p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A new name brings new perspectives. After a change in shareholder structure in February this year (NewsManagers of 3 February 2017), the asset management firm La Vélière Capital on 30 May announced that it is changing its name to become Aqua Asset Management. Aqua Asset Management, taken over by the founders of Aqua, an environmental and renewable energies investment holding company, will aim to develop investment solutions dedicated to major private and institutional investors. To do this, it will rely on expertise developed around three themes: European SMEs active in the energy transition, real estate and infrastructure assets (including environmental assets) and European SMEs undergoing restructuring. “Our objective is to reposition La Vélière Capital, diversify its expertise and access new end investors. The change in name underscores these development plans,” says Lionel Le Maux, chairman of Aqua Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } AB Tasty, a specialist in testing and personalisation, has announced a new round of fundraising for USD17m, from Korelya Capital and Partech Ventures, and from its historic funds: Xange Private Equity (Siparex) and Omnes Capital. This comes in addition to USD7m raised in 2014 and 2016 with two actors, a statement says. AB Tasty works to help marketing teams at companies to increase their online sales, by giving them access to an all-in-one platform to comprehend user browsing habits and act on their user experience. AB Tasty, founded in 2011 by Aliz de Sagazan and Rémi Aubert, claims growth of more than 100% per year, and now has a global team of 120 people in six offices: Paris, London, Cologne, Madrid, Sydney and New York. The US office has four people, and is expected to recruit 15 more people during 2017.
Net sales of bond funds increased to EUR32 billion in March, from 22 billion in February, according to the latest Investment Funds Industry Fact Sheet from The European Fund and Asset Management Association (EFAMA). «Bond funds enjoyed their highest monthly net sales ever at a time» said Bernard Delbecque, Senior Director for Economics and Research at EFAMA, as investors are looking for return without increasing their exposure to equity markets too much. Net sales of equity funds fell to EUR10 billion, from EUR13 billion in February. Net sales of multi-asset funds remained at the same level as in February (EUR13 billion).Net inflows into UCITS and AIF totaled EUR99 billion in March, compared to EUR69 billion in February. AIF recorded net sales of EUR 12 billion, compared to EUR 25 billion in February. Total net assets of European investment funds increased to EUR14,856 billion at end March, compared to EUR14,687 at end February and EUR14,141 billion at end 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors (Henderson) is turning a page in its history. As its merger with the US firm Janus Capital becomes effective from 30 May 2017, the British asset management firm has announced to the local authorities that it is withdrawing from the London Stock Exchange (LSE), the London stock market operator. From 30 May, the London Stock Exchange has stopped trading of ordinary shares in the asset management firm. The new group, entitled Janus Henderson Group, has listed its shares on the New York Stock Exchange (NYSE) under the code JHG. Shares in Janus Henderson are also traded on the Sydney stock exchange, under the code JHG, from 13 June 2017. The group will now offer its products and services as Janus Henderson Investors, with immediate effect. The new group has about USD331bn in assets under management as of the end of March 2017, and has a market capitalisation of about USD6bn. Hanus Henderson Group has also revealed the composition of its new board of directors. The board includes the following 12 directors: Richard Gillingwater (chairman), Glenn Schafer (deputy chairman), Andrew Formica (deputy CEO), Richard «Dick» Weil (deputy CEO), Sarak Arkle (non-executive director), Kalpana Desai (non-executive director), Jeffrey Diermeier (non-executive director), Kevin Dolan (non-executive director), Eugene Flood (non-executive director), Lawrence Kochard (non-executive director), Angela Seymour-Jackson (non-executive director), and lastly, Tatsusaburo Yamamoto (non-executive director).
