The UBS group has appointed Martin Blessing, former chairman of the board at Commerzbank, as chairman for wealth management on its executive board. He succeeds Jürg Zeltner, who will resign from the executive board of the group at the end of this year, and who will leave the firm in 2018. Blessing is currently chairman for personal & corporate banking and chairman of UBS Suisse. Before joining UBS, he spent 15 years on the board of managing directors at Commerzbank, half as its chairman.Axel P. Lehmann, currently chief operating officer, will succeed Blessing as chairman for personal & corporate banking and chairman of UBS Suisse.Sabine Keller-Busse then becomes chief operating officer, in a position which will now include human resources responsibilities Keller-Busse had already held.The three appointments take effect from 1 January 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Man Group on 11 December announced the launch of its first onshore investment strategy aimed at qualified investors in China. “This new strategy will be based on the expertise of Man AHL, our diversified quantitative management activity, to participate in trends on the Chinese market,” the asset management firm says. The investment strategy is led by Man Investment Management (Shanghai), the wholly-owned subsidiary of Man Group in China, which in September 2017 obtained a registration from the Asset Management Association of China (AMAC) as a private investment fund manager. The investment strategy is based on a systematic trend-following approach, and aims to be decorrelated from traditional portfolios. Its objective is to identify and capture major market trends via a wide range of liquid onshore assets. It will initially concentrate on publicly-traded futures, including soft commodities, industrial commodities, bonds, metals, energies, and stock market indices.
Moody’s Investors Service a révisé hier soir sa perspective pour les sociétés de gestion d’actifs de négative à stable à l’échelle mondiale. L’agence de notation explique sa décision « par l’apparition de nouveaux produits associant certaines caractéristiques de la gestion active et passive, et par le recours à des instruments de gestion passive dans le cadre d’une gestion active ». Elle note également la demande croissante confortée par la reprise économique, et des opportunités plus nombreuses pour les gérants alternatifs.
C’est le néerlandais Hans Vijlbrief – directeur du Trésor des Pays-Bas – qui dirigera l’Euro Working Group à partir de février 2018. Cet organe peu connu est en fait extrêmement important : composé de hauts fonctionnaires de pays de la zone euro, il prépare toutes les réunions et décisions de l’Eurogroupe – notamment les déboursements de tranche d’aide aux pays sous programme. Le poste est actuellement occupé par l’autrichien Thoma Wieser, qui part à la retraite fin janvier. Hans Vijlbrief était seul en lice après le désistement de Tuomas Saarenheimo, membre finlandais de l’EWG.
Le tableau ci-contre présente les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en novembre 2017. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre présente les principaux facteurs de risque systématiques sur le marché des actions européennes en 2017, ces derniers s’apparentant aux grands «styles d’investissement» tels que «la valeur», «la croissance», «la qualité», «le momentum», etc. Or les facteurs qui ont réellement gouverné le marché coïncident rarement avec les styles connus et changent au cours du temps.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement, initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution. Sur l’ensemble des frais, représentant un ou deux points de base rapportés aux encours concernés, les deux tiers du coût de la recherche utilisée par les gérants d’Amundi sont en outre internes, avec une équipe de 200 personnes. Ceux-là sont et restent supportés par la société de gestion.
NewAlpha Asset Management vient de réaliser son premier investissement assurtech via son fonds fintech en menant la levée de fonds, conjointement avec un important réassureur global, au bénéfice de Digital Insure.
A l’occasion du colloque Novethic organisé le mercredi 12 décembre sur la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les stratégies d’investissement, plusieurs associations et investisseurs institutionnels européens se sont exprimés sur la diversité de leurs pratiques en la matière. Si les pays scandinaves et les Pays-Bas semblent faire figure de pionniers dans le domaine, des progrès sont encore en cours en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Amundi a décidé de prendre à sa charge les frais de recherche externe, tient de bonne source L’Agefi. Le numéro un européen aura fini par rallier le mouvement. Un mouvement initié par Blackrock et Vanguard. La réglementation MIF 2, applicable en 2018, impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution.
Au lendemain d’un camouflet essuyé à la Chambre des communes, la Première ministre britannique Theresa May a déclaré jeudi qu’elle mènerait à bien le Brexit et le nouveau partenariat qui suivra avec l’Union européenne. La Chambre des communes a approuvé hier soir à une courte majorité un amendement qui obligera la Première ministre à faire adopter par le Parlement britannique tout accord avec Bruxelles avant sa signature définitive.
