Absorbable, selon les propres termes de l’Agence France-Trésor. La reprise de la dette de la SNCF par l’Etat aura un impact minime sur les émissions de titres obligataires souverains de la France. L’échéancier de la dette (l’essentiel jusqu’en 2034 et le solde jusqu’en 2066) est maintenu, donc le besoin de financement additionnel pour l’Etat sera lui aussi étalé dans le temps, indique l’AFT dans un document. Les 35 milliards d’euros repris (25 milliards en 2020 et 10 milliards en 2022) soulageront significativement la dette de la SNCF de 46,6 milliards, rappelle Fitch. L’AFT évalue à 1 milliard par an les économies de frais financiers pour la société ferroviaire, d’où un retour à l’équilibre de la compagnie en 2022. Mais avant cela et jusqu’en 2020, explique Fitch, la dette de la SNCF continuera de croître, la compagnie dégageant un « free-cash flow négatif ». Le projet de loi réformant le système ferroviaire est en discussion au Parlement et devrait être adopté au cours de l’été.
Après le calme, la tempête. On a retrouvé la volatilité. Tous ceux qui s’inquiétaient de son absence il n’y a encore pas si longtemps, ont été servis. Un gros risque politique en zone euro et l’on retrouve un feu d’artifice sur les marchés souverains. Longtemps inerte autour de 1,80 %, le rendement du dix ans italien est passé dans les derniers jours de mai à 3,13 % avant de redescendre vers 2,50 %. Idem pour le dix ans espagnol ; de 1,14 % à 1,58 % puis 1,37. La contagion a même touché le T-note américain. A 3,11 % le 17 mai, il touchait 2,78 % dix jours plus tard. Faut-il pour autant s’en féliciter ?
Une entreprise américaine n’est pas enchantée par les mesures protectionnistes sur l’acier et l’aluminium de Donald Trump : Harley-Davidson. Motos, beurre de cacao, jeans, font partie de la liste des produits concernés par des mesures de rétorsion. Tout un symbole. Du mythique film Easy Rider à la chansonnette de Brigitte Bardot du temps où elle ne craignait plus personne, il y a longtemps que l’Europe avait adopté les Harley.
Les Brésiliens ne sont pas rancuniers. Piteusement éliminés de la Coupe du monde 2014 par l’Allemagne, qui plus est à domicile, ils n’ont rien perdu de leur engouement pour le football. Le critère habituel des achats de télévision explose : + 25 % pour les ventes. Anticipant la manne, les groupes brassicoles mettent les bouchées doubles. Au Pérou, le Parlement essuie les foudres d’une opinion publique soupçonneuse après qu’il a acheté 60 postes de TV et autant de frigos ces derniers jours. Le Pérou participe pour la première fois depuis trente-six ans à la Coupe du monde.
L’événement est trop exceptionnel pour n’être pas relevé : pour la première fois depuis sa création, voilà plus de 40 ans, le G7 a condamné unanimement l’un de ses membres et non des moindres, les Etats-Unis, pour « les effets néfastes de ses décisions commerciales unilatérales ». Or le plus inquiétant n’est pas que le président Trump se soit fourvoyé au point de se mettre à dos ses plus fidèles alliés : tout au contraire, c’est bien la posture du « seul contre tous » qui semble de sa part le but recherché. Celle-ci repose sans doute sur une conception naïve du rapport de force, mais aussi sur une étroite logique politicienne qui est de s’assurer un soutien sans faille de ses mandants, les oubliés de la mondialisation. Or ceux-ci s’apprêtent à reprendre le chemin des urnes pour les « midterm elections ». Que cette forme de fidélité radicale à ses engagements de campagne conduise le pays à un isolement complet au niveau international n’a guère d’importance ; au point qu’on peut lui appliquer le jugement de Tocqueville sur son prédécesseur le plus admiré, Andrew Jackson : « Esclave de sa majorité (…), il la suit dans ses volontés, dans ses désirs, dans ses instincts à moitié découverts, ou plutôt il la devine et court se placer à sa tête. » Pour lui comme pour son lointain devancier, « America First » signifie en fait « America alone ».
