Le gérant américain effectue un virage à 180 degrés sous la pression de ses clients. Il se range au modèle choisi par la majorité de ses concurrents sous MIF 2.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, indiquait hier Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires. Basé essentiellement à Paris et dirigé par Stéphane Corsaletti, ABN Amro IS gérait 36 milliards d’euros d’encours à fin septembre.
A l'occasion de la publication d'un édito sur le site de la CNCGP, son vice-président Lionel Lafon, lance un appel à ses adhérents afin de les mobiliser pour continuer à promouvoir le métier de CGP, notamment face aux évolutions réglementaires. Retranscription de son édito.
Sous la pression de ses clients et de ses concurrents, Fidelity International effectue un virage à 180 degrés en décidant de prendre à sa charge le coût de la recherche.
Fidelity International change son fusil d'épaule au sujet de la facturation des frais de recherche externe sous MIF 2. «Nous avons ainsi choisi d’absorber entièrement le coût de la recherche externe et nous n’appliquerons donc aucun frais de recherche externe à nos clients, qu’ils soient distributeurs ou institutionnels, investissant via tout type de véhicule, et quelle que soit leur localisation géographique», explique le gérant d’actifs dans un communiqué. Cette annonce revient donc sur la position précédente annoncée en octobre 2017. Elle «fait suite à des discussions approfondies avec nos clients», souligne Fidelity.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, dévoile aujourd’hui Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 février, s’être associé à la société américaine Bixby Land Company (Bixby) pour donner naissance à une coentreprise dédiée à l’investissement dans l’immobilier logistique dans l’ouest des Etats-Unis. La nouvelle structure a pour objectif d’acquérir pour 400 millions de dollars (environ 320 millions d’euros) d’actifs logistiques et industriels situés en Californie, en Arizona, au Nevada, en Oregon et dans l’Etat de Washington. Axa IM – Real, qui investit pour le compte de l’un de ses clients, est l’actionnaire majoritaire de cette coentreprise. Pour sa part, Bixby agira en qualité de gestionnaire d’actifs.
Stéphane Taillepied est nommé responsable Corporate Engagement. Il est rattaché à Pascal Blanqué, directeur des gestions groupe d’Amundi. L’intéressé remplace Cédric Laverie parti d’Amundi fin décembre. Interrogé par newsManagers, Amundi explique que le Corporate Engagement correspond au «dialogue direct qui est instauré sur les questions de gouvernance entre un administrateur choisi par le Conseil et les actionnaires qui le souhaitent (ce dialogue n’a pas vocation à se substituer au dialogue déjà existant avec le management mais vient en complément sur des problématiques où le Conseil est le mieux placé pour expliquer ses choix aux investisseurs)». Stéphane Taillepied a effectué toute sa carrière au sein du groupe Crédit Agricole SA. Il a débuté en 1987 chez Clinvest (banque d’affaires du Crédit Lyonnais) où il a travaillé dans le département des participations du groupe. Deux ans plus tard, il rejoint le pôle Etudes Financières du Crédit Lyonnais où il occupe le poste d’analyste pour la direction générale. Entre 1990 et 2002, il occupe le poste d’analyste financier tout d’abord chez Crédit Lyonnais Asset Management puis chez Amundi avant de devenir responsable analyse financière action jusqu’en 2017. Stéphane est membre de la SFAF et titulaire d’un DECS (expertise comptable) au sein de l’école ESLSCA.
Antonio Celeste, jusque-là directeur des relations institutionnelles chez Sustainalytics, un spécialiste de l’analyse extra-financière et de l’ISR, a rejoint Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) dans le courant du mois de février, peut-on lire sur son profil LinkedIn et le site internet de la société de gestion. L’intéressé y occupe le poste de directeur associé en charge de la distribution et de l’innovation. Présent chez Sustainalytics depuis 2011, Antonio Celeste était responsable du développement de l’activité et des ventes en Europe et responsable des opérations en France, se concentrant principalement sur les investisseurs institutionnels. Avant cela, il a été responsable du développement commercial à l’international et des partenariats stratégiques chez Vigeo, l’agence française spécialisée dans l’ISR. Auparavant, il avait travaillé chez Business effiScience, une société spécialisée dans le « big data » acquise par BearingPoint en 2012. Au cours de sa carrière, il a également été consultant chez Altran et ingénieur chez Fiat.
