A la suite de manquement notifiés en juillet 2016 à la société de gestion par l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui lui reprochait notamment des insuffisances dans le contrôle de la qualité de crédit des titres monétaires en portefeuille et l’absence de procédures appropriées pour la valorisation de ses fonds, l’AMF a annoncé hier avoir passé le 12 décembre dernier un accord de composition administrative avec Promepar qui a accepté de payer au Trésor Public la somme de 320.000 euros tout en remédiant aux manquements constatés.
Bpifrance est en phase de recherche pour recruter un directeur d'investissements fonds de fonds afin de gérer les projets d’investissements dans ses fonds de capital investissement et un portefeuille de fonds de capital investissement.
Selon nos informations, la Financière de l'Echiquier a recruté le directeur général de Morningstar France, Jean-François Bay. Celui-ci va, d'ici le 15 mai prochain, prendre le poste de directeur du développement et de la stratégie internationale de la société de gestion. La Financière de l’Echiquier ne fait pas de commentaires, tout comme Jean-François Bay. Le départ de ce dernier pourrait être officialisé lundi ou mardi par Morningstar, qui devrait alors communiquer sur l’évolution de son bureau parisien.
Fin avril 2016, l’ERAFP avait initié un appel d’offres portant sur le portefeuille d’actions cotées de la zone euro concernant des mandats arrivant à échéance pour une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seraient attribuées les nouveaux mandats, l’ERAFP avait lancé un appel d’offres comprenant cinq lots : Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée. Le mandat actif est attribué à Amundi AM. Le mandat stand-by est attribué à THEAM. Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. Les mandats actifs sont attribués à Allianz GI, EDRAM et Mirova. Les mandats stand-by sont attribués à Sycomore et Ofi AM. Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions. Le mandat actif est attribué à AXA IM. Les mandats stand-by sont attribués à CPR AM et Mandarine Gestion. Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe. Le mandat actif est attribué au groupement BFT IM – Montanaro AM. Les mandats stand-by sont attribués à Kempen Capital Management et la Financière de l’Echiquier. Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe. Le mandat actif est attribué à Candriam. Les mandats stand-by sont attribués à NNIP et Comgest. Pour les lots de gestion non benchmarkée, l’ERAFP recherchait des processus de gestion fondamentale, dont la sélection des valeurs repose sur une analyse approfondie des entreprises, notamment grâce à des contacts réguliers avec le management de ces sociétés. En cohérence avec la décision de 2005 du Conseil d’Administration de mettre en œuvre une politique de placements 100% ISR, les émetteurs seront évalués au regard du référentiel ISR propre à l’ERAFP et sélectionnés selon le principe du best in class. Le dialogue initié par les sociétés de gestion retenues et les entreprises sélectionnées en portefeuille se fera en conformité avec les lignes directrices pour l’engagement actionnarial de l’ERAFP. A titre indicatif les montants confiés au démarrage des mandats seront de l’ordre de 4,6 milliards d’euros répartis sur les sept gérants. Les mandats seront d’une durée initiale de six ans à compter de leur notification.
Amundi a finalisé son augmentation de capital de 1,4 milliard d’euros destinée à financer l’acquisition de Pioneer. Le gérant a émis un peu plus de 33,5 millions de nouvelles actions. « A l’issue de cette opération, Amundi devient, avec 11,3 milliards d’euros, la première capitalisation boursière parmi les asset managers en Europe et la cinquième dans le monde », se félicite la filiale à 70% du groupe Crédit Agricole.
A quelques semaines de l'élection présidentielle, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié ce matin un livre blanc sur le financement des PME, élaboré dans le cadre de la mission confiée à Christophe Bavière, le président de son comité sur le capital-investissement. L’AFG y développe une vingtaine de propositions autour de quatre grands axes : réglementation, produits d’épargne, rôle de la gestion d’actifs et développement d’un écosystème.