C’est le montant de la levée de fonds opérée par QuantCube Technology, auprès de Moody’s Corporation, de Five Capital, fonds d’investissement sponsorisé par CDC International Capital (Groupe Caisse des dépôts), et de Kingdom Holding Company. Créée en 2013, cette start-up française, spécialisée en intelligence artificielle, traite en temps réel des milliards de données, hétérogènes et non structurées issues des réseaux sociaux, blogs, commerces en ligne, prévisions météorologiques, etc. Objectif : bâtir des modèles prédictifs pour livrer aux acteurs de la finance et institutionnels de nouvelles stratégies d’investissement, à partir de données non exploitées.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a nommé Olivier Dubost de Cadalvène à la tête de sa succursale française. Ce dernier a rejoint DWS en septembre dernier après avoir passé dix ans chez le hedge fund Man (GLG) et treize ans chez Goldman Sachs. Objectif: être plus visible sur le marché français. «Si nous parvenons à assurer une croissance de nos actifs sous gestion d’environ 50% en trois ans [en France], ce sera déjà une belle performance», déclare Nicolas Moreau, directeur général de DWS, dans un entretien exclusif à L’Agefi Hebdo de ce 7 juin. Le gestionnaire compte en outre nouer deux partenariats dans le pays. Le premier, avec Tikehau Capital, qui est entré à son tour de table à l’occasion de l’introduction en Bourse de DWS en mars dernier, pourrait porter sur des fonds co-gérés. «Un second, que nous espérons boucler en 2018, doit nous permettre d’améliorer la distribution de nos produits en France», précise Nicolas Moreau, sans dévoiler l’identité de ce partenaire.
La Banque centrale indienne (RBI) a relevé hier son principal taux directeur pour la première fois en plus de quatre ans, en raison d’inquiétudes sur l’inflation, mais a surpris certains analystes en gardant son «biais neutre» en matière de politique monétaire. La RBI a décidé de relever son taux de prise en pension («repo») de 25 points de base à 6,25%. Le taux de réméré (reverse repo) a également été relevé de 25 pb, à 6,00%. Dans son communiqué, la RBI renouvelle «son engagement à atteindre l’objectif à moyen terme d’inflation à 4% sur une base durable» alors que certains analystes s’attendaient à ce qu’elle adopte une position plus restrictive pour freiner l’inflation.
L’ancien directeur général de Morningstar en France rejoindra le 1er juillet le spécialiste de la sélection de fonds Quantalys, pour en devenir directeur général en charge de l’international. «Quantalys a décidé, parallèlement à son développement en France, d’exporter son savoir-faire. Après avoir ouvert une première filiale en Italie en 2016 avec succès, elle veut aujourd’hui s’affirmer comme un acteur global au niveau européen à cinq ans», précise un communiqué de la société. Jean-François Bay quittera officiellement fin juin 2018 La Financière de l’Echiquier, qu’il avait rejointe il y a seulement un an comme directeur de la stratégie, du développement et des opérations internationales. Déjà effectif, son départ avait été révélé dès fin mars par Newsmanagers (groupe Agefi).
Le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la place de Paris, Emergence, a annoncé hier la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Le dirigeant aura la charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion innovantes. Bertrand du Guerny a notamment occupé le poste de directeur financier de la Banque Hottinguer et secrétaire général de la société de gestion du groupe de 2011 à 2016.
La société de gestion indépendante Amilton Asset Management (Amilton AM) a annoncé, mercredi 6 juin, la nomination de David Zerbib, ex-Edmond de Rothschild Asset Management, au poste de directeur commercial. L'intéressé rejoint une équipe commerciale qui a été renforcée, l'an dernier, par les arrivées d'Albin Molines et Maxime Averso, indique la société dans un communiqué.
Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France, s’apprête à quitter la société de gestion, a appris NewsManagers. Ce dernier est également directeur général délégué de FIL Gestion, la structure juridique française de gestion, au côté de David Ganozzi. « Jean-Marc Didier partira en septembre pour réaliser un business personnel, a confirmé une porte-parole du groupe. Il part en très bons termes et son processus de remplacement est actuellement en cours ».
L’association Foncière Logement a lancé un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire d’investissement en gestion d’actifs sous forme d’un produit structuré ou d’un fonds structuré. L’horizon d’investissement est de 10 ans afin de sécuriser les décaissements prévisionnels de travaux de gros entretien du patrimoine immobilier. Pour rappel, en avril 2017, la nue-propriété du patrimoine de Foncière Logement a été cédée gratuitement à Agirc-Arrco, Foncière Logement conservant l’usufruit du parc sur une durée de 30 ans. L’objectif d’investissement sera d’assurer les dépenses prévues au titre des travaux de gros entretien (échéances annuelles) jusqu'à 2027, et d’optimiser la somme restante à échéance 2027 moyennant un critère de risque. Le plan de travaux sera communiqué dans le cahier des charges. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 05/07/2018 à 12h.
JPM Asset Management a procédé à une série de recrutements et de nominations au sein de son équipe obligataire, devises et matières premières à Londres, rapporte Citywire. Les nouvelles recrues seront toutes rattachées à Travis Spence, qui est responsable de l’équipe obligataire pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Karine Mercado rejoint notamment la société de gestion en provenance de l’activité retraite de BASF pour être spécialiste des investissements pour les stratégies obligataires cœur dans l’EMOA. Rohan Duggal arrive de Blue Mountain Capital Partners. Il est nommé spécialiste des investissements et supervisera les stratégies haut rendement. JPM AM a aussi nommé Giles Bedford en tant que spécialiste dette émergente. Liam Moore sera chargé de travailler sur les stratégies sans contrainte et Wei Chu travaillera dans l’obligataire avec un biais assurance.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, présidé par Alain Leclair, a annoncé, ce 6 juin, la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Il s’agit d’une création de poste. L’intéressé est en charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes.Bertrand du Guerny compte 28 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, dans des fonctions opérationnelles, d’organisation puis managériales. De 2011 à 2016, il a été à la fois directeur administratif et financier et directeur des risques de la Banque Hottinguer et Secrétaire général de la société de gestion du groupe. Auparavant, il a été chargé de mission auprès de l’Association française de la gestion financière (AFG) de 2009 à 2010 en tant que coordinateur et animateur de plusieurs commissions, dont Techniques de Gestion Financière et Gestion Entrepreneuriales. Avant cela, Bertrand du Guerny a été, de 2002 à 2009, consultant manager au sein du cabinet Investance Consulting où il a réalisé de nombreuses missions transversales d’organisation auprès de grands acteurs de la gestion d’actifs, en France et à l’international, et est également intervenu pour le compte de l’Autorité des Marchés Financiers. De 1989 à 2002, il a principalement occupé des fonctions de négociateur sur les marchés d’instruments de taux puis de gérant d’OPCVM dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations.
