Le fonds norvégien a voté contre l’attribution de stock-options pour 2,6 milliards de dollars au directeur général de Tesla, Elon Musk, rapporte Bloomberg. Le plus gros fonds souverain au monde était en minorité, les autres investisseurs ayant soutenu la mesure lors d’une assemblée spéciale à Fremont en Californie qui s’est tenue mercredi. Le fonds norvégien détenait 0,48 % des actions Tesla fin 2017.
Omers Infrastructure Management, la filiale dédiée à l’investissement dans les infrastructures du fonds de pension canadien Omers, a annoncé, ce 22 mars, l’acquisition de Leeward Renewable Energy (Leeward) auprès d’ArcLight Capital Partners. Leeward est l’un des principaux propriétaires, exploitants et promoteurs de projets éoliens aux Etats-Unis, avec 19 projets opérationnels totalisant une capacité installée de 1,7 GW. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2018, sous réserve de l’obtention des autorisations nécessaires.
Azimut vient de recruter, au sein de sa société luxembourgeoise AZ Fund Management, Nicolò Bocchin en tant que gérant de portefeuilles senior et responsable de l’obligataire, rapporte Funds People Italia. L’intéressé vient d’Aletti Gestielle SGR où il était gérant et responsable du desk crédit.
L’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening a recruté Gustav Sjöholm en tant qu’économiste. L’intéressé travaillait dernièrement au sein de la banque suédoise SEB où il était analyste sur la finance personnelle.
La société nordique de capital investissement Verdane a clôturé son fonds Verdane Edda avec 3 milliards de couronnes (soit 300 millions d’euros) d’engagements de la part d’investisseurs, dont 60 % viennent en dehors d’Europe du Nord. Le fonds va investir dans des sociétés à forte croissance en Europe du Nord, à la fois dans les secteurs des logiciels et de la consommation sur internet, ainsi que dans des entreprises plus traditionnelles où la digitalisation peut accélérer la croissance future. Le fonds cherchera plutôt à prendre des participations de contrôle dans les entreprises, mais pourra aussi s’intéresser à des positions minoritaires. Il investira environ jusqu’à 500 millions de couronnes, ou 50 millions d’euros, dans chaque entreprise. Lancé en 2003, Verdane a des engagements pour plus de 1,2 milliard d’euros.
Le conseil d’administration d’Anima Holing a donné son feu vert à l’augmentation de capital de 300 millions d’euros dont l’objectif est de digérer l’acquisiton d’Aletti Gestielle et des portefeuilles d’assurance de Banco BPM. L’opération démarre lundi 26 mars.Les ressources sont destinées au remboursement d’une partie de la dette de 250 millions d’euros contractée pour l’acquisition de la société de gestion et pour les 50 millions qui restent au paiement d’une partie de la somme due à Banco BPM pour le transfert des mandats de gestion d’assurance Popolare Vita, The Lawrence Life Assurance Company, Avipop Assicurazioni, Avipop Vita et Bipiemme Vita.Au maximum, 71.898.869 nouvelles actions seront émises. Elles seront proposées aux actionnaires à hauteur de 7 titres pour 30 titres détenus au prix de 4,17 euros. La contre-valeur de l’opération est de 299.818.283 euros.Le prix de souscription représente une décote de 27,3 % sur le theoritical ex right price. Les droits d’option devront être exercés du 26 mars au 12 avril.
Selon les informations de Bluerating, l’assemblée de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking pour approuver les résultats 2017 et nommer un nouveau conseil d’administration a été repoussée d’un mois, alors qu’elle devait se tenir jeudi. La raison de ce report serait liée en premier lieu à l’accord en cours entre Eurizon Sgr et BlackRock, qui prévoit l’entrée de la société de gestion américaine avec 10-20 % et qui a une incidence sur l’avenir de Fideuram Isbp et sur le rôle que pourrait avoir Tommaso Corcos, numéro un de la société de gestion et président d’Assogestioni. Si l’accord se fait, Fideuram Investimenti Sgr (contrôlée par Fideuram Ispb) pourrait être rapprochée d’Eurizon Sgr.
