Le gestionnaire d’actifs Partners Group et le fonds de pension canadien Investissements PSP ont annoncé ce 20 avril la finalisation de l’acquisition de Cerba, géant français de la biologie médicale, pour environ 1,8 milliard d’euros auprès du fonds d’investissement PAI Partners. Les différentes parties menaient des négociations exclusives depuis janvier. PAI Partners était le propriétaire de Cerba depuis 2010.Le groupe, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires consolidé de 640 millions d’euros, dont environ 80% en France, compte davantage internationaliser ses opérations dans les prochaines années, notamment en Europe du Sud, en Afrique et au Moyen-Orient. Il prévoit aussi de renforcer sa stratégie d’innovation et de diversification, comme par exemple en biologie vétérinaire, segment dans lequel il s’est récemment lancé. Il emploie quelque 4.300 personnes à travers son vaste réseau de laboratoires de biologie médicale, soit plus de deux fois plus qu’en 2010, parmi lesquelles 400 biologistes médicaux.
Blackstone a annoncé que ses encours avaient atteint le niveau record de 368,2 milliards de dollars à fin mars, en hausse de 7 % en glissement annuel. Le bénéfice net économique est ressorti à 986 millions de dollars sur le trimestre, soit un bond en avant de 166 % sur un an.
Dominique Aubernon a été nommée responsable de l’ALM Treasury au sein de BNP Paribas, fonction qu’elle occupe depuis le 15 mars 2017. L’ALM Treasury est une activité transversale, présente dans l’ensemble du Groupe BNP Paribas, dont la mission est de gérer les risques de liquidité, de taux et change du bilan de la banque, y compris sa mise en œuvre sur les marchés financiers. Dominique Aubernon est rattachée directement à Philippe Bordenave, directeur général délégué. Dominique Aubernon était précédemment, responsable du Conseil Stratégique, en charge de la Gestion Financière et de Principal Investments. De 2006 à 2008, elle a été directeur financier de BNP Paribas International Retail Services. Auparavant, elle a occupé des responsabilités au sein des Financements Structurés où elle a participé à partir de 1990 à la création et au développement de l’activité des Financements Structurés et plus particulièrement de l’activité Optimisation et Financement d’Actifs, dont elle a été responsable, d’abord en France, puis en Europe et enfin au niveau mondial. Elle a ensuite été responsable mondiale du Département Financements d’Actifs élargi au Financement au Transport Aérien et au Transport Maritime, au sein des Financements Structurés de 2002 à 2006. De 1984 à 1990, elle a fait partie de l’équipe d’origination et de syndication des émissions obligataires en France au sein de Fixed Income. Elle a commencé sa carrière en tant que gestionnaire de fonds monétaires.
A Plus Finance lance, au titre de la campagne ISF 2017, le Fonds d’Investissement de Proximité Industrie & Croissance 2017.Ce FIP cible des PME en phase de développement confirmé sur des secteurs d’industrie de pointe, en croissance en France ou à l’international. « Ces PME ont une position de niche, c’est-à-dire peu de concurrence, et sont souvent leader sur leur marché », précise un communiqué. Le travail d’identification de ces sociétés, en forte croissance organique ou externe, a amené les équipes à privilégier les régions du grand ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val-De-Loire et Ile-De-France) « qui sont le creuset de filières très spécialisées à fort potentiel », selon un communiqué. « La diversité de structuration financière proposée par le FIP Industrie & Croissance 2017, en actions et en obligations convertibles, permettra d’accompagner au mieux des entrepreneurs ambitieux dans leur développement tout en proposant aux investisseurs une allocation diversifiée entre participation au capital et rendement obligataire potentiel », selon A Plus Finance.Enfin, le FIP Industrie & Croissance 2017 bénéficiera d’un Taux de Frais Annuels Maximum de 3,29% conformément au nouveau décret de plafonnement des frais de l’ensemble des solutions éligibles à la loi Tepa.