Invesco a annoncé, mercredi 13 décembre, l’arrivée de Teresa Pisanti en qualité de conseillère juridique senior (« Senior Legal Counsel ») au sein de ses équipes en Italie. Basée à Milan, l’intéressée a pour mission d’assister les équipes européennes, et en premier lieu l’équipe italienne, sur tous les sujets liés à l’environnement réglementaire italien. Avant de rejoindre Invesco, Teresa Pisanti a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le domaine juridique dans des cabinets d’avocats ou des sociétés de gestion. Précédemment, elle était ainsi avocate-associée au sein du cabinet King & Wood Mallesons. Avant cela, elle a travaillé chez Consultinvest Investimenti, Kairos Partners ou encore Franlin Templeton Investments.
Après l’Espagne, le Luxembourg. Le gestionnaire d’actifs espagnol Cobas Asset Management prépare activement le lancement au Luxembourg de Cobas Concentrados, la version concentrée du fonds Cobas Seleccion qui a été récemment enregistrée auprès du régulateur espagnol, la CNMV (voir NewsManagers du 8 décembre 2017), a indiqué à NewsManagers, Veronica Vieira, responsable du développement de la société en France et au Benelux . Le nouveau véhicule prendra la forme d’un fonds d’investissement alternatif au format FIS (fonds d’investissement spécialisé).Le fonds devrait être disponible dans le courant du mois de janvier. La stratégie, qui devrait comprendre une vingtaine de valeurs, répond notamment à la demande des family offices qui recherchent de la concentration dans les portefeuilles. Les actifs sous gestion de la stratégie Cobas Seleccion dépassent la barre du milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 13 décembre, la nomination d’Eric Verret au poste de responsable des « Corporate Loans » afin de renforcer son équipe dédiée au crédit alternatif (« Alternative Credit »). Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue sera responsable des stratégies d’investissement de crédit corporat et sera rattachée à Gabriella Kindert, responsable du pôle de crédit alternatif chez NN IP.Titulaire d’un MBA de l’INSEAD et diplômé de l’Université de Laval au Canada, Eric Verret a occupé plusieurs postes à responsabilités au sein de GE Capital pendant 13 ans. Dernièrement, il a dirigé à Londres une équipe dédiée à la structuration des prêts.En parallèle, NN IP a décidé de renforcer le comité d’investissement en charge du crédit alternatif avec la nomination de deux membres externes indépendants. Il s’agit d’Uwe Seedorf et Hein Brand. Ils complètent ainsi un comité d’investissement constitué de Han Rijken, Patrick den Besten et Gabriella Kindert. Uwe Seedorf, qui compte 28 ans d’expérience, était jusque-là directeur des risques chez GE Capital après y avoir occupé plusieurs postes de direction depuis son arrivée en 2001. Avant cela, il a travaillé chez Dresdner Bank, où il s’est spécialisé dans le financement de projets structurés.Hein Brand, quant à lui, a passé plus de 30 ans à des postes à responsabilité dans le domaine de la gestion du risque crédit, en particulier chez ING et Shell. De 2009 à 2016, il a notamment été directeur général d’ING Real Estate.
LaSalle a annoncé mardi un partenariat avec JMG portant sur le développement de trois actifs en blanc en Ile-de-France et en région lyonnaise, qui seront livrés entre 2018 et 2020, rapporte L’Agefi. «Il y a une vraie demande, qui n'était pas forcément présente il y a dix ans, ce qui réduit notre risque locatif», explique Karim Habra, directeur général Europe de LaSalle. «Les taux de vacance sur la logistique n’ont jamais été aussi bas en Europe», à 6,5%, ajoute-t-il. En amont, les investisseurs sont à l’affût, ce qui a déjà mis sous pression les taux de rendement, qui «restent toutefois bien au-dessus de ceux des bureaux» à 5% pour des actifs de haute qualité. «Nos clients veulent investir dans la logistique, pas seulement pour ses taux de rendements mais aussi pour ses perspectives de croissance des loyers», précise Karim Habra. «La logistique fait partie de nos priorités», ajoute-t-il, «nous avons une réflexion paneuropéenne, et nous regardons aujourd’hui des portefeuilles à cette échelle». L’essor du e-commerce pèse certes sur les centres commerciaux, mais il alimente également la demande pour l’immobilier logistique. D’après Cushman & Wakefield, les volumes de colis croîtront de 69% d’ici à 2021, nécessitant une augmentation de plus de 50% des surfaces logistiques à Paris sur la période.