Axa Investment Managers (Axa IM) est une pièce maîtresse dans le groupe Axa et la société de gestion entend bien le rester. « Nous gérons 69% de l’actif général du groupe et nous le faisons bien, a avancé Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, lors d’une rencontre avec les journalistes du Groupe Agefi. Nous en sommes un des moteurs de croissance, avec un résultat opérationnel en hausse de 14% en 2017. Notre actionnaire a réaffirmé le rôle stratégique d’Axa IM ». Pas question donc pour le dirigeant de commenter les rumeurs de désengagement ou de rapprochement avec Natixis qui ont pu agiter le secteur à l’automne 2017. Le gestionnaire d’actifs se montre même particulièrement optimiste quant à l’avenir. « La gestion d’actifs est un secteur porteur, non lié aux cycles de souscription en assurance, où les grands tireront leur épingle du jeu. Et nous sommes parmi les grands », a jugé Andrea Rossi. « N’oublions pas que le groupe, représente 58 % de nos actifs à fin 2017, nous met en concurrence, il faut être à la hauteur en termes de performances, de prix et de services », a insisté le directeur général.Pour 2018 et les années à venir, Axa IM entend aller chercher la croissance en priorité auprès des clients tiers. Une conquête qui se fera sur l’ensemble des marchés de la planète. « 84% de nos revenus proviennent d’Europe, a rappelé Andrea Rossi. Nous pouvons y être plus présents encore, en Allemagne ou en Italie par exemple. » Axa IM cible également la Belgique et les pays scandinaves. « Mais il faut voir plus loin, en Asie et en Amérique », n’a pas caché Andrea Rossi. Au cours de ces dernières années, l’Asie a été la priorité d’Axa IM, notamment la Chine où la société de gestion dispose d’une coentreprise avec Shanghai Pudong Development Bank (SPDB). Malgré un fort ralentissement de la collecte nette de cette coentreprise en 2017, « ce partenariat nous donne pleine satisfaction », a indiqué Andrea Rossi. Toujours en Chine, Axa IM peut s’appuyer sur sa WFOE (« wholly foreign-owned entreprise »), une filiale locale détenue à 100% qui démarre actuellement son activité. Cette structure permet à Axa IM « de distribuer nous-mêmes nos produits, avant tout auprès d’institutionnels, sans concurrence avec la coentreprise », a précisé Andrea Rossi. Axa IM peut aussi compter sur ses coentreprises en Corée du Sud (avec Kyobo Life) et Inde (avec Bank of India). « En Asie encore, le Japon a été l’une des principaux contributeurs à la collecte en 2017, les institutionnels y augmentant la part des actifs étrangers, a également évoqué Andrea Rossi. Nous nous développons aussi en Australie et à Hong Kong. »En parallèle, la société de gestion compte pousser ses pions sur le continent américain. Toutefois, « alors que nous gérons 80 milliards d’euros d’actifs aux Etats-Unis pour l’ensemble de nos clients, les clients américains ne représentent que 3 milliards d’euros, a constaté Andrea Rossi. Nous souhaitons augmenter ce dernier montant de quelques milliards d’ici à 5 ans ». Le dirigeant nourrit également de solides espoirs en Amérique Latine, où Axa IM a ouvert un bureau au Mexique il y a deux ans. Désormais, la société de gestion y affiche aujourd’hui 2,5 milliards de dollars d’actifs, « l’objectif étant de tripler ce montant rapidement », a avancé Andrea Rossi. « Depuis le Mexique, nous souhaitons rayonner vers trois autres grands marchés de fonds de pension : Colombie, Pérou, Chili », a ajouté le dirigeant.Dans l’attente, Axa IM travaille d’arrache-pied à la simplification de son organisation afin de la rendre plus agile. De fait, « nous progressons dans le projet de rassembler nos différents systèmes front-office en un seul, afin de casser les silos entre plates-formes d’investissement et permettre au gérant de se concentrer sur son cœur de métier », a ainsi expliqué Andrea Rossi. Le dirigeant garde également un œil attentif à la vague de consolidation qui agite le secteur mondial de la gestion d’actifs. « Le mouvement de consolidation du secteur va se poursuivre sur des critères offensifs de couverture de l’offre ou géographique, mais aussi relatifs aux coûts, notamment réglementaires », a jugé le directeur général d’Axa IM. Pour autant, « Axa IM vise clairement une croissance d’abord organique, a insisté Andrea Rossi. Sans exclure, comme cela a déjà été le cas, des acquisitions ciblées d’envergure limitée en montant mais pas stratégiquement, nous permettant d’internationaliser davantage encore notre offre, particulièrement sur l’alternatif. »