Bon premier trimestre pour Carmignac. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,8 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, a indiqué le 20 avril Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac, à l’occasion d’un point de presse. Ces entrées nettes ainsi que les performances des fonds ont contribué à une progression des actifs sous gestion à 59,6 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 55,5 milliards d’euros à fin décembre 2016. Didier Saint-Georges a insisté sur les bonnes performances des fonds dans leur ensemble, notamment ceux dédiés aux actions émergentes comme Carmignac Emergents (+10,39%) ou encore Carmignac Portfolio Emerging Discovery (+9,96%).Frédéric Leroux, gérant global, s’est montré plutôt optimiste sur les perspectives de l'économie mondiale, tirée par l’investissement, qui affiche une croissance synchrone modérée mais limitée par la faible participation de la consommation à ce mouvement. Toutefois, la stabilisation récente de l’inflation dans l’univers développé devrait renforcer la consommation et ralentir la normalisation monétaire. Le report des réformes fiscales américaines éloigne le risque inflationniste et pourrait révéler la fragilité du cycle. En outre, le surendettement et la croissance potentielle restent un frein à une croissance forte et durable. Les actions bénéficient de ce contexte de croissance modérée légèrement inflationniste, ce qui favorise une rotation de portefeuilles en leur faveur tandis que les emprunts d’Etat n’offrent que peu de valeur.Cela dit, à quelques encablures des élections présidentielles, Edouard Carmignac a tenu à préciser dans un «statement» le positionnement de Carmignac. « A trois jours du premier tour des élections présidentielles, nous estimons que les fondamentaux s’améliorent en Europe, même s’il existe un risque technique à gérer à court terme. En effet, les scores potentiellement élevés des deux candidats jugés non-orthodoxes créent de la tension sur les marchés. La probabilité d’avoir l’un deux au pouvoir est certes peu élevée mais les conséquences seraient très importantes. En tant qu’investisseurs, il ne nous appartient pas de juger lequel fait peser le plus grand stress, mais de gérer ce risque dans nos portefeuilles. Pour cela, nous mettons en place une couverture tactique et investissons à long terme sur la reprise en France et en Europe », explique Edouard Carmignac.
Le deuxième fonds d’investissement de First State Investments dédié aux infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), a réussi sa première levée de fonds, atteignant son objectif de 700 millions d’euros d’engagements auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I (d’une taille de 2 milliards d’euros), poursuivra la même stratégie d’investissement avec la construction d’un portefeuille d’actifs diversifié dans les infrastructures couvrant les besoins essentiels de la population et ciblant principalement les secteurs de service public, d'énergie et de transport en Europe. Le fonds vise à atteindre sa taille cible de 2 milliards d’euros (plafond absolu de 2,5 milliards d’euros) par un nombre limité de levées de fonds. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour assurer une discipline d’investissement ciblée tout en offrant aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. « Nous sommes ravis du soutien fort des investisseurs existants et nouveaux, qui fait de cette série la deuxième plus importante levée jamais réalisée de notre offre globale de fonds. Nous avons notamment bénéficié d’un taux de réinvestissement de 65% de la part d’investisseurs existants d’EDIF I. Leur fidélité qui nous honore est une reconnaissance de notre succès dans le développement d’une franchise forte sur le marché européen et valide ainsi la structure séquentielle de notre fonds », commente Philippe Taillardat, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure chez First State Investments, cité dans un communiqué. Plus du tiers du capital ainsi levé a déjà été déployé dans Coriance, le quatrième opérateur de réseau de chauffage urbain en France, et dans Ancora Wind, une société spécialisée dans l'éolien. L’acquisition d’Ancora Wind a été financée par une dette bancaire à long terme et une augmentation de capital au niveau de la société Finerge, déjà au portefeuille d’IDEF I.La deuxième levée de fonds d’EDIF II devrait débuter en septembre 2017. L'équipe d’investissements Infrastructure de First State Investments fait partie de l’activité d’infrastructure mondiale de Colonial First State Global Asset Management qui gère plus de 5,9 milliards d’euros investis dans les investissements non cotés en infrastructure.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, un fonds sur les obligations municipales d’infrastructures américaines, à destination des investisseurs professionnels et institutionnels en Europe. La gestion du fonds est déléguée à Standish Mellon Asset Management Company LLC, filiale de BNY Mellon IM dédiée à la gestion obligataire qui gère plus de 27 milliards de dollars sur les obligations municipales américaines.Compartiment de la Sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds, le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est géré activement. Son objectif est de capturer un rendement supérieur en investissant essentiellement dans des obligations municipales imposables et non imposables aux États-Unis, émises afin de financer les projets d’infrastructure et les secteurs associés aux États-Unis.Le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est enregistré en France, mais également au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera prochainement agréé en Suisse.
