Ajay Gambhir, gestionnaire de fonds européens chez RWC Partners, va quitter la société de gestion britannique à la fin de l’année 2017 pour rejoindre une organisation caritative à but non lucratif, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint RWC Partners en 2007 où il assurait la gestion du fonds Europe Absolute Alpha (53 millions d’euros d’encours). Avant cela, il a officié chez J.P. Morgan Asset Management en tant que gestionnaire de portefeuille principal pour la gamme de fonds actions européennes « Dynamic ». Auparavant, il avait travaillé en « corporate finance » chez NM Rothschild & Sons Limited (1991-1997).
Le gestionnaire d’actifs américain Och-Ziff Capital Management a décidé de liquider son fonds MLIS Och-Ziff European Multi-Strategy à la suite de rachats massifs, rapporte Citywire Selector qui cite des données de Lipper. Ce véhicule, géré par David Windreich, co-directeur des investissements de la société, a été officiellement fermé le 20 octobre. Depuis le début de l’année 2016, ce fonds n’a cessé de perdre des actifs, passant ainsi de 281,3 millions de dollars à 7,1 millions de dollars actuellement. Contacté par Citywire Selector, Och-Ziff a confirmé la fermeture du fonds, tout en précisant que David Windreich conserverait son poste de co-directeur des investissements.
Les gérants de fonds à échéance aux Etats-Unis utilisent de plus en plus l’architecture ouverte comme un moyen d’attirer davantage de souscriptions, rappelle un rapport du cabinet Cerulli intitulé «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Product Trends Edition». C’est un marché en pleine explosion depuis 10 ans outre-Atlantique. Pour Cerulli, qui a interrogé ces gérants de fonds, ils choisissent l’architecture ouverte à 77% parce qu’ils pensent que cela constitue un avantage pour le client de diversifier les sociétés de gestion et à 69% parce qu’ils ressentent la nécessité d’externaliser les allocations lorsqu’ils n’ont pas eux-mêmes les meilleures stratégies.A l’inverse, les limites à l’adoption de l’architecture ouverte découlent du fait que les gérants possèdent déjà une expertise en interne, ou que l’incorporation de gérants externes augmenterait trop le ratio de frais global du fonds.
A l’issue du troisième trimestre 2017, la boutique britannique de gestion River & Mercantile a fait état d’une décollecte nette de 510 millions de livres. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 30,8 milliards de livres à fin septembre contre 31,05 à fin juin, soit une baisse de 1%. En intégrant des mandats d’un total de 365 millions de livres, ses encours totaux ressortent à 31,15 milliards de livres, précise la société dans un communiqué.
Le nouveau groupe Standard Life Aberdeen a subi 10 milliards de dollars de retraits sur les fonds communs de placement (« mutual funds ») au cours de l’année 2017, les investisseurs s’inquiétant de la performance des fonds et de l’impact de leur récente fusion, rapporte le Financial Times fund management (FTfm). Le groupe, né de la fusion entre Standard Life et Aberdeen Asset Management, est la société de gestion qui a enregistré la plus mauvaise performance commerciale en septembre à l’échelle mondiale. Le groupe enregistre également la plus mauvaise performance commerciale au cours des neufs premiers mois de l’année parmi les sociétés de gestion ayant leur siège en Europe, selon des données de Morningstar reprises par FTfm. A l’échelle mondiale, seuls Goldman Sachs, Franklin Templeton et Harbor ont subi des rachats plus importants à l’échelle mondiale depuis le début de l’année.
