Sequoia Fund a pris une participation dans Facebook dans le sillage du scandale des données qui a fait chuter le cours de l’action du groupe, rapporte le Financial Times. Ruane, Cunniff & Goldfarb, le gérant du fonds, a indiqué dans une note aux clients avoir acquis une petite participation dans Facebook à la fin du premier trimestre. « Même si Facebook a sans aucun doute commis des fautes pour lesquelles elle doit désormais se racheter, nous pensons qu’elle reste une entreprise bien plus avantagée d’un point de vue concurrentiel, plus économiquement attractive et à plus forte croissance que la moyenne des entreprises américaines », selon la note.
La société d’investissement Idinvest Partners a annoncé, ce matin, le premier « closing » de son troisième fonds digital à hauteur de 180 millions d’euros. Idinvest Digital Fund III, dont la taille cible est de 300 millions d’euros, dépasse ainsi le fonds précédent, Idinvest Digital Fund II qui avait collecté 154 millions d’euros et l’objectif initial de 150 millions d’euros pour ce premier closing.Ce nouveau véhicule, géré par une équipe de 9 investisseurs, poursuivra la stratégie initiée par les fonds précédents : financer des entreprises européennes innovantes en forte croissance et soutenir les entrepreneurs européens du digital dans des secteurs tels que les logiciels pour entreprises, la Fintech & Assurtech, la Deeptech (intelligence artificielle, Big Data, réalité virtuelle, internet des objets, cyber-sécurité) et le digital appliqué à la santé. « Le fonds accueille une majorité de nouveaux LPs aux côtés d’investisseurs existants et a déjà identifié deux cibles dans lesquelles une prise de participation est en cours de finalisation », indique Idinvest dans un communiqué.
Julius Baer cible la génération des « millenials » avec un nouveau fonds thématique, a appris Citywire Selector. Le fonds Julius Baer Equity Next Generation, officiellement lancé le 23 février, est géré par Jiazhi Chen Seiler.
A l’occasion de la publication de son invitation à l’assemblée générale du 27 avril prochain, EFG International a indiqué ce 6 avril la nomination de trois nouveaux membres, Fong Seng Tee, John Spiro Latsis et Stuart M. Robertson, à son conseil d’administration pour un mandat d’un an. Fong Seng Tee a une expérience de près de quarante ans dans la finance internationale e tout particulièrement l’Asie. Il préside actuellement le comité consultatif sur l’Asie d’EFG International. Il est également président du comité consultatif sur le wealth management de la Lee Kong Chian Scholl of Business de la Singapore Management University. Il travaillait dernièrement chez Credit Suisse en qualité de vice chairman private banking de la région Asie-Pcifique.John Spiro Latsis rejoint son père, Spiro J. Latsis, au sein du conseil d’administration, et fait donc partie de la famille Latsis qui contrôle le groupe EFG. Il dirige une société, Gestron Services, et participe à plusieurs comités consultatifs et conseils d’administration.Stuart M. Robertson a plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers suisses. C’est un spécialiste de l’audit et du conseil qui travaille chez KPMG depuis 1999..
L’hémorragie continue. FalconPrivate Bank vient de perdre son financier, Urs Zgraggen, rapporte le site spécialisé finews. Une démission confirmée par un porte-parole de la banque privée qui a déjà perdu ces derniers mois de nombreux cadres dirigeants, dont son directeur général Walter Berchtold. Ces turbulences sans précédent sont liées à l’implication de la banque privée dans le scandale du fonds souverain 1MDB.Dans ce contexte, la banque privée souhaite simplifier ses structures et réduire ses effectifs qui pourraient passer de 300 à environ 250.
La société de gestion allemande QC Partners, basée à Francfort, renforce son équipe de gestion de portefeuille avec la nomination de Natalia Sidorova en qualité de gérante. Dans ses nouvelles fonctions, Natalia Sidorova soutiendra l'équipe de gestion dans l'élaboration de solutions d’investissement dans le cadre de fonds ouverts et de mandats. Elle sera rattachée directement à Thomas Altmann, responsable de la gestion de portefeuille de QC Partners. Natalia Sidorova travaillait précédemment chez State Street Bank en tant que Agency Fund Trading Specialist depuis 2016.Au cours des 24 derniers mois, les actifs sous gestion de QC Partners ont plus que doublé pour s'établir à environ 800 millions d’euros, selon les données de la société.