NN Investment Partners va fusionner deux fonds actions européennes et deux fonds actions monde le mois prochain afin d’améliorer et de se concentrer sur sa gamme de fonds durables, a appris Citywire Selector. Ainsi, le NN (L) Global Equity sera fusionné dans le NN (L) Global Sustainable Equity. Dans le même temps, le NN (L) European Equity Opportunities sera intégré dans le NN (L) European Sustainable Equity.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 avril, avoir enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. Ces souscriptions nettes résultent principalement de son activité de fonds de fonds alternatifs, portée par sa filiale FRM, qui a engrangé 1,2 milliard de dollars de flux nets, et par son activité discrétionnaire «long-only» qui a réalisé 1,4 milliard de dollars de collecte nette.Au cours du trimestre écoulé, ses actifs sous gestion ont progressé de 9,6% pour atteindre 88,7 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par un effet marché positif de 2,2 milliards de dollars et un effet de change positif de 800 millions de dollars. Man Group a également bénéficié à plein de l’acquisition de la société Aalto Invest Holding, finalisée en janvier 2017, qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion complémentaires.
Au premier trimestre 2017, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars, soit plus que la collecte totale de l’année 2016 qui était ressortie à 1,9 milliard de dollars.La société de gestion a notamment drainé 1,9 milliard de dollars sur ses stratégies alternatives et 1,1 milliard de dollars sur ses stratégies long only. Ainsi, sur les trois premiers mois de l’année, Man GLG a vu ses encours augmenter de 10 % à 88,7 milliards de dollars. L’acquisition d’Aalto, qui a été bouclée, a contribué à hauteur de 1,8 milliard de dollars d’encours.
VanEck Investments a lancé sur le London Stock Exchange l’ETF VanEck Vectors J.P. Morgan EM Local Currency Bond Ucits ETF (EMLC), rapporte Investment Europe. Le fonds suit l’indice J.P. Morgan GBI-EMG Core qui fournit une exposition aux obligations émises en devises locales par des gouvernements de marchés émergents. L’ETF a un total de frais sur encours de 0,47 %. Il sera coté sur d’autres Bourses européennes.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 20 avril un investissement de 1,9 milliard de dollars, sous forme de prêt et de capital-actions, afin d’appuyer les projets d’expansion mondiale de SNC-Lavalin. L’entreprise spécialisée dans les infrastructures a le même jour déposé une offre ferme pour l’acquisition de l’ensemble des actions de WS Atkins, l’une des plus importantes firmes britanniques de conception, d’ingénierie et de gestion de projets. Dans le cadre de la transaction proposée, l’investissement de la Caisse sera réalisé sous la forme d’un prêt de 1,5 milliard de dollars garanti par la valeur et les flux de trésorerie de la participation de SNC-Lavalin dans le projet de l’autoroute 407 ETR. La Caisse fera également l’acquisition de 400 millions de dollars de capital-actions. L’acquisition de WS Atkins, pour un montant total de 3,6 milliards de dollars, crée une entreprise mondiale spécialisée en gestion de projet offrant des services professionnels d’une valeur de 12,1 milliards de dollars et comptant 53 000 employés, souligne SNC-Lavalin dans un communiqué séparé. « Comme partenaire de long terme, la Caisse appuie l’entreprise depuis plusieurs années et elle est là encore aujourd’hui, alors qu’elle vise à réaliser la plus grande acquisition de son histoire. Cette transaction a le potentiel de transformer SNC-Lavalin pour en faire l’une des sociétés de génie-conseil les plus importantes au monde. L’acquisition viendra renforcer le positionnement de l’entreprise dans des segments et des industries en forte croissance, en plus d’accentuer sa présence dans le marché européen », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.
