L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié hier soir le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Mesurant la capacité de ces acteurs à faire face à leurs engagements en cas de baisse simultanée du prix des actifs et des taux d’intérêts sans risque selon plusieurs scénarios, le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est réel: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La proportion passe à 66% sous le scénario défavorable. Autre signe d’inquiétude, les 195 participants, issus de 20 pays, ne représentaient que 39% de l’ensemble des actifs détenus par le secteur. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus qu’attendu la semaine dernière, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont diminué de 5,1 millions de barils, alors que les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils, selon le consensus Reuters. Les stocks d’essence ont augmenté de 5,7 millions de barils - contre une anticipation de 2,5 millions. Les stocks de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de leur côté de 1,4 million, alors que le marché anticipait une progression de 902.000 barils.
Lors de la session du 23 novembre dernier, le conseil d’administration de l’APECI a élu Stéphane Vidal, Président du groupe Primonial, à la tête de l’association pour une durée de 3 ans.
Dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest 2018, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, fait part de ses dernières initiatives en matière d'architecture ouverte et de son approche des futures exigences réglementaires.
La Banque mondiale entend accélérer la mobilisation des fonds pour atténuer les chocs climatiques, notamment via le fonds obligataire Green Cornerstone, lancé en avril dernier en partenariat avec le français Amundi, le leader européen de la gestion d’actions, afin d’acheter des «obligations vertes» émises par les banques dans les pays en voie de développement. La Banque mondiale va y investir jusqu'à 325 millions de dollars, via la Société financière internationale (IFC), afin de créer «le plus grand fonds de green bonds de l’histoire consacré aux marchés émergents». Le fonds a déjà collecté plus de 1 milliard de dollars, l’objectif étant d’atteindre 2 milliards auprès d’investisseurs institutionnels, dans le but de développer les marchés financiers locaux et d’accroître le financement privé des projets liés au climat. En parallèle, l’IFC s’emploiera à définir une norme mondiale sur les obligations vertes, semblable aux Principes de l'Équateur, pour favoriser le développement du marché de ces obligations vertes dans le but de mobiliser des financements privés destinés au secteur climatique. A partir de l’année prochaine, la banque publiera un rapport annuel sur les émissions de gaz à effet de serre des projets qu’elle finance dans les secteurs les plus émetteurs, notamment l'énergie. En outre, elle appliquera un prix virtuel pour le carbone lors de l’analyse économique de tous les projets de la BIRD et de l’IDA conçus à compter de juillet 2017 dans les secteurs fortement émetteurs. Co-organisatrice du sommet sur le climat One Planet Summit avec Emmanuel Macron et l’ONU, l’institution multilatérale se devait de montrer l’exemple : elle s’engage à sortir des hydrocarbures après 2019. Il fallait montrer l’exemple, en tant que co-organisatrice du One Planet Summit avec l’Elysée et les Nations unies : la Banque mondiale a annoncé mardi qu’elle ne financerait plus de projets dans l’exploration et la production de gaz et de pétrole après 2019. Le groupe Banque mondiale n’est pas à proprement parler une banque mais une institution multilatérale d’aide aux pays en développement qui opère sous cinq bannières en particulier la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), et la Société financière internationale (IFC en anglais). Ses financements dans l’industrie pétrolière et gazière ont représenté près de 1,6 milliard de dollars en 2016, soit moins de 5% des financements accordés cette année-là. La Banque mondiale précise qu’elle envisagera exceptionnellement le financement d’activités en amont du secteur gazier dans les pays les plus pauvres «lorsqu’il favorise indéniablement l’accès à l'énergie des pauvres et lorsque le projet est conforme aux engagements du pays au titre de l’Accord de Paris». L’institution affirme être en bonne voie d’atteindre son objectif de 28% de prêts consacrés à l’action climatique d’ici à 2020. «Une nouvelle marche franchie !» a réagi Pascal Canfin, le directeur général du WWF France et ex-ministre du développement. Si de nombreux acteurs financiers, publics et privés, ont pris l’engagement de sortir, partiellement ou totalement, du charbon, l'énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première institution multilatérale à décider d’exclure le financement de l’exploration et la production des hydrocarbures. «C’est un fait que les énergies fossiles restent très lourdement subventionnées, ce qui signifie que nous investissons dans notre propre perte», a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, mardi au One Planet Summit. «Nous n’avons pas besoin d’attendre d'être à court de charbon et de pétrole pour en finir avec l'âge des énergies fossiles. Nous devons investir dans l’avenir, pas le passé», a-t-il insisté.