L’Erapf (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a publié ce 4 avril, le résultat de sa politique de vote 2016. L’institution indique avoir suivi de façon approfondie et coordonné le vote de sociétés de gestion sur un échantillon de 40 sociétés françaises et 20 sociétés étrangères. Globalement, cet échantillon représente un peu moins de 50% du portefeuille d’actions de L’Erafp en termes de capitalisation boursière. Concernant les sociétés françaises, l’Erafp s’est opposé à 83,1% (83,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation de la rémunération des dirigeants soit en raison de montant de rémunération excessif (supérieur à 100 smic), soit par manque de transparence, principalement au niveau des objectifs de performance (nature du critère, absence de cible, de seuil minimal et maximal), soit parce que la part variable était excessive, soit encore par absence de critères ESG, ou encore en raison de régimes de retraite supplémentaires (prestations définies).L’Erafp note que sur les 40 entreprises françaises suivies, seules quatre entreprises de l’échantillon respectent la condition quantitative (montant total de la rémunération < 100 smic ). Toutefois, pour une des quatre entreprises satisfaisant la condition quantitative, L’Erafp n’a pas approuvé la politique de rémunération car le bonus court terme était supérieur à 100% du fixe, l’indemnité de départ trop élevée et la transparence sur les objectifs du régime de rémunération incitative à long terme insuffisant était insuffisante. Par ailleurs, l’ERAFP s’est opposé à 32,4% (33,1% en 2015) des résolutions relatives aux administrateurs (renouvellement et nomination). L’institution cite comme raisons que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins de la moitié des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt; ou bien que le candidat était non libre de conflit d’intérêt alors que moins d’un tiers des membres du conseil étaient libres de conflit d’intérêt et que la société était une entreprise contrôlée; que le candidat était un homme alors que moins de 35% des membres du conseil étaient des femmes; ou encore que le candidat cumulait plus de trois postes d’administrateurs dans de grandes sociétés cotéesDans de rares cas, l’Erafp a voté en faveur de candidatures ne respectant pas tous les critères de l’Erafp si elles permettaient d’améliorer la composition du Conseil sur un aspect particulièrement problématique. Par exemple, l’Erafp a soutenu des candidates cumulant quatre mandats d’administratrices dans des conseils trop faiblement féminisés Enfin, l’Erafp s’est opposé à 48,6% (39,5% en 2015) des résolutions portant sur l’approbation des dividendes, principalement pour les raisons suivantes: taux de distribution élevé ; résultats financiers faibles, évolution comparée de la rémunération des salariés et des actionnaires ; situation de l’emploi ; niveau d’endettement ou encore capacité d’investissement
La banque suisse Valartis a annoncé, ce 4 avril, la cession de sa participation minoritaire dans la Société des Centres Commerciaux d’Algérie. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Le groupe bancaire a toutefois précisé que le montant de cette cession correspond à la valeur comptable de la participation. Valartis précise, par ailleurs, que cette transaction, dont la finalisation doit intervenir d’ici à la fin du deuxième trimestre 2017, n’aura aucun impact sur ses résultats 2017.En marge de cette annonce, Valartis a dévoilé quelques informations sur ses résultats 2016, dont la publication est prévue le 11 avril. Le groupe bancaire fait ainsi état d’une perte de 38,1 millions de francs suisses pour l’exercice 2016 « en prenant en compte un certain nombre d’éléments exceptionnels non récurrents », sans donner plus de détails. En 2015, Valartis avait déjà subi une perte de 58,4 millions de francs suisses. La perte 2016 s’explique par un élément négatif de 12 millions de francs suisses lié à la restructuration des activités poursuivies et un effet négatif de 26,1 millions de francs suisses lié aux activités non poursuivies, principalement en Autriche.