Le numéro un allemand de la distribution de produits financiers DVAG et l’incubateur de fintech Finleap viennent d’annoncer la création d’une joint venture dénommée Deutsche Fintech Solutions GmbH. La co-entreprise a pour objectif de développer un outil digital, qui doit aider les 14.500 conseillers en patrimoine de DVAG dans leurs activités quotidiennes d’analyse et de conseil. «Notre objectif est d’associer la sensibilité et l’expertise des conseillers financiers à l’intelligence artificielle et de mettre les résultats de cette association au service de clients», explikque Christian Glanz, membre du directoire de DVAG responsable de l’informatique.L’outil devrait réduire les coûts administratifs et permettre aux conseillers de se concentrer sur leurs compétences et leur coeur de métier. Dans un premier temps, la fintech devrait compter un effectif de 25 personnes. Elle sera dirigée par Vincent Ma, qui travaillait précédemment pour le portail comparatif Verivox, et Reiner Neusser, issu de Deutsche Verrechnungsstelle, une filiale de compensation de DVAG.
La différence de rémunération entre hommes et femmes dans le secteur de la gestion d’actifs est de 28,5 %, tandis que la différence de bonus est de 55,4 %, a calculé le Financial Times fund management. Cela est à comparer avec une moyenne nationale au Royaume-Uni de 9,7 % et une moyenne pour le secteur des services financiers de 22,2 %. L’un des plus mauvais élèves est Wellington Management, qui a publié une différence de rémunération hommes/femmes de 44,7 % et une différence pour les bonus de 84,6 %. Investec affiche une différence de 43,4 % pour les salaires et de 57,8 % pour les bonus. Pour Pimco, c’est 39 % et 81 %. Parmi les meilleurs élèves figurent State Street Global Advisors (11,8 % et 24 %) et BlueBay Asset Management (8,8 % et 38 %).
Des divisions profondes ont émergé au sein du gouvernement norvégien sur les mérites de permettre au fonds pétrolier de 1.000 milliards de dollars de devenir un investisseur dans le private equity, alors qu’une décision doit être prise cette semaine, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain a recommandé en janvier qu’il devrait être autorisé à investir dans le private equity. Une décision finale est attendue mardi, mais le sujet a provoqué un débat farouche parmi les membres du gouvernement, selon des sources proches du dossier. « Le private equity pourrait mettre en risque le modèle entier de gestion d’actifs norvégien », prévient Espen Henriksen, un professeur associé de l’école de commerce BI Norwegian à Oslo et ancien dirigeant du fonds.
Dans le cadre d’une vaste réorganisation, le groupe danois Danske Bank a annoncé, ce 6 avril, la nomination d’un nouveau responsable pour son pôle de gestion de fortune (« Wealth Management »). De fait, Jacob Aarup-Andersen, actuel directeur financier du groupe, est nommé avec effet au 2 mai 2018 en qualité de responsable de l’activité « Wealth Management ». Il remplace ainsi Tonny Thierry Andersen qui a décidé de quitté Danske Bank où il travaillait depuis 1999. « Après 18 années excitantes au sein de Danske Bank, j’ai décidé de quitter la banque à partir du 1er mai 2018, a expliqué Tonny Thierry Andersen, 53 ans, dans un message posté sur LinkedIn. Dans le contexte de la mise en place d’une nouvelle stratégie ambitieuse et d’une large réorganisation de l’équipe de direction, il m’a été proposé une nouvelle position intéressante au sein du directoire. Après un examen attentif […], j’ai toutefois décidé de démissionné. » L’intéressé entend désormais poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe.En parallèle, Danske Bank a nommé Christian Baltzer au poste de directeur financier en remplacement de Jacob Aarup-Andersen. L’intéressé, qui arrive en provenance de l’assureur danois Tryg, prendra officiellement ses fonctions à partir du 15 octobre 2018.
