It has been a very good year for Robeco in the French market. The asset management firm has posted net inflows of EUR1.5bn in the past year, bringing assets under management in the French market to over EUR6bn, Nicolas Bénéton, a socially responsible investment specialist at Robeco, said on 12 January in Paris at a presentation of outlooks for the firm in 2018.The strong inflows last year have come firstly from a mandate awarded early in 2017 by the pension fund Fonds de réserve sur les retraites (FRR). This mandate for several hundred million euros is for “optimised equity management with an SRI approach.” These include all aspects related to ESG criteria, including “decarbonised” assets, and the inetgration of new exclusions put in place in December 2016 (tobacco and coal). The Orix affiliate has been able to combine its expertise with that of its sister company RobecoSAM, a pioneer in sustainable investment.French investors have also shown interest in the Smart Energy strategy, launched two years ago, which has just topped EUR500m. Inflows have a 50/50 balance between retail and institutional clients, who are increasingly conscious of the energy transition.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rising US interest rates and the high level of valuations on equity markets don’t seem to be of much concern to investors. As a new year dawned, the first full week of 2018 brought a wave of investors to high-risk assets, especially equities, emerging market debt, and high yield. In the week ending on 10 January, equity funds posted net inflows of USD24.4bn, one of the largest sums ever seen, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Bond funds attracted USD13.7bn. Funds dedicated to US equities had significant net inflows, with USD6.4bn, while Japanese equity funds attracted USD3.2bn. European equity funds, for their part, have continued their sweep of good fortune with net subscriptions of USD2.2bn. Emerging market equity funds emerge with USD4.3bn, the largest inflows in 73 weeks. For bonds, funds of investment grade securities have continued their positive momentum of previous months, with net inflows of USD8.1bn. High yield bonds have stood out with very significant inflows of USD1.5bn, the largest in 48 weeks. With a total of USD3.6bn, emerging market debt funds have seen their largest ever inflows in a single week. Inflation-linked bond funds have attracted USD0.2bn, a modest amount, but confirming a trend which has been present for about three months.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Fideuram and Sanpaolo Invest networks of the Intesa Sanpaolo group in 2017 recruited about 323 new private bankers. The total number of private bankers at the two networks was 5,063 as of the end of December 2017.
Dans un document publié sur son site internet, La Financière de l’Echiquier a annoncé des modifications au sein de son fonds Echiquier Major, qui bénéficie du label ISR depuis octobre 2016. Ainsi, deux nouveaux gérants arrivent sur le fonds, à savoir Matthieu Détroyat et Adrien Bommelaer. « Aux côtés de Sonia Fasolo, qui pilote la stratégie ISR de l’équipe de gestion, ils auront à cœur de maintenir et d’amplifier le niveau d’exigence dans le choix des valeurs qui nourrissent la performance d’Echiquier Major depuis douze ans », écrit La Financière de l’Echiquier. Au 10 janvier 2018, le fonds Echiquier Major affiche 877,5 millions d’euros d’encours.Présent au sein de la société depuis 2016, Matthieu Détroyat était jusque-là analyste actions sur les grandes valeurs européennes. En octobre 2017, il a été promu cogérant pour le fonds Echiquier Major, indique la société française. Pour sa part, Adrien Bommelaer a rejoint La Financière de l’Echiquier fin 2017 en qualité de co-gérant du fonds Echiquier Major. L’intéressé arrive en provenance de Liontrust Asset Management où il était associé (« partner ») et gérant de portefeuille. Avant cela, il a officié chez Alliance Trust Investments, société rachetée par Liontrust en avril 2017, d’abord comme gérant de fonds actions globaux avant d’intégrer l’équipe ISR.Ces deux nouveaux gérants succèdent ainsi à Frédéric Plisson qui a quitté La Financière de l’Echiquier courant 2017 et qui assurait la gestion du fonds Echiquier Major depuis sa création en 2005.Enfin, Gilles Constantini, gérant de portefeuille, a également quitté La Financière de l’Echiquier en novembre 2017 pour rejoindre Montpensier Finance. L’information a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de La Financière de l’Echiquier. Selon son profil LinkedIn, Gilles Constantini avait rejoint la société de gestion en septembre 2010 en tant qu’analyste actions pour le fonds Echiquier Global avant de devenir gérant de fonds en juillet 2013.