Après le lancement réussi des premiers contrats de futures sur le bitcoin, la question de savoir quand sera lancé le premier ETF sur bitcoin revient sur le devant de la scène. «Personne ne le sait vraiment, mais si je devais émettre une hypothèse, je dirais que nous pourrions avoir un ETF dédié au bitcoin d’ici à l'été prochain», a indiqué au site spécialisé ETF.com Eric Balchunas, analyste senior sur les ETF chez Bloomberg. «La SEC parle de cette question aux émetteurs depuis quatre ans. Ils devraient lentement franchir le pas», a-t-il ajouté.Eric Balchunas souligne que les centaines de millions de dollars de transactions qui sont réalisées sur le marché de gré à gré Bitcoin Investment Trust (GBTC) et sur le Bitcoin Tracker One ETN, le véhicule coté en Suède, sont bien la preuve que le marché des futures sur bitcoin suscitent un intérêt croissant. Dans ce contexte, estime le spécialiste, le marché des futures devrait être très liquide à bref délai. Ce qui devrait pousser la SEC à donner son feu vert à un ETF sur le bitcoin.
Le groupe Mercer, groupe de conseil spécialisé notamment en santé prévoyance, en retraite et en investissements, a annoncé ce 13 décembre que le montant total de ses actifs en gestion fiduciaire s'élève désormais à 213 milliards de dollars. Historiquement, c’est d’abord en Australie, il y a plus de 20 ans, que Mercer, filiale de Marsh & McLennan, a développé son activité investissements, avant de se positionner sur les marchés nord-américains et européens. Plus récemment, les solutions proposées par Mercer et son équipe de plus de 130 spécialistes dédiés à la recherche de gérants ont attiré de nouveaux clients basés en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. A l’origine, les services d’investissement de Mercer s’adressaient principalement aux fonds de pension.D’année en année, ces services se sont élargis à de nouveaux segments de clientèle : les assurances, la gestion de patrimoine et les fondations. Mercer a ainsi diversifié sa base de clients : le groupe travaille désormais, au-delà des fonds de pension, pour des entreprises privées, des organismes publics, des compagnies d’assurance, des organisations à but non lucratif et des intermédiaires prestataires de services d’investissement.
Russell Investments a lancé un fonds d’actions internationales bas carbone à l’attention des investisseurs institutionnels français. Ce nouveau fonds répond à la demande mondiale croissante de solutions d’investissement responsable intégrant une gestion des risques liés au changement climatique et la transition vers une économie bas carbone, explique la société. Articulé autour d’une stratégie d’investissement exclusive en matière de décarbonation, le fonds prend en compte la valeur et la teneur en carbone, mais également l’énergie verte, ainsi que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). En outre, le fonds permet de compenser les biais sectoriels et industriels inhérents aux approches conventionnelles de cession des actifs intenses en carbone.« Cette solution permet de réduire significativement l’exposition aux placements intensifs en carbone et d’investir dans des projets d’énergies renouvelables à faible intensité carbone, sans toutefois affecter la performance », confie Scott Bennet, directeur, Equity Strategy & Research, Direct Investments, chez Russell Investments. « Ce fonds réduit de manière considérable l’exposition globale du portefeuille à l’empreinte carbone et aux réserves de combustibles fossiles tout en préservant les caractéristiques d’un investissement sur les marchés d’actions mondiales. »Le fonds « Russell Investments Global Low Carbon Equity Fund », qui s’inscrit dans le cadre d’un investissement en actions, entend réduire l’exposition à l’empreinte carbone et aux réserves de carbone (combustibles fossiles) à hauteur de 50 % par rapport à son indice de référence, le MSCI World. En appliquant un nouveau ratio d’énergie verte propriétaire, le nouveau fonds bas carbone oriente la pondération du portefeuille vers les sociétés présentant des caractéristiques ESG positives et vers celles contribuant au développement des énergies renouvelables. Le ratio d’énergie verte, qui se focalise sur les producteurs d’énergie et calcule la part de l’énergie produite émanant de sources d’énergie verte, classe chacun des intervenants en attribuant une note allant « d’entièrement vert » à « aucune exposition aux sources d’énergie verte ». Ce ratio d’énergie verte basé sur la production se distingue des stratégies calculant l’impact des énergies renouvelables sur la base de ratios s’appuyant sur le chiffre d’affaires.Le fonds va en outre bien plus loin qu’une simple réduction de l’empreinte carbone, en excluant les placements dans les armes controversées comme les bombes à sous-munitions ou les mines terrestres. Par ailleurs, il exclut spécifiquement les sociétés fortement consommatrices de charbon et les sociétés minières, dont la part du chiffre d’affaires lié au charbon est supérieure à 20%.