C’est sans doute l’un des plus puissants gestes des investisseurs en faveur du climat depuis l’Accord de Paris en 2015. Ce mardi 12 décembre, à l’occasion du One Planet Summit, le sommet sur la finance climat organisé à Paris, 225 investisseurs mondiaux, représentant 26 300 milliards de dollars d’actifs (plus de dix fois le PIB de la France), ont décidé de mettre sous surveillance les 100 entreprises les plus émettrices de CO2 de la planète (1). C’est l’initiative Climate Action 100+, une coalition lancée pour les cinq années à venir Dans cette liste d’entreprises, on trouve énormément de pétroliers et d’énergéticiens (BP, Eon, Exxon…) mais aussi des mineurs (BHP Billiton, Rio Tinto, Suncor…), des entreprises liées au transport (Airbus, Rolls-Royce, Suzuki…), des aciéristes et des cimentiers (LafargeHolcim, ArcelorMittal…), des industriels de l’agroalimentaire (Pepsi, Nestlé…), etc. Pour ce qui des Français, on compte trois entreprises : Total, EDF et Engie (sans compter Airbus qui est européen). Une collaboration en première intention Du côté des investisseurs, de grands noms sont présents : Allianz, AP7, Axa, BNP Paribas, l’Ircantec, la Caisse des Dépôts, le Calpers, Mirova, Humanis… Mais aussi une série d’acteurs de tailles intermédiaires. Stephanie Maier, directrice de l’investissement responsable chez HSBC Global Asset Management, explique que «cette initiative est opportunité pour des investisseurs de petites tailles d’agir et de s’adresser aux entreprises avec l’aide des gros investisseurs qui ont plus de ressources et d’expériences sur ces enjeux climat». La coalition d’investisseurs assure que son but premier n’est pas de sanctionner mais de travailler en collaboration avec les 100 sociétés citées. D’ailleurs, toutes les entreprises ont été prévenues en amont de leur présence dans cette liste. «Nous voulons travailler avec ces entreprises pour abaisser leurs émissions, accroître leur transparence et les faire bénéficier au maximum des opportunités offertes par la lutte contre le changement climatique», assure Laetitia Tankwe, de la caisse des dépôts. Même si le Climate 100+ a conscience que chaque entreprise est différente et que l’accompagnement doit être personnalisé, «l’initiative vise à obtenir des engagements des conseils d’administration et de la haute direction» sur trois grands sujets. D’une part, «mettre en place un cadre de gouvernance solide qui articule clairement la responsabilité du conseil et la surveillance des risques et des opportunités liés aux changements climatiques». Possibilité de sortir de la liste D’autre part, «prendre des mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre tout au long de la chaîne de valeur, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris». Enfin, «fournir une meilleure communication aux entreprises conformément aux recommandations finales du Groupe de travail sur les informations financières liées au climat», suivant les recommandations du groupe de travail du G20 sur le sujet (TCFD). Chaque année, Climate100+ fera une mise à jour de sa liste et les entreprises qui auront le plus progressé sortiront du classement. Dans le cas contraire, les investisseurs pourraient montrer les muscles. Les promoteurs du projet n’imaginent toutefois pas que des entreprises rejettent cette incitation à faire mieux.
Les stocks américains de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière, tandis que les stocks d’essence ont augmenté et que ceux de produits distillés ont reculé de manière inattendue, montrent les chiffres publiées par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 5,1 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 millions de barils EIA/S, selon le consensus Reuters.
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens valideront vendredi les recommandations de Michel Barnier pour ouvrir la seconde phase des négociations du Brexit avec le Royaume-Uni, ont déclaré mercredi deux sources de l’Elysée à l’agence Reuters. L’ouverture de la seconde phase sera «sans doute» décidée lors de la réunion à 27 vendredi matin à Bruxelles sur le sujet.
