The British wealth managemetn firm St. James’s Place, listed on the stock market, has posted net subscriptions of GBP1.99bn in first quarter 2017, up 46% compared with the same period in 2016, and has seen its assets near GBP80bn, with GBP79.80bn as of the end of March. One year ago, assets at the firm, which director David Bellamy will be leaving at the end of this year after 11 years as its CEO, totalled slightly over GBP62bn.
Julius Baer International announces the appointment of Tracey Reddings as its Head of Front Office starting on 15 May 2017, subject to regulatory approvals. Tracey will be responsible for delivering and driving a culture that ensures clients continue to receive excellent service and will oversee the client-facing business. Tracey will sit on the Executive Committee of Julius Baer International and report to Chief Executive David Durlacher.Tracey joins from JP Morgan International Private Bank where she was Managing Director for UK Private Wealth Management. Prior to that she held senior roles at SGPB Hambros Bank and the Charities Aid Foundation Group. Julius Baer has been in London for nearly 50 years
US asset manager Russell Investments has announced that Joseph «Joe» Linhares joined the firm yesterday as head of EMEA. Joe Linhares spent the last 16 years at BlackRock in a variety of leadership positions in EMEA and the U.S, most recently as the global head of platinum accounts. He was also a member of BlackRock’s operating committee and retail global executive committee.Joe Linhares will report directly to CEO Len Brennan and serve as a member of the firm’s executive committee. He will be based in London.
The Swedish investment fund association Fondbolagens Förening has recruited Eva Reimers as head of communications, and Johanna Kull as economist.Reimers has previously worked as head of communication at the asset management firms Banco Fonder and Alfred Berg.Kull had previously been an analyst at Avanza.
Le gérant britannique a annoncé hier des actifs sous gestion de 79,84 milliards de livres (93,99 milliards d’euros) au 31 mars 2017, en hausse de 29% d’un an sur l’autre. Les encours ont été soutenus par des retours sur investissement positifs et une collecte nette trimestrielle en hausse de 46% à 1,99 milliard de livres, stimulée par la demande de produits de retraite et d’épargne. Le taux de rétention des fonds des clients s’est établi à 95%. A fin mars, 23% des investissements de St James’s Place étaient placés en actions britanniques, autant en actions américaines, 17% en produits à taux fixe et 12% en actions européennes.
Le fonds de pension belge Amonis, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion (dédié aux médecins, dentistes et pharmaciens) a retenu deux gérants monétaire et est toujours à la recherche d'un gérant d'actions internationales.
Marielle Cohen-Branche, médiateur de l’AMF, a présenté lors d’une conférence de presse son rapport annuel pour l’année écoulée. Un an après son agrément en tant que Médiateur public de la consommation, elle a évoqué les points saillants de 2016. Marquée par un record en termes de saisines, cette année aura constitué une phase de transition dans le paysage français de la médiation.
Créée en 2012, Gemway Assets est une société de gestion spécialisée sur les marchés émergents. Elle recherche aujourd'hui un responsable commercial distribution France.
Selon nos informations, l'actuel président d'Unigestion Asset Management France, Gérard Pfauwadel, prendra sa retraite à la fin du mois de juin. La société de gestion helvète qui s'activait en coulisse pour rechercher son successeur depuis plusieurs semaines vient de mettre en place un plan de transition qui mènera Thomas du Pasquier, actuel directeur de la clientèle institutionnelle, à la position de CEO France. Une information confirmée par la société de gestion.
