p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss UBS group is seeking to develop its wealth management activities through new acquisitions, the news agency Bloomberg reports. After clarification by international regulators of solvency rules, the Swiss group may be targeting companies with portfolios of at least CHF10bn, anonymous sources have told Bloomberg. UBS is also planning to buy back CHF2bn of its own shares, but this share repurchase programme still leaves enough headroom to make external acquisitions, the sources say. In January this year, UBS acquired the Luxembourg-based private banking activities of the Scandinavian group Nordea, with assets of about EUR13bn. About one year ago, the group acquired the Brazilian family office Consenso, the largest family office in Brazil, with assets under management of about CHF5.8bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss company Kendris, a provider of services to wealth management firms and family offices, on 16 March announced the appointment of three new partners to its board of directors: Daniel Schmid, Antonia Spuhler and Damian Tobler. The board of directors at Kendris, which employs 200 experts in 40 countries, will now have eight members. Schmid has since 2005 directed the legal department at the firm. Spuhler, head for Russian and US clients, is responsible for the development of the company internationally, while Tobler oversees accounting and reporting.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle a décidé de fermer son fonds dédié au secteur mondial de l’énergie, a appris Citywire Selector. Baptisé Threadneedle (Lux) Global Energy Equities, ce véhicule a été officiellement liquidé le 16 janvier 2018. Le fonds avait initialement géré par Jonathan Mogil, d’août 2012 jusqu’à son départ de la société en juin 2017. La gestion avait été reprise par Josh Kapp jusqu’à la fermeture du fonds. Selon les dernières données disponibles chez Lipper, le véhicule affichait 7 millions de dollars d’encours le 16 janvier 2018, bien loin de son pic de 96,7 millions de dollars en juin 2008.
Deutsche Bank Wealth Management vient de nommer Jorge Rocafort Lasheras en qualité de directeur régional en charge de la Catalogne et des Îles Baléares, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Credit Suisse où il a officié pendant près de 8 ans, d’abord comme banquier privé puis comme responsable depuis le Luxembourg des marchés espagnols et portugais. Avant cela, il a travaillé pendant 7 ans chez Santander Wealth Management.
Mark Vreeswijk a rejoint Kempen Capital Management comme chargé de clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé vient de passer douze ans à Londres où il a été en dernier lieu responsable du suivi de la clientèle institutionnelle néerlandaise chez Goldman Sachs. Auparavant, il a exercé chez Barclays Capital dans la distribution de produits obligataires auprès de fonds de pension et d’assureurs néerlandais.
Le gestionnaire d’actifs espagnol azValor a annoncé, ce 16 mars, le recrutement dans les prochains jours de Javier Saenz de Cenzano en qualité de responsable de son nouveau fonds multi-gérant, baptisé « Managers ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera un portefeuille de gérants externes internationaux qui partagent les mêmes principes d’investissements qu’azValor. « L’objectif est de compléter l’offre d’azValor à ses clients avec des investissements dans des marchés autres que le marché historique de nos produits existants, en mettant l’accent dans régions en dehors de l’Europe, tant dans des marchés développés que des marchés émergents, indique la société de gestion dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs espagnol entend travailler avec « des professionnels expérimentés et de prestige, qui gèrent des volumes limités et qui se sont montrés fidèles à un style et une approche d’investissement comme celui développé par azValor, obtenant ainsi d’excellents rendement à long et très long terme ». Avant de rejoindre azValor, Javier Saenz de Cenzano était directeur en charge de la recherche de gérants (« director of manager research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morningstar, où il supervisait à ce titre une équipe dédiée à l’analyse des fonds. Avant cela, il avait travaillé comme analyste Russell Investments, à Londres, et chez Allfunds Bank à Madrid.
Le fonds phare de Pimco, le GIS Income fund, le plus gros fonds ouvert européen avec 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, vient de subir ses premières sorties nettes mensuelles depuis la fin 2014, c’est-à-dire la période qui avait immédiatement suivi le départ du co-fondateur de Pimco, Bill Gross, rapporte Financial News. Le fonds GIS Income, piloté par Dan Ivascyn et Alfred Murata, a affiché des flux nets négatifs de 616 millions d’euros en février, selon des données préliminaires de Morningstar, après 39 mois consécutifs de collecte. L’an dernier, le fonds GIS Income a plus doublé de taille grâce à des entrées nettes d’environ 4 milliards d’euros par mois, soit sur l’ensemble de l’année plus de 40 milliards d’euros.Le fonds de Pimco n’a ainsi pas pu échapper au mouvement de vente qui a caractérisé le marché début février. Les fonds obligataires gérés activement en Europe ont ainsi subi des sorties de nettes de 3,5 milliards d’euros en février. Les données provisoires de Morningstar indiquent aussi que les fonds d’obligations high yield gérés par Morgan Stanley Investment Management et AXA Investment Managers ont enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard d’euros chacun.En revanche, on observe que les fonds indiciels et les ETF obligataires ont affiché une collecte nette d’environ 1,5 milliard d’euros en février.