Les assureurs redoublent d’efforts pour lutter contre le changement climatique. Après CNP Assurances (lire NewsManagers du 11 décembre 2017), c’est désormais autour d’Axa de dévoiler une série d’initiatives en matière environnementale. L’assureur français a ainsi annoncé, ce 12 décembre, son intention de quadrupler ses investissements verts pour les porter à 12 milliards d’euros en 2020, « soit deux fois plus que la récente recommandation de Christiana Figueres, principale négociatrice de la COP21 », souligne-t-il. « En 2015, Axa s’était engagé sur un objectif de 3 milliards d’euros d’investissements verts d’ici 2020, rappelle la compagnie d’assurances. Cette cible est déjà atteinte. Le groupe décide de quadrupler son précédent objectif pour atteindre 12 milliards d’euros en 2020, soit 2% des actifs pour compte propre. » En parallèle, Axa a décidé d’accélérer sa politique de désinvestissements dans les producteurs d’énergie à forte intensité carbone (charbon et sables bitumineux). Pour mémoire, en 2015, l’assureur s’était engagé à désinvestir 500 millions d’euros de l’industrie du charbon en cédant ses investissements dans les entreprises qui tiraient plus de 50% de leurs revenus du charbon. Désormais, le groupe a décidé de multiplier par 5 ses désinvestissements dans le charbon pour un montant total de 2,4 milliards d’euros. Pour y parvenir, « la politique de désinvestissement d’Axa est étendue aux entreprises qui tirent plus de 30% de leurs revenus du charbon et dont le mix énergétique à base de charbon excède 30% », précise le groupe français. Cette politique s’applique également aux entreprises qui construisent activement des nouvelles centrales à charbon et celles qui extraient plus de 20 millions de tonnes par charbon par an.Par ailleurs, Axa annonce son désinvestissement des principaux producteurs de pétrole issu des sables bitumineux et des opérateurs de pipelines associés, soit un désinvestissement supplémentaire de 700 millions d’euros.En outre, Axa a décidé de ne plus assurer aucun nouveau projet de construction de centrale à charbon ni aucune entreprise d’extraction de sables bitumineux et de pipelines associés. Par ailleurs, l’assureur et l’International Finance Corporation (IFC) lancent un partenariat, doté de 500 millions de dollars, afin de soutenir des projets d’infrastructures liés au climat dans les pays émergents, avec un financement du secteur privé. « Dans le cadre de ce partenariat, il n’y aura pas d’investissement dans des projets liés au charbon et aux sables bitumineux », précise Axa.Axa Investment Managers (Axa IM), sa filiale de gestion d’actifs, n’est pas en reste en matière de lutte contre le changement climatique. La société de gestion vient en effet de définir une nouvelle politique climat reposant sur de nouvelles dispositions concernant le charbon et le sable bitumineux. Cette politique, qui prendra effet fin janvier 2018, « s’appliquera à tous nos fonds ouverts Investissement Responsable* et sera proposée sur une base optionnelle aux clients pour qui nous gérons des mandats et des fonds dédiés », précise Axa IM dans une déclaration adressée à NewsManagers.Concrètement, cette nouvelle politique climat permettra un désengagement des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% d’activités liées au charbon, mais aussi des entreprises les plus exposées à des activités relatives aux sables bitumineux, c’est-à-dire les entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 30% de l’extraction des sables bitumineux et les principaux transporteurs. « Il s’agit d’une extension naturelle de la politique charbon mise en place début 2017 sur l’ensemble de nos activités », ajoute la société de gestion. Pour mémoire, en avril 2017, Axa IM s’est désengagée des entreprises dont le chiffre d’affaires provient à plus de 50% d’activités relatives au charbon et en particulier des entreprises minières et électriques, à hauteur d’environ 714 milliards d’euros (99,5%) des actifs sous gestion, à l’exception des fonds des catégories fonds indiciels et fonds de fonds. « Cette décision s’est traduite par un désinvestissement d’environ 165 millions d’euros des portefeuilles obligataires et 12 millions d’euros des portefeuilles actions », indique Axa IM. *Il s’agit des fonds spécialisés dans un ou plusieurs domaines de l’investissement responsable (IR). Les fonds ouverts IR incluent les véhicules AXA WF Planet Bonds, AXA WF Framlington Eurozone IR, AXA WF Framlington Human Capital ou encore AXA WF MiX In Perspectives.