BNP Paribas Wealth Management a mis les petits plats dans les grands pour témoigner de sa contribution croissante à l’investissement socialement responsable (ISR). Ce lundi 4 juin, la banque privée a en effet réuni plus de 200 clients, provenant des quatre coins du monde, au Musée des Arts Décoratifs dans le cadre d’une soirée dédiée au thème de « l’impact positif ». « L’impact positif permet à chacun d’orienter sa vie personnelle, professionnelle et ses investissements financiers pour contribuer à un monde meilleur », ont résumé Sofia Merlo et Vincent Lecomte, co-directeurs généraux de BNP Paribas Wealth Management lors d’une conférence de presse.Première banque privée de la zone euro et numéro 8 à l’échelle mondiale, BNP Paribas Wealth Management est un acteur financier engagé de longue date dans les domaines de l’ISR et de la philanthropie. « Nos encours ISR ont été multipliés par 10 en l’espace de 6 ans pour atteindre aujourd’hui 12 milliards d’euros », a ainsi souligné Sofia Merlo, à la tête d’une banque qui affiche actuellement un encours total de 364 milliards d’euros. Par ailleurs, « le groupe BNP Paribas a été l’une des premières banques à investir dans la philanthropie en développant toute une gamme de services dans ce domaine », a rappelé Vincent Lecomte.Cette inclinaison pour l’ISR dans un sens qui reste tout de même très large, vise également à accompagner des clients de plus en plus sensibles à cette problématique. « Nos clients veulent de plus en plus avoir un impact positif dans leur investissement et leur activité, a noté Sofia Merlo. Ils sont 40% à nous le déclarer aujourd’hui, contre 10% seulement il y a 2 ans. En outre, 55% des entrepreneurs disent consacrer une partie de leur patrimoine pour atteindre des objectifs socialement responsables. »Au fil des années, BNP Paribas Wealth Management a développé des fonds et des solutions d’investissements dédiées, qu’il s’agisse de fonds thématiques à l’image du fonds Aqua ou de fonds multi-sectoriels. « Nos offres sont disponibles soit en gestion conseillée soit en gestion discrétionnaire ou gestion sous mandat », a précisé Eleonore Bedel, responsable de l’investissement responsable chez BNP Paribas Wealth Management. Elle a notamment donné l’exemple d’un fonds de fonds ISR lancé en Belgique en partenariat avec la Fondation du Roi Baudouin. Dans ce cadre, une partie des commissions de gestion du fonds est reversée à différents projets pilotés par la Fondation du Roi Baudouin. « Cette offre a été déclinée dans d’autres pays avec des fondations locales », a indiqué Eleonore Bedel.Afin d’aller plus loin dans son engagement ISR, BNP Paribas Wealth Management travaille actuellement, en collaboration avec 120 clients, au lancement de l’application « myImpact ». Cet outil vise à accompagner les clients de la banque privée dans leur volonté d’avoir un impact positif et à aligner leur patrimoine avec des objectifs ISR et les enjeux du développement durable. Cette application comprend à ce stade deux fonctionnalités : la définition du profil « d’impact » du client d’une part et, de l’autre, des contenus d’information dédiés et multi-sources. Une troisième fonctionnalité, à vocation communautaire, devrait prochainement enrichir cette application.
La société de gestion indépendante 123 Investment Managers (123 IM) prépare le lancement du fonds LinkSport Capital, un nouveau véhicule de capital-développement spécialisé sur les secteurs du sport, de la santé et du bien-être, a appris NewsManagers. L’information, dévoilée par le club de rugby Stade Français Paris, dont 123 IM est devenu le nouveau partenaire, a été confirmée par la société de gestion. « Le lancement du fonds est prévu dans les prochains mois, avec une taille cible de 30 millions d’euros », a précisé à NewsManagers un porte-parole de 123 IM.Selon un dossier de presse du Stade Français Paris, le fonds LinkSport Capital a vocation à accompagner les entreprises dans leurs projets de développement et à mettre en relation les entrepreneurs, les sportifs de haut niveau et les clubs professionnels. Ce véhicule adresse tout les segments de marché, de l’équipement aux infrastructures en passant par la distribution et le marketing. Toujours selon le dossier de presse du Stade Français Paris, ce fonds a également vocation à accompagner les sportifs de haut niveau via : un placement financier performant et rentable afin de préparer leur après-carrière ; des formations financières et juridiques pour contribuer à leur reconversion ; et, enfin, la mise en relation des sportifs avec les entreprises LinkSport mais aussi du portefeuille d’investissement 123 IM.