Les sociétés de conseil Kessler et Mercer ont annoncé, le 4 avril, un approfondissement de leur partenariat de longue date par le biais d’une réunion de leurs activités de gestion de caisses de pension sous le toit de Kessler Prévoyance SA. A compter du 1er avril 2017, Kessler reprend les mandats pour les solutions de gestion pour les caisses de pension de Mercer en Suisse. Les collaborateurs actuellement chargés des solutions de gestion pour les caisses de pension chez Mercer passeront chez Kessler parallèlement au transfert des mandats. «Nous garantissons ainsi à tous les clients de Mercer une continuité et une qualité constante lors de la prise en charge des mandats. Mis à part le nom du partenaire contractuel, rien ne changera pour les clients», explique Douglas Müller, membre de la direction de Kessler, cité dans un communiqué. «En réunissant les portefeuilles de clients de Kessler et de Mercer, nous créons en même temps de nouvelles synergies et, qui plus est, de nouvelles possibilités de développement pour les collaborateurs.»"Kessler était prédestiné à devenir un partenaire de choix pour notre coopération. Dans le cadre de notre collaboration, Mercer entend étendre et développer davantage ses compétences globales auprès des investisseurs institutionnels. Les institutions de prévoyance pourront ainsi fournir leurs prestations de manière plus efficace et plus prévisible et obtenir les rendements requis dans un contexte financier de plus en plus difficile. Le partenariat nous permet de créer des effets de synergie qui profitent à nos clients et aux deux entreprises», a indiqué de son côté Catherine Schoendorff, CEO de Mercer en Suisse.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital a annoncé, ce 4 avril, la nomination de Francesco Samson au poste de directeur des opérations pour le groupe (« Chief Operating Officer » ou COO) à compter du 1er avril 2017. L’intéressé sera chargé d’accompagner la croissance de la société en renforçant sa structure et l’intégration des différentes entités du groupe. Quaero Capital dispose en effet de quatre bureaux à Genève, Zurich, Paris et Londres.Francesco Samson, qui compte 27 ans d’expérience dans la finance et le conseil, était précédemment directeur et COO du bureau genevois du gérant alternatif britannique Brevan Howard, poste qu’il occupait depuis mars 2014. Il a débuté sa carrière en 1990 dans le monde industriel avant de devenir en 1996 « senior associate » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company à Zurich. En 1998, il a rejoint Citigroup Private Bank à Genève où il a occupé différentes fonctions dirigeantes. En 2004, il est entré dans la société de gestion alternative EIM, d’abord en qualité de responsable des services d’investissement et du développement commercial, avant d’être nommé en 2006 « partner », membre du comité exécutif et directeur des opérations jusqu’à la vente de la société en 2014.
Henderson Global Investors vient de nommer Ian Tabberer en qualité de directeur d’investissement («investment director») au sein de l'équipe spécialisée sur les actions émergentes. Basé à Edimbourg, Ian Tabberer sera responsable des relations avec les clients, les conseillers et les équipes internes de Henderson sur tous les aspects concernant les portefeuilles, de façon à ce que les exigences en matière de marketing et de reporting ne perturbent pas trop le travail des gérants. Il sera rattaché directement à Gleen Finegan, responsable des actions émergentes.Ian Tabberer est un transfuge de l'équipe de Henderson chargée des actions internationales qui a fait l’objet d’une restructuration en décembre 2016. Avant de rejoindre Henderson, Ian Tabberer a travaillé chez Baillie Gifford.
Le gestionnaire d’actifs Seneca Investment Managers (Seneca IM) a nommé Helen O’Loughlin au poste de consultante en développement commercial, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue arrive en provenance de Premier Asset Management où elle occupait le poste de « sales executive », chargée du développement de l’activité auprès des clients particuliers. Elle avait auparavant travaillé chez Friends Life UK en tant que spécialiste des retraites. Chez Seneca IM, Helen O’Loughlin sera rattachée à Steve Hunter, responsable du développement commercial. Elle sera basée dans la région nord-ouest de la Grande-Bretagne.
Banor Sicav vient de signer un partenariat avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité des fonds gérés par Banor Capital, société de gestion indépendante basée à Londres, rapporte Bluerating. L’accord fait suite à celui avec FinecoBank et prévoit la distribution des fonds Banor sur les réseaux de banquiers privés et de conseillers financiers de Banca Generali. Les six compartiments de Banor Sicav gérés par Banor Capital sont caractérisés par une approche fondamentale de type «value» et ont des stratégies qui couvrent aussi bien les marchés actions que les obligations en se concentrant sur les principales zones géographiques mondiales.
Etica Sgr, la société de gestion du groupe Banca Etica, a atteint les 3 milliards d’euros d’encours sous gestion pour les fonds Sistema Valori Responsabili, rapporte Bluerating. Ce résultat a été obtenu grâce à une bonne évolution de la gestion et à des souscriptions nettes qui a atteint en 2016 quelque 715 millions d’euros. Le nombre de clients est aussi en hausse (+37 % par rapport à fin 2015). Au 28 février, les encours des fonds Valori Responsabili ont atteint 3,06 milliards et la collecte nette des deux premiers mois de l’année ressort à 134 millions d’euros.
Donald Pepper, jusque-là responsable des investissements alternatifs et des institutionnels chez Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), a quitté la société de gestion, filiale du groupe Old Mutual, rapporte Financial News. Son poste ne devrait pas être remplacé. L’intéressé avait rejoint le gestionnaire d’actifs britannique en décembre 2012 en provenance de TT International où il a officié de d’octobre 2010 à novembre 2012 en qualité de directeur d’investissement en charge des hedge funds, selon son profil LinkedIn. Avant cela, de 2008 à 2010, il avait été responsable des hedge funds chez New Star Asset Management. Il avait débuté sa carrière en 1987 chez Goldman Sachs.