Philippe Desfossés, directeur de L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp), veut que les investisseurs institutionnels puissent obtenir davantage d’informations de la part des entreprises sur les lobbyistes qu’elles financent et sur ce qu’elles leurs demandent. «Nous avons des budgets limités pour défendre nos idées par rapport aux millions d’euros qui sont dépensés par les grandes entreprises pour payer des armées de lobbyistes ou d’avocats pour se battre contre nos idées», a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence organisée par la Caisse des Dépôts en marge de la conférence Climat qui se tenait à Paris. Devant d’autres fonds de pension comme Calpers ou l’APG, le dirigeant de l’Erafp a regretté cette différence de moyens alors que de nombreuses entreprises continuent de donner très peu d’informations, voire pas du tout, sur leurs émissions carbone ou sur leur impact environnemental. «Il faut pouvoir les identifier, qu’elles n’avancent plus masquées».
Le fournisseur de fonds indiciels cotés (ETF) WisdomTree a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux ETF de sa gamme Boost offrant aux investisseurs une exposition aux obligations d’Etat britanniques (UK Gilts), allemandes (German Bunds) et américaines (US Treasuries). Il s’agit des fonds Boost Gilts 10Y 1x Short Daily ETP, Boost Bund 30Y 3x Short Daily ETP et, enfin, Boost US Treasuries 30Y 3x Short Daily ETP. Ces fonds sont cotés sur les Bourses de Londres, de Milan et de Francfort.
La société de gestion multi-boutiques australienne Fidante Partners, filiale de Challenger Group, vient de recruter Joachim Klement au poste de responsable de la recherche en investissement, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Londres et en poste depuis début novembre, il est responsable de toutes les activités de recherche de la société sur les investissements alternatifs et les sociétés d’investissement cotées. Joachim Klement arrive en provenance de Credit Suisse à Londres où il était « managing director » en charge de la recherche thématique au sein de Credit Suisse International Wealth Management. Avant cela, il a officié en qualité d’associé et directeur des investissements chez Wellershoff & Partners. Au cours de sa carrière, il est également passé chez UBS Wealth Management.
CC+, un grand hedge fund spécialisé dans le café et le cacao, a décidé de fermer définitivement ses portes, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds, qui appartient à la société d’investissement londonienne Armajaro créée par le financier britannique Anthony Ward, a perdu de l’argent en 2016 pour la première fois depuis sa création, selon Bloomberg. Le hedge fund a donc décidé de rendre leurs avoirs à ses investisseurs et de fermer ce mois-ci. Les gains sont actuellement beaucoup plus difficiles à engranger pour ces hedge funds de matières premières de niche. En cause, le trading algorithmique qui bouleverse les méthodes traditionnelles de paris sur les marchés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 13 décembre, la nomination de Jeremy Mugridge en qualité de responsable des propositions marketing (« head of proposition marketing ») pour sa plateforme au Royaume-Uni. Il sera directement rattaché à Michelle Andrews, directrice marketing chez Old Mutual Wealth. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jeremy Mugridge sera chargé de faire la promotion des propositions commerciales de la plateforme britannique auprès des clients et des conseillers en matière de pensions, d’investissements et de protection.Jeremy Mugridge remplace Tom Hawkins, présent au sein d’Old Mutual Wealth depuis 17 ans, qui est devenu responsable de l’équipe de consultants d’Old Mutual Wealth. A ce titre, il sera rattaché à Tony Harris, responsable de la plateforme de distribution.Jeremy Mugridge arrive en provenance d’Aegon où il était responsable de plusieurs projets liés au numérique et aux conseils en investissements. Avant cela, il a été directeur marketing au sein de la fintech Instinct Studios. Au cours de sa carrière, il était déjà passé chez Old Mutual Wealth, y travaillant de 2007 à 2012 à des postes commerciaux et marketing.