Primonial REIM accélère son développement dans le secteur de l’immobilier résidentiel en Europe avec le lancement de sa SCPI dédiée : Primofamily. «Ce lancement s’inscrit en cohérence avec le plan stratégique de Primonial REIM qui vise à élargir son univers d’investissement à la zone Euro, tout en consolidant ses positions en France», souligne un communiqué. Grâce à des investissements ciblés, Primonial REIM souhaite porter la part d’allocation d’actifs résidentiel dans son portefeuille immobilier de 6% à 20%, tout en maintenant son objectif global de 20 milliards d’euros d’encours sous gestion pour l’ensemble des classes d’actifs dans les trois ans à venir contre 14 milliards d’euros à fin 2017.Ainsi, après être devenu en l’espace de deux ans, l’un des principaux gérants européens dans l’immobilier de la santé, Primonial REIM, convaincu des opportunités du marché résidentiel en zone Euro, a désormais pour ambition de devenir «un acteur incontournable de l’immobilier résidentiel en France et en Europe». Selon Primonial REIM, e marché résidentiel bénéficie en effet de facteurs conjoncturels et structurels favorables. Le phénomène de métropolisation croissante et les migrations en cours créent une forte demande locative dans les villes européennes les plus attractives. Ces territoires, en tension foncière, connaissent une pénurie de logements qui favorise une progression des loyers et des prix de l’immobilier. A travers sa nouvelle SCPI, Primonial REIM souhaite proposer à ses clients une solution d’épargne orientée sur l’immobilier du quotidien (logements et commerces de proximité) en France et en zone euro. L’objectif de Primofamily est de restituer aux investisseurs les performances immobilières potentielles des biens situés sur des territoires urbains, pour lesquels les évolutions démographiques et économiques offrent un potentiel de valorisation sur l’horizon de placement recommandé (10 ans).
La Financière de l’Echiquier a connu une année 2017 record, juste avant son rapprochement avec le groupe Primonial, rapporte le site Wansquare. Selon des documents comptables non consolidés, le résultat d’exploitation de la société qui était de 51,1 millions d’euros en 2016 a bondi à 68,1 millions d’euros grâce à une forte hausse des rétrocessions et à une bonne maîtrise de charges. De fait, le résultat courant avant impôts a atteint 69,3 millions d’euros et le résultat net 48,73 millions d’euros, en hausse de 55% sur un an. Compte tenu d’un report à nouveau de 21 millions d’euros, les actionnaires ont pu se verser, avant la fusion, un dividende record de 59,5 millions d’euros. Un montant que va notamment profiter à Didier Le Menestrel, fondateur de la société et son co-fondateur Christian Gueugnier, note le media en ligne.
Le cabinet de gestion privée Althos Patrimoine étoffe sa gamme de solutions d’investissement socialement responsable (ISR) avec le lancement d’une nouvelle option « impact investing » complémentaire de l’option « ESG » lancée en décembre 2017, a-t-il annoncé ce 5 juin. Au sein de son offre « impact investing », le cabinet sélectionne des fonds de gestion active et passive dont le but commun est de financer le développement durable en tenant compte de critères principalement environnementaux et sociaux. « En choisissant l’option ‘impact investing’, les clients d’Althos Patrimoine voient leur patrimoine être investi sur des fonds thématiques de qualité comme Sycomore Happy @ Work, dont le but est d’investir dans des entreprises caractérisées par un haut niveau de bien-être des salariés, ou encore Lyxor Green Bonds, un ETF axé sur les obligations vertes, explique le cabinet. Les clients font ainsi le choix de privilégier les critères extra-financiers et acceptent d’obtenir des performances potentiellement inférieures à celles des allocations classiques et ESG offertes par Althos Patrimoine. » Cette option « impact investing » s’adresse à des investisseurs à la recherche de solutions de placement les plus éthiques possibles.
