sous gestion supérieur à 7 milliards d’euros, rapporte Bluerating. A partir du mois d’avril, les deux fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable et DPAM Invest B Equities Agrivalue feront partie des solutions d’investissement que Old Mutual Wealth Italy met à la disposition de ses partenaires de distribution (25 réseaux de conseillers financiers, 30 banques territoriales, agents et courtiers). Les deux fonds s’ajoutent aux fonds DPAM L Patrimonial Fund, DPAM L Bonds Universalis Unconstrained et DPAM Invest B Equities World Sustainable, qui sont déjà accessibles depuis novembre 2015 dans les contrats d’assurance vie de Old Mutual Wealth Italy.
Indosuez Wealth Management vient de recruter Vincenzo Salari en tant que responsable mondial de l’immobilier dans sa division Markets and Investment Solutions, rapporte Bluerating. Basé à Luxembourg, il sera rattaché à Frédéric Lamotte, directeur des investissements d’Indosuez Wealth Management. Depuis 2014, Vincenzo Salari était senior manager au sein de KPMG Luxembourg, où il a créé et développement le département immobilier. Il avait auparavant travaillé pour BNP Paribas Real Estate à Milan et Paris.
Le gestionnaire de fortune Citadel Finance, créé à Genève en 1998, a finalisé la reprise de Trillium, la société de gestion dirigée par Marc Amyot, rapporte L’Agefi suisse. Le nouvel ensemble a des encours dépassant le milliard de francs, avec un périmètre d’activité, qui s’articulera autour de deux pôles, gestion privée et gestion collective. Validé par la Finma, ce rapprochement s’est opéré au gré d’une transaction incluant capital et actions. En échange de ses parts dans Trillium, Marc Amyot est entré dans la structure actionnariale de Citadel. Il garde par ailleurs la direction générale de Trillium puisque les deux entités juridiques sont conservées. Trillium prend en charge le développement du pôle asset management de Citadel Finance. Citadel Finance souhaite également poursuivre sa stratégie de croissance externe en attirant de nouveaux gérants, dont les encours se situent entre 100 et 500 millions de francs.
La filiale suisse de Deutsche Bank a fait savoir ce 30 mars qu’elle souhaitait concentrer ses activités de gestion de fortune dans ses succursales de Zurich et de Genève, et que dans le cadre de ce recentrage stratégique, elle allait quitter Lugano, rapporte L’Agefi suisse. La clientèle tessinoise sera servie à l’avenir par le bureau zurichois, assure l’établissement. «Certains collaborateurs de la succursale luganaise se verront offrir un transfert dans une autre unité, alors que les autres quitteront la banque», indique Deutsche Bank. Le bureau tessinois restera ouvert «pour une période temporaire, afin d’assurer une transition sans interruptions», assure la banque.
Alors que l’ONS (l’institut national de la statistique) a confirme la croissance du PIB au Royaume-Uni de 0,7% au quatrième trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, mais a révisé en baisse de 10 points de base (à 1,9%) sa progression par rapport au quatrième trimestre 2016, le taux d'épargne des ménages est quant à lui tombé à 3,3% à la fin de 2016, son plus bas niveau depuis que l’ONS a mis en place cet indicateur en 1963.
Avec près de 13 milliards d’euros de collecte nette sur les fonds ouverts, Nordea a signé une belle année 2016. En trois ans, le groupe s’est hissé à la place de deuxième collecteur en Europe, avec 37,8 milliards d’euros de souscriptions.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) rappellent leurs attentes vis-à-vis des distributeurs de produits financiers investis dans l’immobilier. Face à l’augmentation de la collecte relative aux produits financiers immobiliers (SCPI, OPCI, unités de compte immobilière de produits d’assurance-vie), les deux autorités souhaitent souligner aux distributeurs les étapes clés de bonne commercialisation de ces produits.
Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d'actifs et des titres, expose les raisons pour lesquelles la marge d'exploitation des sociétés de gestion risque de se tasser à 18% et de les amener progressivement à être en sous-capacité d'investissement.
Le groupement CGP Entrepreneurs a noué des partenariats pour proposer une double offre de services en allocation d’actifs avec EOS Allocations, spécialisée dans les solutions de contrôle et de pilotage des actifs financiers et Quantalys, spécialisée dans le référencement et la notation des fonds ainsi que dans l’optimisation de portefeuilles.
The European Securities and Markets Authority (Esma) has appointed two new members to its Management Board to replace two out of the three outgoing members whose mandates end on 31 March. The appointments are Sebastián Albella-Amigo, Comisión Nacional del Mercado de Valores, in Spain, and Birgitte Søgaard Holm, Finanstilsynet, Denmark. The new members will serve until 30 September 2019. A third appointment to fill the final vacant position is expected to be made shortly.The outgoing members are: Cyril Roux, Central Bank of Ireland (CBI), Gérard Rameix, Autorité des Marchés Financiers (AMF) in France, and Marek Szuszkiewicz from Komisja Nadzoru Finanswego ( KNF) in Poland.
