Un milliard deux cents millions sur les cinq prochaines années : c’est le montant qui devrait être investi via les plans d’épargne individuels (PIR) italiens dans les petites et moyennes entreprises cotées sur l’AIM en Italie, rapporte Bluerating, citant une étude d’IR Top. Le gouvernement estime que 18 milliards d’euros seront investis dans les PIR sur cinq ans.
Generali Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Generali, a nommé de nouveaux administrateurs à l’occasion de l’assemblée générale de Generali Investments Europe, qui s’est tenue le 30 mars à Milan. Ainsi, Timothy Ryan, directeur des investissements du groupe Generali, a été nommé président du conseil d’administration de Generali Investments. Par ailleurs, Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, a été nommé administrateur et rejoint ainsi le conseil d’administration de Generali Investments. Enfin, Santo Borsellino, actuel directeur général de Generali Investments, a vu son mandat renouvelé pour trois années supplémentaires.Le conseil d’administration de Generali Investments comprend désormais Timothy Ryan, Santo Borsellino, Bruno Servant, Jörg Asmussen et Mirella Pellegrini, tous deux étant administrateurs indépendants. Par ailleurs, l’assemblée générale de Generali Investments a nommé Giuseppe Alessio Verni en qualité de nouveau membre de conseil des auditeurs de Generali Investments. Le conseil des auditeurs de Generali Investments, présidé par Angelo Venchiarutti, est composé de Luca Camerini, Giuseppe Alessio Verni, Maria Maddalena Gnudi et Nicola Serafini.
FinecoBank propose à ses clients, par le biais de sa plate-forme d’investissement, les plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR), rapporte Bluerating. Récemment introduits avec la Loi sur le budget 2017, les PIR ont comme objectif principal de favoriser l’investissement de moyen et long termes et de soutenir l’économie en facilitant l’accès au crédit des entreprises italiennes.
Selon Andrea di Nisio, responsable des intermédiaires en Europe du Sud, l’ouverture d’un bureau à Milan sera probable « dès que les résultats de la collecte le permettront », rapporte Funds People Italia. Pour le moment, la société de gestion genevoise suit le marché italien depuis Londres, avec l’aide de trois personnes de l’équipe dédiée aux intermédiaires et de quelques gérants. Unigestion s’est implantée récemment en Italie. La société cible les banques, compagnies d’assurances, sociétés de gestions et grands family office. « Toutes les stratégies d’investissement sont actuellement accessibles via les compartiments de la SICAV luxembourgeoise Uni-Global enregistrés en Italie pour les investisseurs qualifiés et disponibles sur les principales plates-formes, y compris celle d’Allfunds Bank », affirme le responsable.
Pierre Tychon, qui était spécialiste senior en gestion de fortune chez ABN Amro MeesPierson, rejoint le gestionnaire de fortune indépendant Auréus Vermogen & Advies basé à Venlo. Il y sera responsable de la région de Nimègue, à proximité de la frontière allemande, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management (MFS IM) a annoncé, ce 5 avril, plusieurs nominations visant à renforcer son département de gestion obligataire. Dans ce cadre, Pilar Gomez-Bravo, basée à Londres, a été nommée directrice du pôle obligataire pour l’Europe. Elle supervisera les équipes en charge de la gestion des portefeuilles « Global Aggregate » et « Global Credit ». Elle conserve, en parallèle, ses fonctions de gérante principale des portefeuilles crédit internationaux et des stratégies « Global Aggregate » de la société de gestion.En parallèle, Joshua Marston a été nommé directeur du pôle obligataire pour l’Amérique du Nord. Il sera chargé de superviser les équipes dédiées à la gestion des portefeuilles « Aggregate », « Government » et « Securitized Debt » basées à Boston et à Toronto. L’intéressé continuera d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille pour la gamme « US Aggregate » ainsi que pour les stratégies « Canadian Core Plus » et « US Long