UBS Asset Management (UBS AM) a recruté Alessandro Bonardi au poste de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la gestion passive et aux ETF en Italie, rapporte le site spécialisé Bluerating. L’intéressé, qui compte plus de 12 ans d’expérience, arrive en provenance d’Amundi où il a travaillé pendant 10 ans d’abord dans la gestion des risques puis en tant que commercial pour le pôle « ETF, Index & Smart Beta ».
L’effondrement des opérations vendeuses de trading et des sorties d’argent ont provoqué une chute de moitié des actifs gérés par Crispin Odey, un des acteurs les plus connus du monde des hedge funds, rapporte le Financial Times. L’investisseur, fervent supporter du Brexit, a vu les actifs de son fonds «flagship» Odey European fund passer de 2,5 milliards d’euros d’encours début 2015 à à peine 184 millions d’euros aujourd’hui. Le total des actifs gérés par la société sont passés sur cette période de 11,7 milliards de dollars à 6 milliards de dollars fin août.Crispin Odey s'était fait connaître en 2008 lorsqu’il avait shorté les titres bancaires, lui permettant cette année-là d’afficher une performance de 11% alors que l’ensemble des marchés financiers s’effondraient. En 2016, à l’inverse, il a perdu plus de 50% après de mauvais paris pris sur les devises avec effet de levier. Depuis son lancement en 1992, le fonds affiche toutefois une performance moyenne annuelle de 8,2% contre 7,3% pour le MSCI Europe. Le gérant estimait dans une lettre envoyée à ses clients, que le quotidien britannique a pu consulter, que les marchés allaient s’effondrer en raison des politiques monétaires accommodantes des banques centrales et de la hausse du surendettement de la Chine
Lombard Odier Investment Managers a récemment nommé Robert Schlichting au poste de responsable de la distribution institutionnelle en Allemagne et en Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Robert Schlichting travaillait précédemment chez Deutsche Asset Management où il dirigeait la distribution institutionnelle sur le marché allemand. Deutsche AM a déjà perdu l’un de ses professionnels de la distribution en mai dernier, lorsque Jonathan Clenshaw a rejoint justement Lombard Odier pour prendre en charge le poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle en Europe. C’est à lui que Robert Schlichting est désormais rattaché.Avant de rejoindre Deutsche AM, Robert Schlichting avait travaillé chez Neuberger Berman, Schroders, BlackRock, Merrill Lynch Investment Managers et J.P. Morgan Asset Management.
Les gestionnaires allemands ont le moral. Selon le dernier sondage réalisé par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI) auprès de 373 membres, les trois quarts des participants qualifient leur situation de «bonne " ou très bonne» et 80% d’entre eux s’attendent au statu quo ou à une amélioration tout au long de l’année 2018.La majorité des participants (64%) attribue l’environnement économique favorable au niveau toujours bas des taux d’intérêt, tandis qu’un sur deux (52%) évoque la demande croissante de véhicules d’investissement collectifs ainsi que l’intérêt pour les investissements alternatifs.Les défis de l’année à venir seront les risques géopolitiques pour 59% des participants, devant les exigences réglementaires (52%) et la pression sur les coûts et les marges (41%).