Le groupe bancaire britannique Barclays vient de recruter Steve Klemme en qualité de responsable de la région Moyen-Orient pour la banque privée. Steve Klemme travaillait précédemment chez UBS Wealth Management où il était, ces trois dernières années, responsable de l’Arabie saoudite. Il avait passé auparavant 14 ans chez J.P. Morgan où il avait en charge la clientèle du Proche-Orient.Pour mémoire, Barclays a restructuré ces dernières années ses activités de gestion de fortune, avec notamment la cession du wealth management en Asie à la banque de Singapour OCBC. Désormais, les activités de gestion de fortune sont concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 30 octobre, le lancement de ses premiers ETF passifs, avec une gamme initiale de 16 fonds couvrant chacun un pays et ou une région, pondérés par capitalisation boursière. Ces fonds indiciels seront cotés sur Nyse Arca à partir du 6 novembre. Les fonds concernés sont : Franklin FTSE Australia ETF ; Franklin FTSE Canada ETF ; Franklin FTSE Europe ETF, Franklin FTSE Europe Hedged ETF ; Franklin FTSE France ETF ; Franklin FTSE Germany ETF ; Franklin FTSE Hong Kong ETF ; Franklin FTSE Italy ETF ; Franklin FTSE Japan ETF ; Franklin FTSE Japan Hedged ETF ; Franklin FTSE United Kingdom ETF, Franklin FTSE South Korea ETF ; Franklin FTSE Brazil ETF ; Franklin FTSE China ETF ; Franklin Mexico ETF ; et, enfin, Franklin FTSE Taiwan ETF.Ces nouveaux ETF passifs permettront aux investisseurs d’avoir une exposition à une région ou un pays en particulier, moyennant des frais très faibles. Les frais totaux sont en effet de 0,9% pour fonds axés sur les pays développés et de 0,19% pour les fonds axés sur les marchés émergents.Ces nouveaux ETF seront pondérés en fonction de la capitalisation boursière et suivront les indices nationaux ou régionaux de FTSE Russell, « tirant ainsi parti des capacités et de l’expertise du fournisseur d’indices sur les marchés développés et émergents », indique Franklin Templeton dans un communiqué.
Le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a renoué avec la collecte au troisième trimestre. En effet, l’activité commerciale s’est soldée par une collecte nette de 1,9 milliard d’euros au cours du trimestre sous revue alors que le deuxième trimestre s'était terminé sur des sorties nettes de 6,5 milliards d’euros, a indiqué ce matin le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 0,9% par rapport à fin juin 2017 pour s'établir à 425 milliards d’euros. Le pôle Wealth Management enregistre pour sa part une collecte nette de 1,2 milliard d’euros contre 5,9 milliards au deuxième trimestre, ce qui a contribué à une progression des encours de 0,7% par rapport à fin juin 2017 à 358 milliards d’euros. Au total, les actifs sous gestion de la division regroupant l’Assurance et la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1.041 milliards d’euros au 30 septembre 2017, en progression de 0,9% par rapport à fin juin 2017 et de 3,7% par rapport au 30 septembre 2016. Ils augmentent ainsi de 31 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 20,7 milliards d’euros, avec des flux importants en Wealth Management en particulier en France et en Asie, une collecte nette positive en gestion d’actifs notamment sur les fonds diversifiés et obligataires, une bonne collecte de l’assurance concentrée sur les unités de compte ainsi que d’un fort effet de performance (33,6 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet de change défavorable (-22,1 milliards d’euros). Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 753 millions d’euros, progressent de 4,9% par rapport au troisième trimestre 2016 malgré un effet de change défavorable. Ils augmentent de 8,3% à périmètre et change constants, en hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion, à 569 millions d’euros, baissent de 0,4% (hausse de 3,8% à périmètre et change constants), ce qui permet de dégager un effet de ciseau largement positif. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 208 millions d’euros, en hausse de 29,7% par rapport au troisième trimestre 2016 (+26,5% à périmètre et change constants), reflétant la très bonne performance d’ensemble des métiers de la Gestion Institutionnelle et Privée. Sur les neuf premiers mois de 2017, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée totalisent 2,28 milliards d’euros et progressent de 4,7% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Ils sont en hausse de 6,7% à périmètre et change constants avec une hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion sont bien maîtrisés, selon la banque, et baissent de 0,2%, à 1,71 milliard d’euros (+2,3% à périmètre et change constants). Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en forte hausse (+27,9%) par rapport aux neuf premiers mois de 2016, à 651 millions d’euros (+27,1% à périmètre et change constants). Toutes activités confondues, le résultat net part du Groupe s’élève à 2 043 millions d’euros, en hausse de 8,3% par rapport au troisième trimestre 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 2 045 millions d’euros (-6,7%). Sur les neuf premiers mois de l’année, le résultat net part du Groupe s’élève à 6 333 millions d’euros, en hausse de 1,2% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 6 430 millions d’euros, en hausse sensible de 7,4%.