Chaitanya Mehra, managing director et responsable des matières premières internationales chez Och-Ziff Capital Management, quitte la société pour lancer une nouvelle structure qui sera soutenue par la firme d’investissement Millenium Management, ont indiqué à Reuters deux sources au courant de ce mouvement. Chaitanya Mehra pourrait lancer son activité dès le mois de septembre avec des bureaux à New York et à Londres, ont précise les deux sources. Dans un premier temps, la société utilisera exclusivement des capitaux de Millenium pour investir sur le marché des matières premières. Les porte-parole de Millenium et de Och-Ziff se sont refusé à tout commentaire.Les actifs sous gestion de Millenium s'élèvent à quelque 35 milliards de dollars.
Nalo, le conseiller en investissements financiers 100% en ligne, a annoncé, ce 22 mars, la nomination de Numa Jequier au poste de directeur des opérations. L’intéressé est directement rattaché à Guillaume Piard, co-fondateur et directeur général (CEO) de Nalo.Diplômé d’un Master en finance de marché et finance d’entreprise de la Toulouse Business School, Numa Jequier intègre le corps de l’Inspection Générale du groupe Société Générale en 2012. Il y conduit des missions de conseil stratégique à l’international à destination de la direction sur des sujets variés : de l’évaluation des risques auxquels la banque est exposée à l’analyse de la performance des métiers (rentabilité, gouvernance, RH). Par la suite, il co-fonde Alogia, une start-up de services à destination des personnes âgées.
La société d’investissement Wendel a annoncé ce 22 mars avoir choisi Nicolas ver Hulst pour succéder à François de Wendel à la présidence du conseil de surveillance de la société d’investissement. «Lors de la séance du conseil de surveillance du 21 mars, François de Wendel a fait part de son intention de remettre ses fonctions de président du conseil de surveillance à l’issue de la prochaine assemblée générale de la société du 17 mai 2018", précise Wendel dans un communiqué.François de Wendel, âgé de 69 ans, était président du conseil depuis 2013, date à laquelle il avait succédé à Ernest-Antoine Seillière. Comme eux deux, Nicolas ver Hulst, 64 ans, est un membre de la famille Wendel, propriétaire de 37,41% du capital de la société selon des données Thomson Reuters. «Nicolas ver Hulst fera bénéficier le conseil de sa longue expérience d’investisseur de long terme, acquise auprès d’Ernest-Antoine Seillière, dont il fut un des principaux collaborateurs à la CGIP», a ajouté François de Wendel, qui restera membre du conseil de surveillance jusqu’au terme de son mandat en 2020.Wendel a également annoncé qu'à l’issue de la prochaine assemblée générale, Gervais Pellissier serait nommé vice-président du conseil de surveillance. Extérieur à la famille comme l’actuel vice-présidente Dominique Hériard-Dubreuil, Gervais Pellissier, bientôt 59 ans, était entré au conseil en 2015.Wendel a par ailleurs annoncé avoir renoué avec les bénéfices en 2017, avec un résultat net, part du groupe, de 200 millions d’euros en 2017 contre une perte de 366,8 mlns d’euros en 2016. Le chiffre d’affaires consolidé ressort à 8.329,1 millions d’euros en 2017, en hausse de 8,4% d’une année sur l’autre. L’actif net réévalué affiche un gain de 14,6% à 176,4 euros par action.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé, ce 22 mars, que le prix de son introduction de Bourse (IPO) a été fixé à 32,50 euros par action, soit une capitalisation boursière de 6,5 milliards d’euros. Ce montant est très inférieur aux premiers objectifs de la banque allemande qui tablait initialement sur une valorisation au maximum de 7,2 milliards d’euros. Le début des cotations de DWS est prévu ce vendredi 23 mars à la Bourse de Francfort.