A l’occasion de l’assemblée générale de ce 4 avril, Vontobel a indiqué que ses actifs sous gestion avaient atteint à fin février le niveau record de 157,8 milliards de francs suisses, indique un communiqué. Comme annoncé en février dernier, la banque présentera de nouveaux objectifs financiers à moyen terme, jusqu’en 2020, cet été lors de la discussion stratégique annuelle. Ces nouveaux objectifs devraient être tout aussi ambitieux que les objectifs actuels jusqu’en 2017.Le Wealth Management devrait continuer à l’avenir de croître plus rapidement que le marché et, grâce à une offre taillée sur mesure, de nouveaux clients devraient être gagnés en Suisse et sur les marchés internationaux. Vontobel va par ailleurs continuer d’investir dans la technologie et développer son équipe de conseillers clientèle.Dans l’Asset Management, la banque poursuivra la stratégie de diversification qui a fait ses preuves ces dernières années. Des impulsions positives sont attendues du renforcement du partenariat avec Raiffeisen Suisse dans les affaires de placement. L’intégration de Vescore sera bouclée cette année et les activités de cette société devraient apporter une contribution positive au bénéfice du groupe dès 2018.
Le groupe J. Safra Sarasin a annoncé ce 4 avril le recrutement de trois nouveaux collaborateurs qui vont renforcer les secteurs Institutional Clients & Wholesale et Investment Management. Bernhard Speiser rejoint Banque J. Safra Sarasin en tant que coresponsable avec Daniel Graf du secteur Insitutional Clients. Il a travaillé durant les quinze dernières années au service de Western Asset Management à Londres, où il a développé la division clientèle institutionnelle pour l’Allemagne et la Suisse. Au cours des trois dernières années, il était responsable des ventes et du service clientèle de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).Fabio Ferra prend de son côté la tête de l’activité Wholesale de Banque J. Safra Sarasin, en Suisse et au niveau international. Avant de rejoindre la banque, il a passé six ans au service d’Aviva Investors à Zurich, en charge de l’arrivée sur le marché suisse d’Aviva Investors Global Services, le pôle de gestion d’actifs du groupe d’assurances britannique Aviva PLC. Avec quinze ans d’expérience sur le marché Wholesale suisse et européen (LODH, Fidelity International, AXA IM), Fabio Ferra était responsable du Global Financial Institutions Group chez Aviva Investors au cours des deux dernières années et demi.Fabio Ferra et Bernhard Speiser sont rattachés tous deux à François Andriot, responsable de l’activité wholesale et institutional clients chez J. Safra Sarasin.Le groupe a enfin recruté Wilhelm Schaefer en tant que nouveau responsable Fixed Income - Bonds & Absolute Return au sein de la division Investment Management. Wilhelm Schefer apporte plus de vingt ans d’expérience dans la gestion d’actifs obligataires. Auparavant responsable de la gestion de fonds durables à revenu fixe chez Vescore Asset Management, il a également géré des fonds obligataires à la Banque cantonale de Zurich (BCZ).Parallèlement, Benoît Robaux passe de l'équipe Research à l'équipe Fixed Income en tant que gérant de portefeuilles senior.
Un an après l’ouverture d’un bureau en Italie, la société de gestion néerlandaise Robeco annonce avoir signé des accords de distribution avec FinecoBank, BNL Private Banking, Allfunds Bank et Credem (Banca Intermobiliare), rapporte Bluerating. Ces accords, qui permettent de toucher une clientèle retail, viennent s’ajouter aux partenariats signés en 2016 avec Credit Suisse et Online Sim. La gamme de Robeco autorisée en Italie comprend 3 sicav de droit luxembourgeois composée de 35 compartiments, dont 21 fonds actions et 14 fonds obligataires.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management (Cobas AM), fondé par Francisco Garcia Paramés, a annoncé, hier, avoir reçu le 31 mars l’autorisation définitive de la CNMV, le régulateur espagnol, pour le changement de gérant du fonds Cobas Seleccion FI. Conseillé par Francisco Garcia Paramés et géré depuis six mois par Inversis Gestion, ce véhicule est désormais totalement intégré dans la gamme de fonds commercialisés par Cobas AM.