Cela pourrait faire l’effet d’une bombe. La banque américaine Morgan Stanley a annoncé lundi qu’elle allait sortir d’un pacte signé en 2004 avec ses concurrentes américaines appelé The Protocole. Ce pacte avait vocation à limiter les litiges entre les sociétés membres en établissant un ensemble de règles universelles à suivre par les conseillers lorsqu’ils quittent un cabinet membre du protocole pour en rejoindre un autre. Cependant, au fil du temps, le Protocole a regorgé de possibilités de manoeuvres et de failles, estime Morgan Stanley: les entreprises ont adhéré opportunément au Protocole pour faire un recrutement stratégique et l’ont ensuite abandonné; les entreprises ont invoqué les avantages du Protocole lorsqu’elles ont recours à des affiliés non liés au Protocole pour contourner le Protocole lorsqu’elles perdent leur talent; et les entreprises ont unilatéralement fait des exceptions à la portée du Protocole, compromettant ainsi l’objectif d’un ensemble de règles universelles. Dans son état actuel, le protocole n’est plus durable, estime la banque. Pour elle, en sortir permettra «d’investir davantage dans ses conseillers de calibre mondial et leurs équipes, contribuant ainsi à générer des opportunités de croissance supplémentaires».La banque a aussi annoncé de nouveaux investissements visant à permettre aux conseillers financiers et à leur personnel professionnel de renforcer les relations avec la clientèle et de générer de nouvelles occasions de croissance.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 803,7 milliards de dollars, en progression de 4,1% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19,5% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement portée par un effet de marché positif de 24,5 milliards de dollars et un effet de change positif de 4,5 milliards de dollars. Au cours du troisième trimestre, la société de gestion a également enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars.Cette collecte nette s’est essentiellement concentrée sur les produits alternatifs, qui ont attiré 10,3 milliards de dollars de flux nets entrants. En revanche, la société de gestion a subi des décollectes nettes de 4,6 milliards de dollars sur les actions internationales et de 3,2 milliards de dollars sur les actions américaines.Par type de clientèle, il ressort que la collecte nette provient exclusivement des clients « retail », qui ont engrangé 6,2 milliards de dollars de souscriptions nettes. La collecte nette auprès des clients très fortunés (« high net worth ») est ressortie à 700 millions de dollars. A l’inverse, la société a accusé une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars auprès des clients institutionnels.Depuis le début de l’année 2017, la collecte nette d’AMG ressort à 3,7 milliards de dollars, a indiqué le gestionnaire d’actifs américain.Au cours du troisième trimestre 2017, AMG a généré des revenus de 585,7 millions de dollars, en hausse de 7,5% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice ressort à 125,4 millions de dollars contre 110,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 13,8% sur un an.
Les actifs sous gestion des ETP cotés en Europe de WisdomTree Investments ont progressé de 21,3% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 1,8 milliard de dollars, a indiqué le fournisseur d’ETF/ETP à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette progression est due notamment à une collecte nette de 235 millions de dollars durant les trois mois à fin septembre. Les encours des ETF cotés aux Etats-Unis ont, pour leur part, affiché une hausse de 2,8% d’un trimestre sur l’autre pour s'établir à 44,4 milliards de dollars mais cette progression est due à l’impact positif des marchés qui a été en partie effacé par des sorties nettes de 0,6 milliard de dollars. Au Canada, les encours ont fait un bond de près de 125% à 205,5 millions de dollars, grâce notamment à une collecte de près de 97 millions de dollars.Le bénéfice net du trimestre ressort à 8 millions de dollars, contre 12,1 millions de dollars au deuxième trimestre et 8 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus de commissions se sont accrus de 2,6% sur le trimestre à 57,6 millions de dollars mais parallèlement, les dépenses ont augmenté de plus de 3% sur le trimestre et de 13,1% sur un an.
