Les plus grands noms de la finance parisienne se pressent auprès d’Idinvest, l’acteur historique du non-coté cédé par l’Institut de développement industriel (Idi), selon Les Echos. A l’issue du premier tour d’enchères, organisé par Messier-Maris, au moins quatre candidats auraient, de sources concordantes, déposé une offre de reprise indicative pour le gérant de plus de 8 milliards d’euros d’actifs dans le capital-risque, la dette et le capital-développement. Il s’agit d’Eurazeo, Amundi, Natixis, ainsi que Five Arrows, le pôle d’investissement dans le « private equity » de Rothschild & Co. Tous ces candidats auraient proposé des plans de reprise des 51% de l’Idi, garantissant au management piloté par Christophe Bavière et Benoist Grossmann une certaine indépendance et un accompagnement des équipes. Idinvest lève en moyenne 1 milliard d’euros par an et le nouvel actionnaire devra être capable d’injecter entre 50 et 100 millions d’euros pour supporter le lancement de nouveaux fonds. Interrogés, aucun des candidats n’a souhaité faire de commentaire. Idinvest est valorisée autour de 400 millions d’euros.
Intesa Sanpaolo a cédé sa participation dans Allfunds – égale à 50 % du capital et détenue par le biais d’Eurizon Capital SGR – à Hellman & Friedman et GIC pour un montant de 930 millions d’euros, rapporte Funds People Italia. Cela se traduit par une plus-value nette de 800 millions d’euros pour la banque italienne au quatrième trimestre 2017.
Equita SIM estime que d’ici à la fin de cette année, les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) auront collecté 11 milliards d’euros, soit huit fois plus que les attentes du ministère de l’Economie, rapporte Bluerating.
Le gestionnaire d’actifs ClearBridge Investments, filiale du groupe Legg Mason, a nommé James Arnold en tant que chargé de développement commercial (« business development manager »), basé à Londres, rapporte le site IPE.com. Il arrive en provenance de Goodhart Partners, une boutique de gestion dédiée aux investisseurs institutionnels.
Bill Casey et Nick Kissack, d’anciens analystes senior sur les actions européennes de Janus Henderson, vont rejoindre Schroders en février prochain en tant que gérants, rapporte Investment Week. Le duo, qui travaille étroitement avec John Bennett, directeur actions européennes, est actuellement en congé de fin de contrat (« gardening leave ») et quitteront Janus Henderson officiellement en janvier. Par ailleurs, Asim Rahman, qui travaillait avec John Bennett en tant que co-gérant sur les fonds Henderson European Selected Opportunities, Henderson European Focus et Henderson Gartmore Continental European, va aussi quitter la société en janvier.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer sur le London Stock Exchange un nouvel ETF obligataire, baptisé iShares Global Aggregate Bond Ucits ETF, rapporte Investment Week. Ce nouveau fonds permettra aux investisseurs de s’exposer aux obligations « investment grade » dans différentes devises et de différentes régions et secteurs d’activités. Le total de frais sur encours (TER) est de 0,10% seulement. Ce fonds suivra l’indice Bloomberg Barclays Global Aggregate, qui offre une exposition à 24 marchés en devises locales.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos au 30 septembre 2017, Liontrust AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 3,6 millions de livres, en hausse de 61% sur un an, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de ses résultats. Son bénéfice net s’établit quant à lui à 2,64 millions de livres à fin septembre 2017 contre 1,75 millions de livres à fin septembre 2016, soit une progression de 51% sur un an. Ses revenus ressortent à 35 millions de livres à fin septembre 2017, en croissance de 57%.A fin septembre 2017, Liontrust AM affiche 9,6 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 6,52 milliards de livres au 1er avril 2017. La croissance des encours a été principalement tirée par l’acquisition d’Alliance Trust Investment Limited, qui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. La société de gestion a également pu compter sur une collecte de 178 millions de livres. Depuis, la croissance des encours s’est poursuivi, les actifs sous gestion s’établissant à 10,1 milliards de livres au 21 novembre 2017.A l’occasion de la publication de ses résultats, Liontrust AM a également annoncé son intention de prendre à sa charge les coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur le 3 janvier 2018 de la directive MiFID 2. « L’impact annuel sur les revenus du groupe est estimé entre 1 et 1,5 million de livres », a indiqué la société de gestion.