La présentation du projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) a été reportée une nouvelle fois, a confirmé le cabinet de Bruno Le Maire, suite à une information du Monde. Initialement programmée le 18 avril, puis reportée à début mai, la présentation de ce texte est désormais prévue pour la deuxième quinzaine de mai. Selon une source citée par Reuters, le texte devrait être transmis pour avis au Conseil d’Etat en fin de semaine prochaine. D’après Le Monde, au-delà d’un agenda gouvernemental chargé en réformes, le contexte social tendu pourrait également contribuer à expliquer le délai dans la présentation de ce texte.
En mars, les réserves de change ont augmenté plus que ne le prévoyaient les économistes. Alors qu’elles avaient diminué en février pour la première fois depuis 13 mois, elles ont enregistré une hausse de neuf milliards de dollars en mars, à 3.143 milliards, suivant les statistiques publiées dimanche par la Banque populaire de Chine (BPC). Les économistes interrogés par Reuters projetaient une augmentation de six milliards. Cette évolution pourrait être liée à la faiblesse persistante du dollar et aux craintes de voir une possible escalade de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis se traduire par un renchérissement du yuan.
Charles Evans, le président de la Réserve fédérale de Chicago et pourtant l’un des membres les plus accommodants de la banque centrale américaine, a déclaré samedi qu’il était optimiste sur la possibilité de voir la prix à la consommation atteindre l’objectif de 2% fixé par la Fed et a estimé qu’une hausse lente et progressive des taux d’intérêt se justifiait. «La politique budgétaire est venue [...] soutenir la croissance future, donc le besoin d’une politique accommodante se moins sentir qu’avant», a expliqué Charles Evans après une intervention à l’université de Chicago.
Viktor Orban a décroché dimanche un troisième mandat consécutif à la tête du gouvernement hongrois, après la large victoire aux élections législatives de son parti, le Fidesz, bien parti pour conserver sa majorité des deux tiers au Parlement, selon les projections de la commission électorale. Le parti de Viktor Orban, tenant en Europe d’une ligne dure sur l’immigration, a obtenu 49,5% des voix, d’après des résultats provisoires portant sur 85% des bulletins. Les nationalistes du parti Jobbik arrivent à la deuxième place avec 20% des voix, bien moins qu’il n’espérait. Le taux de participation a atteint 70%, davantage que lors des trois précédents scrutins.
Quelques jours après le rachat à BlackFin Capital Partners des 34 % restants de son capital fin mars, le groupe Cyrus vient d'annoncer la nomination de Raphaël Saier (photo) en tant que directeur général délégué. Il aura notamment pour mission de continuer à développer le cabinet de CGP avec l’ambition de participer à la consolidation du marché de la gestion de patrimoine en France.
Entré dans un processus de vente officiellement depuis le mois de novembre par Natixis, Sélection 1818 va être attribué à Nortia. Ce dernier a gagné l’appel d’offres devant deux autres candidats retenus sur la « short list » dont la Société Générale, a appris Distrib Invest de sources proches des transactions. La cession doit être annoncée officiellement ce 11 avril pour une clôture de l’opération en juin.
Si les taux d’intérêt restent orientés à la hausse, les investisseurs institutionnels envisagent d’accroître leur exposition au crédit alternatif cette année, selon une enquête réalisée par NN Investment Partners en décembre 2017 auprès d’une centaine d’investisseurs institutionnels internationaux. Plus de 60% des institutionnels s’attendent à un relèvement 0,5 point ou plus des taux américains au cours des douze prochains mois et plus des deux tiers d’entre eux prévoient l’arrêt d’ici à 2019 de la politique d’assouplissement quantitatif en Europe et une remontée contrôlée des taux. Si ce scénario se vérifie, 37% des institutionnels vont augmenter leur exposition au crédit alternatif, soit un pourcentage plus élevé pour n’importe quelle autre classe d’actif obligataire.Au cours des douze prochains mois, 14% des investisseurs institutionnels envisagent de se lancer dans le crédit alternatif pour la première fois, et 45% d’entre eux qui investissent déjà dans la classe d’actif veulent accroître leur exposition. «Le crédit alternatif a beaucoup évolué ces dernières années et se présente désormais comme une classe d’actif beaucoup plus importante et profonde avec davantage d’opportunités d’investissement. Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à vouloir augmenter leur exposition à la classe d’actif afin de générer de meilleurs rendements ajustés du risque, diversifier leurs portefeuilles et avoir accès à l’exposition au crédit lié à l’ESG. Si les taux s’orientent à la hausse comme prévu, la classe d’actif sera de plus en plus attractive relativement aux stratégies obligataires traditionnelles», commente Gabriella Kindert, responsable de la division dédiée au crédit alternatif chez NN IP.Les auteurs de l’enquête relèvent toutefois que l’investissement dans le crédit alternatif comporte quelques obstacles de taille, entre autres la compréhension du profil de risque d’un investissement dans le crédit alternatif, ainsi qu’un déficit de données et d’informations pertinentes sur la classe d’actif.
Dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2018-2020, le groupe mutualiste espagnol Mutua Madrileña a annoncé son intention de renforcer les positions de sa filiale de gestion d’actifs Mutuactivos pour en faire le premier gestionnaire indépendant espagnol, rapporte le site spécialisé. Pour y parvenir, la société entend notamment accélérer sa croissance pour son activité de gestion pour compte de tiers, a ainsi déclaré Ignacio Garralda, président du groupe Mutua Madrileña. De même, la direction du groupe espagnol s’est déclarée ouverte aux acquisitions, souhaitant étudier les opportunités intéressantes qui pourraient se présenter. Le groupe espagnol affiche un intérêt tout particulier pour des sociétés spécialisées dans les actions et disposant d’un solide réseau de distribution.
Le fonds de pension néerlandais APG, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 475 milliards d’euros, a annoncé ce 5 avril la nomination de Ronald Wuijster en qualité de membre du comité exécutif d’APG Group. Il est responsable du portefeuille d’asset management et, en tant que tel, également chargé de conseiller et mettre en oeuvre la politique d’investissement des programmes de retraite pris en charge par APG. Ronald Wuijster est nommé pour un mandat de quatre ans, qui a eu le feu vert du régulateur. Parallèlement à sa fonction de membre du comité exécutif, il est également président du du board d’APG Asset Management.Ronald Wuijster, qui a quelque trente ans d’expérience dans l’univers de l’investissement, a occupé plusieurs postes d’encadrement depuis 2006 au sein d’APG, entre autres managing director responsable de la gestion du portefeuille stratégique et responsable des investissements. Depuis la mi-2017, il était responsable adjoint du comité exécutif responsable du portefeuille d’asset management.Avec cette nomination APG Group, reconnait qu’il y a désormais un poste vacant pour le poste de CIO chez APG Asset Management. «La recherche d’un successeur est à un stade avancé», indique toutefois le fonds de pension.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 5 avril la nomination de Beth Richtman au poste nouvellement créé de responsable de la gestion des investissements durables. Dans ses nouvelles fonctions, Beth Richtman, actuellement gestionnaire au sein de la division dédiée aux actifs réels de CalPERS, pilotera l'équipe chargée de la gestion et de la stratégie de l’ensemble des problématiques liées à l’environnement, le social et la gouvernance (ESG) pour l’ensemble des programmes d’investissement de CalPERS. Elle devrait prendre ses fonctions dans les prochaines semaines, précise un communiqué.Beth Richtman affiche plus d’une dizaine d’années d’expérience dans l’investissement durable. Chez CalPERS depuis 2012, elle a été responsable de la gestion d’un portefeuille de plus de 7 milliards de dollars d’actifs dans les infrastructures et l’immobilier locaux. «Elle a joué un rôle central dans l'élaboration du guide de recommandations pour l’investissement durable dans le secteur des actifs réels et dans les efforts du fonds de pension pour optimiser son utilisation des sources d'énergie au sein du portefeuille immobilier de CalPERS», explique le fonds de pension.