La société de gestion Pravati Capital, spécialisée dans les litiges juridiques, vient de lancer son troisième fonds dédié à cette thématique dans le secteur financier. Baptisé Pravati Credit Fund III, il investira dans des litiges à forte valeur ajoutée où il existe déjà des précédents susceptibles de favoriser un règlement. Pravati, qui a seize ans d’expérience dans cette activité de niche, ne retient généralement qu’un investissement sur trente, avec des allocations réparties entre les portefeuilles des cabinets juridiques et les cas isolés de poursuites.Le fonds a déjà levé 60 millions de dollars, dépassant l’objectif initial de 50 millions de dollars. Pravati espère lever quelque 100 millions de dollars dans les douze prochains mois.Le deuxième fonds dédié aux litiges juridiques a dégagé un rendement de 18,39% depuis le début de l’année, selon le site spécialisé FINalternatives.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management annoncent dans un communiqué avoir signé un partenariat de coopération «leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution». «Nous considérons ce partenariat comme avantageux pour Groupama qui pourrait bénéficier d’une diversification plus importante des rendements de son portefeuille d’investissements via une gestion déléguée plus performante et moins onéreuse», notent les analystes crédit d’Octo Finances.
L’Edhec vient d’écrire deux lettres ouvertes aux présidents de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) et de la Securities and Exchange Commission (SEC) afin d’appeler les régulateurs à prendre des mesures contre les risques liés aux investissements en «infrastructures listées». Ces lettres font suite à la publication d’un document intitulé «The rise of ‘fake infra’» expliquant les dangers que la croissance de ces fonds pose pour l’avenir des «vraies infrastructures». L’équipe universitaire dirigée par Frédéric Blanc-Brude (Edhec Infra) considère ces offres d’«infrastructures listées» comme des produits d’investissement «mal définis», et «trompeurs» car ils équivalent le plus souvent à vendre une deuxième fois des positions que les investisseurs détiennent déjà. Deux études récentes ont montré l’absence de caractéristiques spécifiques en tant que «classe d’actifs» de plus de 20 indices d’infrastructures listées.
Du processus d’allocation s’appuyant majoritairement sur des fonds flexibles à sa stratégie de développement en passant par sa vision du marché des CGP, David Gandar, co-fondateur de GT Patrimoine, nous dévoile le fonctionnement de son cabinet. Il affiche notamment sa volonté d’accélérer son développement à l’aide d’acquisitions pour atteindre les 300 millions d’euros d’encours d’ici la fin 2020.
L’Autorité des marchés financiers publie les résultats d’une étude d’image menée au mois de mai dernier auprès des prestataires de services d’investissement, des sociétés de gestion et des sociétés cotées. Les conclusions de cette étude viendront alimenter ses réflexions en cours sur son futur plan stratégique.
Selon les derniers chiffres publiés par l'Association européenne de la gestion d'actifs (Efama), la collecte nette dans les fonds Ucits et AIF (Alternative Investment Fund) en Europe a atteint 93,6 milliards d'euros en août, en léger retrait par rapport aux 96,3 milliards d'euros de souscriptions nettes enregistrées en juillet.
Au cours des débats sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), un amendement introduit par le gouvernement est venu modifier la taxation de l’épargne salariale. Les nouvelles plus-values réalisées par les salariés seront désormais soumises intégralement au dernier taux connu de prélèvements sociaux.