La société de gestion d’actifs immobiliers Perial Asset Management (Perial AM), filiale du groupe Perial, a annoncé, ce 21 février, la nomination de David Seksig au poste de directeur des fonds grand public (PF1 Grand Paris, PFO et PFO1). Ces fonds représentent près de 3 milliards d’euros d’encours et plus de 400 actifs en France et en Europe. Cette nomination vise à « accompagner le développement de la gamme de SCPI » de la société de gestion, indique-t-elle dans un communiqué.David Seksig, 43 ans, compte 15 ans d’expérience dans la finance et l’immobilier. Diplômé de l’European Business School et titulaire d’un MBA spécialisé en finance et ingénierie financière à l’ISC (Institut Supérieure de Commerce), il a débuté sa carrière comme « asset manager » puis comme « fund manager » institutionnel au sein du Crédit Agricole Immobilier durant 6 ans. Il rejoint ensuite Amundi Immobilier en 2011 comme « fund manager » SCPI, gérant de Rivoli Avenir Patrimoine. Par la suite, il a évolué au poste de responsable Fund Management OCPI en tant que gérant d’Opcimmo.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, hier, le renforcement de son pôle Invesco Private Capital avec la nomination de Carl Stanton en qualité de directeur associé (« managing partner ») et responsable du capital-investissement (« head of private equity »). L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le capital-investissement, était précédemment « managing partner » chez Wellspring Capital Management, une firme de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises.
La gestion d’actifs d’Axa a bouclé l’exercice 2017 sur une très bonne note. A l’issue de l’année écoulée, ce pôle d’activités – qui regroupe Axa Investments Managers (Axa IM) et AB (AllianceBernstein) – a en effet réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros, contre 45 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2016, a annoncé l’assureur français ce 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, AB a enregistré 12 milliards d’euros de souscriptions nettes, « provenant essentiellement de la clientèle de particuliers », indique Axa. La collecte nette auprès des particuliers a atteint 10 milliards d’euros en 2017, précise le groupe français. Dans le même temps, Axa IM a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros, « provenant principalement de la forte collecte nette pour le compte de clients tiers ». De fait, la collecte nette auprès de tiers ressort à 9,3 milliards d’euros, indique Axa dans un communiqué. La collecte nette d’Axa IM ressort toutefois en très fort repli par rapport aux 56,4 milliards d’euros collectés en 2016 ou aux 41,6 milliards d’euros collectés en 2015. «La baisse de la collecte est principalement due à une baisse de collecte des coentreprises, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre coentreprise en Chine», explique Axa IM dans un communiqué. La société de gestion précise qu’il s’agit «d’activités à marge faible», les dégagements ayant par conséquence un impact financière très limité.A fin 2017, la gestion d’actifs d’Axa affiche 1.214 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.203 milliards d’euros à fin 2016, soit en progression de 1% seulement. Outre l’apport de la collecte nette, le groupe Axa a pu compter sur un effet de marché positif de 75 milliards d’euros, compensé en partie par un effet de change négatif de 82 milliards d’euros, précise le groupe français. Dans le détail, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 746 milliards d’euros à fin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, soit une hausse de 4%. Pour sa part, AB affiche des encours sous gestion de 468 milliards d’euros à fin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Malgré un effet de marché positif de 53 milliards d’euros, AB a été pénalisé par un effet de change négatif de 62 milliards d’euros et des changements de périmètre de l’ordre de 21 milliards d’euros, indique Axa. Aux termes de l’exercice 2017, Axa IM affiche un chiffre d’affaires de 1,27 milliard d’euros, en hausse de 9% en données comparables et en progression de 8% en données publiées par rapport à 2016. Cette croissance est principalement liée à « une hausse des commissions de gestion reflétant la hausse à la fois des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion », indique Axa. Son résultat opérationnel s’établit