Amundi et IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, ont annoncé vendredi soir le lancement « du plus grand fonds d’obligations vertes émises sur les marchés émergents ». Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds appelé Amundi Planet Emerging Green One (EGO) prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Le lancement d’Amundi Planet EGO marque l’aboutissement d’une campagne de levée de fonds réussie, rassemblant un large panel d’investisseurs institutionnels à travers l’Europe et le Moyen-Orient. « De par son échéance à long terme et sa grande taille, ce fonds, de droit luxembourgeois, devrait permettre d’accroître fortement l’ampleur et le rythme des financements de projets climatiques dans les marchés émergents en attirant d’importants capitaux d’investisseurs internationaux et ainsi favoriser la création de nouveaux marchés », indique un communiqué. « Amundi Planet EGO est le premier de son genre à adopter une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales », poursuit le communiqué. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un intérêt pour ce projet de finance verte. Outre la participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, le fonds peut compter sur d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco. Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gestionnaire du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC.
Des salariées de Coutts & Co, la banque privée de la Reine d’Angleterre, se sont plaintes de harcèlement physique et verbal de la part de plusieurs de leurs collègues masculins, rapporte le Wall Street Journal. Certaines femmes ont même refusé de travailler avec le banquier star Harry Keogh, l’homme au centre des plaintes. En 2015, la banque a demandé à une personne de conduire une enquête interne sur l’équipe d’une dizaine de banquiers de Harry Keogh, selon des documents internes lus par le Wall Street Journal. Elle a interrogé 20 banquiers de Coutts et a été informée d’allégations de comportement inapproprié par Harry Keogh et d’autres banquiers, dont des commentaires obscènes, des beuveries et des contacts physiques non voulus. L’information a été relayée au directeur général, Michael Morley, qui pensait qu’un départ d’Harry Keogh était souhaitable. Mais après discussions avec Royal Bank of Scotland, la maison mère, dont Alison Rose, responsable de la banque commerciale et privée, il a été décidé que Harry Keogh pouvait rester.
Fidelity International a promu Bryan Collins au poste de responsable de la gestion obligataire en Asie à compter du 1er février, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire asiatique.
Le groupe suisse UBS souhaite développer ses activités de gestion de fortune par le biais de nouvelles acquisitions, rapporte l’agence Bloomberg. Après la clarification par les régulateurs internationaux des règles de solvabilité, le groupe suisse pourrait s’intéresser à des cibles disposant de portefeuilles d’au moins 10 milliards de francs, ont indiqué des sources anonymes à Bloomberg. UBS prévoit parallèlement de racheter ses propres actions jusqu'à hauteur de 2 milliards de francs mais ce programme de rachat laisse malgré tout une marge de manoeuvre suffisante pour faire de la croissance externe, indique-t-on.En janvier dernier, UBS a déjà racheté les activités de banque privée au Luxembourg du scandinave Nordea, soit un encours d’environ 13 milliards d’euros. Il y a environ un an, le groupe avait racheté le family office brésilien Consenso, le plus gros multi-family office du Brésil avec des actifs sous gestion d’environ 5,8 milliards de francs.
La société suisse Kendris, prestataire de services à destination des gestionnaires de fortune et des family offices, a annoncé ce 16 mars la nomination au comité de direction de trois nouveaux associés, Daniel Schmid, Antonia Spuhler et Damian Tobler. Le comité de direction de Kendris, qui emploie quelque 200 experts dans une quarantaine de pays, comptera donc huit membres. Daniel Schmid dirige depuis 205 les services juridiques de la société, Antonia Spuhler, responsable des clients russes et américains, s’occupe du développement de la société à l’international, tandis que Damian Tobler supervise la comptabilité et le reporting.