Schroders a annoncé, ce 23 novembre, le lancement du fonds Schroder Life ILS, un nouveau véhicule qui investira dans des instruments de titrisation assurantielle liés à l’assurance vie (« Insurance Linked Securities » ou ILS). Ce produit « offrira aux investisseurs une plus grande diversification par rapport aux autres classes d’actifs, avec des rendements ajustés du risque attractifs », indique le gestionnaire d’actifs britannique dans un communiqué. La stratégie sera gérée à travers plusieurs fonds et mandats dans des véhicules fermés d’une maturité de 10 ans. Au moment de son lancement, le fonds bénéficie d’un capital d’amorçage de 750 millions de dollars. La stratégie sera exposée à une large palette de risques dans le domaine de l’assurance-vie et l’assurance santé.Le fonds Schroder Life ILS sera géré par Daniel Ineichen, responsable de la titrisation assurantielle chez Schroder Investment Management (Switzerland) AG. L’équipe de gestion sera assistée de Secquaero Advisors, le conseiller exclusif de Schroders en matière d’origination, de structuration et de suivi des transactions liés aux investissements dans la titrisation assurantielle.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a crû de 0,4% sur un trimestre et de 1,5% sur un an au troisième trimestre de 2017, a annoncé jeudi l’Office for National Statistics (ONS), confirmant ainsi sa première estimation. Ces données sont conformes aux attentes des économistes.
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards sur les fonds obligataires, selon l'étude qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de 1,2 milliard de dollars d’entrées nettes ; mais les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi 2 milliards de décollecte. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives de 1 milliard et de 2,6 milliards de dollars.
Alcentra travaille au lancement de sa troisième génération de fonds de dette privée, alors que ses véhicules actuels sont investis à 75%, indique Pascal Meysson, managing director de l’activité European direct lending & mezzanine de la filiale de BNY Mellon. La taille de ces nouveaux instruments n’est pas précisée. Les fonds de deuxième génération, lancés en 2015 et 2016, représentent des encours de près de 4 milliards d’euros, dont un fonds sans effet de levier de 2,1 milliards d’euros. Alcentra peut encore déployer environ 1 milliard d’euros. Comme les précédentes, cette nouvelle génération devrait comprendre un véhicule avec effet de levier, apprécié des investisseurs américains, et un autre sans levier. Malgré le retour de la concurrence des banques sur les financements de LBO, Pascal Meysson estime que le « nombre d’opportunités d’investissement est encore en croissance ».
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, provient principalement de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard). La part prise par les Etats-Unis représentera 1,9 milliard. Les principaux secteurs bénéficiaires seront les machines et équipements (5,5 milliards d’euros), l’agroalimentaire (4,3 milliards) et la chimie (2,9 milliards).
Le gérant d’actifs NN Investment Partners a indiqué jeudi, à l’occasion d’une conférence de presse, que sa collecte s’établissait à fin octobre à environ 800 millions d’euros depuis janvier. La filiale de l’assureur néerlandais éponyme a précisé que 70% des flux provenaient des produits de taux, devant le multi-asset, les convertibles et les fonds actions euro high dividend. L’encours du gérant en France totalise désormais 3,3 milliards d’euros, dont 75% proviennent d’investisseurs institutionnels.
Eurazeo, Amundi, Natixis ainsi que Five Arrows sont sur les rangs pour prendre le contrôle de la société d'investissement de plus de 8 milliards d'euros d'actifs.
Les exportations françaises de biens et de services devraient croître de 39 milliards d’euros cette année et de 37 milliards en 2018 sous l’effet d’un contexte porteur, même si l’export reste le talon d’Achille de la croissance française, selon l’assureur-crédit Euler Hermes. Ce rebond, après un recul de 5,4 milliards en 2016, résulte principalement d’une hausse de la demande en provenance de la zone euro, dans un contexte de rebond du commerce mondial. Pour les seules exportations de biens, la demande supplémentaire devrait atteindre 25 milliards d’euros cette année et 21 milliards en 2018, après -2,2 milliards en 2016, estiment les économistes d’Euler Hermes. Environ 60% de ce surplus émanera de la zone euro, en particulier l’Allemagne (+4,8 milliards d’euros) et les Pays-Bas (+1,5 milliard), et des Etats-Unis (+1,9 milliard). Les principaux bénéficiaires seront les secteurs porteurs à l’export (les machines et équipements pour 5,5 milliards d’euros, l’agroalimentaire pour 4,3 milliards et la chimie pour 2,9 milliards).