Duration Credit ».Par ailleurs, MFS IM a renforcé son pôle de recherche avec les nominations de sept nouveaux directeurs. Lior Jassur, analyste obligataire basé à Londres, est ainsi nommé directeur de la recherche obligataire pour l’Europe. Il sera rattaché à William J. Adams, directeur des investissements pour l’obligataire chez MFS IM, et il supervisera l’équipe de recherche obligataire basée à Londres.Pour sa part, Melissa Haskell a été nommée directrice de la recherche obligataire pour l’Amérique de Nord. Rattachée également à William J. Adams, elle dirigera les équipes de recherche implantées aux Etats-Unis et au Canada. Melissa Haskell supervisera également quatre nouveaux directeurs de la recherche : Gerald Pendleton, nommé directeur de la recherche « Corporate » pour l’Amérique du Nord ; David Cobey, nouveau directeur de la recherche « high yield » ; Jay Mitchell, directeur de la recherche dédiée aux entreprises des marchés émergents ; et, enfin Megan Poplowski, directeur de la recherche « Municipal ».Enfin, afin de répondre davantage aux besoins des investisseurs en quête de solutions d’investissement sur-mesure, MFS IM a nommé Sean Cameron, actuellement analyste quantitatif, au poste nouvellement créé d’analyste en charge des solutions stratégies obligataires (« Fixed Income Strategic Solutions »).
Jean-François Bay, directeur général de Morningstar en France serait sur le départ. Selon des informations révélées jeudi matin par Distrib Invest, celui-ci pourrait rejoindre La Financière de l’Echiquier. Si le site web évoque le poste de directeur général, il est plus probable qu’il s’agisse du poste de directeur du développement. Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier avait en effet récemment indiqué à L’Agefi qu’il reprenait les rênes opérationnelles de sa société au moment du départ de son directeur général Dominique Carrel-Billard et annoncé son intention de recruter un directeur du développement. Aucune des parties impliquées n’a souhaité commenter. Une communication officielle devrait avoir lieu toutefois chez Morningstar lundi ou mardi
Allfunds est l’an dernier encore arrivé en tête du classement des plates-formes de fonds avec 253,1 milliards d’euros d’encours intermédié, selon l’étude Platforum citée par Funds People Italia. En deux ans, ses encours ont bondi de 100 milliards d’euros. La société est présente dans 38 pays et compte 540 clients institutionnels. Allfunds continue par ailleurs de creuser l’écart avec ses concurrents. Ainsi, le deuxième, UBS Fondcenter, arrive loin derrière avec 183,2 milliards d’euros, devant Aegon/Cofunds avec 113,9 milliards d’euros.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’OIRPC) et le promoteur indien The Phoenix Mills Limited (PML) ont annoncé ce 5 avril une prise de participation dans une plateforme d’investissement stratégique, Island Star Mall Developers Pvt. Ltd (ISMDPL), afin d’aménager, de détenir et d’exploiter des immeubles à usage mixte axés sur le commerce de détail en Inde. Dans un premier temps, l’OIRPC détiendra 30 % de la plateforme et investira quelque 7,24 milliards de roupies indiennes (149 millions de dollars canadiens). Au total, l’OIRPC prévoit d’investir en plusieurs tranches environ 16 milliards de roupies indiennes (330 millions de dollars canadiens), pour ultérieurement détenir jusqu’à 49 % de la plateforme. La valeur d’ISMDPL avant l’investissement est de 22 milliards de roupies indiennes environ (454 millions de dollars canadiens). Les fonds investis serviront à acquérir et à aménager de tout nouveaux actifs sur des terrains récemment achetés ainsi que des emplacements de détail déjà en activité qui seront transformés en centres commerciaux. PML gérera tous les immeubles construits et acquis au sein de la plateforme. ISMDPL est propriétaire de Phoenix MarketCity Bangalore, un centre commercial qui possède une superficie brute de location d’environ 1 million de pieds carrés et est situé à Whitefield, un pôle résidentiel important et une des plus grandes zones commerciales au cœur de Bengaluru.