La croissance de l'économie espagnole pourrait être supérieure à 2,5% l’année prochaine, a déclaré le ministre de l’Economie lundi, quelques semaines après avoir réduit sa prévision pour 2018 à +2,3% en raison de la crise politique opposant Madrid à la Catalogne. Luis de Guindos s’attend à ce que de nombreuses entreprises, qui ont transféré leurs sièges sociaux hors de Catalogne depuis le début de la crise, y retournent.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management annoncent dans un communiqué avoir signé un partenariat de coopération «leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution».
Unity is strength in asset management. Groupama Asset Management (Groupama AM) and Tikehau Investment Management (Tikehau IM) on 27 October announced that they have signed an industrial and commercial cooperation agreement. The agreement gives them “a means to outsource management, and to create products with co-branding and distribution agreements,” the two companies say in a joint statement. The partnership will also allow the two asset management firms to extend their product offerings in terms of asset classes, and thus to offer clients the expertise of both companies. “We are now seeking to consolidate our organic growth, and to project our activity into new areas of growth,” explains Philippe Setbon, CEO of Groupama AM, cited in a statement. “The partnership will allow us to increase our distribution capacity, and also to extend our asset management range of new asset classes, primarily including private equity. That will allow us to add to the porfolio of solutions we offer investors and distributors.” For his part, Thomas Friedberger, CEO and co-CIO at Tikehau IM, considers that “the management expertise and the investor bases at Groupama AM and Tikehau IM are complementary.” In his opinion, “this partnership aims to offer investors an extended range of solutions.” The partership does not involve mergers of teams, as “the two companies are working together but each on its own side,” a spokesperson for Tikehau IM has told NewsManagers. According to the same spokesperson, Groupama has also acquired a stake in the capital of the firm “in June or July,” but “for a very low amount and a very small percentage.”
BlackRock has announced the launch of its ETF iShares Nasdaq US Biotechnologie UCITS on the London Stock Exchange as of 23 October. The tracker fund invests in equities in companies listed on the Nasdaq, operating in the pharmaceuticals and biotechnologies sectors. It tracks the Nasdaq Biotechnology index, which includes 161 stocks, the top five of which are not to exceed 8% of the index. Total fees are 0.35%.
At a publication of its quarterly results on Friday, 27 October, Amundi deined that it had held talks with the Axa group over a potential merger with its asset management affiliate. “We have not held talks with Axa recently,” said Yves Perrier, CEO, in a telephone conference with the press. “Amundi is the result of the acquisition of Société Générale Asset Management by Crédit Agricole Asset Management, and we have just completed the Pioneer operation, which is very significant. Our objective in the time to come is to make that integration a success. It is no small task, as it concerns 15 countries, IT migration and cultural integration,” he adds. The director points out that “the Amundi DNA is organic growth. Excluding Pioneer, we have EUR1.150trn in assets under management, compared with EUR670bn at the creation of Amundi. We have doubled through organic growth and a little through market effects. Now, if there is an opportunity through small targeted acquisitions here and there, maybe, but we have a lot to do with Pioneer to make it a great success ad the additional drive we are giving it makes us very confident for the future.”
Asset Management operating revenue of Lazard was a quarterly record of $315 million for the third quarter of 2017, 19% higher than the third quarter of 2016. Management fees and other revenue was a quarterly record of $312 million for the third quarter of 2017, 18% higher than the third quarter of 2016, and 8% higher than the second quarter of 2017. Average assets under management (AUM) for the third quarter of 2017 were a record $234 billion, 16% higher than the third quarter of 2016, and 5% higher than the second quarter of 2017.Assets under management (AUM) of Lazard as of September 30, 2017, was a record USD238 billion, up 16% from September 30, 2016, and up 6% from June 30, 2017. The sequential increase was primarily driven by market appreciation, foreign exchange movement and net inflows of USD15 million.Incentive fees were USD3 million for the third quarter of 2017, compared to USD1 million for the third quarter of 2016.For the first nine months, Asset Management operating revenue was a record USD901 million for the first nine months of 2017, 19% higher than the first nine months of 2016. Management fees and other revenue was a record USD874 million for the first nine months of 2017, 16% higher than the first nine months of 2016, primarily reflecting changes in average AUM. Average AUM for the first nine months of 2017 was a record USD221 billion, 14% higher than the first nine months of 2016. Net inflows were USD3 billion for the first nine months of 2017.Incentive fees were USD27 million for the first nine months of 2017, compared to USD4 million for the first nine months of 2016.