La société Gemway Assets, qui a passé récemment les 500 millions d’euros d’encours, contre 147 millions d’euros fin 2016, va lancer son deuxième fond, apprend-on à la lecture d’une invitation presse pour la semaine prochaine. Le fonds s’appellera GemAsia, «nouveau fonds actions investi sur les marchés d’Asie hors Japon» et est lancé à l’occasion d’un partenariat entre Gemway Assets et Meeschaert Asset Management, indique l’invitation. Gemway Asseta eu depuis son lancement il y a cinq ans, un positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity.
La Fondation Ethos et les membres de l’Ethos Engagement Pool International font partie des membres fondateurs de l’initiative « Climate Action 100+ ». Cette initiative composée de 225 investisseurs institutionnels enjoint les 100 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre dans le monde à non seulement restreindre leurs émissions, mais également à divulguer davantage d’informations financières liées au climat et à améliorer leur gouvernance pour faire face aux risques climatiques.
PensionBee, une start-up britannique spécialisé dans la gestion des retraites en ligne, a annoncé, hier, que State Street Global Advisors (SSGA) a acquis une participation minoritaire stratégique à son capital. Le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été dévoilés. Cet accord capitalistique doit permettre à PensionBee de poursuivre et accélérer son développement sur le marché britannique de la vente directe. Lancée mi-2016, la société affiche aujourd’hui 100 millions de livres d’actifs sous gestion et 8.000 comptes actifs sur sa plateforme.
Dans ses activités de gestion d’actifs numérique, la Deutsche Bank met en place un modèle hybride, qui combine un pilotage automatique de portefeuille avec le savoir-faire de la banque. Sous la marque «Robin», la Deutsche Bank déploie sa nouvelle offre qui dès le début de 2018 sera totalement conforme avec les exigences de la directive MIF II, assure le quotidien financier Börsen-Zeitung. La nouvelle offre sera progressivement disponible en 2018 dans tout le réseau du groupe bancaire, a indiqué au quotidien Markus Pertlwieser, responsable du digital dans la banque privée. Robin, qui est accessible à partir d’une mise de 5.000 euros, devrait conquérir une part de marché d’environ 20% d’ici à la fin 2018, espère le responsable.
La banque Reyl, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 15 milliards de francs, a annoncé ce 12 décembre la conclusion d’un partenariat avec la plateforme financière en ligne Aspiration, sous la forme d’une prise de participation dans le cadre d’une levée de capitaux en série B, d’un montant de 47 millions de dollars, aux côtés de Social Impact Finance. La banque Reyl n’a toutefois pas précisé le montant de sa participation. Le groupe bancaire genevois voit dans cette approche une «entrée réfléchie et concrète dans les segments de la banque digitale et du fintech», première étape de la stratégie de l’établissement en la matière «pour les prochains mois et années». Fondée en 2015 et basée à Los Angeles, Aspiration est une des plateformes de service bancaires et d’investissements enregistrant ne très forte expansion sur le marché américain. Durant les 12 derniers mois, plus de 2 milliards de dollars ont été traités sur la plateforme d’Aspiration par sa clientèle, précise-t-on.