Invesco doit désormais trouver un nouveau responsable de la distribution après le départ d’Alexander Lehmann, responsable de la distribution wholesale pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Après douze années chez Invesco, Alexander Lehmann a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière, indique-t-on. En attendant de lui trouver un successeur, Sergio Trezzi, responsable de la distribution retail dans la région EMEA (hors Royaume-Uni et Amérique latine), assure l’intérim.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 4 milliards d’euros, portant à 14 milliards d’euros le montant total des souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année, a annoncé ce matin le groupe bancaire allemand à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 5 milliards d’euros pour s'établir à 711 milliards d’euros, la bonne tenue des marchés et la collecte ayant été contrebalancées par des effets devises négatifs. Le projet d’introduction en Bourse de Deutsche AM se déroule comme prévu et la cotation devrait intervenir dans un délai de 24 mois, comme annoncé initialement, indique dans le communiqué la banque qui avait pourtant envisagé avant l'été un calendrier plus resserré.Les revenus nets de Deutsche AM se sont inscrits à 628 millions d’euros au troisième trimestre, en recul de 48 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de près de 200 millions d’euros par rapport au troisième trimestre de l’an dernier. Le résultat avant impôts de la division ressort à 195 millions d’euros, en recul de 39 millions d’euros par rapport au deuxième trimestre et de 20 millions d’euros sur un an.Au niveau du groupe, le bénéfice net avant impôts progresse de 51% à 933 millions d’euros tandis que le bénéfice net fait plus que doubler à 649 millions d’euros. Sur neuf mois, le résultat avant impôts progresse de 64% à 2,6 milliards d’euros et le résultat net fait plus que tripler pour s’inscrire à 1,7 milliard d’euros.Le groupe a, par ailleurs, annoncé dans un communiqué qu’il préparait la création d’une nouvelle entité juridique qui va réunir les activités auprès des clients privés et commerciaux de Deutsche Bank et de Postbank. Les deux marques vont toutefois continuer de coexister. Le groupe va en outre créer une banque digitale d’ici à la fin de 2018. Le groupe a enfin décidé de restructurer les activités de gestion de fortune de Deutsche Bank et d’intégrer la banque privée Sal. Oppenheim au sein de la division Wealth Management de Deutsche Bank. La marque Sal. Oppenheim ne sera pas maintenue, précise le communiqué.
A compter de ce jeudi 26 octobre, le fournisseur d’ETF Vanguard lance 23 produits à la Bourse de Francfort, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le coup d’envoi d’une offensive en règle sur le marché allemand où le géant américain envisage de proposer de nouveaux fonds et où il compte installer une antenne dans le courant du premier semestre 2018. Actuellement, Vanguard offre en Europe des ETF et des produits indiciels classiques qui représentent un encours d’environ 150 milliards de dollars, essentiellement pour des investisseurs en Grande-Bretagne. L’arrivée sur le marché allemand constitue une «étape logique», indique au quotidien financier Thomas Merz, responsable de la distribution en Europe hors Royaume-Uni de Vanguard. Sebastian Külps, responsable de l’Allemagne chez Vanguard, a laissé entendre qu’un fonds sur le DAX pourrait être proposé aux investisseurs.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé ce 25 octobre une progression de plus de 6% de ses actifs administrés («advised client assets») au troisième trimestre à 175,3 milliards de francs suisses. Sur un an, les encours affichent une hausse de plus de 30 milliards de francs suisses. La banque suisse évoque dans un communiqué une collecte nette «très réjouissante» sans toutefois en préciser le montant, avec des développements satisfaisants dans tous les secteurs d’activité. Dans les activités de gestion d’actifs, les entrées nettes ont encore été au rendez-vous au troisième trimestre. Le communiqué précise que la boutique britannique Twenty Four Asset Management, dans laquelle Vontobel a une participation majoritaire en 2015, a vu ses actifs sous gestion progresser de 40% depuis le début de l’année. Les encours se sont ainsi accrus de quelque 4 milliards de francs pour atteindre 13 milliards de francs. Dans le cadre de la stratégie de diversification de la banque, TwentyFour AM est présente aux Etats-Unis depuis avril 2017.Dans les activités de gestion de fortune, la collecte a également été substantielle et les encours dépassent désormais la barre des 50 milliards de francs. Les 2,2 milliards de francs provenant de l’acquisition du portefeuille Europe de l’est de Notenstein La Roche ne sont pas pris en compte dans ce montant car ils ne seront intégrés dans les comptes qu'à la fin de l’année. La dernière ligne de métier, Financial Products, a gagné des parts de marché supplémentaires en Europe et réussi le lancement de ses activités à Hong Kong, indique le communiqué. Vontobel détient ainsi une part de marché de 25% en Suisse et de plus de 10% en Europe. Au troisième trimestre, cette division est devenue le quatrième fournisseur de produits structurés en Allemagne.Sans donner plus de précisions, Vontobel indique avoir dégagé un excellent résultat au troisième trimestre. «Nous attendons toujours un résultat solide sur l’ensemble de l’année 2017. Notre modèle d’affaires, que nous allons continuer de renforcer à l’avenir avec de nouveaux investissements, ainsi que notre positionnement plus marqué, vont nous permettre de saisir les opportunités qui se présentent dans l’environnement de marché en pleine évolution», commente Zeno Staub, directeur général de Vontobel, cité dans le communiqué.