Henderson Park, plateforme d’investissement immobilier européenne créée par Nick Weber, s’est engagée à acheter auprès de GIC, le fonds souverain de Singapour, l’emblématique hôtel Westin Paris-Vendôme, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires auprès des autorités de la concurrence. GIC pourra exercer une option de vente auprès d’Henderson Park dès lors que le vendeur aura accompli les obligations lui incombant en vertu de la législation française du travail, à savoir l’information et la consultation des institutions représentatives du personnel de l’hôtel Westin Paris-Vendôme, précise un communiqué. Henderson Park a déjà racheté le Méridien Etoile en novembre 2016. Le Westin Paris-Vendôme est un hôtel situé dans le 1er arrondissement de Paris, à quelques pas de la Place Vendôme et de la rue du Faubourg Saint-Honoré et donnant sur le Musée du Louvre, ainsi que sur le jardin des Tuileries et la Seine. L’hôtel développe une surface brute de 28.000 mètres carrés et comprend 428 chambres, ainsi que trois restaurants, plusieurs bars, de grands espaces de conférence dont trois salons historiques, un centre de fitness et un spa. Il comprend également treize boutiques situées au rez-de-chaussée sur la rue de Rivoli et la rue Castiglione.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Michele Gaffo en qualité de responsable du secteur assurantiel à l’échelle mondiale, rapporte le site InvestmentEurope. Basé à Francfort, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er février 2018. Michele Gaffo, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance du groupe italien PosteVita Insurance, où il officie actuellement en tant que directeur des investissements. Avant cela, il a été directeur des investissements d’Allianz Italie et responsable mondial de la gestion actifs-passifs au sein du groupe Allianz.
L’Eiopa, l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles, a publié ce 13 décembre le résultat de son test de résistance 2017 destiné aux fonds de pension. Ont participé 195 fonds de pension issus de 20 pays, qui représentaient 39% de l’ensemble des actifs. Le régulateur a cherché à mesurer la capacité de ces acteurs à faire face à un «double risque», celui de la baisse des taux d’intérêt sans risque cumulé à celui d’une chute du prix des actifs détenus. Le test a mis en évidence une sous-capitalisation cumulée des fonds de pension qui serait supérieure à 700 milliards d’euros. Le risque de contagion au système financier est important pour l’Eiopa: pour un quart des participants, la valeur du soutien de leurs maisons-mères sur leurs bilans dépasse 42% de la valeur de marché de celles-ci. La part passe à 66% sous le scénario le plus défavorable. L’Eiopa dit par ailleurs regretter que tous les fonds de pension n’aient pas participé à l’exercice. «L’objectif de couverture de 50% n’a pas été atteint dans plusieurs Etats-membres en raison de l’incapacité des autorités nationales à imposer la participation à l’exercice. Une telle insuffisance dans la supervision est un risque supplémentaire parce que les autorités compétentes ne pourront pas accéder aux vulnérabilités dans des conditions de marché défavorables», déplore l’Eiopa. L’Eiopa n’a pas communiqué de résultats individuels.
Le gestionnaire d’actifs australiens Macquarie Investment Management (Macquarie IM) a annoncé, ce 12 décembre, le lancement de trois nouveaux fonds afin d’étoffer son offre à destination des investisseurs internationaux. Ces trois nouveaux véhicules sont domiciliés au Luxembourg et conformes aux standards Ucits.Le premier fonds, baptisé Macquarie Absolute Return MBS, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise et permet aux investisseurs internationaux d’accéder à la stratégie existante Absolute Return Mortgage-Backed Securities (ARMBS). Le lancement de ce nouveau véhicule intervient à la suite d’une demande croissante des investisseurs internationaux désireux d’investir dans la stratégie ARMBS qui cible les investisseurs en quête de rendement absolu en investissant principalement dans des titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain, en privilégiant notamment des titres adossés à des créances hypothécaires. Cette stratégie, gérée par Brian McDonnell et Ion Dan, a pour objectif de superformer le taux Libor de 3% par an.En parallèle, Macquarie a lancé deux autres fonds. Le fonds Macquarie Global Multi Asset Income cherche à fournir aux investisseurs un revenu courant et un potentiel de croissance du capital à long terme. Pour sa part, le fonds Macquarie US Smaller a pour objectif de générer une appréciation du capital à long terme en investissant des entreprises américaines de petites et moyennes capitalisations.
Ashmore est la seule grande société de gestion qui doit encore décider si elle va facturer à ses clients la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de MIF 2, rapporte le Financial Times. Le journal a contacté plusieurs sociétés de gestion ces derniers mois pour déterminer ce qu’elles vont faire. La grande majorité, dont BlackRock, Schroders et Franklin Templeton, ont décidé d’absorber le coût de la recherche eux-mêmes. Ashmore, qui se spécialise dans les marchés émergents, n’a pas souhaité faire de commentaire. Lyxor a indiqué mercredi qu’il absorberait le coût de la recherche pour les fonds qu’il gère directement. Candriam a aussi annoncé qu’il prendrait en charge le coût de la recherche.