Les flux de souscription sur les fonds de placement collectifs sur la semaine au 22 novembre ont été deux fois plus importants sur les actions que sur les obligations, confirmant l’appétit des investisseurs pour le risque malgré le récent passage à vide des Bourses, selon des données hebdomadaires publiées jeudi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. La collecte a porté sur 7,4 milliards de dollars (6,24 milliards d’euros) pour les fonds actions, tandis qu’elle a été de 4,8 milliards de dollars sur les fonds obligataires, selon l'étude, qui reprend des chiffres d’EPFR Global. En dépit des doutes sur une remontée de l’inflation, les fonds obligataires indexés sur l’inflation ont bénéficié de leurs troisièmes plus fortes entrées nettes hebdomadaires depuis que ces informations sont collectées (1,2 milliards de dollars). En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, pour 2 milliards. Au sein des fonds actions, ceux investis en valeurs européennes ont limité la casse avec des sorties nettes de 400 millions de dollars. Les fonds actions américaines et japonaises ont bénéficié d’entrées nettes respectives d’un milliard et de 2,6 milliards de dollars.
According to several German specialist websites, the German private bank M.M. Warburg has decided to discontinue all activities in Luxembourg. Two entities are concerned, the investment company Kapitalverwaltungsgesellschaft (KVG) Warburg Invest Luxembourg, and the fund administration specialist Depotadministration spezialisierte Bank M.M. Warburg & Co. The acquirer of these activities is reported to be a consortium led by an American financial investor. M.M. Warburg has been present in Luxembourg since 1973. The private bank is also active in Switzerland. The decision to discontinue activities in Luxembourg represents EUR22bn in assets under management for KVG, and EUR7.4bn in assets under administration for a German company. M.M. Warburg & Co. Luxembourg, for its part, administers 316 funds, with a volume of EUR23.6bn.
Outlooks for the asset management sector in 2018 as well as its ratings look stable, but in the longer term, the industry is facing numerous challenges, such as pressure on profit margins, evolving investor preferences, and the high cost of assets, the Fitch Ratings agency finds in a recently-published study, “ 2018 Outlook: Investment Managers.” Traditional asset management firms in particular now need to take regulatory requirements into account (such as the MiFID directive) with respect to transparency and a growing appetite on the part of investors for passive straegies, which is resulting in a decline in commissions. Reduced performance of assets may accentuate pressure, which would not be favourable for inflows or commissions. This deterioration in the performance of assets may be caused by high valuations in many asset classes, normalisation of monetary policy, and political uncertainty, albeit this has admittedly been in a more favourable environment for asset management firms in 2017 than in previous years. In this environment, traditional asset management firms have sought to respond to challenges by implementing external growth policies to benefit from size and diversify activities. This trend can be expected to continue, particularly as recent merger and acquisition activities have delivered good results, Fitch estimates. Alternative asset management firms will need to remain prudent in their investment decisions, in light of the entry of multiple, highly competitive subscription conditions on the market. Areas of dislocation remain in some industries, asset classes and geographical regions, but many alternative asset management firms estimate that there is still more time to wait before a genuine ‘distressed’ cycle emerges, which would justify a significant increase in deployment of capital.
Five years after its creation, the Mandarine Europe Opportunities fund is changing brackets. In a letter addressed to shareholders, Mandarine Gestion has announced a decision to change the name of the fund, to make it Mandarine Active. This change will take effect from 1 December 2017, the firm says in the document. The name change will be accompanied by a change in investment strategy. Mandarine Europe Opportunities had previously invested in European growth style equities. “The fund aims to select companies which achieve higher than average growth in their results and their margins, and which show valuation potential,” Mandarine Gestion says. It mainly targets issuers in the European Union. “The fund will now invest in securities from euro zone issuers,” the asset management firm says. Another major change is that the proportion of the fund invested in small cap equities is increased from 10% to a maximum of 25%. “Maximum ‘equity’ exposure, previously 120%, is now 100%” Mandarine Gestion adds. The fund, which had hitherto been able to use leveraged derivative instruments in its portfolio, for activities, sectors, equities, currencies or market indices, or to hedge “equity” risk, will no longer use derivative instruments in future. The fund is also changing AMF classification. Where it had previously been classified as “equities from European Union countries” the fund is now classified as “equities from euro zone countries.” As a result, the reference index for the fund is modified, with the Euro Stoxx Net Return index substituted for Stoxx Europe 600 NR, the asset management firm indicates. Lastly, in addition to traditional financial criteria, “non-binding environmental, social, and governance (ESG) criteria may also be taken into account by managers, at their discretion,” Mandarine Gestion says in a letter to shareholders.