La société de capital-investissement AlpInvest Partners, la plateforme de Carlyle Group dédiée aux fonds primaires, aux co-investissements et aux solutions secondaires, a annoncé avoir levé 6,5 milliards de dollars pour AlpInvest Secondaries Program VI. La société dépasse ainsi son objectif initial de 6 milliards de dollars. AlpInvest Secondaries Program VI est un programme d’investissements secondaires dont la vocation est d’acquérir des positions dans des fonds existants de capital-investissement ou dédiés au secteur de l’énergie sur le marché secondaire. Environ 90 nouveaux investisseurs ont apporté du capital à ce nouveau programme, incluant des fonds souverains, des fonds de pension publics, des fonds de pension d’entreprises, des institutions financières, des sociétés de gestion, des fondations et des family offices.
Le gestionnaire d’actifs américain Loomis, Sayles & Company, affilié de Natixis Global Asset Management, a nommé Kevin Charleston, son directeur général, au poste de président du conseil d’administration. Cette nomination sera effective à compter du 1er mai 2017. Robert J. Blanding, le précédent président du conseil d’administration, prendra sa retraite à cette même date, mettant ainsi fin à 28 ans de présence au conseil d’administration de la société dont 22 années en tant que président. Cette nomination « constitue la dernière étape d’un plan de succession à trois ans », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Robert Blanding avait rejoint Loomis Sayles en 1977 avant d’être nommé président et directeur général en avril 1995. Kevin Charleston avait repris les fonctions de directeur général en mai 2015. Avant cela, il avait officié en tant que directeur financier de Loomis Sayles pendant 15 ans. Kevin Charleston est membre du conseil d’administration de la société depuis 2000.
Le fonds Income de Pimco a dépassé le Metropolitan West Total Return Bond Fund de TWC pour devenir en mars le plus gros fonds obligataire activement géré dans le monde avec 79,1 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Pour la première fois, Pimco emporte le titre sans l’aide de son co-fondateur Bill Gross. Pendant des années, c’est le fonds Total Return de ce dernier qui était le plus gros fonds obligataire dans le monde. Mais il a perdu des dizaines de milliards d’actifs après le départ du gérant star. L’ascension du Pimco Income s’ajoute aux victoires récentes emportées par Pimco. Au troisième et quatrième trimestres 2016, la société de gestion a renoué avec la collecte. En décembre, Pimco a trouvé un accord avec la SEC concernant un ETF autrefois géré par Bill Gross. Puis, la semaine dernière, la société a passé un accord avec le gérant star, se débarrassant d’un conflit gênant.
Le hedge fund américain Och-Ziff Capital Management a annoncé, ce 4 avril, que ses actifs sous gestion atteignaient environ 31,9 milliards de dollars au 1er avril 2017, soit une baisse nette de 1,8 milliard de dollars depuis le 1er mars 2017, selon des premières données non-auditées. La société de gestion avait déjà enregistré 13 milliards de dollars de sorties sur les 13 mois allant de janvier 2016 à janvier 2017. Cette baisse récurrente des actifs sous gestion intervient alors que plusieurs dirigeants d’Och-Ziff ont quitté le navire au cours des derniers mois.
Les actifs sous gestion de Bendura Bank, anciennement Valartis Bank (Lichtenstein), s’inscrivaient fin 2016 à 2,8 milliards de francs suisses, contre 3,5 milliards de francs à fin décembre 2015, indique la banque dans son rapport annuel. Durant l’année écoulée, la banque privée a subi des sorties nettes de plus de 670 millions de francs. Malgré cette contre-performance, Bendura Bank a comprimé ses coûts et réussi à dégager un bénéfice de 26 millions de francs contre seulement 6 millions de francs l’année précédente.
La foncière belge Galimmo Real Estate, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en Europe, a annoncé ce 4 avril la nomination de Laurence Simillon au poste nouvellement créé d’Asset Manager senior au sein de sa structure belge. «La création de cette fonction d’Asset Manager senior reflète la volonté de Galimmo Real Estate de dynamiser sa politique de création en Belgique», souligne un communiqué.Laurence Simillon est rattachée à Jean-Luc Storme, directeur général adjoint Belgique-Luxembourg de Galimmo Real Estate.Elle a débuté sa carrière en 2002 en tant qu’Asset Manager chez Eckelmans Immobilier. En 2007, Laurence Simillon rejoint CBRE en tant qu’Asset&Property Manager. De 2008 à 2012, elle est responsable du Real Estate Management à la SCC. Elle est ensuite nommée responsable commerciale chez Devimo Consult puis rejoint Jones Lang LaSalle en 2015 où elle crée le département Retail Management.