Derrière la hausse stupéfiante du bitcoin se trouve une nouvelle force sur les marchés financiers mondiaux : des millions d’investisseurs individuels asiatiques, rapporte le Wall Street Journal. Le centre de gravité des transactions de la cryptomonnaie, en volumes, est à l’Est. Il commence en Chine et s’est déplacé en début d’année vers le Japon et récemment vers la Corée du Sud. Contrairement aux dernières folies financières, les investisseurs individuels ont été les premiers à s’y intéresser.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a noué un partenariat avec Dynamic Planner, un fournisseur de solutions digitales de profilage de risques et de services de planification financière, afin de lancer une gamme de cinq fonds pondérés par les risques. Les portefeuilles Schroder Dynamic Planner sont conçus pour permettre aux conseillers financiers, qui utilisent les outils Dynamic Planner, d’établir des profils de risque de leurs clients afin de sélectionner les solutions d’investissements les mieux adaptées à leurs attentes et leurs besoins. Les fonds concernés ciblent les profils de risque de Dynamic Planner allant du niveau 3 au niveau 7.Les cinq fonds sont les suivants : - Schroder Dynamic Planner Portfolio 3- Schroder Dynamic Planner Portfolio 4- Schroder Dynamic Planner Portfolio 5- Schroder Dynamic Planner Portfolio 6- Schroder Dynamic Planner Portfolio 7Cette gamme de fonds est gérée par l’équipe de multi-gérants de Schroders, dirigée par Marcus Brookes. L’univers d’investissement est composé de plus de 5.000 fonds et l’objectif de l’équipe est de sélectionner la meilleure combinaison de produits parmi les meilleurs gestionnaires de fonds à travers toutes les classes d’actifs, à savoir les actions, les obligations et les actifs alternatifs à l’échelle mondiale. L’équipe prendra ensuite des décisions d’allocations d’actifs tactiques tout en respectant les profils de risque établis par Dynamic Planner. Ces cinq fonds seront disponibles sur un large éventail de plateformes de distribution dédiées aux conseillers financiers au Royaume-Uni.
La division « Real Estate & Private Markets » d’UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé, hier, la nomination de Stefan Rose en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée à la dette infrastructure. Cette arrivée « renforce la plateforme infrastructure de l’activité Real Estate & Private Markets qui totalise 4 milliards de dollars d’encours », indique la société de gestion. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tommaso Albanese, responsable des infrastructures chez UBS AM. Dans le cadre de ses fonctions, Stefan Rose sera chargé de l’origination, l’analyse, la « due diligence » et l’exécution des opportunités d’investissement à travers toute l’Europe.Stefan Rose, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans le financement de projets d’infrastructures paneuropéens, arrive en provenance d’Edmond de Rothschild où il était membre de l’équipe en charge de la plateforme de dette infrastructure. Avant cela, il avait officié pendant 14 ans au sein de l’équipe dédiée aux infrastructures chez Mizuho Bank.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement effectif en février 2018 d’Andy Marsh en tant que gérant de fonds afin de son renforcer son équipe actions britanniques « Income ». La nouvelle recrue travaillera aux côtés d’Adrian Frost et Nick Shenton. Andy Marsh arrive en provenance de Polar Capital où, au cours des 11 dernières années, il a officié en tant qu’associé (« partner »). Avant cela, il avait travaillé chez Investec Investment Bank en tant que responsable des ventes sur les actions. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Ernst & Young, ING Charterhouse et Merrill Lynch.
Les deux réseaux de conseillers financiers du groupe Fideuram ISPB ont renforcé leurs équipes, rapporte Bluerating. Entre janvier et novembre, 276 nouveaux conseillers financiers ont rejoint le groupe. Le nombre total des banquiers privés des réseaux Fideuram et Sanpaolo Invest au 30 novembre 2017 ressortait à 5.046 professionnels.