In first quarter 2017, Man Group posted net inflows of USD3bn, more than the total inflows in 2016, which totalled USD1.9bn.The asset management firm attracted USD1.9bn in inflows to alternative strategies, and USD1.1bn to long-only strategies. In the first three months of the year, Man saw a 10% increase in its assets, to USD88.7bn. The acquisition of Aalto, which has been completed, contributed USD1.8bn in assets.
There are now 39 Fintech companies valued at over USD1bn, confirming the importance of the sector to the global economy, according to a study of the sector by GP Bullhound, a European technology specialist business bank. The study, entitled “Fintech: Anything but an alternative,” looks at companies in the financial technology sector which have opted for Internet- and software-based business models, with capital valued at over USD1bn on private or public markets, and which were founded or have held initial public offerings since the year 2000.The study finds that global venture capital investments in the sector have multiplied by a factor of nearly five in the past three years, to USD13.6bn in 2016.Investment in the Fintech sector is continuing to develop, despite increased instability on the markets. Of 39 Fintech companies with a value of USD1bn or more, five reached this valuation in 2016. Venture capital investments in the sector also increased by 7% in 2015 and 2016.The value of final phase fundraising also increased, with USD4.5bn raised by Ant financial in particular, though the number of companies benefiting from this investment fell from 943 in 2015 to 840 in 2016.Of 39 companies whose global valuation is at least USD1bn, 16 are alternative Finance companies. Among the major trends identified, the study identifies maturity in alternative finance on Western markets, which is at risk of leading to a phase of consolidation, next to explosive growth in the sector in China.For the first time, China has overtaken the United States and Europe for the uneven pace at which it produces tech companies valued at USD1bn or more. The combined value of Chinese Fintech companies valued at at least USD1bn is USD112.3bn, more than double the value of these companies in the United States (USD50.6bn).Four new Chinese players have joined the global rankings in the Fintech league in the past 12 months, compared with only one US entrant. A round of fundraising of USD4.5bn at Ant Financial in China tipped the global centre of gravity in the Fintech economy from the United States to Asia. The combined value of Asian Fintech companies over USD1bn is USD189bn, an increase of 266% since 2014 – a pace which the United States and Europe are desperately seeking to rival.
Schroders on Thursday announced the acquisition of Adveq Holding AG (Adveq), a Swiss company specialised in private equity, for an amount which remains confidential.The operation “accelerates the growth of Schroders in private equity,” and comes in addition to the capacities and expertise of the group in real estate investment and infrastructure financing, a statement says. Adveq has over USD7bn in engagements from clients, and counts reputable institutional and pension funds among its investor clients. In recent years, Adveq has also developed a client base in the United States and other international markets.Schroders states that there will be no changes to the team, process or investment strategies which Adveq manages for its clients. The acquisition will be completed in second quarter 2017.
Nearly 77% of the institutional investors that Cerulli surveyed for a new report plan to increase their allocation to alternative risk premia strategies over the next 12 to 24 months; as they target such investors, asset managers must consider regional differences across Europe."Nordic investors favor off-the-shelf products, whereas Swiss investors increasingly ask for customization and bespoke alternative beta solutions,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. «Investors in France, meanwhile, are particularly interested in low-volatility strategies. Although French investors tend to be highly cautious, they are increasing their allocation to alternative risk premia strategies."Many French managers have expertise in quant funds and global asset managers are likely to experience strong competition from local players in France. «German institutions also display some interest in systematic strategies, but are even more cautious and dedicate more time to research than their counterparts elsewhere in Europe,» says Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. «Most German investors see quant strategies as highly complex and difficult to understand. Brand is also important to German investors; they often prefer to give their money to well-known global quant managers than to local quant managers,» she adds.Systematic or quant strategies have become increasingly sophisticated and have received considerable interest in recent years. Research for Cerulli Associates’ report European Alternative Products and Strategies 2017: Innovation in the Fast-Evolving Alternatives Industry shows that the systematic hedge fund industry now has almost EUR280 billion of assets under management. Approximately EUR112 billion is managed by Europe-based players.