The Korean asset management firm Mirae Asset Global Investments has retained the French third party marketer (TPM) Compagnie Financière Jacques Cœur (CFCJ) to distribute its funds to institutional investors in France, Newsmanagers reports.“This partnership will allow us to accelerate our development serving French institutionals,” Frédéric Niamkey head of sales for France, Geneva and Monaco at Mirae, explains, adding that the TPM formula has already been tested by the firm “with success” in other markets, including some in Southern Europe.The signature of this partnership in France follows the arrival of Niamkey at Mirae in 2015 to cover French-speaking Europe from London, and comes as part of a pan-European development strategy. The strategy was already begun 10 years ago, with the creation of a special Sicav in 2007, which was then put on the back burner during the financial crisis, as investors stayed clear of emerging markets.The product range from the Asian asset management firm will initially be composed of three equity funds: Mirae Asset Asia Sector Leader Equity Fund, an Asia ex Japan equity fund, Mirae Asset Asia Great Consumer Equity Fund, an Asian equity fund themed on consumption, and Mirae Asset India Sector Leader Equity Fund, an Indian equity fund.Niamkey says the time is right to kick off sales efforts in France and Europe, as most funds on sale on the European market have a track record of more than three years, and larger asset volumes (EUR400m for Asia Sector Leader, EUR500m for Asia Great Consumer, EUR150m for India Sector Leader). The Sicav currently has assets of EUR1.9bn. In addition to France, the product is on sale in Switzerland, Germany, Northern Europe and Southern Europe.Mirae, founded in 1997, now has assets under management of over EUR90bn, and is relying on its specialisation and base in Asia to win over investors. The firm, founded in South Koera, has offices in several Asian countries (China, Taiwan, Hong Kong, Vietnam, India), to serve the region. Christophe Chen instits that the firm is independent and that it has a strong base of Asian clients to cushion it from the skittish ways of European investors, who are more volatile in emerging markets.
HSBC Global Asset Management hs launched new funds in Italy, Bluerating reports. The funds concerned are: HSBC GIF ASEAN Equity, HSBC GIF Asia Bond, HSBC GIF Indonesia Bond, HSBC GIF Economic Scale Index GEM Equity and HSBC GIF US Equity Volatility Focused.
The three favorite asset management firms for fund selection professionals in Italy are BlackRock, JPMorgan and Fidelity, Bluerating reports, citing a local study by Fund Buyer Focus which surveyed fund selectors. These are followed, in order, by Pictet, Nordea, M&G, Invesco, Schroders, Franklin Templeton and Eurizon.
The London-based firm Banor Capital has signed a partnership agreement with FinecoBank to distribute six sub-funds of its Banor Sicav, Bluerating reports. The funds are managed according to a fundamental value approach.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 29 mars la nomination de Clinton L. Stevenson en qualité de directeur de l’investissement des Investment Management Engagement Programs (IMEP). Dans ses nouvelles fonctions, Clinton L. Stevenson aura plus particulièrement en charge les nouvelles sociétés de gestion, les efforts du fonds de pension en matière de développement durable, de diversité et d’inclusion ainsi que le suivi des sociétés de gestion externes. La nouvelle recrue a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, dont une trentaine d’années à la fondation Ford, où il était directeur de l’investissement.
Comme chaque année, l’Agirc-Arrco a procédé en à un examen du maintien des mandats de gestion et a décidé en 2016 de retirer 3 mandats de gestion (1 en actions, 2 en gestion diversifiée), écrit L’Agefi Hebdo dans son édition du 30 mars, citant Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc et de l’Arrco. Lors de ces opérations de réallocation, des plus-values ont été inscrites au bilan. Certaines caisses membres ont aussi réinternalisé la gestion de leurs actifs, «en raison de frais de gestion injustifiés au regard des surperformances délivrées», écrit l’hebdomadaire. La gestion des réserves a permis de dégager 2 milliards d’euros de produits financiers qui ont réduit le déficit du régime. Ce déficit était de 2,24 milliards d’euros fin 2016, contre 3 milliards d’euros auparavant. Le taux de rendement des actifs a été de 3,5% en 2016. A fin décembre, l’Agirc-Arrco avait une poche de 10 milliards d’euros de réserve technique de fonds de roulement destinée à supporter les désinvestissements nécessaires au versement des retraites pour 2017 et 2018. Elle est investie en actifs de court terme. L’autre poche, de 53 milliards d’euros en valeur de marché, est non mobilisée pour les deux années à venir et est à 30% en actions et 70% en obligations. Par ailleurs, l’Agirc-Arrco n’exclut pas des appels d’offres à destination des gérants spécialisés sur le smart beta dans les prochains mois.