Le bureau de Paris de Pictet Asset Management a récolté 215 millions d’euros au premier trimestre 2017, après une collecte nette de 824 millions d’euros en 2016, rapporte Les Echos. Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été essentiellement réalisée sur la gestion thématique et la dette émergente. Pictet AM a pour objectif de faire croître ses encours de 10% par an en moyenne.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé, ce 25 avril, le lancement d’Euronext Fund Service à Paris, un service complémentaire aux solutions existantes pour l’investissement dans les fonds ouverts internationaux (OPC et FIA) enregistrés ou passeportés en France. Concrètement, il s’agit d’un service de souscription-rachat simplifié, automatisé et "à moindre coût» pour les investisseurs institutionnels et particuliers via leur courtier. Euronext Fund Service ouvrira le 15 mai 2017 avec la présence au démarrage de fonds d’Axa Investment Managers (Axa IM), Ecofi Investissements, Natixis Asset Management et OFI Asset Management. D’autres sociétés de gestion dont Commerzbank et La Française Investment Solutions rejoindront Euronext Fund Service dans les semaines qui suivront le lancement, précise Euronext.Considéré comme un nouveau canal d’investissement dans les fonds, Euronext Fund Service est conçu pour répondre aux besoins de modernisation et d’automatisation de l’accès aux fonds exprimés par les professionnels de l’industrie. « Il permet aux gérants d’augmenter la visibilité des fonds et de faciliter leur accès auprès d’une clientèle nationale et internationale, indique Euronext. Les investisseurs accéderont à une gamme de fonds ouverts internationaux via leur courtier, comme ils le font pour tout autre produit de Bourse. »Les fonds admis à la négociation sur Euronext Fund Service bénéficieront d’une visibilité accrue, au travers des flux de données de marché générés par Euronext. Par ailleurs, l’opérateur boursier a mis en place un partenariat avec Morningstar, qui permettra aux investisseurs d’avoir gratuitement accès à un outil d’aide et d’information pour la sélection et la comparaison des fonds sur le site internet d’Euronext.Les ordres qui transiteront sur Euronext Fund Service seront des ordres à la valeur liquidative (NAV) en euros, transmis à l’agent centralisateur du fonds, appelé « Fund Agent » dans le modèle Euronext. Les agents centralisateurs sont BNP Paribas Securities Services, CACEIS, CM-CIC Market Solutions et Société Générale Securities Services.
Depuis que Fidelity International a annoncé en janvier avoir remporté le premier le feu vert pour lancer des produits d’investissement onshore en Chine, une vague de concurrents ont établi leur « wholly foreign-owned enterprise » (WFOE), observe le Financial Times fund management. Invesco et Neuberger Berman ont rejoint le club la semaine dernière. L’objectif pour nombre des récents entrants est de commencer à opérer sur le marché florissant des fonds privés sans être actionnaire minoritaire d’une joint-venture contrôlée localement. A plus long terme, si cela se passe bien, les gestionnaires internationaux vont éventuellement obtenir un accès plus large au marché des fonds retail qui connaît actuellement une croissance rapide.
Hermes Investment Management (30,6 milliards de livres d’encours) vient de recruter Andrew Jackson en tant que responsable de l’obligataire, sous la direction d’Eoin Murray, responsable des investissements.L’intéressé vient de Cairn Capital où il était directeur des investissements, responsable du comité des investissements et membre senior du comité de gestion exécutif. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Andrew Jackson pilotera le développement stratégique des équipes d’investissement crédit et prêt direct, et développera une offre crédit multi-classes d’actifs capable d’accéder à tous les domaines des marchés mondiaux du crédit pour les fonds de pension et autres investisseurs de long terme. Membre de la direction, il siégera aussi au Hermes Strategy Group, pour contribuer au développement de la société. Il sera basé à Londres.
Jupiter a dû renoncer à son projet d’augmenter la rémunération de son directeur général Maarten Slendebroek de 50 % compte tenu de l’opposition de ses actionnaires, rapporte le Sunday Times. La société de gestion britannique souhaitait augmenter le salaire de son patron de 250.000 livres à 375.000 livres et avait aussi proposé de plafonner ses bonus. Toutefois, deux de ses principaux actionnaires ont estimé que la hausse était inacceptable compte tenu de la volonté du gouvernement de limiter les hausses de rémunérations.
Jean-Francois Hautemulle a quitté JPMorgan Asset Management pour créer sa société de conseil, Terres Neuves Consulting, rapporte Citywire Selector. L’intéressé avait quitté UniCredit pour JPMorgan AM en 2013.
Man Group a nommé William Ferreira en tant que responsable du « machine learning » pour sa filiale GLG, rapporte le Financial Times. L’intéressé, qui a précédemment travaillé au sein du pôle AHL de Man, a pris ses fonctions ce mois-ci. Dernièrement, William Ferreira travaillait chez Florin Court Capital, un fonds systématique géré par Doug Greenig, un ancien directeur des risques d’AHL.