BNY Mellon Investment Management has launched the BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, a fund of US infrastructure municipal bonds, aimed at professional and institutional investors in Europe.The management of the fund will be outsourced to Standish Mellon Asset Management Company LLC, an affiliate of BNY Mellon IM dedicated to bond management with over USD27bn in assets under management in US municipal bonds. The BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, a sub-fund of the Irish Sicav BNY Mellon Global Funds, is actively managed. Its objective is to capture higher returns through investment largely in taxable and tax-exempt municipal bonds in the United States, issued to finance projects in infrastructure and associated sectors in the United States.The BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund is registered in France, as well as the United Kingdom, Germany, Italy, Spain, the Netherlands, Austria, Belgium, Denmark, Finland, Norway and Sweden. It will soon be licensed for sale in Switzerland.
The second infrastructure investment fund from First State Investments dedicated to infrastructure in Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), has completed its first round of fundraising, and has achieved its objective of EUR700m in funds raised from global institutional investors. The EDIF II fund, successor to EDIF I (weighing in at EUR2bn), will continue the same investmnt strategy, constructing diversified portfolio of infrastructure assets covering the essential needs of the populace, primarily targeting the utility, energy and transportation sectors in Europe. The fund is aiming to reach its target size of EUR2bn (with an absolute upper limit of EUR2.5bn) through a limited number of rounds of fundraising. “We are delighted by the strong support from existing and new investors, which makes this series the second-largest round of fundraising ever carried out for our global fund product range. We had a reinvestment rate of 65% from existing investors in EDIF I,” says Philippe Taillardat, a partner on the infrastructure investment team at First State Investments. The second round of fundraising for EDIF II will begin in September 2017. The infrastructure investment team at First State Investments is part of the global infrastructure activity at Colonial First State Global Asset Management, which has a total of over EUR5.9bn in assets under management in private infrastructure investments.
It has been a good first quarter for Carmignac. The asset management firm has posted net inflows of EUR2.8bn in the first three months of the year, Didier Saint-Georges, a member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference on 20 April. These net inflows and the performance of funds contributed to an increase in assets under management of EUR59.6bn as of the end of March 2017, compared with EUR55.5bn as of the end of December 2016. Saint-Georges emphasized the good performance of funds overall, particularly funds dedicated to emerging market equities, such as Carmignac Emergents (+10,39%) and Carmignac Portfolio Emerging Discovery (+9,96%).Frédéric Leroux, global manager, says he is optimistic about the outlook for the global economy, driven by investment, which is showing moderate synchronous growth, which is nonetheless limited by the weak participation of consumer spending in this movement. However, the recent stabilization of inflation in the developed universe can be expected to strengthen consumption and slow monetary normalisation. The postponement of US tax reforms will put off the inflationary risks which may introduce fragility into the cycle. Moreover, excessive debt levels and potential growth continue to be factors holding back strong and sustainable growth.Equities are benefiting from this context of moderate, slightly inflationary growth, which favours turnover in portfolios and an increase in equity allocations, whilst government bonds offer little value.
Blackstone has announced that its assets reached a record USD368.2bn at the end of March, up 7% year over year. Economic net profits totalled USD986m for the quarter, an increase of 166% year over year.
Amundi Sgr will start the distribution of sub-funds from the Luxembourg Sicav CPR Invest, managed by its affiliate CPR AM, to Italian retail investors, Bluerating reports. The Sicav has 11 sub-funds, including eight equity and three diversified funds.