En 2017, BlackRock a enregistré des souscriptions nettes de 367 milliards de dollars, soit « la plus forte collecte de son histoire », selon son patron, Laurence D. Fink. Cela a permis à la plus grosse société de gestion dans le monde de dépasser la barre des 6.000 milliards de dollars d’encours, à 6.288 milliards de dollars fin décembre 2017. Ce montant est en hausse de 22 % par rapport à la fin de l’année 2016.La collecte totale a une fois encore été tirée par les ETF, iShares ayant drainé 245 milliards d’euros en 2017. La gestion active n’a drainé « que » près de 6 milliards d’euros, grâce notamment aux produits multiclasses d’actifs (+19,6 milliards de dollars de collecte). En revanche, la gestion active en actions a vu sortir 13,6 milliards de dollars sur l’année dernière.BlackRock note par ailleurs que les revenus issus de la gestion du risque et de la technologie, soutenus par Aladdin, ont augmenté de 14 % sur l’année. Dans ce contexte, ses revenus annuels ont augmenté de 12 % à 12,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 5,3 milliards de dollars, en augmentation de 15 %. Le bénéfice par action grimpe de 59 % à 30,23 dollars, notamment grâce à la réforme fiscale de Donald Trump. Les bénéfices du groupe se sont envolés de 174% au quatrième trimestre à 2,3 milliards de dollars, en partie en raison d’un gain net de 1,2 milliard lié à la réforme fiscale.
Simon Thalmann a rejoint le bureau de Pimco à Zurich en qualité de professionnel de l’investissement pour les clients institutionnels, rapporte le site spécialisé finews. Simon Thalmann travaillait précédemment à la Société Générale à Londres en tant qu’analyste. Le bureau de Zurich, qui compte désormais sept collaborateurs, devrait s’enrichir d’un nouvel expert dans le courant du deuxième trimestre.
L’activité Asset & Wealth Management (AWM) de JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 2,33 milliards de dollars en 2017, en progression de 4% par rapport à 2016, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Sur le seul quatrième trimestre, le résultat net ressort à 654 millions de dollars, en repli de 3% par rapport au troisième trimestre mais en hausse de 12% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au cours de l’exercice 2017, le chiffre d’affaires de ce pôle d’activités a atteint 12,9 milliards de dollars, en croissance de 7% par rapport à 2016. Sur le seul quatrième trimestre, les revenus du pôle AWM s’inscrivent à 3,37 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au trimestre précédent et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre 2016.Au 31 décembre 2017, les actifs sous gestion du pôle s’élèvent à 2.034 milliards de dollars, en croissance de 15% sur un an. Cette progression « reflète la hausse des marchés ainsi qu’une collecte nette positive dans les produits monétaires et les produits de long terme ». De fait, sur l’ensemble de l’année 2017, les produits monétaires ont engrangé 9 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 68 milliards de dollars. L’effet de marché positif a contribué à hauteur de 186 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, la division AWM a réalisé une collecte nette de 30 milliards de dollars sur les produits de long terme et de 10 milliards de dollars sur les produits monétaires.En intégrant les actifs sous conservation et sous administration, le total des encours clientèle atteint 2.789 milliards de dollars à fin 2017, en hausse de 14% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, JPMorgan a dégagé un bénéfice net de 24,4 milliards de dollars en 2017, en baisse de 1% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, son bénéfice net ressort à 4,2 milliards de dollars, en chute de 37% en raison d’une charge exceptionnelle de 2,4 milliards de dollars liée à la réforme fiscale aux Etats-Unis. Sans cet élément exceptionnel, son résultat net trimestriel ressort à 6,7 milliards de dollars, a précisé la banque.