LaSalle Investment Management (LaSalle) on 22 November announced that it has signed a promise of sale to acquire the Place des Halles shopping centre in Strasbourg for EUR291m. Place des Halles, opened in 1979, is a shopping centre at the heart of Strasbourg, with an area of 46,000 square metres, and 120 brands. The centre will be adding new brands in the coming months.
To develop its bond management unit, with nearly EUR9bn ina ssets under management, La Française is recruiting a head of bond management, Maud Minuit, for the Fixed Income and Cross-Asset unit, led by Jean-Luc Hivert. In her new role, Minuit will oversee a team of managers, and will direct money market, bond, total return bond and inflation expertise. The fixed income and cross-asset team at La Française is composed of 28 managers in three expert units, covering all bond asset classes. It represents over 45% of assets under management by the group, and operate as a range of retail funds, as well as dedicated funds and mandates for French and international clients. Minuit has 18 years of experience in mult-asset class fixed income management. She was previously head fo fixed income and currency management at Groupama AM, and has developed an expertise in inflation-linked bonds by managing the Euro fund since the launch of the Global fund in 2009. Minuit has also developed an expertise in total return management, with the launch in 2009 of one of the first absolute return bond funds. From 2012, Minuit has directed the fixed income and currency management team, composed of six members. In addition to her technical expertise in bonds, Minuit has acquired solid experience in customer relationships (reporting, requests for proposals, road show, product development, etc.), in support of French and international sales teams. Minuit holds a DESS degree in financial strategies and colletive savings from the Université de Poitiers.
Christophe Leroy has joined Oddo BHF in the position of senior business development – institutional sales. Leroy joins from Tikehau Investment Management, where he had also been responsible for development in the insurance sector, his LinkedIn profile states. Leroy also headed the Paris office of Henderson Global Investors between 2002 and 2007, before joining UBS Global Asset Management, and then founding Caram Partners.
After WeSave (see Newsmanagers of 21 November), Yomoni, a specialist in online savings, has become the next firm to team up with max, the 100% mobile personal assistant from Crédit Mutuel Arkéa. “After the announcement of a partnership with Bankin’ in September, Yomoni is pursuing its ambition to assist the French with optimising their savings, and is working closely with La Nouvelle Vague, the internal fintech from Crédit Mutuel Arkéa which created max,” the firm says in a statement. In addition to aggregation of bank accounts, the max centralised agent also manages insurance policies and savings projects for users, offering a complete view of their financial situation. “Via the max interface, a case by case assistant is offered to users in the form of a ‘chat’ conversation with an adviser to identify their needs for savings,” says Yomoni. They then have a means to access the Yomoni platform and to receive custom recommendations in the form of personalised portfolios, placed as part of life insurance managed by Yomoni professionals.” Once subscriptions are made, users can monitor their savings projects managed by Yomoni directly from within the application.
Franklin Templeton Investments on 22 November announced the appointment of Bérengère Blaszczyk as head of distribution France & Benelux, with effect from 1 December, 2017. In her new role, she will direct sales and marketing teams for the firm in France, Belgium, the Netherlands and Luxembourg in the retail and institutional segments. Blaszczyk has served in a variety of positions at Franklin Templeton since her arrival in the Paris offices 15 years ago, as part of the marketing team. Since 2013, she has been country head for Benelux.
Green Arrow Capital, an Italian asset management firm specialised in alternative assets, will acquire 100% of capital in its local rival Quadrivio Italia at the conclusion of a “beauty contest” in which 20 candidates are reported to have participated. Currently, 70% of capital in Quadrivio Capital SGR is controlled by Quadrivio Group, while the remaining 30% are controlled by the institutional investor Futura Invest (Cariplo foundation and Enasarco foundation). Quadrivio, founded in 2000, has 12 funds under management, with total assets of EUR1.4bn. It operates in the private equity, venture capital, clean energies, impact investing, private debt and funds of funds sectors. Green Arrow Capital was founded in 2012 by a group of Italian industrial and financial entrepreneurs, including Eugenio de Blasio, Daniele Camponeschi, Stefano Russo and Francesco Giovannini, who were joined by Luisa Todini last year.