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé hier un arsenal de mesures pour soutenir l’investissement des intervenants du secteur, rapporte L’Agefi. Avec au total une enveloppe de 12 milliards d’euros : 10 pour l’habitat social et 2 pour un nouveau fonds de logement intermédiaire. Pour augmenter encore la production de logements, CDC Habitat créera aussi un deuxième fonds de logement intermédiaire (FLI) géré par sa filiale Ampère Gestion. «FLI 2 vise 2 milliards d’euros d’actifs brut, dont 1,2 milliard de fonds propres. Nous ouvrons cette semaine la data room pour les investisseurs, explique à L’Agefi Vincent Mahé, secrétaire général de CDC Habitat et président d’Ampère Gestion. Les souscripteurs du premier fonds souhaitent revenir, d’autres se sont manifestés et nous pourrions accueillir pour la première fois des investisseurs étrangers.»FLI 1 totalisait 1,745 milliard d’euros en 2014 et 2015, dont 1,045 million de fonds propres apportés par la CDC et 17 institutionnels français (CNP Assurances, BNP Paribas Cardif...). Investi en quasi-totalité dans 8.500 logements neufs aux loyers inférieurs de 15% au marché, il a atteint son objectif de rentabilité brute de 4,8%, avec un coupon annuel de 3,5%. FLI 2 s’est fixé les mêmes métriques, avec des différences dans sa stratégie. «Nous visons 40 à 50% de logements en Ile-de-France, contre un tiers avec FLI 1, pour pouvoir investir entre 2019 et 2024 avant les JO et céder nos actifs entre 2030 et 2038, quand le Grand Paris Express fonctionnera», indique Vincent Mahé. LFI 2 souhaite acheter 9.000 logements intermédiaires, mais aussi «investir dans des résidences étudiantes et senior». Nouveauté, «chaque immeuble aura une notation ISR liée à son empreinte énergétique, environnementale et sociale, utilisant le label ISR immobilier qui sera créé en 2018», ajoute le responsable d’Ampère Gestion.
Deutsche Bank and Fidelity International have partnered to launch in Spain and Portugal a new fund, named Fidelity Funds Multi Asset Target Income 2024 (MATI 2014), has announced yesterday the german banking group. This new investment vehicle is a multi asset fund, flexible and global, that invests during a six year period. The fund aims at offering investors an annual dividend of 2% until regardless any market environment until maturity in 2024 with a maximum volatility between 3% and 5%. The portfolio, with around 40 positions, will invest in monetary, real estate, commodities, fixed income, equities, currencies and alternatives. The fund is managed by Nick Peters. This new fund is exclusively distributed to Deutsche Bank Spain clients until 23 of May.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Alzette Investment, a Luxembourg-based investment vehicle controlled by the US Blackstone group, on 5 April signed an agreement to acquire a 16.56% stake in the capital of the Spanish realty management company Hispania, according to a statement to the spanish market regulator. The stake is acquired from the funds QP Capital Holdings and QPB Holdings, managed by billionaire George Soros. Blackstone has acquired over 18 million shares at a price of EUR17.45 per share, for a total of EUR315.4m. In parallel, Blackstone, via Alzette Investment, is launching a takeover bid for all capital in Hispania. The takeover bid will be at the same price of EUR17.45 per share, which values Hispania at about EUR1.9bn. The bid is still contingent on Blackstone succeeding in acquiring a stake in the shares of the Spanish company of 50% plus one share.
New research* from NN Investment Partners (NN IP) reveals institutional investors plan to increase their exposure to alternative credit this year as an expected increase in interest rates will create challenges for traditional fixed income asset classes. Alternative credit is an increasingly important asset class consisting of a range of loans to companies, organisations and projects outside of the regulated banking system. NN IP’s ‘Investor Sentiment: Alternative Credit’ research, reveals 94% of investors expect the Federal Rate will rise over the next 12 months - 61% anticipate an increase of 0.5% or more. Also, 69% believe that quantitative easing in Europe will end by 2019 and there will be controlled rate rises. If this happens, 37% of investors say they would increase their exposure to alternative credit, higher than any other fixed income asset class.Over the next 12 months, 14% of institutional investors anticipate they will start investing in alternative credit for the first time, and 45% who already invest in this asset class intend to increase their exposure. Key obstacles to investing in alternative credit include understanding the risk profile, and a lack of relevant data and information, said the authors.