Les activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune du groupe américain Wells Fargo ont dégagé au quatrième trimestre un bénéfice net de 659 millions de dollars, en baisse de 51 millions de dollars ou 7% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 6 millions ou 1% par rapport au quatrième trimestre de 2016. Dans la division retail, les actifs conseillés ont progressé de 17% sur un an à 543 milliards de dollars, grâce à des flux nets positifs et à un effet marché positif. En gestion de fortune, les encours affichent une hausse de 7% sur un an à 248 milliards de dollars. En gestion d’actifs, ils marquent un gain de 5% à 504 milliards de dollars, les sorties nettes du côté des fonds actions ayant été largement compensées par des entrées nettes sur les stratégies obligataires et les fonds monétaires ainsi que par l’effet marchés positif.Pour les trois derniers mois de l’année, le bénéfice net au niveau du groupe s’inscrit en forte hausse à 6,15 milliards de dollars. Le groupe a notamment pu inscrire un bénéfice exceptionnel de 3,35 milliards de dollars au titre du quatrième trimestre en raison des effets de diverses mesures fiscales liées à la réforme des impôts votée par le Congrès américain en décembre.
Ecofi Investissements, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif, a annoncé ce 12 janvier qu’elle accompagnait le lancement de « Shareholders for Change », un nouveau réseau d’engagement actionnarial lancé par des investisseurs institutionnels européens autour de trois sujets majeurs : le changement climatique, les droits des travailleurs et la responsabilité fiscale. Ecofi Investissements, très engagé dans l’Investissement socialement responsable, s’est associé à l’initiative lancée le 6 décembre dernier de 6 autres investisseurs européens représentant plus de 22 milliards d’euros d’encours sous gestion, à savoir Bank für Kirche und Caritas eG (Allemagne), Etica Sgr, Gruppo Banca Etica (Italie), Fair-finance Vorsorgekasse (Autriche), Fondazione Finanza Etica (FFE, Italie), Fundacion Fiare (Espagne), et enfin Meeschaert Asset Management (France). Ce réseau à portée européenne a pour objectif d’avoir davantage de poids lors des assemblées générales, de co-signer des lettres aux entreprises, de soumettre des résolutions, d’organiser des réunions avec les sociétés, d’avoir des échanges sur leurs engagements… Contrairement aux autres réseaux ou coalitions existantes, « Shareholders for Change » se positionne comme une plate-forme facilitatrice davantage que comme une organisation. Avec l’objectif de rester concentrés sur un nombre limité d’actions. « Chez Ecofi Investissements, nous sommes convaincus que l’Investissement socialement responsable - ISR - doit avoir de l’impact. Développer une politique de dialogue avec les entreprises pour les influencer dans une démarche de progrès fait partie de nos engagements pour y parvenir. « Shareholders for Change » est une initiative forte qui va dans ce sens, sur des sujets cœur, avec la puissance du collectif et du périmètre européen. », commente François Lett, directeur de la gestion éthique et solidaire chez Ecofi Investissements.
Très bonne année pour Robeco sur le marché français. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros durant l’année écoulée, ce qui a porté ses actifs sous gestion sur le marché français à plus de 6 milliards d’euros, a indiqué Nicolas Bénéton, spécialiste de l’investissement responsable chez Robeco, le 12 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. La forte collecte enregistrée l’an dernier est tout d’abord liée au mandat remporté début 2017 auprès du Fonds de réserve sur les retraites (FRR). Un mandat de plusieurs centaines de millions sur une «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). La filiale d’Orix a pu ainsi combiner son expertise à celle de sa société soeur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM. Les investisseurs français se sont également intéressés à la stratégie Smart Energy lancée il y a deux ans et qui vient de franchir le cap des 500 millions d’euros. La collecte s'équilibre à 50/50 entre la distribution et la clientèle institutionnelle, de plus en plus sensible à la problématique de la transition énergétique. Côté perspectives, le scénario le plus probable reste celui d’une simple inflexion du discours de la BCE cette année, puis d’un début de remontée des taux en 2019, estime Robeco. Selon Robeco, les marchés peuvent donc envisager sereinement de «jouer les prolongations» cette année après le bon cru de 2017, même si plusieurs facteurs de risque restent à surveiller, notamment l’endettement en Chine. «Nous pensons que le moment de se préparer à une récession n’est pas encore venu», a expliqué Peter van der Welle, responsable de la stratégie du groupe. S’il ne fait guère de doute que la fin du cycle actuel de croissance approche, «on pourrait avoir encore deux ans de croissance avant une entrée en récession, ce qui ferait de la phase d’expansion actuelle la plus longue de l’histoire», a-t-il ajouté en s’appuyant entre autres sur les écarts historiques entre les pics des indices d’activité ISM ou l’inversion de la courbe des taux et l’entrée en récession aux Etats-Unis.