La banque privée LGT, basée au Liechtenstein, a pratiquement bouclé l’acquisition des activités de banque privée d’ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient, cinq mois seulement après avoir annoncé l’opération, ont indiqué au site spécialisé Asian Private Banker des sources proches du dossier.
Azimut a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 28 % par rapport au premier trimestre 2016. Sur le seul mois de mars, la collecte a été de 994 millions d’euros. A fin mars, les encours sous gestion sont ressortis à 37,7 milliards d’euros.
Lyxor Asset Management a noué un partenariat avec la société de gestion britannique Harmonic Capital Partners afin de lancer le fonds Lyxor/Harmonic Macro, la première stratégie « global macro » avec une liquidité quotidienne disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor. Dans un communiqué commun, les deux partenaires indiquent que ce nouveau véhicule va permettre aux investisseurs de bénéficier des opportunités d’investissement générées par les divergences de politiques monétaires et d’activité économique aux Etats-Unis et en Europe. Reposant sur une analyse fondamentale des marchés internationaux, le fonds se concentrera sur le « spread » de valeur relative des différents marchés.Le fonds investira dans de multiples stratégies d’investissement indépendantes à travers 36 marchés dans le monde et à travers une large palette de classe d’actifs (obligations, taux d’intérêt, devises émergentes, indices actions…). Toutes les stratégies d’investissement dans le fonds seront mises en œuvre dans le cadre d’une approche systématique, «avec l’objectif d’apporter de la cohérence et de la discipline aux investisseurs».Disponible sur la plateforme Ucits de Lyxor, le fonds est actuellement enregistré pour commercialisation dans sept pays. Mais il ne serait pas encore disponible sur le marché français. Il s’agit du 12ème fonds disponible sur cette plateforme qui totalise 2,6 milliards de dollars d’encours.
Le fonds souverain norvégien est favorable à une refonte radicale de la rémunération des dirigeants d’entreprises, estimant que les plans d’incitation à long terme choisis par de nombreuses sociétés sont imparfaits et doivent être abandonnés, a déclaré Yngve Slyngstad, le responsable du fonds au Financial Times. Le fonds pétrolier de 910 milliards de dollars, qui en moyenne détient 1,3 % de chaque entreprise cotée dans le monde, va commencer à faire pression sur les entreprises pour qu’elles mettent un terme à ces incitations et obligent plutôt les dirigeants à détenir des participations importantes dans leurs entreprises pour des périodes d’au moins cinq ans et de préférence 10 ans. L’investisseur va aussi demander aux conseils d’administration de plafonner les rémunérations. Le fonds va dévoiler sa nouvelle politique en matière de rémunérations aujourd’hui vendredi.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé que Roland Lescure, son directeur des investissements, a décidé de quitter ses fonctions « afin de s’engager dans la vie publique et politique », selon un communiqué. L’intéressé avait rejoint l’institution québecoise en 2009, en provenance de Groupama AM où il était directeur de la gestion. « À l’aube des élections françaises, j’ai pris la décision de m’engager davantage dans la vie publique et politique, parce que je souhaite jouer un rôle plus actif à un moment déterminant pour la France et l’Europe tout entière », a expliqué Roland Lescure, cité dans un communiqué. Ce dernier a quitté la Caisse le 6 avril. Un processus de recrutement international a été lancé pour le remplacer. Durant l’intérim, Michel Sabia, directeur général de la Caisse, assumera les responsabilités de Roland Lescure.
The Syz group has returned to good health. After a year in 2015 marked by one-time charges related to outsourcing of operational activities and the purchase of Royal Bank of Canada (Suisse), the Swiss private bank has seen its operating revenues rise 16.8% in 2016 to a total of CHF216.6m, the firm announced on 6 April at a release of its annual results. “This increase is largely the result of strong growth in revenues as a result of commissions on operations and services rendered, and of good results from trading operations,” the banking group says in a statement. Meanwhile, operating costs fell 10.5% in 2016, due “to a reduction in non-recurrent costs and a decline in personnel costs following the merer with the affiliate of Royal Bank of Canada, and deconsolidation of personnel at the Spanish joint venture, sold in May 2016.” In this environment, operating profits recovered strongly in 2016 to CHF4bn, compared with an operating loss of CHF37.7m in 2015. Taking one-time proceeds into account, the Swiss private bank earned consolidated net profits of CHF9m, following a net loss of CHF38.5m in 2015. The only drawback is that assets declined by nearly CHF3bn in one year, to CHF36.3bn.