La société de gestion suisse Swisscanto Invest a donné une touche responsable et durable à une partie de son offre de fonds, rapporte le site spécialisé Das Investment. A compter du 16 mars, plusieurs fonds, au total cinq, sont gérés selon une approche durable et sont de ce fait renommés. «De cette façon, nos fonds multi-classes d’actifs traditionnels intègrent une note durable, qui s’accompagnent d’un profil de risque/rendement inchangé», commente Jan Sobotta, responsable de la distribution internationale.C’est ainsi que le Portfolio Fund Income devient Portfolio Fund Responsible Relax, Portfolio Fund Yield devient Portfolio Fund Responsible Select, Portfolio Fund Balanced devient Portfolio Fund Responsible Balance, Portfolio Fund Growth devient Portfolio Fund Responsible Ambition, et Portfolio Fund Euity devient Portfolio Fund Responsible Focus.Dans les cinq fonds concernés seront notamment mis en oeuvre les critères d’exclusion appliqués aux thèmes du changement climatique, de la diversité ou encore de la santé. En outre, chaque société sera passée au crible des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Les indices de référence seront également remplacés par des indices plus appropriés à la nouvelle approche.
Hillhouse Capital Management, société d’investissement basée à Pékin et Hong Kong, lève ce qui pourrait être le plus gros fonds dédié à la Chine et sa région, rapporte le Financial Times. Le fondateur de la société, Zhang Lei, a indiqué aux investisseurs qu’il ne veut pas plus de 8 milliards de dollars, alors qu’il a des engagements de plus de 10 milliards. Plusieurs d’entre eux estiment qu’il terminera avec un fonds dépassant le record de 9,3 milliards de dollars levé par KKR l’an dernier en Asie. L’objectif initial de Zhang Lei était de 6,5 milliards de dollars, en plus des 30 milliards qu’il gère actuellement.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre ont annoncé vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
À l'occasion de la publication des résultats de son activité 2017, Candriam a affirmé sa volonté de continuer son développement en s'appuyant sur des acquisitions externes à l'image de sa prise de participation à hauteur de 40 % de Tristan Capital Partners début 2018. Sur l'année 2017, les actifs sous gestion ont progressé de 10,5 %. Sur les quatre dernières années ils ont augmenté de 68 %.
Tout est affaire de stratégie. Deutsche Bank l’a bien compris en révisant à la baisse ses ambitions pour l’introduction de sa filiale de gestion d’actifs DWS. La fourchette se situe entre 30 et 36 euros, ce qui donne une valorisation de 7,2 milliards d’euros au maximum contre autour de 8 milliards dans un premier temps. De son côté, le britannique Old Mutual Wealth, qui a enregistré d’excellents résultats en 2017, a pris son indépendance financière par rapport au groupe Old Mutual et envisage désormais une introduction en Bourse sous la marque Quilter.Stratégie toujours, Prudential a annoncé son intention de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». De son côté, iM Square, la société cofondée par Philippe Couvrecelle, a consolidé son partenariat avec Eurazeo et lance une plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis.Eurazeo s’est aussi distingué cette semaine par l’annonce d’une évolution de ses instances de direction. Virginie Morgon, qui succède ce 19 mars à Patrick Sayer à la présidence du directoire d’Eurazeo, va jouer un rôle central dans cette nouvelle architecture de la gouvernance du groupe.Sur le front de l’actualité judiciaire, la stratégie a aussi son rôle à jouer. Vendôme Capital Partners (VCP), qui est entrée officiellement dans une procédure de retrait d’agrément par l’AMF, ne s’avoue pas vaincue. Une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. Il se trouve aussi que Norma Capital a recruté plusieurs anciens cadres de VCP. Et que Norma Capital est candidat à la reprise de la SCPI Vendôme Régions.De son côté, la Commission européenne poursuit sa stratégie de mise en place d’une union des marchés de capitaux en proposant des mesures visant notamment à supprimer les obstacles aux investissements transfrontières, entre autres dans la distribution transfrontière des fonds d’investissement. Dans l’immédiat, quelle est la bonne stratégie sur les marchés ? Pour Andrew Formica, co-CEO de la société de gestion Janus Henderson, 2018 sera placé sous le signe de la gestion active que les acteurs du secteur devraient s’efforcer de mieux mettre en avant. Les investisseurs, eux, se sont montrés plus frileux et attentistes ces derniers temps.Mais peut-on passer à côté d’une introduction en Bourse comme celle de DWS ? Tikehau Capital estime manifestement qu’il y a là une opportunité de croissance. La société de gestion française participe à l’introduction en Bourse et a engagé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative. Peut-être une stratégie gagnante.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre annoncent vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