EFG Asset Management (EFGAM) has partnered with GQG Partners LLC as exclusive distributor of the GQG Partners Emerging Markets Equity UCITS Fund (Fund) in Switzerland and Singapore, pending registration and fulfillment of any other regulatory requirements. Managed by Chairman and Chief Investment Officer of GQG Partners Rajiv Jain, the addition of a GEM equity strategy to EFGAM’s stable of funds rounds out the strategy offering to its clients.The Fund invests in high quality, large-cap companies in emerging market economies. The strategy relies on the qualitative investment process Rajiv Jain developed over the course of two decades, evaluating each company based on financial strength, management quality, and earnings growth sustainability to determine its future growth prospects over a five-year minimum time horizon. The high conviction, benchmark agnostic approach to investment selection seeks a long term informational edge, with a view to help navigate inflection points.
Les investisseurs examinent leurs coûts avec plus de vigilance que jamais et les frais diminuent sur plusieurs classes d’actifs et types de fonds. Pourtant, ils paient en moyenne une part plus importante de leurs actifs sous gestion en coûts d’investissement qu’il y a dix ans. Cette contradiction apparente est due à un ensemble de facteurs, dont la hausse des engagements sur les marchés de la dette privée et des actions ainsi qu’au lancement par les gérants d’actifs d’une pléthore de nouveaux produits plus onéreux, afin de tirer parti de la forte demande en investissements promettant des rendements élevés. Telles sont les principales conclusions de la dernière étude de bfinance sur les frais de gestion («Investment Management Fees: New Savings, New Challenges»).De nouveaux fournisseurs émergent, en réponse à l’intérêt grandissant pour les fonds à faibles frais. De leur côté, nombre d’investisseurs cherchent à faire des économies en changeant de stratégie d’investissement, en rapatriant certaines fonctions en interne ou en rappelant leurs fournisseurs à la table des négociations. Il en résulte une pression tarifaire sur plusieurs des principales classes d’actifs, y compris sur les gestionnaires d’actifs proposant du low volatility dont les frais ont diminué de 24% et sur le segment smart beta où ils ont chuté de 25%. Toutefois, les frais sont restés relativement stables sur les gestions actions internationales actives, avec un recul de 8% seulement malgré la pression concurrentielle considérable à laquelle cette classe d’actifs est confrontée.Cette évolution tient notamment à une tendance à l’agglutination autour des frais moyens, bien identifiés, la transparence ayant certes pour effet de limiter la sur-tarification mais également d’inhiber la sous-tarification. De plus, la gestion active a tendance à être positionnée comme une offre complémentaire, et non pas concurrentielle, aux stratégies systématiques. Par ailleurs, les gestionnaires communiquent davantage sur les indicateurs tels que l’alpha et la part de gestion active dans le portefeuille, pour se distinguer des indices smart beta d’une part et des indices de marché d’autre part.Même au sein des recherches de gérants consacrées au smart beta, où les frais médians ont diminué de 24%, le bilan est extrêmement nuancé selon les investisseurs, certains affirmant que les coûts n’ont pas évolué ces cinq dernières années et d’autres soutenant que les frais ont diminué de plus de 25% sur la même période. Pour continuer de faire pression sur les frais, bfinance estime qu’un processus plus ouvert et concurrentiel, incorporant l’univers le plus large possible, est des plus utiles.Les fonds de hedge funds subissent une pression tarifaire sur leurs frais qui avaient diminué pour regagner le terrain perdu depuis la déroute consécutive à la crise financière internationale, avec des réductions de 20% au niveau mondial et de près de 30% en Europe. Le défi consistant à attirer des capitaux dans des fonds de fonds alternatifs s’est corsé avec l’avènement du bêta alternatif et face à la popularité croissante de diverses stratégies multi-actifs ou diversifiées de croissance.Malgré ces baisses de frais, les données fournies par CEM Benchmarking montrent que, pour les institutionnels faisant partie de sa base de données, les coûts totaux des fonds ont augmenté de 37,8 à 57,3 points de base sur les dix dernières années. La demande croissante en investissements illiquides et alternatifs est un facteur significatif dans cette tendance, les investisseurs n’ayant pas l’avantage en matière de fixation des prix. Les frais restent élevés là où la demande des clients continue de surpasser une offre permettant d’accéder à des opportunités d’investissement de qualité institutionnelle. Les frais appliqués aux marchés privés souffrent particulièrement de cette situation où il y a trop d’argent pour trop peu de bons gestionnaires. Cependant, dans le capital-investissement et les infrastructures, les frais sont restés stables dans l’ensemble et certaines niches ont même subi d’importantes contractions tarifaires comme la dette privée européenne, en recul de plus de 30 points de base, et les fonds de fonds primaires de capital-investissement.Le lancement récent de produits d’investissement obligataires à la mode est un autre facteur, ces produits étant plus onéreux que les fonds Global Aggregate, qui sont leurs homologues traditionnels. Les frais se dispersent fortement autour d’une médiane de 48 points de base, et là encore, les prix sont peu corrélés avec les différences majeures dans la stratégie ou avec les écarts de suivi, qu’ils soient réalisés ou anticipés. Cela s’explique par la multiplication des mandats pour certains types de produits multi-actifs sans contrainte ou de rendement absolu, les rendements des produits obligataires traditionnels restant faibles, dans un contexte d’anticipation de remontée des taux d’intérêt suscitant des craintes de pertes en capital.