Robeco a annoncé que Sonja Barendregt-Roojers allait rejoindre son conseil de surveillance à compter du 1er avril 2018. Elle succède à Jan Nooitgedagt qui démissionnera à la même date après avoir servi le groupe pendant quatre ans.Sonja Barendregt-Roojers est actuellement membre du conseil de surveillance et présidente du comité d’audit de De Volksbank, une holding de banques néerlandaises. Elle est aussi examinatrice dans l’audit financier à l’Erasmus School of Accounting & Assurance à Rotterdam. Elle a été nommée au conseil de surveillance d’ASR Nederland, une compagnie d’assurance néerlandaise. Elle a effectué sa carrière chez PwC où entre 1998 et 2017 elle était associée aux Pays-Bas et se concentrait sur les services financiers. Le conseil de surveillance de Robeco va désormais se composer de : Jeroen Kremers (président), Gihan Ismail, Masaaki Kawano (représentants d’ORIX) et de Sonja Barendregt-Roojers.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a annoncé, ce 22 mars, le lancement du Pictet-Global Fixed Income Opportunities, un fonds Ucits domicilié au Luxembourg. Ce nouveau véhicule propose une approche flexible de la gestion, sans les contraintes d’un indice de référence, et cherche à générer des rendements élevés en tirant profit de la volatilité des marchés, explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds « exploite les opportunités offertes par les taux d’intérêt, les écarts de rendement et les devises en investissant dans tous les segments obligataires des marchés développés et émergents », ajoute Pictet AM.Le fonds est géré par Andres Sanchez Balcazar, responsable des investissements en obligations mondiales, ainsi que par trois gérants seniors, à savoir Sarah Hargreaves, David Bopp et Thomas Hansen. « L’équipe s’appuie sur un processus d’investissement rigoureux, consistant à construire un portefeuille diversifié, constitué de positions « relative value » visant à optimiser les rendements », indique la société de gestion. Le fonds vise un rendement annuel brut (hors frais et commissions) supérieur de 6% à 8% aux rendements procurés par des placements en liquidités. Il est enregistré en Allemagne, en Autriche, Belgique, Chypre, Espagne, Finlande, France, Grèce, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Suède et Suisse.
La division Real Estate & Private Markets d’UBS Asset Management vient de lancer son deuxième fonds dédié aux infrastructures, Archmore Infratructure Debt Platform II. Le fonds a d’ores et déjà recueilli 448,4 millions d’euros de promesses d’engagements. Les capitaux de départ émanent de neuf investisseurs institutionnels, dont plus des trois quarts avaient déjà investi dans le premier fonds d’infrastructures.Comme son prédécesseur, ce fonds sera investi principalement en Europe de l’Ouest par le biais de crédits directs dans des projets de taille moyenne.
Un exercice très riche à tous points de vue. La banque privée suisse Lombard Odier a fait était pour l’année 2017 d’une progression de 17% de ses actifs totaux à 274 milliards de francs à fin décembre contre 233 milliards de francs fin 2016. Les revenus opérationnels se sont établis à 1,1 milliard de francs, en hausse de 6% par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance des actifs et à une activité accrue dans toutes les lignes de métier. Le bénéfice net consolidé ressort à 147 millions de francs, en hausse de 17% d’une année sur l’autre. «L’amélioration de nos résultats en 2017 est le reflet de l’impact positif généré par l’apport de nouveaux clients et la vigueur dont ont fait preuve les marchés financiers tout au long de l’année», a déclaré Patrick Odier, associé-gérant senior, cité dans un communiqué. En banque privée, les actifs sous gestion sont passés de 119 milliards de francs fin 2016 à 137 milliards de francs à fin décembre 2017. L’activité a progressé sur les trois marchés clés de Lombard Odier, la Suisse, l’Europe ainsi que la région Asie/Proche-Orient, a indiqué Patrick Odier au site spécialisé finews.Dans la ligne de métier Asset Management, les actifs sous gestion se sont accrus de 3 milliards de francs pour s'établir à 48 milliard de francs et dans la ligne de métier technologies et services bancaires, les encours ont fait un bond de 19 milliards de francs à 88 milliards de francs, en raison de l’intégration du groupe financier luxembourgeois KBL sur la plateforme bancaire."En 2018, nous continuerons à mettre l’accent sur l’excellence de nos services et la création de valeur pour notre clientèle, tout en poursuivant notre croissance en Suisse et à l’étranger. L’attention que nous portons à nos clients, ainsi que le maintien de la solidité de notre bilan demeurent nos priorités», conclut Patrick Odier, cité dans le communiqué.