Lancé par la Caisse des Dépôts en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels, le fonds NovESS, dédié à l’économie sociale et solidaire, a annoncé ce 15 mars ses cinquième et sixième prises de participation dans des sociétés de l’économie sociale et solidaire : 400 000 euros dans la Conciergerie Solidaire et 500 000 euros dans VAE Les 2 rives. Créée en décembre 2010 à Bordeaux, La Conciergerie Solidaire est une entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS), conventionnée Entreprise d’Insertion (EI), délivrant un service de conciergerie aux entreprises, dans les tiers-lieux et les quartiers. Elle propose à ses abonnés (salariés, habitants ou professionnels) un large panel de services clé en main répondant à tous les besoins du quotidien. L’entreprise soutient l’insertion par l’activité économique en favorisant l’embauche de personnes éloignées de l’emploi. Ses services s’appuient sur un réseau d’environ 150 partenaires, principalement des acteurs de l’économie sociale et solidaire, et bénéficient à plus de 15 000 salariés. La prise de participation de NovESS dans La Conciergerie Solidaire s’élève à 400 000 euros, dont 300 000 euros en obligations convertibles et 100 000 euros en actions à laquelle s’ajoute l’investissement de France Active Investissement pour 150 000 euros en obligations convertibles et 50 000 euros en actions, précise un communiqué.De son côté, VAE Les 2 Rives, créée en 2002, à la suite de la parution des premiers décrets d’application de la loi de modernisation sociale concernant la Validation des Acquis de l’Expérience, est une entreprise sociale et solidaire spécialisée dans la validation des acquis de l’expérience. Elle s’adresse aux particuliers (salariés, indépendants et demandeurs d’emploi) auprès desquels elle développe un accompagnement, et aux entreprises avec lesquelles elle élabore des solutions de long terme. Elle développe par ailleurs des partenariats avec les organismes de certification. Depuis sa création, la société a accompagné plus de 6000 candidats dans l’obtention d’un diplôme en faisant reconnaître les acquis de leur expérience et leurs compétences professionnelles sans qu’ils n’aient l’obligation de quitter leur poste pour reprendre une formation traditionnelle. La participation en capital du fonds NovESS pour accompagner son développement s’élève à près de 500 000 euros. Elle s’inscrit dans une prise de participation globale de près de 1,5 million d’euros aux côtés d’INCO et Aviva.
Luca Giacobbe a quitté UBS Wealth Management pour rejoindre Credit Suisse Italy, rapporte Bluerating, citant Mf. Il sera directeur des opérations de Credit Suisse Italy.
Le groupe canadien RBC Global Asset Management (RBC GAM) a annoncé, ce 14 mars, la nomination de Robert Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein de l’équipe d’investissement « Enterprise » basée à Boston. L’intéressé interviendra en tant que gérant pour sa stratégie Mid Cap Value.Robert Henderson compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs à la fois comme analyste et gérant de portefeuille. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs fonctions chez Rutabaga Capital Management et MFS Investment Management, se concentrant principalement les actions de petites et micro-capitalisations ainsi que grandes et moyennes capitalisations internationales. Il a également co-géré plusieurs fonds, dont des fonds marchés émergents et des fonds actions petites capitalisations.
Le mois de février a été particulièrement compliqué pour les gestionnaires d’actifs. Le mois dernier, Invesco a ainsi vu ses encours reculer de 2,8% (ou 27,2 milliards de dollars) par rapport à janvier pour s’établir à 945,4 milliards de dollars, a annoncé la société de gestion américaine. « Ce repli est lié à des effets de marché et de changes défavorables et une décollecte nette sur les produits de long terme », explique Invesco, sans donner de détails chiffrés. La société de gestion a simplement indiqué que l’effet de change négatif avait entraîné une baisse de ses actifs sous gestion de 5,1 milliards de dollars.AllianceBernstein (AB) n’a guère fait mieux. A fin février, ses encours ressortent en effet à 555 milliards de dollars contre 569 milliards de dollars, soit un repli de 2,5%. Cette baisse « résulte principalement d’un effet de marché défavorable, bien que des sorties nettes sur l’ensemble de la société ont également contribué à cette baisse », a sobrement reconnu AB. La société de gestion n’a divulgué aucun chiffre sur les flux du mois de février.