à 257 millions d’euros, en hausse de 16% sur un an en données comparables et en hausse de 14% en données publiées. « 2017 a été une bonne année, particulièrement sur le segment institutionnel, qui a bénéficié de notre collaboration avec le Groupe AXA, mais également sur le segment retail, a commenté Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM cité dans un communiqué séparé. En 2018, nous allons continuer de nous concentrer sur nos atouts afin d’accélérer notre développement au travers de la création de produits innovants qui nous permettent de nous adapter aux nouveaux besoins de nos clients. Notre expertise et nos aptitudes en tant que gestionnaire actif nous donnent un avantage capital pour opérer dans l’environnement de marchés actuel et saisir les opportunités qui se dégagent des grandes tendances mondiales. » Pour l’année 2018, Axa IM entend continuer à développer son expertise multi-actifs, qui a déjà connu «un franc succès auprès des clients institutionnels en Italie et en France en 2017". La société compte également développer ses capacités sur les solutions alternatives, telles que «Structured Finance» et «Real Assets. Axa IM visera enfin à étendre son offre obligataire en continuant à diversifier son mix de produits et sa base de clientèle, en s’orientant vers des actifs à rendements plus élevés et des solutions plus flexibles, annonce-t-elle. «L’ajout de produits crédit total return à notre gamme de produits et la volonté d’accroître notre expertise ‘buy and maintain’ en tant qu’alternative à la gestion passive participeront à cet objectif», évoque Axa IM. Pour sa part, AB affiche un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 7% en données publiées et en croissance de 9% en données comparables par rapport à 2016. Son résultat opérationnel ressort à 283 millions d’euros en 2017 contre 191 millions d’euros en 2016.
Omnes s’associe à l’initiative du Medef pour faciliter l’accès des PME aux financements de long terme et rejoint la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI). Lancé en octobre 2017, MAI a pour vocation d’aider les PME à trouver des financements adaptés à leurs besoins de croissance en les mettant en relation avec des investisseurs de long terme comme les fonds de capital investissement. 18 fonds d’investissement sont déjà référencés permettant ainsi de mobiliser plus de 1 milliard d’euros au service de la croissance des PME. La création de ce dispositif part du constat que les PME manquent de financement de long terme pour grandir. Leur croissance nécessite de s’adapter à l’environnement numérique, de développer leurs capacités et leur productivité, d’innover dans les technologies et les produits, d’exporter à l’international et de conquérir de nouveaux marchés. Avec cette plateforme, le Medef a l’ambition de stimuler l’investissement des PME françaises, implantées à Paris et en région, en leur facilitant l’accès à des financements de long terme.Omnes participera également au projet pédagogique de la plateforme. MAI proposera à partir d’avril 2018 dans toute la France, des sessions de formation destinées aux dirigeants afin de les sensibiliser aux outils de financement existants et de les conseiller dans la rédaction de leur dossier et le process de levée de fonds. Cette formation est assurée en partenariat avec BNP Paribas, BPCE, EY et Mazars.
La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Les grands fonds de dotation américaines devraient réduire leur exposition aux hedge funds d’environ 10% de leurs portefeuilles pour se protéger contre les baisses de marchés, a indiqué sur Bloomberg TV Catherine Ann Keating, directrice générale du gestionnaire d’actifs Commonfund. «Il y a beaucoup de risque actions dans les hedge funds, pas nécessairement tous mais dans beaucoup d’entre eux, il y a beaucoup de risque», a déclaré la responsable qui ajoute qu’il est préférable actuellement de s’exposer aux actions par le biais d’un fonds indiciel, beaucoup moins cher.Il y a cinq, les hedge funds pouvaient constituer jusqu'à 20% des portefeuilles des principaux fonds de dotation, a précisé Catherine Ann Keating. Selon une étude réalisée par Commonfund et l’association nationale des responsables de collèges et d’universités, les fonds de dotation universitaires américains avaient 52% de leurs actifs investis dans des stratégies alternatives en 2017, dont les hedge funds.