La société de gestion suédoise Coeli a recruté Mikael Petersson en tant que gérant, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressé arrive pour lancer et gérer le hedge fund Absolute European Equity. Mikael Petersson a travaillé au sein de plusieurs sociétés de hedge funds en Europe, dont Lansdowne Partners et Kairos Investment Management à Londres. Chez Coeli, il a pris ses fonctions le 18 octobre à Malmö et le nouveau fonds sera lancé le 2 janvier.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Gestion, une nouvelle option pour ses contrats d’assurance vie et de capitalisation multi-supports sur la gamme CNP One et ses produits labellisés. «Flexi Gestion est proposée par BPE à ses clients souhaitant combiner performance et protection du capital», précise un communiqué. BPE, filiale de La Banque Postale, se présente comme un partenaire historique de CNP Patrimoine.CNP Patrimoine indique que Flexi Gestion est une évolution de Flexi Sérénité, sous la forme d’une option qui permet aux partenaires de CNP Patrimoine de proposer à leurs clients de gérer de façon dynamique l’allocation des actifs qui composent la poche en unités de compte (UC) du contrat d’assurance vie et de capitalisation.Au sein de cette poche dynamique, représentée par un indice créé à cet effet, le gérant peut définir l’univers d’investissement, la fréquence et le montant des ré-allocations. Il sélectionne des UC dans un portefeuille multi-actif (OPC, ETF…) tout en bénéficiant de la protection de son capital à échéance par l’assureur. A partir de janvier 2018, Flexi Gestion pourra être proposée à l’ensemble des partenaires de CNP Patrimoine avec la même modularité que Flexi Sérénité (protection du capital de 95 à 100 % à échéance de 2 à 5 ans).
En marge du « One Planet Summit », organisé à Paris, Amundi a annoncé, hier, que son fonds Amundi Planet – Emerging Green One (anciennement Green Cornerstone) a reçu un « accueil très favorable de la part des investisseurs » avec plus de 1,2 milliard de dollars d’engagements. Fruit d’un partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ce véhicule investit dans des obligations vertes émises par des institutions financières actives sur les marchés émergents. « Lancé en octobre 2017, ce fonds de droit luxembourgeois* a déjà reçu des marques d’intérêts très fortes de la part d’investisseurs institutionnels », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué.De fait, des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des gestionnaires d’actifs, des institutions financières internationales et autres institutions de financement du développement de nombreux pays ont d’ores et déjà signifiés leur engagement à participer à ce fonds. Dans un communiqué séparé, Proparco, filiale de l’Agence française de développement (AFD), a d’ailleurs annoncé avoir investit 100 millions de dollars dans le fonds Amundi Planet – Emerging Green One. « La période de levée de fonds devrait être terminée début 2018 pour un ‘closing’ prévu en février », précise Amundi.Le fonds Amundi Planet – Emerging Green One a pour objectif d’accélérer le développement des marchés de capitaux au service du financement de projets favorisant la transition vers une économie bas-carbone dans les économies émergentes. « Les montants déjà engagés en font le plus important fonds d’obligations vertes au monde, revendique la société de gestion. Il s’agit du premier fonds d’obligations vertes dédié aux pays émergents. » * Le fonds est autorisé à la commercialisation en Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Italie, Norvège, Pologne, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni.
La société de gestion Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, ce 12 décembre, le recrutement de Fabien Bernez en tant que nouvel associé dédié à l’activité « sponsorless ». L’intéressé, âgé de 40 ans, a débuté son parcours professionnel en 2004 au sein de l’équipe dédiée aux financements structurés du Crédit Lyonnais. Il intègre ensuite TCR Capital en tant que chargé d’affaires de 2008 à 2012, avant d’en devenir le directeur de participations jusqu’en 2014. Depuis cette date, il était directeur associé de TCR Capital.Levé fin 2016, son fonds Capzanine 4 Sponsorless a attiré 350 millions d’euros de capitaux et a réalisé 7 opérations, précise la société de gestion dans un communiqué.