3i Group a levé 155 millions d’euros pour son fonds 3i European Operational Projects auprès de plusieurs investisseurs européens, à l’occasion de la première clôture du véhicule. La société a elle-même investi 40 millions d’euros.Le fonds investira dans des projets de partenariat public-privé déjà opérationnels à travers l’Europe, et plus particulièrement en France, au Benelux, en Allemagne, en Italie et en Ibérie. Les secteurs privilégiés sont les infrastructures sociales et le transport. Le fonds, géré par l’équipe infrastructures de 3i, va acquérir un portefeuille de départ de 11 projets opérationnels. Au total, 3i gère ou conseille 3,5 milliards de livres d’actifs infrastructures par le biais de six véhicules d’investissement.
« Notre objectif est d’établir Nordea en tant que société de gestion européenne de premier plan », a déclaré au Financial Times fund management Nils Bolmstrand, le nouveau directeur général de Nordea Asset Management, société qui gère 217 milliards d’euros d’encours et qui a fortement collecté ces dernières années. Alors que de nombreux concurrents cherchent à réduire les coûts, Nordea prévoit de recruter jusqu’à 100 employés, soit une hausse de ses effectifs de 15 %. Le directeur général, qui avait déjà donné cette information à Bloomberg le 20 mars (voir Newsmanagers à cette date) indique aussi être intéressé par des acquisitions. « L’argent que nous avons levé signifie que nos équipes ont besoin de ressources additionnelles. Nous voulons une croissance organique durable, mais nous sommes disposés à réaliser des opérations opportunistes », selon Nils Bolmstrand. Le dirigeant ne précise pas combien de nouveaux gérants seront employés, mais il indique que les stratégies smart beta auront une grande importance dans le cadre de l’expansion.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé, ce 24 avril, la nomination avec effet immédiat de Peter Cirenza au poste de directeur de son bureau Londres. Dans ce nouveau rôle visant à renforcer l’équipe exécutive mondiale du groupe, l’intéressé sera chargé de contribuer au développement des stratégies de placement privé, à savoir la dette privée, l’immobilier et le capital-investissement. Il dirigera les opérations du bureau londonien aux côtés du président, Lord Peter Levene.Peter Cirenza est membre du comité consultatif de Tikehau Capital depuis 2005. A ce titre, il a accompagné le directoire de la société « en apportant son expertise de consultant externe dans l’investissement pour compte propre, les financements structurés et les fusions et acquisitions », précise Tikehau Capital dans un communiqué.Comptant plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier, Peter Cirenza a travaillé pendant 20 ans chez Goldman Sachs à New York, Londres et Tokyo, aux postes de directeur exécutif puis d’associé à compter de 2000. Ses missions portaient sur le développement et la codirection des activités de financement pour compte propre et d’investissement dans des situations spéciales en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a également piloté les activités de fusions-acquisitions et les opérations de financements structurés en Amérique du Nord. Depuis 2009, il était maître de conférences à la London School of Economics.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 24 avril, le lancement du Diversified Structured Credit Pool, un nouveau fonds de fonds de crédits structurés. Ce véhicule ciblera principalement des fonds de crédits structurés « long-only » en provenance de trois sociétés spécialisées, à savoir GoldenTree, LibreMax et One Williams Street, précise la société de gestion dans un communiqué. Le Diversified Structured Credit Pool investira dans des obligations « investment grade » et « sub-investment grade », avec une duration de taux d’intérêt de 2 à 3 ans. Il ciblera les prêts résidentiels (RMBS), les prêts commerciaux (CMBS), les prêts seniors sécurisés (CLO) et les prêts à la consommation (« consumer loans » ou « Consumer ABS). D’un point de vue géographique, il investira entre 80% et 85% sur le marché américain et entre 15 et 20 % en Europe. Son objectif est dégager un rendement net compris entre 4 % et 6% par an. Kempen souligne que le marché des crédits structurés est l’un des plus importants marché au monde, représentant 2.800 milliards de dollars. « Ce marché est deux fois plus grand que le marché du high yield américain et 6 fois plus grand que le marché du high yield européen », note la société de gestion dans un communiqué.