Boussard & Gavaudan has confirmed its interest in strategies based on artificial intelligence-based techniques. After its BG multi-strategy fund and its fund BG AI Long Short Equity US, a US equity fund based on a machine learning technology from the French laboratory Bramham Gardens, the hedge fund may apply the management technique to a European and then Asian large cap strategy, L’Agefi Hebdo reports in its issue to appear on 26 October. According to the weekly journal, the products may be released in first half 2018.
La boutique de gestion spécialisée Asia Frontier Capital vient de lancer son fonds phare dédié aux marchés frontières dans un format Ucits domicilié au Luxembourg. L’AFC Asia Frontier Fund (Lux) a obtenu le feu vert de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) le 20 septembre dernier. La société basée à Hong Kong prévoit de lancer la stratégie le 1er novembre afin d'élargir sa base d’investisseurs européens. La version du fonds domiciliée aux Iles Caïman a été lancée en 2012. AFC envisage de développer ses capacités de distribution en Finlande, en Allemagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Abenomics. Les investisseurs ont salué à leur manière la large victoire dimanche 22 octobre aux élections législatives anticipées de la coalition sortante incluant le parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre japonais Shinzo Abe et son partenaire minoritaire, le Komeito : plus des deux tiers des 465 sièges de la Chambre des représentants. « Ce résultat sera très positif pour les actions japonaises », explique Junichi Inoue de Janus Henderson Investors. Au lendemain du scrutin, l’indice Nikkei a atteint un record depuis 1996 et le yen s’est même quelque peu déprécié par rapport au dollar. Pour les gérants d’Aberdeen Standard Investments, Haruhiko Kuroda devrait être reconduit dans ses fonctions de gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) et poursuivre de la sorte la politique monétaire très accommodante d’achats d’actifs à grande échelle. La dette publique (deux fois le PIB) devrait continuer d’alimenter des investissements publics. Pour le BlackRock Investment Institute, la « super majorité » obtenue par le Premier ministre sortant est probablement positive pour les actions nippones, mais négative pour le yen. L’institut estime que « le gouvernement ne se fixera pas d’objectif de solde budgétaire à l’équilibre ». Déjà repoussée à deux reprises par le passé, la hausse de la TVA de 8 % à 10 % a été annoncée par le gouvernement pour 2019. L’économie sort quelque peu de l’ornière déflationniste : le chômage est au plus bas avec plus d’une offre par demandeur d’emploi, salaires et consommation commencent à augmenter et les profits des entreprises ont atteint un record historique. De quoi faire oublier la géopolitique aux marchés : Shinzo Abe entend abolir l’article 9 de la Constitution qui interdit de recourir à la guerre pour résoudre les conflits internationaux. En ligne de mire, la Corée du Nord.
Un poisson grillé lavable en machine à 40 degrés. Ce n’est pas de la science-fiction, mais la nouvelle campagne de communication de Lombard Odier. La banque privée suisse, dans le cadre de ses activités d’investissement à impact social, entend alerter l’opinion sur un problème méconnu : la pollution par microfibres liée à l’utilisation massive de textiles synthétiques. Un vêtement en polyester libère en effet des microfibres si petites qu’elles passent au travers du filtre de la machine à laver et se retrouvent dans l’estomac des poissons, entrant ainsi dans la chaîne alimentaire. Lombard Odier appelle donc les professionnels de l’impact investing à faire pression sur les géants de la mode, pour que ceux-ci redécouvrent les vertus du coton et du 100 % bio.