Le gestionnaire de fortune suisse Banque Profil de Gestion a annoncé qu’il proposera la candidature de Fulvio Pelli à l'élection au conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2018. Cette nomination fait suite à la décision de M. Ivan Mazuranic, actuel président, de ne pas se présenter à la réélection au conseil d’administration. Madame Geneviève Berclaz, Monsieur Fabio Candeli et Monsieur Nicolò Angileri se représenteront à l'élection au conseil d’administration pour un nouveau mandat d’un an.Pendant 13 ans à la tête de la Banque cantonale du Tessin, Fulvio Pelli a également été un responsable politique de premier plan, à la tête du Parti libéral-radical (FDP) pendant sept ans.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Value Partners, basé à Hong Kong, a obtenu l’autorisation de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur britannique, pour fournir ses produits et ses services au Royaume-Uni, peut-on lire sur le site de la FCA. Cette autorisation intervient alors que Value Partners a créé son siège européen à Londres à l’automne 2017. L’entité londonienne, baptisée Value Partners (UK) Limited, est dirigée par Hendrik Von Ripperda-Cosyn, responsable également des ventes et du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le gourou des marchés émergents Mark Mobius a officiellement commencé à recruter pour sa nouvelle société Mobius Capital Partners, quelques mois seulement après son départ de Franklin Templeton en janvier. Dans un post sur LinkedIn, Mobius Capital Partners annonce qu’il cherche des candidats. Il cherche à recruter un analyste senior, un analyste et un chargé des ventes et du marketing. Investment Week, qui a relayé l’information le premier, note que la nouvelle société de Mark Mobius, qui sera basée à Londres, se spécialise dans les marchés émergents et l’ESG.
BMO Wealth Management (49 milliards de dollars) va adopter la SEI Wealth PlatformSM pour renforcer son empreinte technologique et fournir une expérience fluide pour ses conseillers et clients finaux. La plate-forme est une solution pour supporter la gestion de la relation clients, incluant des services de front, middle et back-office.
Le fonds de pension australien AustralianSuper, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 120 milliards de dollars australiens, soit environ 75,3 milliards d’euros, renforce sa présence en Europe avec l’ouverture d’un bureau à Londres et la nomination de Damien Moloney au poste nouvellement créé de responsable des investissements pour l’Europe. «Il est très important que nous ayons une présence locale sur les marchés où nous investissons», a déclaré Mark Delaney, responsable des investissements du fonds de pension, dont près de la moitié des actifs sont investis à l'étranger.Damien Moloney travaillait précédemment chez Frontier Advisors, dont il assurait la direction générale depuis 2011. Il pilotera le programme d’investissement du fonds de pension au Royaume-Uni à partir du bureau de Londres et il supervisera également sa plateforme d’investissements offshore.Cette nomination devrait également permettre au fonds de pension de transférer en interne une partie de la gestion de ses investissements, ce qui devrait engendrer une économie de coûts de l’ordre de 100 millions de dollars australiens. AustralianSuper envisage de gérer 50% de ses actifs en interne d’ici à cinq ans, contre 30% environ actuellement.