Le plus gros ETF au monde, le SPDR S&P 500 de State Street, qui gère 230 milliards de dollars, a perdu des encours en faveur de ses concurrents gérés par BlackRock et Vanguard cette année, la guerre des prix dans le secteur s’intensifiant et les investisseurs se tournant vers l’Europe, rapporte le Financial Times. L’ETF a vu sortir plus de 10 milliards de dollars depuis le début de l’année, alors que le IVV d’iShares (BlackRock) et le VOO de Vanguard, qui suivent aussi le S&P 500, ont attiré respectivement 14 milliards de dollars et 7 milliards. Les analystes pensent que les tribulations de l’ETF de State Street sont dues en partie à sa popularité auprès des sociétés de gestion qui ont été rapides à quitter les actions américaines pour celles en Europe.
La Maison, le club d’investisseurs fondé par Michel Cicurel, ancien directeur général de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, va mettre le cap sur la Silicon Valley, rapporte le quotidien Les Echos. « La thèse qui veut que la Silicon Valley soit une bulle est absurde. Elle reste l’épicentre de la high-tech dans le monde », estime Michel Cicurel. Ce dernier entend ainsi mobilier 150 millions d’euros dans des entreprises de la Silicon Valley afin « d’offrir à nos actionnaires européens un accès au meilleur de la Silicon Valley et, en retour, les entreprises californiennes pourront se développer sur le continent européen », avance-t-il. En parallèle, Michel Cicurel souhaite se développer en Chine. Il a ainsi décidé de créer un véhicule d’investissement avec partenaire Li Wanshu, à la tête du fonds chinois Syn Capital. D’ici à deux ans, La Maison devrait ainsi gérer plus de 500 millions d’euros, indique Les Echos.
Janus Capital et Henderson ont finalisé hier leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse de Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars (296 milliards d’euros) d’actifs pro-forma au 31 mars, pour une capitalisation boursière de quelque 6 milliards de dollars. Il vise au moins 110 millions de dollars de synergies de coûts annualisées avant impôt.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu hier Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne. Empruntant au registre du hockey sur glace, Erkki Liikanen a ajouté que la difficulté pour les régulateurs financiers consistait à patiner en anticipant le mouvement du palet, et non en fonction de sa position à l’instant T.
Eric Pinon, associé-gérant d'Acer Finance, a été élu hier président de l'Association française de la gestion financière, qui devrait se doter d'un directeur général.