L’International Finance Corporation (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, et Amundi, premier gestionnaire d’actifs européens, ont annoncé aujourd’hui avoir pour projet de créer ensemble le plus grand fonds d’obligations vertes dédié aux marchés émergents. Un projet de 2 milliards de dollars qui vise à davantage développer les marchés locaux et à accroître les financements en faveur des projets d’investissement liés au réchauffement climatique. Le marché mondial des obligations vertes a rapidement crû au cours des dernières années - plus de 100 milliards de dollars d’obligations ont été émises en 2016 – mais il existe encore d’importantes disparités : peu de banques dans les pays en développement ont émis de tels emprunts. IFC et Amundi prévoient que le nouveau fonds encourage les institutions financières locales à émettre davantage d’obligations vertes en stimulant la demande pour créer ainsi des marchés locaux. Avec le support de plusieurs donateurs internationaux, ils travailleront ensemble avec les institutions financières locales pour renforcer leur capacité à émettre des obligations vertes, en leur offrant une formation et en partageant avec elles les meilleures pratiques internationales. IFC apportera jusqu'à 325 millions de dollars dans le nouveau fonds d’obligations « Green Cornerstone », qui investira dans des obligations vertes émises par les banques dans les pays en voie de développement. Pour sa part, Amundi lèvera le reste des 2 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels à travers le monde et apportera son expertise dans la gestion des dettes émergentes. Le fonds vise à être entièrement investi dans des obligations vertes dans les sept ans et être disponible pour les banques en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Amundi a été sélectionnée à l’issu d’un appel d’offres, et ce fonds est le premier produit d’une coentreprise qui sera détenue entre IFC et Amundi et dont l’objectif sera de développer le financement vert dans les marchés émergents. «Ce fonds obligataire vert réduira le risque pour le secteur privé et attirera de nouveaux investisseurs - en créant un marché où il n’y en a pas», a déclaré Philippe Le Houérou, PDG d’IFC. «Nous avons déjà identifié des dizaines de banques dans de nombreux pays en voie de développement qui pourraient être intéressés par ce fonds. C’est une opération gagnant-gagnant : soutenir l'économie verte et développer l’accès aux marchés internationaux pour les émetteurs émergents ". Xavier Musca, président du conseil d’administration d’Amundi, a déclaré: «Ce partenariat innovant avec l’IFC est un véritable succès pour Amundi, premier gestionnaire d’actifs européen. Ce projet constitue une bonne illustration des capacités d’innovation financière verte du groupe Crédit Agricole. Ce projet fait évoluer les règles du jeu : il s’agit à la fois d’une opportunité d’investissement pour les investisseurs institutionnels et cela aura un impact positif sur la société en accélérant le mouvement des marchés émergents en faveur d’une économie verte. » Initialement, le fonds se concentrera sur les pays et les banques qui ont un fort potentiel à émettre des obligations vertes avant de s’étendre sur d’autres marchés. En plus de son investissement, IFC fournira une garantie de première perte, contribuant ainsi à réduire les risques et à accroître la mobilisation du secteur privé tout en veillant à ce que le fonds puisse opérer sur des marchés plus difficiles, y compris les pays les plus pauvres et les zones touchées par les conflits. Le fonds contribuera également de manière significative aux objectifs climatiques du World Bank Group et à l’objectif de l’IFC de porter à 28 % les investissements réalisés de son compte propre dans le secteur du climat tout en mobilisant 13 milliards de dollars par an en financements privés d’ici 2020. Le Groupe de la Banque mondiale est un émetteur majeur d’obligations vertes. Jusqu'à présent, la Banque mondiale a émis 8,5 milliards de dollars en obligations vertes dans 18 devises. L’IFC a émis 5,8 milliards de dollars en 12 devises.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a lancé le fonds BMO US Real Estate Equity Long/Short (US REELS), un fonds UCITS market neutral qui se concentre sur les titres immobiliers aux Etats-Unis, rapporte Investment Europe. Le fonds sera géré par l’équipe immobilier coté. Domicilié à Dublin, le produit est enregistré à la vente au Royaume-Uni, en Belgique, en Finlande, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suède.