Au cours du mois de février 2018, la collecte nette de l'assurance-vie s'est établie à 1,7 milliard d’euros, portant le total à 4 milliards d'euros de souscriptions depuis le début de l'année. L’encours des contrats d’assurance-vie à fin février 2018 affiche une progression de 3 % sur un an.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The A-type savings packet has shown some slowing in February, as the savings packet posted net inflows of EUR1.07bn, following EUR3.58bn in incoming net inflows in January, according to statistics released by the Caisse des Dépôts. Since the beginning of the year, net subscriptions have totalled EUR4.66bn. As of the end of February, assets in the A packet total EUR276.4bn, compared with EUR275.3bn in January. Meanwhile, the sustainable development packet (LDDS) has seen timid net inflows of EUR222m in February, after about EUR320m in January. Since the beginning of the year, net inflows total nearly EUR540m. Assets in LDDS packets total EUR104.8bn as of the end of February, compared with EUR104.6bn as of the end of January.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The French asset management firm Rouvier Associés, which has had an office in Bonn, Germany, since 2012, has recruited a client adviser, Michael Duarte, whose mission will be to distribute the main investment strategies from Rouvier. Duarte previously worked at Tecis, a firm specialised in financial advising.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 21 March announced the acquisition, on behalf of clients of a commercial development opportunity in Munich, Germany, from TREI, the real estate platform of the Tengelmann group. The 14,000 m² site occupies a prime inner-fringe location on Landsberger Strasse, in the western part of Munich, and connects directly to the central business district, the asset management firm says in a statement. The demolition of the existing 34,300 m² buildings, let on short leases with low occupancy levels, is expected to commence in early 2019. The completed development will deliver up to 45,000 m² of flexible Grade-A office space across three buildings. The German developer FOM Real Estate will act as the development manager for the scheme.
There has been a new turn in the ETF price war, as Lyxor on 21 March announced that it is launching a new range of core equity and bond ETFs, to “confront demand from investors for simple and economical solutions,” the website of the asset management firm says. The unique quality of this product range is to have total expense ratios (TER) as low as 0.04%. The new Core range includes 16 funds (15 funds are currently licensed for sale in France), and covers the major equity markets: Global, United Kingdom, United Sttaes and Japan, as well as some bond markets, mainly in the United States and the United Kingdom. To construct this new product range, Lyxor has launched four new funds, and lowered fees for 11 existing funds, the asset management firm states. The range of funds is domiciled in Luxembourg. The ETFs have been listed on Deutsche Börse since 21 March, and on the London Stock Exchange from 22 March.
Swiss Life Asset Managers a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 6,1 milliards d’euros en 2017 pour compte de tiers, dont 2,8 milliards en France (voir aussi NewsManagers du 9 mars). Les encours issus de l’activité pour compte de tiers atteignent désormais 52,5 milliards d’euros, après une progression de 24% au cours de cette période. Swiss Life Asset Managers, la division de gestion d’actifs du Groupe Swiss Life présente en Suisse, en France, au Luxembourg, en Allemagne et au Royaume-Uni totalise désormais 191,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 52,5 milliards pour compte de tiers (au 31 décembre 2017). La gestion obligataire a drainé près de 2,4 milliards d’euros de flux de souscription nets. Les solutions d’investissement de type « cash-equivalent », obligations indexées, high yield et les stratégies dites de performance absolue, ont été particulièrement plébiscitées par les clients-investisseurs. Au niveau du Groupe, la gestion multi-actifs a contribué à hauteur de 1,15 milliard d’euros à la collecte nette totale avec le succès de notre fonds SLF (F) Prudent, le lancement de notre fonds SLF (L) Multi Asset Risk Premia, contre près de 455 millions pour la gestion actions et 440 millions également pour l’expertise infrastructure equity. De son côté, la gestion monétaire a subi une décollecte de 200 millions d’euros.
Italian players in the fintech sector have created Italiafintech, a working group which unites the main players in the sector in Italy, and which is seeking to increase “the contribution of fintechs to the financial well-being of Italian companies and households,” according to its website, www.italiafintech.org. The group is structured as an association, and aims to act as a point of reference and dialogue for institutions and regulators.Fintechs in Italy have 306 employees, and 425,000 active clients, according to statistics on the website of the association. They serve as intermediaries for savings and financing on about EUR450m.Among the members of ItaliaFintech are: Borsadelcredito, Conio, Credimi, Epic SIM, Fifty, Lendix, Modefinance, MoneyFarm, N26, Satispay, Virtualb, Workinvoice, Younited Credit, Soldo, Soisy and Raisin.