« L’économie tourne à plein régime et l’investissement s’invite comme moteur de croissance supplémentaire », constate la fédération allemande des Chambres de commerce et d’industrie DIHK en publiant une étude menée auprès de 27.000 dirigeants d’entreprise outre-Rhin, dont la grande majorité est proche d’un état de béatitude mêlée d’euphorie. Seules une pénurie de main d’œuvre qualifiée et des hausses de salaires jettent quelques doutes sur l’avenir. Même les négociations sur le Brexit, si elles venaient à échouer, ne changeraient rien à la donne. Pour le DIHK, ce serait uniquement un très mauvais signal politique.
On parle beaucoup parmi les économistes de l’imminence d’un « moment Minsky », où une longue période de stabilité et de sécurité financière finit par créer les conditions d’une crise d’endettement, débouchant sur un déluge de ventes d’actifs à la casse et un assèchement de la liquidité. Si nul ne peut savoir quand elle se déclenchera, des signes préoccupants sont déjà bien visibles chez les investisseurs en quête de rendement. Face à des taux obstinément bas, les tentations se multiplient d’investir dans des classes d’actifs naguère décriées, ou dans d’autres cas si nouvelles qu’aucun historique de risque n’existe pouvant guider l’investisseur ni d’ailleurs les régulateurs, encore en quête d’une position claire sur le sujet. Si l’ambiance n’est plus celle des années 2006-2007, de vieux démons bien vivants reviennent hanter les marchés.
Le laboratoire Bramham Gardens s’appuie sur le machine learning pour déterminer la résilience des actions américaines. Un concept qui a séduit Boussard & Gavaudan.
MIF 2. Le secteur européen de la gestion d’actifs a certes selon un rapport de Moody’s engrangé une collecte nette de 117 milliards d’euros au premier semestre, soutenant une hausse de 4 % des encours (9.000 milliards). Mais la rentabilité des flux laisse à désirer, en témoigne la baisse de 2,5 points à 26,3 % de la marge opérationnelle au premier semestre d’un échantillon de dix gestionnaires étudié par l’agence de notation, du fait d’une progression de seulement 1 % des commissions de gestion sur la période. Pis, Moody’s note que le paiement du coût de la recherche externe prévu par MIF 2 va renforcer la pression, surtout au détriment des plus petits acteurs. « Ceci renforce nos inquiétudes quant aux changements structurels auxquels sont confrontés les gestionnaires d’actifs », pointe l’agence de notation. De quoi accélérer le mouvement de consolidation, source d’économies d’échelle.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015.
Lorrain d’origine et de cœur, David Gandar, co-fondateur de GT Patrimoine, est un CGP qui aime se lancer des défis et prône des valeurs d’humilité, de travail et de respect. Passionné de sport en tout genre, notamment de boxe et de course à pied, il essaye de transmettre ces valeurs à ses enfants au détour d’une balade dans sa région dont il chérit la diversité.
Notation ESG, digitalisation, révision en continue des process de sélection et de due diligences... A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Stéphane Pouchoulin, CEO de FundQuest Advisor, détaille les éléments mis en place par la société pour répondre aux mieux aux attentes de leurs clients. Une politique qui a valu au sélectionneur de fonds de remporter la coupole 2017 de l'Audace dans la prise en compte des attentes clients.
Dans le cadre de ses travaux visant à renforcer l'attractivité du cadre réglementaire français, Paris EUROPLACE publie ce jour un livre blanc qui identifie, pour les activités de dépositaire/tenue de compte de titres et pour celles de gestion d'actifs, les impacts de la technologie blockchain et les évolutions législatives et réglementaires nécessaires au développement de son usage.
Steve Schwarzman, co-fondateur et directeur général de Blackstone, estime que le gérant pourrait atteindre 800 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Nous avons des objectifs internes, des plans, des ambitions pour doubler de taille», a-t-il indiqué à Bloomberg TV. Le gérant américain a déjà doublé de taille entre mi-2012 et septembre 2017. Il gère actuellement 387 millions de dollars. Au troisième trimestre, ses encours ont augmenté de 4,4%, le rythme de croissance le plus rapide depuis début 2015. Steve Schwarzman n’exclut pas que son groupe franchisse la barre des 1.000 milliards de dollars à terme.