Janus Capital Group Inc. et Henderson Group plc ont annoncé, aujourd’hui, la finalisation de la fusion entre égaux pour former Janus Henderson Group plc (Janus Henderson). Le groupe commercialisera ses produits et ses services avec effet immédiat en tant que Janus Henderson Investors.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable-fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot correspondant à un type de gestion (gestion passive ou gestion active) sur une classe d’actifs spécifique. Le nombre total de mandats à attribuer est de sept. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat dont la durée est de trois ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est de dix ans. Lot nº 1 : Fonds monétaires euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille monétaire libellé en euros avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Citigroup Eurodeposit 3 months» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 180 millions d’euros. Lot nº 2 : Obligations euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 2 porte sur la gestion active de portefeuilles obligataires investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Euro Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif des mandats : 3 mandats correspondant à 750 millions d’euros chacun. Lot nº 3 : Obligations monde «Sustainable Approach» — Actif («hedged») Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence et couvert contre le risque de change («hedged») avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» couvert en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 690 millions d’euros. Lot nº 4 : Actions monde — Indexé Le lot nº 4 porte sur la gestion passive de deux portefeuilles d’actions investissant dans des actions (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence. Indice de référence: «MSCI World Total Return (net)» exprimé en USD et converti en euros. Montant indicatif des mandats : 2 mandats correspondant à 1,35 milliard d’euros chacun. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20 juillet 2017 à 18:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu mardi Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne.
Janus Capital et Henderson ont finalisé aujourd’hui leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse le Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus.
Le Crédit Mutuel Arkéa annonce le lancement de « Max », sa propre Fintech de services de banque et assurance, mais aussi de conciergerie et de conseil personnalisé dans laquelle il injecte 20 millions d’euros. Il s’agit d’une application mobile téléchargeable gratuitement par tous et qui, dans sa version initiale disponible à partir du 1er septembre 2017, comprendra l’agrégation des comptes bancaires, les services de conciergerie et le conseil personnalisé en finance. Un mois plus tard, l’offre sera élargie avec un compte de paiement et une carte bancaire regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client. Pour fournir ces services, le Crédit Mutuel Arkéa a combiné dans « Max » les outils qu’il a déjà lui-même créés mais aussi les services des partenaires avec lesquels il a choisi de s’associer, comme certaines start-ups et Fintechs.
C’est la dernière vague. Vanguard a annoncé de nouvelles baisses de frais pour plusieurs fonds et un ETF dont l’année fiscale se termine le 31 janvier 2017. Il s’agit de la dernière série de modifications apportées à la tarification pour l’année fiscale 2016-2017, précise Vanguard dans un communiqué. Au cours des six derniers mois, 226 fonds de gestion et ETF de Vanguard ont vu leur tarification revue à la baisse, ce qui a représenté des économies totales de 337 millions de dollars. Au cours de la même période, les frais ont été maintenus sur 160 classes de parts de fonds tandis que 14 d’entre elles enregistraient des hausses.Les réductions de frais annoncées concernent les cinq véhicules suivants:• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Investor Shares (VDAIX) : 2 points de base à 0,17%.• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Admiral Shares (VDADX) : 1 point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Appreciation ETF (VIG) : 1point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Growth Fund (VDIGX) : 3 points de base à 0,30%.• Vanguard Long-Term Investment-Grade Fund Admiral Shares (VWETX) : 1 point de base à 0,11%.On note par ailleurs six révisions à la hausse des frais, comprises entre 1 point et 4 points de base, à l’exception du Vanguard Precious Metals and Mining Fund (VGPMX), dont les frais augmentent de 8 points de base à 0,43%.
Le fonds d’investissement Capzanine, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2 milliards d’euros, annonce une nouvelle opération, à savoir le soutien de Novomed Group, spécialiste français de l’équipement médical à usage unique, dans le cadre de son rapprochement avec la société Mediq France, leader français de la vente de matériel médical par correspondance. L’opération a été réalisée grâce à un financement en mezzanine senior et en mezzanine junior arrangé par Capzanine ainsi qu’à une dette senior apportée par BPI France et un pool bancaire. Cette opération permet à Novomed de poursuivre sa stratégie de croissance en renforçant son positionnement en matière d’offre digitale et de vente directe aux médecins libéraux.