Dans le cadre de la réorganisation de son activité de gestion d’actifs, l’assureur italien Generali vient de créer une nouvelle division, baptisée Generali Investments Partners SGR, rapporte Citywire Italia. Cette nouvelle structure, créée fin janvier, est chargée de la promotion et de la gestion de tous les fonds d’investissements, y compris les fonds de pension. La nouvelle société a été constituée avec un capital social de 1 million d’euros. Elle sera dirigée, pour les trois prochaines années, par un conseil d’administration composé de Timothy Ryan (président), Emiliano Di Giammatteo et Carlo Trabattoni, ancien responsable de l’Italie chez Schroders. Cette création s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation plus vaste du métier de la gestion, impliquant également la filiale Generali Investments Europe, visant à rationaliser la structure et a concentrer les activités au sein de deux entreprises, y compris la société nouvellement créée.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A hedge fund operated by the Swiss asset management firm GAM, which had earned returns of 30% last year, has lost one third of its gains in only five weeks, after being affected by a volatility peak at the start of February, Financial News reports. The quantitative fund Cantab Capital Partners, which has USD1.6bn in assets under management, has lost 10.7% since the start of the year, according to statistics as of 9 February. In February alone, the fund has lost nearly 15%. According to a spokesperson for GAM, “most investment strategies have suffered from the very high volatility on the equity markets in February, whether they are active or passive, discretionary or systematic. GAM Systematic offers several funds in several different asset classes and management styles, and each one has made it through the period of volatility in February in the expected manner, and risk management has accomplished its task.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The first mutualist social production group, Vyv, born of the merger of the mutualist groups Mutuelle de l'éducation nationale (MGEN), Istya and Harmonie Mutuelle, is selecting the best solutions offered by its members, to develop and realise synergies, Agefi reports. “In 2018, the objective is for members to benefit from the merger,” says Thierry Beaudet, chairman of the group, at the annual press conference, attended by the newspaper. The areas where this will be achieved include assistance, the care network, and the retirement planning tool, in order to unify resources. In asset management, the MGEN Egamo group will become the operator for the Vyv group, to realise economies of scale. Vyv has also early this year founded the firm Vyv Invest, whose shareholders are the affiliated mutuals and the UMG of the Vyv group. Vyv Invest will create an innovation investment fund for the group, with sums whose amount has not yet been established. It will be operational by second half. In November, Vyv already acquired a majority stake in the remote medicine startup MesDocteurs. Its remote consultation product offering will be offered to members of Harmonie Mutuelle in first quarter 2018, and the idea is to gradually roll it out to the other mutuals. The Vyv group is in the process of establishing a strategic plan to run several years, with numeric objectives. It is hoping to welcome new members, starting in 2018 with Chorum, a social protection mutual group for actors in the social and solidaristic economy, and Carel, a supplemental retirement mutual for local elected officials.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Turgot Asset Management (Turgot AM) has decided to make profound changes to its fund of funds Smart World. In a letter to shareholders dated 1 February, the asset management firm explains that “in light of market circumstances,” it has decided to “modify the management objective, the investment strategy and the risk/return profile for the fund.” The objective is to obtain “more flexible management to seize more opportunities in the international bond markets, rather than international equities.” All of these changes took effect as of 7 February 2018. The fund will also change names, to become Eminence Patrimoine. The management objective for the fund will now be to seek returns through exposure to European and international bond and equity markets via investment in OPC with discretionary and flexible management, the firm explains in its letter. “The FCP is not index-based, nor benchmarked, but for purposes of a posteriori comparison, shareholders may refer to the benchmark indicator Eonia plus 3%,” Turgot AM says. The fund will no longer aim to outperform the MSCI World. To achieve this management objective, exposures to the markets via OPCs will be drastically modified. The asset management firm has announced a reduction in exposure to international equities (including emerging markets) for up to a maximum of 60% of net assets, while the net assets of the fund had previously been 60% to 100% invested in equities. The proportion of small cap equities will now be limited to 60%, down from 100% previously. Lastly, the asset management firm is increasing exposure to international bonds, which will increase to a minimum of 40% and up to 100% of net assets, and not 0% to 40%, as previously. “The fund may now participate in target-date financial instruments in order to take positions solely to hedge the portfolio against equity, interest and/or currency risks,” Turgot AM adds. The synthetic risk indicator will consequently decrease from five to three on a scale of seven.” The Eminence Patrimoine fund is managed by Geoffroy Landoeuer, head of multi-management at Turgot AM. As of the end of December 2017, the fund had EUR1.8m in assets under management.