Euphoria on the US stock markets has recently driven the S&P 500 index to new records, and supported significant inflows to ETFs listed in the United States. The SPDR S&P 500 ETF Trust, or «SPY» attracted USD4.1bn in the week to 19 October, according to statistics from FactSet, while ETFs dedicated to US equities overall attracted a total of USD9.5bn in the period. As a result, SPY, the largest ETF on the planet, has seen its assets reach a record USD250bn, a level never seen before. However, despite this astronomical figure, SPY has since the beginning of the year seen net outflows of USD6.7bn.
The asset management firm Egamo, an affiliate of the MGEN group, on Tuesday, 24 October announced the launch of the convertible bond fund Egamo Convertibles Euro (ECE). The launch is the result “of a desire on the part of Egamo to support the evolution of the investment needs of its clients, both from a financial and reguatory viewpoint,” the firm says in a statement. The new fund will adopt the top-down fundamental management process of Egamo, which combined analysis of large macroeconomic data and data from issuers, regarding both financial and extra-financial dimensions. The Egamo Convertibles Euro fund, invested wholly in live securities, is managed jointly by Said Djaba and Damien Orliec, who have portfolio management experience of 23 and 8 years, respectively.
Inter Invest Capital has announced the launch of FIP Outre-mer Inter Invest n°1, which aims to finance growth SMEs in the French overseas territories. The French law on real equality of overseas territories of 14 February 2017 opens a means for metropolitan tax residents to invest in FIP vehicles dedicated to overseas SMEs previously limited to residents of the overseas territories, and allows them to benefit from a tax reduction equivalent to 38% of their payments, against a minimum investment duration of six years. The inter invest group has nine branch offices in the overseas territories. It states that it has participated in financing over 17,000 businesses based in the overseas territories, and has EUR1.46bn in assets under management as of the end of 2016. The first FIP Inter Invest was launched in 2015. The FIP Outre-mer Inter Invest n°1 is the fourth generation in the range, with the unique feature of being invested in all of the dominions and territories. It will make investments in SMEs which operate in three distinct economic areas: the French Antilles and Guyana; the Indian Ocean departments, and the Pacific communities. A statement says that although regulations require that assets in an overseas territories FIP be at least 70% invested in overseas busineses, Inter-Invest Capital has set an objective of increasing this ratio to 90%. To diversify the portfolio of FIP Outre-mer Inter Invest n°1 and increase the visibility of its returns, managers will allocate at least 50% of their assets to convertible bonds. FIP Outre-mer Inter Invest n°1 is composed of non-public corporate financial instruments, and thus presents specific risks, particularly of capital and liquidity loss. It is open for subscriptions fromretail investors subject to income taxcuntil 31 December 2018.
Vatel Capital has announced that it is fully liquidating its first two FCPI Santé funds. The funds, excluding tax benefits, have earned positive returns, a statement says. The FCPI France Santé 1 and Vatel Santé 2 funds, created in 2008 and 2010, resepctively, contributed to financing for 30 businesses which operate in the health care sector, or whose activities are driven by the health care sector, particularly in the area of medical devices, medical software, medical services, and sales of medical products. Excluding tax breaks, on the basis of an initial purchase price of EUR100 redemptions before CSG and CRDS social contributions, come to: - EUR100.17 for subscribers to shares in FCPI Santé 1 - EUR105.44 for subscribers to shares in FCPI Vatel Santé 2 Taking into account an income tax reduction equivalent to 25% of the amount invested and an exemption from capital gains tax (excluding social contributions), the annual rates of return oare 3.5% for FCPI France Santé 1 and 5.3% for Vatel Santé 2. Vatel Capital, founded in 2008 has about EUR300m in assets under management, and is a specialist in investment in private SMEs.