BNY Mellon a annoncé le 14 mars avoir ajouté le fonds BNY Mellon Insight Core Plus sur sa plateforme de distribution. Le fonds est une stratégie obligataire multi-sectorielle gérée activement qui vise à dégager une performance ajustée du risque attractive sur un cycle d’investissement et dans différentes conditions de marché. Le fonds est sous-conseillé par Insight, responsable de 791 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 164,3 milliards de dollars dans l’obligataire international.Le fonds, qui investit en priorité dans des titres obligataires notés en catégorie d’investissement («Investment Grade») d'émetteurs américains et étrangers, affiche un historique de performance de sept ans sur la base de la stratégie partagée par le fonds Insight Investment Grade Bond, un fonds initialement lancé en 2010 et géré par la même équipe.Le fonds est géré par Gerard Berrigan, responsable de l’obligataire américain, et Gautam Khanna et Jason Celente, gérants de portefeuille senior. Ils mettent en oeuvre la stratégie obligataire active du fonds, qui s’efforce d’ajouter de la valeur émanant de différentes sources, dont l’allocation sectorielle, la sélection des titres et la gestion des taux d’intérêt.
BlackRock a élu trois nouveaux administrateurs indépendants issus du monde de l’entreprise au sein de son conseil d’administration. Il s’agit de William E. Ford, le directeur général de General Atlantic, Margaret L. « Peggy » Johnson, vice-présidente exécutive en charge du développement de Microsoft Corporation et de Mark Wilson, directeur général d’Aviva.« La perspective mondiale et l’association des savoir-faire des trois nouveaux administrateurs dans la technologie, les services financiers et les marchés à croissance rapide, comme l’Asie-Pacifique, reflètent les priorités actuelles et futures de BlackRock », commente un communiqué de presse.En revanche, Abdlatif Y. Al-Hamad et James Grosfeld ne se présenteront pas pour un renouvellement de leur mandat lors de l’assemblée générale des actionnaires. Ils arrivés respectivement en 2009 et 1999. Un tiers des administrateurs de BlackRock ont été nouvellement élus sur les cinq dernières années. Le groupe de gestion d’actifs dit s’attacher à la diversité des genres, de l’origine ethnique, de l’âge, de l’expérience et de la provenance géographique, ainsi qu’à la diversité intellectuelle dans le choix et l’orientation de son conseil d’administration.
L’équipe Clientèle Professionnelle de KBL Richelieu pilotée par David Desolneux, se renforce avec l’arrivée d’un nouveau Chargé de Relation Clientèle Professionnelle, Alexandre Ortis. Après le recrutement dans les mêmes fonctions, de Jean Fondeville en septembre dernier, l’équipe Clientèle Professionnelle se renforce encore, concrétisant ainsi l’intérêt de KBL Richelieu pour le segment des Partenaires clients professionnels, souligne un communiqué.Alexandre Ortis, 26 ans, est titulaire d’un Master International Finance obtenu à Paris School of Business (ex ESG Management School). Il a occupé plusieurs fonctions commerciales au sein de structures bancaires et de sociétés de gestion (Crédit Agricole CIB puis Madarine Gestion et Amiral Gestion), avant d’intégrer l’immobilier d’entreprise comme consultant chez JLL.Au sein du pôle Clientèle Professionnelle, il a en charge le développement commercial de la zone géographique du Grand-Ouest, où il proposera l’offre globale de produits et services KBL Richelieu, offre restructurée et adaptée aux besoins des professionnels de la gestion de patrimoine et de leurs clients : gestion sous mandat, gestion pilotée, fonds Richelieu, crédits patrimoniaux, produits structurés…
iM Square poursuit son développement. La société cofondée par Philippe Couvrecelle va lancer sa plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis. Et pour l’aider dans ses projets, un de ses actionnaires d’origine, Eurazeo, a accepté de s’engager à l’accompagner dans ses investissements sur les 24 prochains mois, en devenant notamment son actionnaire de référence. Détenu actuellement à 42,5% par Eurazeo, 42,5% également par Amundi et 15% par La Maison et Dassault, le capital va donc évoluer et ce, dès la prochaine entrée d’iM Square dans une société de gestion. « A chaque fois que nous avons réalisé une opération d’investissement comme cela été le cas avec Polen Capital et Dolan McEniry Capital, nous avons fait appel au capital de nos actionnaires, explique à NewsManagers Philippe