Les actifs sous gestion de la société de gestion suisse Fisch Asset Management, spécialisée dans les obligations convertibles et d’entreprises, s’inscrivaient fin 2017 à 10,59 milliards de francs, en hausse d’environ 1 milliard de francs par rapport à fin décembre 2016. Un communiqué précise que la progression des encours a été tirée en priorité par les stratégies multi-actifs et high yield. Le cofondateur de la société, Pius Fisch, souligne dans le communiqué que le plan de succession annoncé début 2017 est désormais bien établi. Philipp Good et Juerg Sturzenegger assurent désormais la codirection de la société de gestion, précédemment pilotée par Pius et Kurt Fisch. «Nous savons que la société est en de très bonnes mains, et j’ai pu comme prévu mettre fin à mes fonctions au sein du comité directeur le 1 janvier 2018", déclare Pius Fisch. Kurt Pius est désormais membre du conseil d’administration et continue de faire de la gestion de portefeuille tandis que Pius Fisch est président du conseil et actif dans le juridique et la conformité.Juerg Sturzenegger indique que la société va engager des investissements «substantiels» dans son infrastructure IT, avec des partenaires spécialisés dans la gestion des données et l’intelligence artificielle.
Dans un entretien au Financial Times fund management, Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, assure que la société n’a aucune intention de réduire sa présence au Royaume-Uni suite aux incertitudes nées du Brexit. « Nous conservons notre engagement envers le Royaume-Uni, qui est un marché très important pour Lyxor », précise-t-il. Concernant une éventuelle acquisition dans le domaine des ETF, le FTfm note que des opérations convenables sont difficiles à trouver. Des rumeurs indiquent que Lyxor est un candidat potentiel pour EMC, qui fait partie de Commerzbank. Lionel Paquin ne commente pas, mais souligne que les ETF sont « absolument stratégiques » pour Lyxor.Le dirigeant précise aussi qu’il ne projette pas de se développer sur le marché des ETF aux Etats-Unis, et préfère se concentrer sur le gain de mandats institutionnels, à l’image de celui de plusieurs milliards de dollars géré pour le compte de l’américain Calstrs.
La régulation MIF 2 a une incidence crédit négative sur le secteur européen de la gestion d’actifs, indique Moody’s Investors Service dans un rapport publié aujourd’hui. L’agence de notation estime que MIF 2 va encourager les investisseurs à se tourner vers les fonds passifs, exacerber la concurrence et entraîner un mouvement de consolidation dans le secteur.
Jusqu’ici pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management (NAM), Seeyond devient un affilié de Natixis Investment Managers, l’ex-Natixis Global Asset Management renommé dans le cadre du plan stratégique 2020 New Dimension. Seeyond conservera « son autonomie, sa philosophie et sa culture ».
La société de gestion 123 IM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau bureau à Lyon en janvier, d’ores-et-déjà composé de 3 professionnels de l’investissement. L’objectif de cet ancrage local pour 123 IM est d’accélérer la croissance de ses investissements en Auvergne Rhône-Alpes et de renforcer sa présence aux cotés des entrepreneurs et des investisseurs d’une région comptant près de 8 millions d’habitants et 600.000 entreprises.
Le gérant d’actifs américain, qui a enregistré un gain comptable de 1,2 milliard de dollars au quatrième trimestre, espère bénéficier d’un regain d’activité.
La société d’investissement britannique a décidé de dissoudre le fonds GLG Select Opportunities, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Spécialisé dans l’achat de dette de sociétés en difficulté, ce fonds ouvert en 2015 est géré de New York par Himanshu Gulati, qui avait auparavant travaillé chez Perry Capital. Le motif de cette décision reste inconnu, le fonds ayant gagné 11% sur les neuf premiers mois de l’année 2017 et 7,1% entre la date de son ouverture et le 30 septembre dernier.