Natixis Asset Management (Natixis AM) a annoncé, ce 29 mai, le lancement du fonds Natixis Food & Consumer Equities à destination des clients internationaux, professionnels ou non professionnels. Ce fonds thématique cherche à « profiter du potentiel de performance des secteurs de l’alimentaire et de la consommation », précise la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau produit est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Il s’adresse principalement aux investisseurs « à la recherche d’une gestion active de conviction », avance Natixis AM. Commercialisé par la plateforme de distribution de Natixis Global Asset Management, le fonds Natixis Food & Consumer Equities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Europe sur une période minimum d’investissement recommandée de 5 ans. Natixis Food & Consumer Equities est également le compartiment nourricier du FCP français AAA Actions Agro Alimentaire, géré depuis plus de 20 ans par Françoise Lafitte et totalisant 1,1 milliard d’euros d’encours, précise le gestionnaire d’actifs. « Grâce à son positionnement et à sa large diversification géographique et sectorielle, ce fonds thématique affiche, à fin mars 2017, une performance annualisée de 9,3% depuis sa création en 1985 », ajoute Natixis AM. En outre, « depuis la création du MSCI Europe fin décembre 1998, la volatilité du fonds est en moyenne 27% inférieure à la volatilité du MSCI Europe », précise la société de gestion.Lancée en 2014, la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds rassemble aujourd’hui 25 compartiments pour un encours total d’environ 4,5 milliards d’euros à fin mars 2017.
Aviva Investors France (AIF) annonce une nouvelle organisation de son activité de dette privée avec le rassemblement de ses trois pôles de dette privée corporate, immobilier et infrastructure sous la responsabilité d’Antoine Maspétiol, jusque là responsable seulement de la dette privée corporate et promu aujourd’hui responsable de l’activité dette privée à Paris. Antoine Maspétiol aura pour mission d’animer ce pôle dette privée en France et d’accompagner le développement de cette classe d’actifs au niveau global. Il sera à la tête d’une équipe de 10 collaborateurs et sera rattaché directement à Denis Lehman, directeur des gestions. Benoit Faguer est du coup nommé responsable de l’activité dette privée corporate en France. Il rapportera à Antoine Maspétiol, qui continue toutefois de coordonner l’activité dette privée corporate globalement. « Cette nouvelle organisation s’inscrit dans le cadre du développement d’Aviva Investors France sur le segment des actifs réels, en plein essor », commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle traduit l’appétit des investisseurs sur cette classe d’actifs et leur confiance envers l’expertise de nos équipes. »Aviva Investors est présent depuis 1984 sur les segments de dette immobilière et de dette d’infrastructure. AIF développe depuis 2014 l’activité dette privée corporate. Elle rappelle ainsi que deux FPE (fonds de prêt à l’économie) dédiés au groupe Aviva ont été lancés respectivement en juillet 2014 et en mai 2017 puis un troisième fonds, ouvert à des investisseurs externes au groupe Aviva, a été lancé en juillet 2016. Ces trois véhicules représentent aujourd’hui un total d’engagement de plus d’un milliard d’euros, tandis que les encours dédiés au financement de projets immobiliers ou d’infrastructure du groupe Aviva Investors atteignent environ 13 milliards d’euros. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’Université Paris Dauphine, Antoine Maspétiol a débuté sa carrière chez Royal Bank of Scotland en 2003 où il a exercé à Londres et à Paris dans les métiers liés à l’origination, la structuration et l’arrangement de financements dédiés aux entreprises. Il a ensuite intégré en 2011 La Banque Postale comme directeur adjoint des financements structurés (investissements en dette privée et financements collatéralités) avant de rejoindre Aviva Investors en juin 2014 en tant que responsable de l’équipe dette privée corporate en France. Diplômé de l’EDHEC Business School, Benoit Faguer a débuté sa carrière chez WestLB en 2007 à Londres puis à Paris où il a exercé dans les métiers liés à l’origination et l’arrangement d’opérations de financement LBO. Il a ensuite rejoint HSBC en 2010 à Paris et fut notamment en charge d’opérations de financement LBO pour le compte de fonds d’investissement et de financement d’acquisitions pour le compte de grandes entreprises. Il a rejoint l’équipe dette privée corporate d’Aviva Investors France en mai 2015.