Une excellente année, dans la lignée de la précédente. La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6,5 milliards d’euros cette année contre 6 milliards d’euros l’année précédente, a indiqué le 12 décembre à Paris Patrick Rivière, directeur général du groupe, à l’occasion d’un point de presse sur l’immobilier. La seule collecte de La Française Global REIM, grâce au déploiement de sa plateforme immobilière européenne, devrait représenter près de 2,2 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros en mandats, portant ainsi le total de ses encours immobiliers à près de 16 milliards d’euros. La collecte émane par ailleurs pour un tiers environ de la division Solutions d’investissements, et pour encore un tiers environ des valeurs mobilières, principalement l’obligataire et l’absolute return. Les encours totaux devraient s'élever à un peu plus de 67 milliards d’euros fin décembre contre 59,9 milliards d’euros fin 2016.L’année 2017 aura été marquée par le début d’un nouveau positionnement pour La Française qui a remporté trois sites emblématiques de l’appel à projets «Inventons la Métropole du Grand Paris». Historiquement spécialiste de l’investissement et de la gestion pour compte de tiers, La Française adopte désormais une logique d’investissement visant la création de valeur autour des projets d’infrastructure du Grand Paris en procédant à l’achat de fonciers en développement ou en redéveloppement. Le Grand Paris, un sujet sur lequel Xavier Lépine, président de La Française, est intarissable. Il a été un axe de développement structurant en 2017 et va le rester en 2018. D’où la décision de se positionner plus en amont dans la chaîne de valeur par l’acquisition de fonciers en vue de développer des sites immobiliers à part entière dans les territoires d’avenir comme le périmètre du Grand Paris. C’est dans cette perspective que s’inscrit la création de la Foncière du Grand Paris qui sera dotée de 200 millions d’euros d’equity pour acquérir du foncier avec un tour de table de grands investisseurs institutionnels internationaux dans un premier temps en tout cas. Une déclinaison retail de cette stratégie devrait être lancée au premier trimestre 2018. « La Française est un acteur significatif de l’investissement immobilier. L’organisation des métropoles telle que parfaitement illustrée par le projet du Grand Paris nous permet encore plus de capter une clientèle internationale. Leur organisation par les pouvoirs publics qui ont décidé de fonctionner par appel à projet induit également une nouvelle organisation de notre part : il ne s’agit pas ici de développer ou d’acquérir un immeuble mais de développer des éco-quartiers. Cela permet à La Française de se positionner en tant qu’investisseur très en amont en ayant une activité de foncière», a souligné Xavier Lépine. Dans le cadre de cette nouvelle activité, le groupe a développé une offre novatrice pour accéder à la propriété : d’une part, la propriété à vie, à mi-chemin entre la propriété pleine et la location simple, qui permet de proposer des logements plus grands que les logements sociaux et qui offre une décote de 30% sur le prix du logement, sauf acquisition pleine; d’autre part, le crédit ballon, qui existe déjà à l'étranger, et qui permet à l’acheteur de rembourser le capital pendant ses années d’activité, seuls les intérêts, c’est-à-dire beaucoup moins, étant à rembourser pendant la retraite. Toujours dans le cadre de cette nouvelle activité, la Foncière Hauts de France, le périmètre d’activité de la maison mère, le Crédit Mutuel Nord Europe, dotée de 200 millions d’euros d’equity, devrait permettre de renforcer le lien affinitaire avec la clientèle. Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers, a souligné que La Française avait poursuivi cette année sa stratégie de développement en France et à l’international auprès de la clientèle institutionnelle, la collecte en immobilier progressant à près de 1,2 milliard d’euros. Déjà présente l’an dernier, la clientèle asiatique compte pour plus de 16% de la collecte. Les encours sous gestion pour cette clientèle représentent près de 900 millions d’euros d’actifs immobiliers en Europe. La Française a également poursuivi sa croissance auprès de la clientèle de particuliers, avec une progression de la collecte de 25% à près de 1 milliard d’euros. A l’instar du marché de la SCPI qui a enregistré une collecte historique au premier semestre, La Française a collecté près de 800 millions d’euros en 2017 sur sa gamme de SCPI. Avec près de 200 millions d’euros collectés sur les produits en unités de compte, la tendance observée en 2016 s’est poursuivie cette année. En termes de véhicules, la SCP s’avère toujours très attractive de même de l’OPCI grand public de La Française, notamment grâce à sa commercialisation active en partenariat avec