Azimut has posted net subscriptions in the first quarter of this year of EUR2.2bn, which represents a 28% increase over first quarter 2016. In March alone, inflows totalled EUR994m. As of the end of March, assets under management totalled EUR37.7bn.
According to Andrea di Nisio, head of intermediaries for Southern Europe, opening an office in Milan will be likely “as soon as inflow results permit it,” Funds People Italia reports. For the moment, the Geneva-based asset management firm is serving the Italian market from London, with the assistance of three people on the team dedicated to intermediaries and a few managers. Unigestion has recently set up in Italy. The firm is targeting banks, insurance companies, asset management firms, and large family offices. “All investment strategies are now available via sub-funds of the Luxembourg Sicav Uni-Global, which is registered in Italy for sale to qualified investors, and is available on the main platforms, including Allfunds Bank,” the head says.
As part of a renewal of expiring mandates, the Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded seven active and nine standby mandates for management of euro / Europe SRI equity portfolios, following a request for proposals launched in June 2016. For indicative purposes, the sums placed at the start of the mandates wil be about EUR4.6bn, across the seven management firms.Following the procedure, the Établissement decided to award:For lot 1: - Mandate for index-based management of mid- and large cap euro zone low carbon SRI equities, the active mandate to Amundi AM. The standby mandate is awarded to THEAM.For lot 2: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded mid- and large cap euro zone equities, the active mandates to Allianz GI, EDRAM and Mirova. The standby mandates are awarded to Sycomore and Ofi AM.For lot 3: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded euro zone mid and large cap equities with management of equity risks, the active mandate to AXA IM. The standby mandates are awarded to CPR AM and Mandarine Gestion.For lot 4 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe small caps, the active mandate to the BFT IM – Montanaro AM group. The standby mandates are awarded to Kempen Capital Management and La Financière de l’Echiquier.For lot 5 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe mid and large caps, the active mandate to Candriam. The standby mandates are awarded to NNIP and Comgest.For unbenchmarked lots, ERAFP had been looking for fundamental management processes, and so the stock-picking is based on detailed analysis of businesses, particularly through regular contact with the management of these companies. In line with the 2005 decisino by the Board of Directors to set up a 100% SRI management policy, issuers are evaluated on the basis of an ERAFP proprietary referential on the best-in-class principle. Dialogue initiated by the asset management firms selected and the businesses selected for the portfolio will follow the guidelines for ERAFP shareholder engagement.Mandates are for an initial duration of six years from their date of notification.