Julius Baer Europe, la filiale à 100% du groupe éponyme, renforce son équipe de gestion de portefeuille en Allemagne avec le recrutement de Ralf Mielke, en qualité de directeur adjoint de la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Ralf Mielke travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin, où il était responsable des investissements (CIO) et directeur de la gestion de portefeuille.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans la gestion alternative, a nommé Rainer Buth au poste des responsable des ventes institutionnelles dans le secteur des actifs réels, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Rainer Buth rejoint Aquila Capital après avoir notamment travaillé chez State Street et Swiss Life Asset Managers à Munich où il était également en charge de la clientèle institutionnelle.
Le fabricant néerlandais de peintures et de revêtements Akzo Nobel a remporté lundi une victoire judiciaire contre ses actionnaires partisans de discussions avec l’américain PPG au sujet de l’offre de rachat de 25 milliards d’euros présentée par ce dernier, rapporte l’agence Reuters. Le tribunal de commerce d’Amsterdam a en effet rejeté une demande de ces actionnaires, emmenés par le fonds activiste Elliott Advisors, qui réclamaient la convocation immédiate d’une assemblée générale extraordinaire pour évincer le président d’Akzo, Antony Burgmans. Ce jugement place la pression sur PPG, qui doit désormais décider soit de déposer une offre officielle sur Akzo Nobel avant la date-butoir du 1er juin, soit de renoncer pour au moins six mois à mettre la main sur sa cible. Le groupe américain, qui a par ailleurs saisi une autre juridiction néerlandaise dans l’espoir d’obtenir un report de la date-butoir du 1er juin, a dit qu’il examinait cette décision.Le tribunal n’a relevé aucune faute de la part de la direction d’Akzo Nobel et a considéré que la demande des actionnaires revenait à vouloir forcer la main du conseil d’administration pour qu’il change d’orientation stratégique, une prérogative que le droit néerlandais n’accorde pas aux actionnaires.Elliott s’est dit «surpris et déçu» par ce jugement et a déclaré qu’il allait en examiner les conséquences sur les droits des actionnaires aux Pays-Bas et sur ses prochaines initiatives au sujet d’Akzo Nobel.
Frank Drukker a rejoint Aegon Asset Management comme senior business development director pour la clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était depuis 2013 chez Robeco, tout d’abord comme responsable de la clientèle institutionnelle au Royaume-Uni puis, en 2015 et 2016, en qualité de responsable des ventes private equity pour l’Europe à Rotterdam. Auparavant, Frank Drukker a travaillé pour ABN Amro Bank et pour Deutsche Bank.
Anke Bridge, la nouvelle responsable des solutions numériques de Credit Suisse, a annoncé dans un entretien au quotidien Le Temps le lancement d’une forme de conseiller-robot. «Nous travaillons à la numérisation du conseil (advisory). Nous nous dirigeons vers la création d’une sorte de conseiller-robot. Nous avons déjà créé les bases nécessaires à ce développement avec CS Invest, c’est-à-dire avec les méthodes d’investissement basées sur des algorithmes», explique Anke Bridge dans les colonnes du quotidien suisse.
Nouveau départ chez Notenstein La Roche. Le directeur financier (CFO) et directeur général (CEO) adjoint de la banque privée Notenstein La Roche, Basil Heeb, va quitter l'établissement «dans les prochains mois» afin de «relever un nouveau défi professionnel». Si le nom de son successeur n’est pas encore connu, sa fonction de CEO adjoint a été confiée à Christoph Gloor, responsable Private Banking, a précisé le 29 mai dans un communiqué la filiale de Raiffeisen.Ces derniers mois, la banque privée a subi plusieurs défections, dont des responsables régionaux, entre autres Werner Krüsi, qui couvrait la Suisse Orientale, et Silvan Schriber, qui avait en charge la région de Zurich. Directeur financier de Notenstein La Roche depuis janvier 2012, Basil Heeb a développé «avec beaucoup de succès» les activités de produits structurés de l'établissement. Il est également la cheville ouvrière du programme d’optimisation lancé en octobre dernier. «Sous sa direction, nous avons pu réduire la base de coûts et le coefficient d’exploitation de manière substantielle», souligne le CEO Adrian Künzi, cité dans le communiqué.