BlackRock a annoncé des souscriptions nettes de 64,6 milliards de dollars au premier trimestre de cette année, et porté ses encours à 5.420 milliards de dollars, en hausse de 5 % sur trois mois et de 14 % sur un an. La collecte a une fois encore été portée par les ETF iShares qui ont engrangé 64,4 milliards de dollars, dont 44,5 milliards de dollars sur les ETF actions et 20,3 milliards de dollars sur les ETF obligataires. Dans le même temps, la gestion active institutionnelle a vu sortir 1 milliard de dollars. Sur cet ensemble, le pôle de gestion active, qui vient d’être réorganisé, a subi des rachats nets de 4,7 milliards de dollars. Ce « repositionnement » va d’ailleurs se traduire par un coût de 20 millions de dollars pour couvrir entre autres les licenciements.Dans ce contexte, BlackRock a dégagé au premier trimestre des revenus de 2,8 milliards de dollars, en repli de 2 % sur trois mois, mais en hausse de 8 % sur un an. BlackRock note que les revenus de la technologie et de la gestion du risque ont augmenté de 17 millions de dollars sur un an, reflétant une demande soutenue pour Aladdin. Le bénéfice d’exploitation ressort à 1,1 milliard de dollars, en retrait de 6 % par rapport au dernier trimestre 2016, mais en augmentation de 19 % sur un an.« La génération d’alpha, la gestion du risque et la technologie ont toujours été la pierre angulaire de BlackRock. Alors que le monde devient de plus en plus complexe et interconnecté, la technologie devient encore plus essentielle pour les clients, transformant la manière dont à la fois les institutions et les gestionnaires de fortune bâtissent leurs portefeuilles, gèrent leur allocation d’actifs, comprennent le risque et s’engagent et se connectent avec leurs clients. Le récent repositionnement de notre plate-forme actions est un autre exemple de notre engagement à anticiper et adopter le changement afin de fournir un alpha durable aux clients », commente Laurent D. Fink, le directeur général de BlackRock.
Novaxia Asset Management annonce avoir levé 33,66 millions d’euros en 2016 auprès de 1.892 investisseurs sur son offre ISF/IR (impôt sur la fortune/impôt sur le revenu), Novaxia Immo Opportunités 5, axé sur les projets immobiliers et hôteliers responsables. Elle lance une nouvelle offre pour 2017: Novaxia Immo Opportunité 6, ouverte à souscription jusqu’au 22 décembre 2017. Ce fonds sera accessible à partir de 5.000 euros et investira dans des PME associées à des projets immobiliers inscrits dans une démarche responsable, et/ou hôteliers, de résidences étudiantes ou séniors, à Paris, le Grand Paris et dans les grandes villes françaises.Le communiqué précise que les plus-values potentielles seront distribuées de la manière suivante : jusqu’à 4% de TRI annuel, 100% des plus-values potentielles seront distribuées à l’investisseur; au-delà de 4% de TRI annuel, un partage sera réalisé entre l’investisseur et Novaxia Finance respectivement à hauteur de 2/3 – 1/3.Les frais supportés par la société pourraient représenter jusqu’à 26,75 % des montants souscrits, ce qui implique que dans l’hypothèse d’une valorisation constante du portefeuille l’investisseur ne récupèrerait que 73,25 % de son investissement à l’issue d’une période de 8 ans. Les plus-values potentielles ne sont pas garanties, le souscripteur est notamment soumis à un risque lié à l’investissement en capital, précise la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Juan Carlos Briones au poste de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Peter Walsh, responsable mondiale des relations avec les consultants et responsable de Robeco UK. Avant de rejoindre Robeco, Juan Carlos Briones a travaillé pendant plus de six ans chez Pimco en qualité de « senior vice president » au sein du département en charge des relations avec les consultants.