Malgré la montée en puissance de la gestion passive et des fonds indiciels, la gestion active a encore une belle carte à jouer. « Dans l’environnement actuel de remontée des taux, la gestion active redevient extrêmement pertinente », juge ainsi Andreas Utermann, directeur général d’Allianz Global Investors (AllianzGI) dans un entretien accordé aux Echos. Pour autant, il estime que cette gestion active « doit se réinventer ». « Ces vingt dernières années, l’industrie a eu tendance à devenir complaisante et paresseuse, ajoute-t-il. Lorsque l’on se présente comme un gérant actif, il faut tenir ses promesses. » Pour y parvenir, Andreas Utermann préconise d’aller vers des stratégies plus sophistiquées ou des actifs alternatifs ou de jouer la carte des fonds très concentrés.Le patron d’Allianz se dit conscient des difficultés auxquelles doivent faire face les gérants actifs dans un contexte de politique monétaire accommodante. « Depuis la mise en place des politiques quantitatives des banques centrales, la dispersion est très faible, la volatilité a disparu et des bulles sont apparues, énumère Andreas Utermann. La seule sélection de valeurs ne permet plus de dégager de la performance et la façon de gérer les portefeuilles a radicalement changé. » Face à de tels vents contraires, « nous misons beaucoup sur le rendement, notamment via la dette émergente », avance le dirigeant. « Il faut également faire preuve d’agilité sur les devises car c’est là que la volatilité s’est transférée », précise-t-il.Andreas Utermann indique enfin que la société continue de regarder du côté de nouvelles expertises dans la gestion alternative. « Nous étudions également l’immobilier et le private equity, deux classes d’actifs sur lesquelles nous ne sommes pas encore présents », conclut-il.
CheBanca! veut augmenter le nombre de ses banquiers privés de 70 actuellement à 100 d’ici à la fin de l’année, rapporte Bluerating citant Affari&Finanza. De plus, la banque sur Internet veut porter le nombre de ses conseillers financiers de 70 à 350. La division gestion de fortune de CheBanca! a comme objectif de parvenir à 12.000 clients, contre 6.000 actuellement.
La société d’investissement allemande MainFirst a annoncé, ce 24 avril, que le groupe suisse Haron Holding est devenu son nouvel actionnaire majoritaire avec 73,9% du capital. De fait, les actionnaires existants de MainFirst ont cédé leurs participations de 24,5% à Haron Holding. En parallèle, Haron Holding a acquis 4,5% d’actions supplémentaires. A l’issue de ces opérations, finalisées le 21 avril, la participation de Haron Holding atteint donc 73,9% contre 44,9% précédemment. Haron Holding est actionnaire de MainFirst depuis 2014 et a activement soutenu et accompagné la stratégie de croissance de la société allemande au cours des dernières années, évoque MainFirst dans un communiqué.La montée au capital de Haron Holding a également entraîné des changements à la tête de MainFirst. Ainsi, Thomas Emde, président du conseil d’administration depuis 2001 – il officiait également en tant que président du conseil de surveillance de MainFirst Bank et président du conseil d’administration de MainFirst Holding –, a décidé de quitter ses fonctions aux termes de ses mandats prévus lors des assemblées générales qui se tiendront au deuxième trimestre 2017. Il continuera toutefois d’officier en qualité de conseiller au sein de la société.
Le fonds d’investissement 21 Centrale Partners et Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) ont signé un protocole d’accord en vue de l’acquisition de DL Software, un éditeur de logiciels métiers destinés aux petites et moyennes entreprises, a annoncé ce dernier. Dans le cadre de cette opération, Amundi PEF Interviendrait aux côtés des fonds de 21 Centrale Partners en qualité d’investisseur minoritaire. Ce protocole d’accord a été conclu avec les actuels actionnaires majoritaires de DL Software, à savoir les sociétés DL Invest et Phoenix, contrôlées par les actionnaires fondateurs et les principaux managers du groupe.Concrètement, l’opération consiste en l’acquisition, par un véhicule contrôlé par 21 Centrale Partners, de la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix, ces deux sociétés détenant directement ou indirectement environ 84% du capital de DL Software. En outre, les actionnaires fondateurs de DL Software et les principaux membres de l’équipe de direction investissent au capital du véhicule contrôlé par 21 Centrale Partners par voie de cession et d’apport en nature d’une partie de leurs titres Phoenix et DL Invest, ce qui leur conférera une participation minoritaire, précise DL Software. L’opération sera réalisée sur la base d’un prix de 22,06 euros par action DL Software, valorisant ainsi l’entreprise à plus de 107 millions d’euros. « A l’issue des opérations d’acquisition et d’apport susvisées, DL Invest déposera une offre publique d’achat simplifiée portant sur les titres de DL Software non détenus par lui, laquelle sera suivie de la mise en œuvre d’une procédure de retrait obligatoire le cas échéant », indique l’éditeur de logiciels.Le transfert effectif de la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix est programmé le 18 mai prochain. Le projet d’offre publique d’achat simplifiée portant sur le reste de titres DL Software devrait être déposé dans le courant du mois de juin 2017.