Suite au récent décès d’Henri Emmanuelli, la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC) a procédé à l'élection de son nouveau président en la personne de Marc Goua, a annoncé la Caisse des dépôts. Député socialiste de Maine-et-Loire et maire de Trélazé, il assurait déjà l’intérim. Agé de 77 ans, Marc Goua présidera également l’ensemble des comités spécialisés de la commission de surveillance.
Filiale de Volksbank NV et spécialisée dans l’investissement responsable, ASN Bank a annoncé ce 29 mars que ses encours gérés pour la clientèle (dépôts d'épargne des particuliers et de personnes morales) se sont accrus de 1 % en 2016 pour terminer à 10,83 milliards d’euros fin décembre. Le bénéfice net a augmenté de 3,9 % par rapport à 2015, à 73,5 millions d’euros.Les actifs confiés à la branche gestion de fortune et fonds d’investissement ont enregistré un accroissement de 5,9 % l’an dernier, à 2,78 milliards d’euros fin décembre, une hausse attribuable principalement à des souscriptions nettes. Au total, les encours ressortaient donc au 31 décembre à 13,62 milliards d’euros, contre près de 13,36 milliards douze mois auparavant (+ 2%).
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a nommé Ben Edwards au poste de responsable des ventes auprès des investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tim Rainsford, responsable de la distribution pour le groupe helvétique. Avant de rejoindre GAM, Ben Edwards a couvert le marché institutionnel au Royaume-Uni pendant 10 ans chez Pimco, où il occupait dernièrement la fonction de responsable des ventes aux institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
L’an dernier, Bankinvest a débauché l’équipe actions danoises de SEB Asset Management composée de Niels Andersen, Karsten Søndermølle et Kitty Grøn, ce qui lui a permis de remporter de nouveaux clients, indique le site danois FW Asset Management, citant Børsen. Ainsi, Industriens Pension a quitté SEB et confié son argent à Bankinvest. Depuis que l’équipe a rejoint Bankinvest, les encours de la société ont grossi, passant de 3,2 milliards de couronnes danoises à 4,5 milliards de couronnes danoises (430,2 millions d’euros à 605 millions d’euros).
La banque publique d’investissement allemande KfW souhaite engager beaucoup plus de fonds dans ses activités de capital-risque, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. A l’avenir, l'établissement public envisage de consacrer au minimum entre 160 millions et 200 millions d’euros au capital-risque, soit environ le double des montants engagés jusqu’ici, a indiqué le 29 mars Günther Bräunig, membre du directoire responsable des marchés de capitaux à la KfW. Le conseil d’administration de la KfW devrait préciser ses projets en la matière dans le courant du mois de juin.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO ou Ontario Teachers’ Pension Plan, OTPP en anglais) a annoncé, ce 29 mars, avoir réalisé un taux de rendement total de 4,2 % en 2016, contre 3,5% pour son indice de référence. Au cours de l’exercice écoulé, ses actifs nets ont progressé de 4,2 milliards de dollars canadiens pour atteindre 175,6 milliards de dollars canadiens. Depuis sa création en 1990, le fonds de pension a dégagé un rendement annualisé moyen de 10,1%, a-t-il précisé. Sur des périodes de cinq et dix ans, OTPP a généré un rendement de 10,5% et 7,3% respectivement. A fin 2016, la valeur totale de ses placements en actions a totalisé 66 milliards de dollars contre 77,5 milliards de dollars à fin 2015. Ce recul d’une année sur l’autre s’explique par une décision stratégique visant à réduire le risque total lié au portefeuille en diminuant la pondération aux des actions et en augmentant celle des titres à revenu fixe (« fixed income »). Le rendement des placements du portefeuille actions s’est établi à 4,8%.En parallèle, les placements « Private Capital » sont ressortis à 26,6 milliards de dollars à fin 2016, en légère diminution par rapport aux 28,4 milliards de dollars à fin 2015. Ces placements ont généré un rendement de 4,3% en 2016. A l’inverse, les investissements « fixed income » s’élèvent à 75,2 milliards de dollars à fin 2016 contre 69,1 milliards de dollars à fin 2015. Leur rendement annuel s’est modestement élevé à 0,8% l’an dernier. Enfin, les placements en actifs réels (immobilier, infrastructures….) ont atteint 44,3 milliards de dollars au 31 décembre 2016 contre 40,6 milliards de dollars à fin 2015.