An abundance of inflows is the finding of the weekly Bank of America Merrill Lynch study of the markets for the week ending on 25 October. The study finds that equity funds have posted a global total of USD8.9bn in net subscriptions, while bond funds show inflows of USD6.9bn, and gold funds USD200m. Within equity funds, ETFs show inflows of USD9.7bn, but mutual funds have once again struggled, with redemptions of about USD800m. US equities have led the pack, with USD6.1bn, followed by Japanese equities (USD1.1bn), while European equities have taken in slightly over USD500m. For their 32nd consecutive week of positive net inflows, bond funds were driven primarily by inflows to investment grade bonds (USD5bn), followed by emerging market debt (USD800m) and municipal bond funds (USD500m).
Perial Asset Management (Perial AM) has annonced the acquisition of an office building with 6,800 square metres of space in Amsterdam, on behalf of the SPCI PFO2, for EUR31.5m. The property is located at 307 Rietlandpark, near the centre of Amsterdam. The property includes a ground floor, seven upper floors, and two underground levels with 63 parking spaces. It is wholly leased to six tenants for an average remaining lease duration of over six years. In a statement, the firm states that “this investment is a perfect fit in the geographical and euro zone diversification strategy for properties with secure revenues and good transit links in major cities.”
Le groupe allemand Allianz souhaite développer ses investissements dans l’immobilier et dans les infrastructures. «Nous visons notamment l’Asie», a indiqué Günther Thallinger, membre du directoire responsable des investissements de l’assureur, au quotidien financier Börsen-Zeitung. Allianz a déjà débloqué des fonds pour des projets de petites centrales hydrauliques en Indonésie. Mais la Malaisie, la Thaïlande ou encore Taiwan font partie des cibles potentielles. La part des actifs non cotés dans le portefeuille d’Allianz devrait ainsi passer de 14% actuellement à plus de 15%. L’assureur avait déjà indiqué que les investissements alternatifs devraient augmenter de 40 milliards d’euros à 140 milliards d’euros.Günther Thallinger indique par ailleurs que le groupe déploie actuellement l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans tous ses investissements. Si une entreprise ne respecte pas un certain niveau de critères, Allianz engage le dialogue avec l’entreprise dont elle peut sortir si les discussions avec les dirigeants ne débouchent sur rien de concret.
Conforté par sa maison-mère, Mirabaud Asset management a beaucoup investi ces dernières années en termes d'outils, d'équipes et d'expertises. Une transformation de l'établissement d'origine suisse que détaille pour NewsManagers, Lionel Aeschlimann, directeur général de Mirabaud AM. Le dirigeant explique les nouvelles exigences de la clientèle, sa rencontre avec Renaud Dutreil qui les appuie sur le lancement du private equity, ainsi que ses réflexions sur la France et le Brexit.
Le gestionnaire de fortune Sanlam UK a annoncé, le 26 octobre, avoir finalisé l’acquisition du réseau de conseillers financiers Tavistock Financial auprès de Tavistock Investments. L’opération, dévoilée en août 2017, a en effet reçu l’autorisation de la FCA, le régulateur financier britannique. Grâce à cette transaction, Sanlam UK s’adjoint les services de 158 conseillers financiers et de 25 collaborateurs dédiés aux fonctions support. Ces conseillers vont ainsi rejoindre les 60 planificateurs financiers de Sanlam. Cette acquisition lui apporte aussi 1,5 milliard de livres d’actifs conseillés supplémentaires.