Couvrecelle. Les dirigeants d’Eurazeo croient à notre modèle et veulent déployer du capital dans l’asset management. Ils ont donc décidé d’accompagner nos futurs deals. Quant à Amundi, ils se concentrent pour le moment sur l’intégration de Pioneer tandis que La Maison et Dassault vont probablement suivre aussi. Mécaniquement, Eurazeo a vocation à monter significativement au capital ».La taille des investissements actuellement envisagés (entre 20 et 80 millions d’euros pourraient être déployés par opération) fera d’Eurazeo l’actionnaire majoritaire d’iM Square. «Et nous espérons boucler entre un et trois deals en 2018, essentiellement aux Etats-Unis », précise Philippe CouvrecelleLes opérations resteront dans la même logique que les trois précédentes : une entrée au capital minoritaire d’une société de gestion entrepreneuriale « ayant un track-record exceptionnel » et qui est complémentaire des autres sociétés acquises. Quant au lancement de la plateforme de distribution aux Etats-Unis, elle sera à l’image de ce que la société a déjà construit en Europe, avec IM Global Partner, après l’acquisition de l’ex-Montmartre AM et qui avait vu l’arrivée de Julien Froger, ancien responsable des ventes en Europe de l’ex-Janus Capital. Pour les Etats-Unis, IM Square a recruté Jeffrey Seeley, l’ancien responsable de la distribution US d’AMG Fund. « Il connait particulièrement bien le fonctionnement des plateformes de distribution américaines (comme celles de Morgan Stanley, Schwab, etc, NDLR), des partenariats stratégiques et de la collaboration avec des investisseurs partenaires pour développer leur croissance », explique encore Philippe Couvrecelle. La plateforme devrait être opérationnelle dès cet été et proposer dans un premier temps les fonds de Dolan. Philippe Couvrecelle n’en oublie toutefois pas ses ambitions d’ouvrir le capital d’iM Square (qui compte aujourd’hui une douzaine de salariés) à de nouveaux partenaires mais aussi de coter en Bourse la société. « Concernant l’actionnariat, nous discutons avec des américains, des canadiens, espagnols et italiens. Nous sommes à la recherche de partenaires de long terme qui nous aideront en matière de distribution. Avant de pouvoir ensuite envisager une entrée en Bourse, il faut que nous ayons déployé au moins 500 millions de dollars », explique Philippe Couvrecelle. Depuis sa création, la société a levé et investi près de 100 millions de dollars, ce qui l’a amené à gérer aujourd’hui environ 6,7 milliards d’euros au prorata de ses participations. Avec 500 millions de dollars déployés, elle pourrait compter une quarantaine de milliards au prorata de ses participations . « Cela correspond à 25 milliards de dollars d’encours acquis auquel s’ajoutent la croissance organique des encours de nos partenaires », explique Philippe Couvrecelle. Selon lui, la mise en Bourse pourrait alors aboutir dans 5 à 7 ans.
DNB Asset Management a décidé de proposer le fonds DNB Fund -Health Care à une clientèle européenne plus large par l’intermédiaire de sa plateforme luxembourgeoise, rapporte le site eFundresearch. La société de gestion norvégienne, qui distribue cette stratégie en Norvège et en Suède depuis l’an 2000 auprès des investisseurs privés et institutionnels les propose désormais dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche et Suisse) ainsi qu’en Espagne et en Finlande. Au cours des dix dernières années, le fonds a dégagé une performance de 13,86% par an.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de lancer le fonds UBS (Lux) Bond Sicav – China Fixed Income (RMB), un nouveau véhicule qui investit principalement dans des instruments financiers à revenu fixe libellés en renminbi (RMB ou CNY), a annoncé le gestionnaire d’actifs suisses. Ces obligations sont émises essentiellement par la banque centrale ou de gouvernements locaux, des entreprises liées au gouvernement chinois, des banques locales, d’autres établissements financiers ou entreprises individuelles de la région, selon le document d’informations clés pour l’investisseur. « Sur la base d’analyses approfondies de nos spécialistes en placements locaux, le gestionnaire du fonds sélectionne minutieusement des titres à revenu fixe chinois dans différents secteurs afin de faire fructifier le capital et de générer des revenus tout en maîtrisant les risques », précise UBS AM dans ce document. Domicilié au Luxembourg, le fonds est géré par Ashley Perrott, responsable de l’obligataire pan-asiatique.