In 2017, AXA IM saw growth of +14 per cent on a reported basis in underlying earnings at EUR257 million and third-party net new money inflows of EUR9.3 billion.Assets under management (AUM) at the end of December 2017 were EUR746 billion, up 4 per cent or EUR29 billion compared with 2016.Revenues were EUR1,284 million, up 6 per cent or EUR77 million compared with 2016, due to higher average assets and an enhanced product mix.The continued robust inflows from the unit-linked business with the AXA Group also helped to reinforce partnerships with global distributors and resulted in further success with third-party insurers.“2017 was a particularly strong year for us in terms of successes for our institutional business, leveraging our close relationship and the work we do for the AXA Group, while we also made advances in the retail space. In 2018, we will continue to focus on our strengths to accelerate our development through continued product innovation to match the evolving needs of our clients. Our expertise and capabilities as an active manager provide us with a crucial advantage in navigating today’s challenging markets and capturing the evolving opportunities driven by global megatrends.” commented Andrea Rossi, CEO of AXA IM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The real estate asset management firm Perial Asset Management (Perial AM), an affiliate of the Perial group, on 21 February announced the appointment of David Seksig as director of retail funds (PF1 Grand Paris, PFO and PFO1). These funds represent nearly EUR3bn in assets, and over 400 properties in France and Europe. The appointment aims to “assist the development of the SCPI product range” at the asset management firm, it says in a statement. Seksig, 43, has 15 years of experience in finance and real estate. Seksig, a graduate of the European Business School, with an MBA specialised in finance and financial engineering from the Institut Supérieure de Commerce (ISC), began his career as an asset manager and then an institutional fund manager at Crédit Agricole Immobilier, where he spent six years. He then joined Amundi Immobilier in 2011 as an SPCI fund manager, managing Rivoli Avenir Patrimoine. He then moved up to a position as head of OPCI fund management, as manager of Opcimmo.
Antonio Celeste, previously director of institutional relationships at Sustainalytics, a specialist in extra-financial and SRI analysis, has joined Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) in February, his LinkedIn profile and the website of the asset management firm indicate. Celeste is managing partner responsible for distribution and innovation.Celeste, who has been present at Sustainalytics since 2011, had been responsible for the development of the activity and of sales in Europe, and responsible for operations in France, concentrating primarily on institutional investors. Before that, he was responsible for international commercial development and strategic partnerships at Vigeo, the French agency specialised in SRI. He previously worked at Business effiScience, a firm specialised in big data, which was acquired by BearingPoint in 2012. In his career, he has also been a consultant at Altran and an engineer at Fiat.
At a meeting chaired by Gabriele Galateri di Genola, the Assicurazioni Generali S.p.A. Board of Directors approved the strategy on climate change. The group has decided EUR3.5 billion in new green investments by 2020, divest EUR2 billion from coal , increase the offer of products with environmental value, and dialogue with stakeholders to facilitate the transition to a society with low environmental impact.In a statement, Generali said that for many years now, Generali Group has been actively adjusting its business, making it increasingly sustainable, consistent with the commitment of the community in tackling the most significant global challenges, beginning with those related to climate change. The strategy approved today, which will be followed by specific policies, is in line with the principles of the Global Compact, in which Generali has participated for several years, and with the Paris Pledge for Action defined as part of COP 21, which Generali joined in 2015.The strategy includes actions in investments and underwriting, which represent the Group’s core activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Following Italy, Germany is next. Oddo BHF Asset Management is now offering its horizon fund Oddo BHF Haut Rendement 2025 to German investors, the specialist website Das Investment reports. The fund has also been on sale on the Italian market since mid-February (see NewsManagers of 15 February 2018). The last horizon fund, Oddo Haut Rendement 2023, launched in 2016 and open for subscription until 12 January 2018, posted record inflows of over EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Asset Management, the asset management affiliate of the Deutsche Bank group, soon to be listed on the stock market, has signed a distribution agreement with the Augsburger Aktienbank platform. Under the agreement, the distribution platform will now offer ETF model portfolios from Deutsche AM, the “balanced” multi-asset ETF strategy, and the “dynamic” multi-asset ETF strategy. These two long-term strategies may be supplemented by tactical allocations.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.