Guillaume Coutant, ancien responsable Marchés Emergents chez BBSP et risk manager chez Lombard Odier à Genève, vient de lancer Emvest Partners, la première société de recherche financière indépendante française spécialisée dans l’analyse des marchés émergents. Son objectif est d’accompagner les asset managers, CGP, family office et trésoreries de groupe dans leurs décisions d’investissement sur les marchés émergents et d’optimiser la diversification de leurs portefeuilles. La méthodologie systématique utilisée par Emvest Partners a été pensée pour s’adapter aux spécificités des actifs financiers des marchés émergents à disposition des investisseurs. Emvest Partners propose des études synthétiques, en français et dans plusieurs formats afin de répondre aux différentes contraintes des investisseurs en termes de classe d’actifs, horizon d’investissement et rapport risque/rendement.
T. Rowe Price vient de recruter Myriam Corral Pagalday en qualité d’analyste au sein de son pôle de recherche de marché (« Market Research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Basée à Londres, elle a rejoint la société de gestion américaine dans le courant du mois de mars. Précédemment, Myriam Corral Pagalday officiait chez Towry à Londres en qualité de « investment manager », responsable de l’analyse de fonds et de la sélection de gérants pour la construction de portefeuilles de clients. Avant cela, elle avait travaillé chez Santander Private Banking comme analyste.
The J. Safra Sarasin group on 4 April announced the recruitment of three new employees, who will come as additions to the international Clients & Wholesale and Investment Management sectors.Bernhard Speiser joins Banque J. Safra Sarasin as co-head of the Institutional clients sector with Davis Graf. For the past 15 years, he had worked at Western Asset Mangement in London in service. Over the past three years, he had been responsible for sales and service to clients in the EMA region.Fabio Ferra, for his part, becomes head of wholesale at the Banque J. Safra Sarasin, in Switzerland and internationally. Before joining the bank, he spent six years in service at Aviva Investors on Zurich, responsible for the arrival of Aviva Investors Global Services, the asset management arm of the British insurance group Aviva PLC, on the Swiss market. With 15 years of experience on the Swiss and European wholesale market (LODH, Fidelity International, AXA IM), Ferra had been head of the Global Financial Institutions Group at Aviva Investors for the past two and a half years. Ferra and Speiser will both report to François Andriot, head of the wholesale and institutional clients activity at j. Safra Sarasin.The group has also recruited Wilhelm Schaefer as its new head for Fixed Income – Bonds & Absolute Return in the Investment Management division. Schaefer had previously been head of sustainable fixed income fund management at Vescore Asset Management, and also managed bond funds at the Banque Cantonale de Zurich (BCZ).Benoît Robaux also transfers from the Research team to the fixed income team as a senior portfolio manager.
The consulting firms Kessler and Mercer on 4 April announced that they have extended their longstanding partnership by uniting their pension fund activities under the name Kessler Prévoyance SA. From 1 April 2017, Kessler takes over the mandates for management solutions for Mercer pension funds in Switzerland.The employees currently responsible for management solutions for pension funds at Mercer will be transferred to Kessler in parallel with the transfer of the mandates. “We thus guarantee all clients of Mercer continuity and constant quality in the handling of mandates. Apart from the name of the contractual partner, nothing will change for clients,” explains Douglas Müller, a board member at Kessler, cited in a statement. “By reuniting the portfolios of Kessler and Mercer clients, we create new synergies, and more importantly, new possibilities to develop collaboration.”“Kessler was designed to become a partner of choice for our cooperation. As part of our cooperation, Mercer plans to extend and further develop its global expertise serving institutional investors. Retirement planning institutions will thus be able to provide their services in a more efficient and predictable manner, and obtain the returns required in an increasingly difficult financial context. The partnership will allow us to create synergies which will profit our clients and the two businesses,” says Catherine Schoendorff, CEO for Mercer in Switzerland.
Banor Sicav has signed a partnership with Banca Generali to distribute all funds managed by Banor Capital, an independent asset management firm based in London, Bluerating reports. The agreement follows a deal with FinecoBank, to distribute funds from Banor over the networks of private bankers and financial advisers at Banca Generali. The six sub-funds of the Banor Sicav managed by Banor Capital are characterised by a value type fundamental approach, and have strategies which cover both equity and bond markets, concentrating on the main global geographical regions.