Le FRR a lancé le 21 février 2017 une procédure d’appel d’offres restreint visant à sélectionner plusieurs prestataires de service d’investissement capable d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cashflow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations Assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres d’AXA IM et Amundi. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourra être fixé à cinq milliards d’euros. Les mandats seront attribués pour une durée de cinq ans reconductibles pour une période d’un an.
Seeyond était jusqu’ici le pôle d’expertise en gestion quantitative de Natixis Asset Management, elle-même affiliée de Natixis Investment Managers. Seeyond a pour ambition de doubler ses encours à horizon 2021 et de renforcer son développement à l’international.
Dans le cadre du développement de Placium, structure en charge de l'activité financière K&P Finance, le cabinet de CGP souhaite recruter un conseiller financier spécialisé en majeurs protégés. Une spécificité sur laquelle s'est beaucoup développé K&P finance depuis quelques années.
A la tête de 28 milliards d’euros d’encours, Anne Courrier, directrice des partenariats stratégiques et des investissements chez Malakoff Médéric, pilote l’allocation d’actifs des différentes institutions du groupe de protection sociale. Dans un souci de diversification, le groupe paritaire s’est fortement renforcé dans l’immobilier en doublant ses investissements en 4 ans ainsi que dans la dette privée qui pourrait voir sa part s’accroître. Malakoff Médéric entend également renforcer sensiblement sa politique ISR en définissant des objectifs et des engagements plus précis.
La société luxembourgeoise Corestate Capital Holding, qui gère quelque 22 milliards d’euros d’actifs d’immobiliers, a annoncé ce 11 janvier l’acquisition de cinq projets immobiliers dans le secteur résidentiel d’un montant de 670 millions d’euros pour le compte du fonds de pension allemand Bayerische Versorgungskammer (BKV). Les actifs, achetés auprès de CG Gruppe, sont logés dans un fonds à compartiments qui se trouve sur la plateforme luxembourgeoise de fonds d’investissement alternatifs (AIF) d’Union Investment.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) a nommé Tom Caddick en tant que nouveau directeur des investissements pour ses activités au Royaume-Uni, a appris Citywire Selector. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des solutions multi-asset à l’échelle mondiale au sein du bureau londonien de la société de gestion espagnole, poste qu’il occupait depuis novembre 2013. Selon le site d’information britannique, Tom Caddick a été officiellement promu en octobre 2017 mais l’annonce n’a été faite qu’en interne.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé le seuil des 50 milliards de livres pour s’établir à 50,2 milliards de livres à fin décembre 2017. Ses encours ont ainsi progressé de 24% par rapport aux 40,5 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2016. Cette forte croissance est principalement à mettre au crédit de son activité commerciale. Sur l’ensemble de l’exercice 2017, Jupiter a en effet réalisé une collecte nette de 5,5 milliards de livres – dont 600 millions de livres au quatrième trimestre – contre 1 milliard de livres en 2016« L’année 2017 a été marquée par des progrès constants chez Jupiter, a commenté Maarten Slendebroek, son directeur général, cité dans un communiqué. La forte performance des investissements nous a permis de générer des rendements positifs après déductions des commissions versées aux clients. La poursuite de notre stratégie de diversification a généré 5,5 milliards de livres de flux nets entrants, dont 5,1 milliards de livres dans les fonds communs de placements. » Dans un tel contexte, la société de gestion se montre particulièrement optimiste pour l’avenir. « En 2018, nous entendons poursuivre sur notre lancée de 2017 en poursuivant notre diversification commerciale et nos investissements », avance Jupiter.
Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal clos au 31 décembre 2017, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 1,41 milliard de livres, a annoncé ce 11 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du seul trimestre écoulé, les souscriptions nettes ressortent à 597 millions de livres, précise la société de gestion.Au 31 décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017, soit une progression de 25,8% sur neuf mois. Outre l’effet collecte nette, Polar Capital a pu compter sur un effet marché positif de 1 milliard de livres.
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.