Despite the recent emergence of new distribution channels, including digital platforms, banks look to continue as the main distributors of mutual funds in Asia--at least in the short-to-medium term, says Cerulli Associates.This is despite a decline in banks’ share of assets, from 63.4% in 2012 to 46.1% in 2016, according to a Cerulli survey. Over the same period, independent financial advisors (IFAs) and platforms gained the most, rising from 0.6% to 12.5%.Even in China, local banks still held the most assets in 2016, at 37.5%, although this declined from 44.6% in 2014. With the notable exception of India--where banks, IFAs, and securities companies all have roughly equal shares of the distribution pie--several other markets in Asia are also bank-dominated.
The Financial Conduct Authority (FCA) has published the latest step in its response to the concerns identified through its asset management market study. This is part of a package of remedies to ensure fund managers compete on the value they deliver, and act in the interests of the millions who entrust them with their savings. Publications include:• Final rules following a previous consultation, focused on the duties of fund managers as the agents of investors in their funds• A consultation on proposed rules and guidance, focused on improving the information that investors get about fundsThese documents address concerns outlined in the June 2017 final report of the asset management market study and are an important part of a wider package to improve competition in this industry for consumers.The final rules and guidance cover:• a requirement for fund managers to make an annual assessment of value, as part of their duty to act in the best interests of the investors in their funds• a requirement for fund managers to appoint a minimum of two independent directors to their boards• the introduction of a new prescribed responsibility under the Senior Managers and Certification Regime to bring individual focus and accountability• technical changes to (i) improve fairness around the way in which fund managers profit from investors buying and selling their funds and (ii) facilitate the movement of investors into cheaper share classesThese measures will deliver better protection for all investors, both those who are actively engaged with their investments and those who don’t follow their investments closely. Firms have 18 months to implement the rules on assessment of value and appointment of independent directors and 12 months for the rules related to the way in which fund managers profit from investors buying and selling their funds.
Intercontinental Exchange (NYSE:ICE), an operator of global exchanges and clearing houses and provider of data and listings services, announced that it has entered into an agreement to acquire the Chicago Stock Exchange (CHX), a full-service stock exchange, including trading, data and corporate listings services. The transaction is expected to close in the second quarter of 2018, subject to regulatory approvals. Terms of the transaction were not disclosed, and the financial impact will not be material to ICE or impact capital return plans.Subject to Securities and Exchange Commission (SEC) approval, CHX will continue to operate as a registered national securities exchange and will benefit from the planned deployment of the NYSE Pillar trading technology in ICE’s Chicago data center. NYSE Pillar will also provide additional functionality for the institutional equity brokerage community in Chicago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company for entrepreneurial finance projects NewAlpha Asset Management, the startup Inyo and the consultant Exton Consulting have combined their expertise and skills to offer a map of French fintechs and entrepreneurials known as of the end of December 2017. “With nearly 300 fintechs analysed [285, to be more exact -ed], this map is the most complete done to date of the French market. These companies are having an impact in the banking, insurance and asset management professions, by offering new financial products, or transversal services which make it possible for the financial industry to optimise management and sale processes,” a statement says. The map created by the three partners places the firms by domain of activity and seniority. About 46% of companies have a total age of three to five years. The entrepreneurial dynamic remains strong, as 30% of companies identified were created between 2016 and 2017. In the wealth management sector, companies like smartbees, Fundee, Bruno and OneWealthPlace are less than three years old, while TrakInsight, QuantCube and Yomoni have existed for three to five years. Among companies which have been active for more than five years are Marie Quantier, HighWave Capital, Advize, and Fund KIS. “Many significant financing and acquisition operations have been observed in France in the past two years. That is a sign of the preponderant place held by Fintechs within our financial industry. Given the richness of the French ecosystem, we are convinced that this dynamic will continue,” says Lior Derhy, managing partner at NewAlpha AM, in a statement. Invyo, launched in 2017, is a market intelligence platform for fintechs. It offers an SaaS solution which relies on proprietary technologies in big data analysis and natural language processing (NLP) to help financial institutions steer their digital transformation strategy. Exton Consulting, a strategy and management consulting firm founded in 2006, specialises in financial services: insurance, retail banking, cards and payments, CIB & Asset Management.