“We have to go there, it’s not just that we have the choice.” That could be one of the lessons of a conference organised by the fintech Particeep on 6 April in Paris on the subject of digitalisation in asset management. The digital transformation is not a theoretical concept but a reality which asset managers cannot ignore, although the sector is still in a growth phase. For example, there is the issue of blockchain, a technology which, on the basis of public and logged information, can validate any transaction, and thus prevent intermediaries, Florian Graillot, a partner at Axa Strategic Ventures, points out.However, “the fundamentals are not yet united for the success of this technology,” says Sylvain Thieullent, CEO of Horizon Software, a specialist in digital and in assisting asset managers.Participants in consortiums have highly diverse profiles. They don’t necessarily all have the same objectives and do not always agree about the challenges with these technologies. Most of them have defensive behaviour, or, is offensive that this should be in question, depending on the participant at the seminar. But there remains considerable pedagogical work to be done at asset management firms, which, before grasping the sharp edge of the latest technologies, need to evaluate their needs. In terms of data processing, for example, it can be observed that buy-side needs are coming into line with the needs of the sell side, as like investment bankers, investment managers now need a more sophisticated execution layer than in the past, with stronger parameters such as “scalability” (maintaining functionality as workload increases) and latency.Arnaud Misset, director of products at Caceis, emphasized the very significant evolution which has taken place over the past 18 months in the field of blockchain. “We are now in the phase of passing real solutions from the results of our experiements to asset management. We are running the testing phases ourselves in real time for our clients,” he says. The paradigm change also implies that asset managers will, with the help of big data, and data available on social networks, be able to better target their services to the behaviur of investors, as retail groups have already been doing for a long time with consumers.In other words, whether they like it or not, asset managers are caught up in a digital maelstrom which will change the shape of their activities. This is all the more so due to the fact that the regulator has understood the scale of the transformations and is now paying close attention to all current developments, with adaptation or modification of current regulations in mind in order to integrate fintechs into the asset management ecosystem. Just a few days ago, for example, the US Treasury opened a legal consultation on the use of this technology to purchase or sell securities in private companies. The high number of persons in attendance at the Particeep conference is a sign that the current developments are very much at the centre of the concerns of asset management players.But it is not all pink sunrises in the world of digitalisation. Véronique Riches-Flores, an economist invited shortly before this round table, pointed out that in other sectors, digitalisation and robotics had cost a lot of jobs for the traditional players. Digitalisation has had a major impact on modes of consumption, but when they have a real impact on modes of production, then that could be hard in economic terms. The net balance between jobs created by new technologies and jobs destroyed to gain net efficiency is not necessarily a positive number. Gaining productivity, yes, but at what price?
Jean-François Bay, CEO of Morningstar in France, is on the outs. According to reports in Distrib Invest yesterday morning, Bay may be joining La Financière de l’Echiquier. Although the website points to the position of CEO, it is more likely that the position in question is that of chief development officer. Didier Le Menestrel, founder of La Financière de l’Echiquier, had recently told L’Agefi that he would be taking over operational control of the company following the departure of its CEO Dominique Carrel-Billard. He also announced plans to recruit a chief development officer.
The cross-border asset managers surveyed for Cerulli Associates’ latest report, European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve expect the introduction of MiFID II to have a mildly negative effect on the sale of third-party funds in Europe. A clear majority, 54%, believe that such sales will be unaffected; 27% believe that sales will fall slightly, and 4% that sales will fall significantly. So almost one in three anticipate a drop, and even the minority that expect sales to increase (another 4%) think they will do so only slightly."It is remarkable that, although MiFID II promises to promote transparency, accountability, and co-operation across the distribution chain and empower end investors, practically no one in the industry expects it to achieve these aims,» says Angelos Gousios, director of European retail research at Cerulli and lead author of the report."The local interpretations of the regulation will be key, and we may see some backward movement in terms of unifying the European market and allowing managers to form a homogeneous distribution strategy,» says Barbara Wall, Cerulli’s Europe managing director.
Le fonds souverain norvégien a gagné 298 milliards de couronnes (32,5 milliards d’euros) au premier trimestre, grâce à la hausse des marchés actions. « Il s’agit du troisième meilleur trimestre dans l’histoire du fonds, tiré par des retours élevés dans les investissements en actions », a déclaré ce matin Yngve Slyngstad, le directeur général du premier fonds souverain mondial. Ce dernier affiche un rendement de 3,8% à fin mars, battant son indice de référence de 0,1 point de pourcentage, après une performance de 2,17% au quatrième trimestre 2016.
La société de gestion indépendante a recruté Jean-François Bay, le patron de Morningstar France, comme nouveau directeur du développement, a appris L’Agefi.
Le graphique ci-contre présente les valorisations des actions américaines et européennes ainsi que leur écart (aire grisée). Notre modèle met en relation le niveau de chaque indice régional avec un ensemble de fondamentaux (bénéfices, taux d’intérêts, marges, etc.).