Investment professionals are more confident as to the outcome of negotiations over Brexit, but they remain persuaded that the exit of the United Kingdom from the European Union will have a negative impact on the financial attractiveness of the United Kingdom, a study by the CFA Institute released on 21 March finds.The 2018 edition of the CFA Institute Brexit barometer was undertaken in the first half of February, covering 974 investment professionals, including 233 in the United Kingdom, 238 in other countries in the European Union, and 503 in the rest of the world.Nearly half of portfolio management professionals surveyed (49%) feel that Brexit negotiations will result in a commercial agreement, which may cover goods and services (25%) or goods of all kinds (24%). The percentage is higher for investors located outside the European Union, particularly in China, where 52% of respodents are expecting an all-inclusive trade agreement to be reached, according to this annual survey, conducted since 2016 by the international association of investment professionals.Despite this optiism about the outcome of negotiations, asset managers surveyed are persuaded that the actions of the United Kingdom will have negative repercussions on the competitiveness and attractiveness of the country. Eight out of 10 managers estimate that Brexit will have a negative impact on profits earned in the United Kingdom, and this percentage rises to 95% for respondents in the EU outside the United Kingdom.Although British respondents are slightly less pessimistic than in previous year about their diminishing competitiveness on their domestic market, 64% estimate that Brexit will have a negative capacity on the ability of their firms to attract the best talent. 675 of British respondents expect their firms to reduce their presence in the United Kingdom, compared with 62% in 2017. This percentage rises to 76% among professionals in the EU, outside the United Kingdom, compared with 71% one year ago.“Although the emotional environment which the CFA Institute noted in its last study of Brexit has fallen off, the most recent data find real concerns for the competitiveness of the United Kingdom as a financial centre. … Participants in the survey, whether they be from the United Kingdom, the European Union, or the rest of the world, are also convinced that outsourcing agreements will have a negative impact on results for investors,” says Will Goodheart, director of the CFA Society UK, in a statement.Although Frankfurt remains the favourite, Paris is now among the top financial destinations to profit from Brexit. The French capital has in one year gone from fourth to second place, level with Dublin, and ahead of Luxembourg and Amsterdam. New York is in sixth place.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The innovation capital specialist Seventure Partners on 20 March announced the launch of AVF, an innovative venture capital fund which will aim to support companies in the area of animal health, feeding and nutrition. The first closing for AVF for EUR24m is being supported by Adisseo, a specialist in the animal feed sector, a statement says. “This new themed fund has been created to meet a very specific and growing need in the market: preserving the health of animals, better understanding the entire food value chain, and developing technologies to cultivate and produce food in a better way. We are proud to have Adisseo among the privileged partners who share our vision, and we will announce our first investments in the near future,” says Isabelle de Crémoux, chairman of the board at Seventure Partners, in a statement. Globally, the investment strategy of AVF is focused on two segments: animal health, food and nutrition, and digital livestock technologies. In the animal health sector, digestibility of food, nutritional value and energy potential, and the traceability of the complete animal food chain are major opportunities, as are challenges related to limiting the environmental footprint of the industry, a statement says. In addition to the animal health and nutrition sector, the area of digital agricultural technologies has seen exponential growth, partly due to climate change and to a shortage of resources and biodiversity, as well as increased pressure from increasingly demanding consumers. AVF will also finance digital innovations related to the livesstock value chain, such as selection tools and smart diagnostics, controls, and traceability. AVF will invest mainly in innovative companies in Europe, North America and Israel, but will also be open to investment offers in other countries, including Asia. Seventure Partners, which has since 1997 been investing in two main areas of activity – digital technologies and life sciences – throughout Europe and North America, has over EUR690m in assets under management as of 31 Decemnber 2017.