SEB has appointed Erika Lundquist as new head of private banking. She takes over from Martin Gärtner who will remain in SEB as senior advisor.Erika Lundquist has more than 25 years’ experience from the financial sector and has for the last three years been head of SEB in Luxembourg.She joined SEB in 2008 and has had several positions within large corporates and financial institutions as well as within private banking.
Swedbank Robur has decided to account for external research costs themselves when the MiFID II Directive enters into force on January 3, 2018. This means that costs will no longer be deducted from each fund. «The decision increases transparency for the 4.2 million savers who save in Swedbank Robur’s funds», said the Swedish bank. On January 3, 2018, the MiFID II Directive is introduced to strengthen consumer protection and increase the transparency of financial advisory services. The purpose of the new rules is to harmonize the regulation of the securities market."For us, it is an easy decision to take the external research costs ourselves. We are the fund company for the many savers and we want it to be clear to our customers what return on equity, what costs and what risks you can expect from saving in our funds, says Liza Jonson, CEO, Swedbank Robur.
Ginjer AM a reçu le prix 2017 de l’innovation de L’Agefi AM TechDay pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision, mais cela aurait pu l’être dans la catégorie Fintech ou Editeur tant la société Ginjer AM l’a reçu pour sa capacité à jouer les fintech « pour elle-même », rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce 23 novembre. Le CEO Léonard Cohen avait dessiné ce processus organisationnel dès sa création en 2011 : « Les défis sont nombreux pour une jeune société de gestion (SGP) : nous étions conscients de la nécessité d’innover tant au niveau de la gestion des fonds que de la gestion de la société. » Dès le début, l’équipe a donc pris le soin de centraliser toutes les données liées à sa gestion mais également au bon fonctionnement de la SGP pour tendre vers un système/outil de pilotage simple et unique (Ginjer Center), qui permet de traiter toutes les données correspondant à ses besoins opérationnels, logistiques et règlementaires, tant dans la transversalité (entre lignes métiers) que dans la verticalité (au sein d’une même ligne métier). « La démarche suit une logique d’innovation frugale - faire plus avec moins - en réduisant la complexité et le coût de la chaîne de prise de décision et de production, poursuit son fondateur. Elle a été possible car nous travaillions ensemble depuis longtemps, avec la même compréhension des problématiques pratiques auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. » Très sollicitée, la société Ginjer AM (400 millions d’euros d’encours, 8 professionnels) n’a pas encore arrêté si elle allait créer des partenariats pour permettre à d’autres SGP de profiter de son logiciel d’organisation.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 22 novembre, la nomination de Bérengère Blaszczyk au poste de responsable de la distribution France et Benelux (« Head of Distribution France & Benelux ») avec effet au 1er décembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle dirigera les équipes commerciales et marketing de la société en France, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg sur les segments « retail » et institutionnels.Bérengère Blaszczyk a occupé différentes fonctions chez Franklin Templeton depuis son arrivée il y a 15 ans, à Paris, dans l’équipe marketing. Depuis 2013, elle est « Country Head » pour le Benelux et pilote les efforts commerciaux, marketing et communications sur ces trois marchés. Elle est également « General Manager » de Franklin Templeton International Services Sàrl, Belgian Branch et de Franklin Templeton Investment Management Ltd, Dutch Branch. Dans sa nouvelle fonction, ses responsabilités seront étendues pour inclure la supervision et le développement des efforts marketing et distribution sur les segments retail et institutionnels français. Elle dirigera les équipes commerciales et marketing en France ainsi qu’au Benelux. Elle continuera de rendre compte à Michel Tulle, « Senior Director » pour l’Europe du Sud et Benelux et Directeur Général de Franklin Templeton France S.A. Avant de rejoindre la société en 2002, Bérengère Blaszczyk travaillait chez Chase Fleming / JP Morgan Asset Management dans des fonctions marketing, à Luxembourg et Londres.