Interdits d’investir à l'étranger depuis des années, les fonds de pension islandais vont pouvoir de nouveau le faire, rapporte le site danois FW Asset Management. Le mois dernier, la Banque centrale d’Islande a donné au secteur des retraites du pays, représentant 30 milliards d’euros, le feu vert pour investir plus librement à l’international, levant les restrictions qui avaient été mises en place dans le sillage de la crise de 2008 qui avait dévasté l’économie du pays.
Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices, a annoncé la création de Essling Capital, un «spin-off» de ses activités de capital investissement. Lors d’une conférence de presse qui se tenait à Paris, Franck Noël-Vandenberghe, le fondateur de Massena Capital en 1989, a indiqué que le private equity était «un axe important de la stratégie de Massena Partners depuis de nombreuses années. Nous avons réalisé une soixantaine d’opérations au total». Ces opérations concernent autant le private equity en tant que tel que l’immobilier ou la dette cotée. La société a souhaité structurer davantage cette activité en 2015 avec le recrutement de Michele Mezzarobba, venu de Paris-Orléans SA, la holding du groupe Rothschild. Réalisant soit des co-investissements aux côtés de sponsors internationaux ou des investissements dans des fonds primaires, c’est le succès rencontré par son offre appelée «les millésimes» qui l’a convaincue de créer une structure séparée (elle n’est pas filiale de Massena mais est détenue à majorité par son fondateur via Massena Luxembourg) qui se en mesure d’accueillir désormais des investisseurs institutionnels et des banques privées, aux côtés des particuliers très fortunés. Cette offre correspond à des véhicules de co-investissements internationaux, avec un engagement limité à 12 mois de la part des clients. «Les sommes non investies après cette période sont libérées et les investisseurs peuvent revenir l’année suivante s’ils le souhaitent», explique Michele Mezzarobba. Ce principe a pour conséquence de réduire la durée de vie des fonds, sachant en outre, qu’aucun frais n’est prélevé sur les montants de l’engagement tant que les sommes ne sont pas effectivement investies. Lancé en juin 2016, le programme a atteint un «hard cap» de 100 millions d’euros après six mois de commercialisation, avec une sur-souscription de 40%. Six opérations ont déjà été réalisées en 10 mois. Par un acte de délégation de gestion à Essling Capital de la totalité des activité non cotées de Massena Partners, Essling Capital démarre avec 1 milliard d’euros sous gestion. Son objectif est de gérer 2 milliards d’euros d’ici 2020 et de compter un portefeuille de clients à moitié privés et à moitié institutionnels.
Carnegie Asset Management a changé de nom en mars pour devenir C Worldwide, rapporte FW Asset Management. La société de gestion faisait à l’origine partie de la banque d’investissement suédoise Carnegie, mais elle a pris son indépendance en 2009. C Worldwide, qui avait informé ses clients sur son changement de nom dès le mois de décembre, gère plus de 100 milliards de couronnes danoises principalement pour des investisseurs institutionnels du Danemark, d’Australie, de Londres, de Suède, de Norvège et du Canada. Moins de 10 % des investisseurs sont des clients particuliers de la banque.
Icelandic pension funds, which for years have been prohibited from investing abroad, will now be able to do so again, the Danish website FW Asset Management reports. Last month, the Icelandic central bank gave its permission to the pensions sector in the country, representing EUR30bn, to invest more freely internationally, raising restrictions which had been put in place in the wake of the 2008 crisis which devastated the economy of the country.