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Réunis à Ouagadougou pour inaugurer la première Caisse des Dépôts du Burkina Faso, le patron de la Caisse des Dépôts française (CDC), Pierre-René Lemas, et Rémy Rioux, qui dirige l’Agence française de développement (AFD) depuis près d’un an, ont posé la première pierre de leur alliance voulue par François Hollande. Mardi, ils ont annoncé la création d’un vaste véhicule d’investissement de 600 millions d’euros. Les deux institutions publiques concrétisent ainsi l’un des principaux engagements de leur « charte d’alliance stratégique » . Signée fin 2016, celle-ci a été finalement préférée à une fusion de grande ampleur . Abondé principalement par la Caisse des Dépôts qui s’est engagée à y apporter 500 millions d’euros, ce véhicule d’investissement « devrait être opérationnel dès cette année, après sa validation formelle par les instances de décision des deux institutions », indiquent les partenaires dans un communiqué. Celui-ci sera chargé d’investir dans des projets d’infrastructure dans des pays en développement et principalement en Afrique. « Les besoins sont réels, ce véhicule d’investissement pourra venir en soutien d’opérateurs français qui participent à des appels d’offres à l'étranger ou encore servir de tremplin pour soutenir les projets d’autres Caisses des Dépôts africaines », explique un proche de la CDC. Avec des investissements moyens compris entre 15 et 50 millions d’euros et réalisés en minoritaire, l’AFD et la CDC espèrent par effet levier susciter jusqu'à 6 milliards d’euros d’investissements. Et ce dans des domaines aussi vastes que l'énergie, les transports, les télécommunications, les infrastructures numériques, ou encore, entre autres, la santé et l'éducation. Collaborations futures D’autres jalons de collaboration sont en train d'être posés entre les filiales de la CDC et l’AFD. « Le groupe SNI, filiale immobilière de la CDC, travaille à une charte de partenariat avec l’Agence française de développement », indique un représentant syndical à la CDC. Mais beaucoup reste à faire pour réaliser la fusion « par le bas » de ces deux institutions qui ont fait le pari de tisser des liens entre leurs équipes pour qu’elles travaillent de concert. Mais c’est visiblement le sens de l’histoire. Au sein de l'établissement public s’exprime la volonté de rationaliser encore les outils publics autour d’acteurs clefs comme la CDC ou la BPI. « L’activité de capital-investissement de CDC Capital International, filiale de la Caisse des Dépôts, ou de l’Ademe qui distribue aussi des fonds du programme d’investissements d’avenir nourrissent les réflexions de rationalisation à la BPI », indique un proche de la banque.
Le cabinet Fond Buyer Focus publie son dernier classement annuel des marques d'Asset Management. H24 Finance dévoile une partie de cette étude réalisée auprès des sélectionneurs de fonds européens.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le départ à compter du 7 avril de Réal Desrochers, « managing investment director » en charge de son programme dédié au capital-investissement, pour prendre prochainement de nouvelles fonctions dans une grande banque internationale. Il sera remplacé par Sarah Corr, actuellement directeur d’investissement dans le private equity, qui deviendra ainsi responsable par intérim de ce programme. Réal Desrochers avait rejoint CalPERS en 2011 en provenance de Sanabill Investments, une société d’investissement basée en Arabie Saoudite, où il a officié en tant que directeur des investissements. Avant cela, il avait travaillé pendant 11 ans chez CalSTRS, un autre grand fonds de pension californien, où il assurait la gestion de portefeuilles de capital-investissement et d’actifs alternatifs.
La banque privée suisse Julius Baer a recruté Mark Winterburn en qualité de directeur exécutif (« executive director ») et conseiller en investissement senior, rapporte Citywire. L’intéressé, qui a rejoint le groupe suisse en février 2017, a pour mission de développer les expertises et les solutions offertes par l’équipe de conseil en investissement (« investment advisory »). Basé à Londres, Mark Winterburn rejoint Julius Baer en provenance de Coutts où il occupait la fonction de directeur (« director ») et de conseiller en investissement. Avant cela, il avait travaillé chez HSBC Private Bank et Citi Private Bank.