Début d’année difficile pour Henderson. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs britannique, qui doit fusionner avec l’américain Janus Capital, a en effet subi une décollecte nette de 1,78 milliard de livres, a-t-il dévoilé ce mercredi 19 avril. Dans le détail, la société de gestion a enregistré 1,4 milliard de livres de rachats nets auprès des clients particuliers (« retail »). « 85% de cette décollecte est intervenue au cours des deux premiers mois de l’année », a précisé Henderson. Surtout, « la confiance des clients ‘retail’ montre des signes encourageants d’amélioration avec une réduction significative des rachats en mars, a observé le gestionnaire d’actifs. Cette tendance positive s’est poursuivie en avril. »En parallèle, Henderson a accusé près de 400 millions de livres de décollecte nette auprès des institutionnels durant les trois premiers mois de l’année. Cette activité a principalement été pénalisée par des rachats liés à la restructuration de son offre d’actions internationales dans le cadre de la fusion de la société avec Janus Capital.Malgré cette importante décollecte nette trimestrielle, les encours du groupe Henderson ont continué de croître. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 103,1 milliards de livres à fin mars 2017 contre 101 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 2%. Cette croissance résulte d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 3,95 milliards de livres, a indiqué Henderson.En marge de la présentation de ces chiffres d’activités, Henderson a annoncé le versement d’un dividende extraordinaire de 1,85 pence par action à l’issue de ce premier trimestre. Cette annonce faite suite à celle de Janus Capital de verser également un dividende extraordinaire à ses actionnaires au premier trimestre 2017 avant la finalisation de la fusion entre les deux groupes. « Nous avons fait des progrès significatifs dans le cadre de la préparation de notre fusion avec Janus Capital, a ainsi commenté Andrew Formica, directeur général d’Henderson. C’est une période passionnante de participer à la construction du groupe Janus Henderson Investors, qui nous permettra d’augmenter significativement nos capacités en matière de distribution et d’investissement. Nous attendons maintenant l’approbation des actionnaires le 26 avril prochain. »
Au cours des trois premiers mois de l’année 2017, période qui correspond à son troisième trimestre fiscal, River and Mercantile a enregistré une collecte nette de 1,3 milliard de livres, a annoncé ce 19 avril le gestionnaire d’actifs britannique. A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2017, les souscriptions nettes s’élèvent désormais à 3,4 milliards de livres. Grâce à cette dynamique commerciale, la société de gestion affiche aujourd’hui 30,6 milliards de livres d’actifs sous gestion, en progression de 6% sur un trimestre et en hausse 20% sur neuf mois. Dans un tel contexte, River and Mercantile annonce que ses commissions de performance devraient atteindre 1,1 millions de livres à l’issue des trois mois clos au 31 mars 2017. Sur neuf mois, ces mêmes commissions devraient ressortir à 5,9 milliards de livres, a estimé la société de gestion.En marge de la publication de ces chiffres d’activité, River and Mercantile a annoncé le lancement d’une stratégie Global Macro d’ici à la fin de l’année 2017. Le gestionnaire d’actifs apportera également du capital d’amorçage à ce nouveau fonds, sans donner davantage de détails.
La banque privée suisse Falcon Private Bank a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Bruno Meyer au poste nouvellement créé de directeur des risques. L’intéressé, qui prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet, intégrera également le comité de direction de l’établissement helvétique. Bruno Meyer, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur bancaire, a fait l’essentiel de sa carrière chez Credit Suisse. Dernièrement, il y occupait le poste de responsable de l’analyse des risques. Par ailleurs, il est actuellement directeur général de l’association suisse du risque (« Swiss Risk Association »). Bruno Meyer sera directement rattaché à Walter Berchtold, directeur général de Falcon Private Bank.Avec ce recrutement, le comité de direction de Falcon Private Bank comptera désormais cinq membres, à savoir Walter Berchtold (directeur général), Urs Zgraggen (directeur financier), Erich Pfister (responsable mondial de la banque privée), Arthur Vayloyan (responsable mondial des produits et services) et, donc, Bruno Meyer.