La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Dans le cadre d’un entretien aux Echos, Franck Tuil, gérant de portefeuille au sein du fonds activiste Elliott Management, estime que « l’environnement pour l’investisseur devient beaucoup moins anxiogène » en France depuis l’élection d’Emmanuel Macron. « En confiant les ministères de l’Economie et du Budget à des hommes de droite, Emmanuel Macron envoie un signal fort : la France veut aller vers un régime libéral et pro-business », ajoute-t-il. Il déplore cependant l’existence de freins importants en termes de gouvernement d’entreprise et de droits des actionnaires. « En termes de gouvernance, l’Hexagone a du retard sur d’autres pays européens, comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la Suède, avance-t-il. Dans ces pays, il y a un réel souci d’équité entre les actionnaires». Il juge notamment qu’en France, « il est rare que que les administrateurs indépendants soient vraiment indépendants ». « Les actionnaires peuvent poser toutes les questions qu’ils souhaitent au management en Allemagne : il y a un obligation de répondre et si les administrateurs répondent, ils engagent leur responsabilité pénale, explique Franck Tuil. En France, beaucoup de sociétés ne répondent toujours pas aux questions. »Franck Tuil a également avoué avoir «regardé le dossier Vivarte il y a deux, trois ans, au moment de la restructuration». «Il n’y avait quasiment plus eu de dossier de ‘distressed debt’ depuis 2010 en Europe, cela pouvait donc nous intéresser, ajoute-t-il. Mais finalement, le prix nous a semblé trop élevé, du fait du grand nombre d’investisseurs qui voulaient participer."En marge de cet entretien, le quotidien économique rapporte qu’Elliott Management vient de lever cinq milliards de dollars en l’espace de 24 heures, soit un nouveau record pour le hedge fund. Ces 5 milliards constituent une réserve dans laquelle le fonds piochera quand les opportunités se feront sentir, précise Les Echos. Elliott Management ne cache pas, d’ailleurs, que la probabilité d’une contraction de l’activité économique aux Etats-Unis est plus forte que celle d’une expansion dans les années à venir.
A fin avril, les encours du fonds «European Smaller Companies» de Standard Life Investments ont progressé de 33% sur six mois, passant de 368 millions d’euros à 487 millions. Une hausse à attribuer en bonne partie à la collecte, son indice de référence le FTSE Developed Europe Small Cap ayant gagné moins de 17% sur la même période. De passage à Paris, son gérant Andrew Paisley, a indiqué à NewsManagers que ce fonds de petites capitalisations était concentré et détenait moins de 50 valeurs en permanence afin d’éviter aux gérants de disperser leurs efforts et bien connaître les sociétés qu’ils suivent. « Nous avons un turnover du portefeuille de 19% en moyenne l’année dernière », assure Andrew Paisley qui gère le fonds depuis trois ans. Ce dernier n’investit pas dans les sociétés en pertes, ni celles trop récentes et évite le secteur de l’énergie pétrolière et du gaz notamment. Il se base sur une « matrix » quantitative, où les opportunités d’investissement sont triées au niveau européen et sélectionnées par des analystes selon des facteurs comme la value, le growth ou encore la qualité. Au total, Standard Life Investment, qui doit fusionner avec Aberdeen, gère plus de 3,6 milliards d’euros dans les stratégies liées aux petites capitalisations. Trois fonds ont été lancés progressivement sur ce segment un fonds dédié aux petites valeurs du Royaume-Uni il y a vingt ans, le fonds européen European Smaller Companies lancé en 2007 et le fonds Global, lancé il y a 5 ans.