une grande compagnie d’assurances. Du côté des transactions, l’année 2017 a été marquée par une forte activité avec près de 2,8 milliards d’euros de transactions, dont 2,3 milliards d’euros en investissements et plus de 400 millions d’euros en arbitrages. Les acquisitions sont répartie pour 68% sur des actifs de bureaux, 13% sur des locaux commerciaux et 19% sur d’autres actifs, dont les résidences gérées (seniors et tourisme), les locaux d’activité, l’habitation et des actifs de diversification. En France, La Française confirme son statut d’acteur immobilier incontournable avec 1,6 milliard d’euros d’acquisitions, dont les plus emblématiques : un actif de commerces à Paris (19e), un immeuble de bureaux «Le Hub » à Levallois Perret (92), le Cityscope à Montreuil (93), une résidence de tourisme à Cavalaire-sur-Mer (83)… Avec près de 700 millions d’euros de nouvelles acquisitions, la dynamique d’acquisition en Europe se poursuit. Les SCPI du groupe ont ainsi investi notamment à Francfort, Stuttgart, Hambourg, Berlin et, pour la première fois, en Irlande. « Notre gestion immobilière repose sur une équipe de 140 personnes dont 120 sont présentes en France, 15 en Allemagne, à Francfort, et 5 au Royaume-Uni. C’est grâce aux synergies créées avec l’ensemble des équipes que nous sommes en phase avec nos objectifs de développement et pouvons œuvrer avec succès lors de cette phase intense de diversification des investissements », a précisé Marc Bertrand. Outre la participation active au développement du projet du Grand Paris, qui donnera lieu à la constitution d’un portefeuille de bureaux, commerces et logements, la diversification va aussi passer par le lancement de nouveaux véhicules, dont le lancement, en partenariat avec un promoteur, d’un fonds «Value added», dans un contexte de légère compression de la prime de risque, doté de 60 à 80 millions d’euros. Dans le secteur résidentiel, la diversification s’incarne notamment dans l’OPCI LF Résidences Seniors, dans un cadre de gestion déléguée à un spécialiste, dont le dernier closing est programmé pour le 31 mars 2018 avec un objectif de 200 millions d’euros, ainsi que dans le développement d’un fonds logements locatifs intermédiaires d’environ 100 millions d’euros.
Vanguard annonce travailler avec le Center for Research in Security Prices et le fournisseur de technologies Symbiont pour simplifier le processus de partage de données indicielles par le biais de la blockchain.Ce partenariat entre les trois organisations va permettre aux données indicielles d’évoluer instantanément entre fournisseurs d’indices et participants de marché en se basant sur une base de données décentralisée, explique un communiqué. “En utilisant cette plate-forme, les gérants seront capable de distribuer, recevoir et traiter instantanément les données indicielles, ce qui se traduira par un meilleur suivi de l’indice et d’importantes économies de coûts qui aboutiront potentiellement à de meilleurs rendements pour nos clients”, commente Warren Pennington, principal au sein de l’Investment Management Group de Vanguard.Ces derniers mois, à l’occasion d’un test, CRSP a fourni des données indicielles quotidiennes à Vanguard par le biais de la plate-forme blockchain de Symbiont. L’apport de données via une blockchain et l’automatisation des flux de tâches avec des contrats intelligents ont servi à accélérer la livraison de données, éliminer le besoin de mises à jour manuelles et réduire les risques.Actuellement, la transmission de données indicielles, qui est déterminante pour de nombreuses opérations dans le secteur des services financiers, dont la construction de portefeuilles et l’exécution de stratégies, s’appuie sur de multiples parties prenantes et canaux de distribution pour atteindre les professionnels de l’investissement.Le succès de cet essai initial va permettre l’automatisation de la fourniture de données indicielles CRSP et de mises à jour intraday sur le réseau blockchain privé début 2018, indique la société de gestion américaine.
BFT Investment Managers (BFT IM), filiale du groupe Amundi, a annoncé ce 12 décembre la promotion de Laurent Gonon au poste de directeur des gestions. Il devient également membre du comité exécutif de la société de gestion. Depuis 2015, il était directeur de la gestion taux au sein de BFT IM. Laurent Gonon a débuté sa carrière en 1995 au sein de BNP Paribas Cardif Assurances en tant qu’actuaire puis gérant de portefeuille obligataire. Entre 2000 et 2006, il est successivement gérant de portefeuille fixed income chez Société Générale Asset Management puis chez Axa Investment Managers. Il rejoint Amundi en 2006 en tant que gérant de portefeuille obligataire au sein de l’équipe euro fixed income et crédit avant d’être nommé responsable gestion inflation en 2010. Il a rejoint BFT IM en septembre 2015.