L’activité de tenue de comptes d’Amundi basée à Valence a obtenu la certification sur l’engagement de service AFNOR « Quali’ESR ». «Cette attestation, délivrée par AFNOR Certification, est une nouvelle étape importante dans la reconnaissance de la qualité des prestations fournies aux bénéficiaires des dispositifs d’épargne salariale et retraite (ESR) d’Amundi, souligne un communiqué. Déjà titulaire d’une certification ISO 9001 V 2015, la tenue de comptes d’Amundi est ainsi doublement certifiée. Amundi Epargne Salariale et Retraite affiche 56,2 milliards d’euros d’actifs gérés à fin 2017 et 42,7% de parts de marchés. L’activité basée à Valence, elle, compte plus de 3,5 millions de comptes titres administrés et près de 2,4 millions de salariés gérés. La certification Afnor «Quali’ESR» est une obligation de résultat basée sur 7 engagements de référence permettant de certifier la qualité des prestations de services délivrées :- Engagement n°1 = Mettre à disposition des clients une offre multicanal leur permettant d’être informés et d’agir sur leur épargne- Engagement n°2 = « Reçu à J- traité à J » : initier le traitement des demandes courriers et digitales des clients le jour de leur réception - Engagement n°3 = Apporter une information adaptée à la situation de chaque client grâce à la personnalisation des services- Engagement n°4 = Accompagner chaque client tout au long de ses démarches- Engagement n°5 = Être à l’écoute de chaque client (son avis étant précieux)- Engagement n°6 = Placer au cœur des préoccupations la sécurisation des accès de chaque compte épargne client- Engagement n°7= Adopter un comportement éco-socio responsable
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Azimut Global Advisory, the unit of the Azimut group dedicated to advising high net worth private clients, has recruited 11 financial advisers from the private banking activity of FinecoBank. The group will operate mainly in Turin and Genoa. Among the new private bankers are Enzo Sericano, Maria Rosa Censoplano, Marco Canale, Luca Covi and Maura Oi.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The account maintenance activity of Amundi based in Valence has been granted an AFNOR “Quali’ESR” certification for its commitment to service. “This attestation, issued by AFNOR Certification, is a new major step in the recognition of the quality of services provided to beneficiaries of the employee savings and retirement (ESR) frameworks at Amundi,” a statement says. “Amundi account maintenance is now doubly certified, as it already holds an ISO 9001 V 2015 certification. Amundi employee savings and retirement has EUR56.2bn as of the end of 2017, and a 42.7% market share. The Valence unit has over 3.5 million accounts under administration, and nearly 2.4 million employees managed. The Afnor “Quali’ESR” certification is a result bond based on seven reference engagements to certify the quality of the services rendered: - Engagement no. 1: Make a multi-channel product range available to clients, to allow them to be informed and to act on their savings - Engagement no. 2: “Received on day N, processed on day N” - initiate processing of digital and courrier requests on the day received - Engagement no. 4: Assist each client throughout the process - Engagemetn no. 5: Listen to each client (their opinion is precious) - Engagement no. 6: Place concerns about security of access to each client savings account at the centre - Engagement no. 7: Adopt an ecological and socially responsible approach
BNP Paribas Wealth Management is laying out the fine silver to show off its growing contribution to socially responsible investment (SRI). On Monday, 4 June, the private bank brought together 200 clients from all parts of the world at the Musée des Arts Décoratifs, for an evening dedicated to the theme of “positive impact.” “Positive impact allows everyone to orient their personal and professional lives and financial investments to contribute to a better world,” Sofia Merlo and Vincent Lecomte, co-CEOs at BNP Paribas Wealth Management, stated at a press conference.The largest private bank in the euro zone and the eighth-largest worldwide, BNP Paribas Wealth Managmeent is a financial actor that has long been engaged in the areas of SRI and philanthropy. “Our SRI assets have been multiplied by 10 in the space of six years, to a total of EUR12bn today,” says Merlo, at a bank which now has total assets of EUR364bn. “The BNP Paribas group was one of the very first banks to invest in philanthropy, with a range of services in this area,” says Lecomte.This trend toward SRI in a very broad sense also aims to assist clients who are increasingly aware of these issues. “Our clients increasingly want to have a positive impact in their investments and their activities,” says Merlo. “40% tell us so today, compared with 10% only two years ago. 55% of entrepreneurs also say that they dedicate a part of their assets to achieve socially responsible investments.”To take this further, BNP Paribas Wealth Management is currently working in collaboration with 120 clients to launch the “myImpact” application. The tool aims to assist clients of the private bank to have a positive impact and to bring their wealth into line with SRI objectives and sustainable development challenges. The application includes two functions at this time: defining the “impact” profile of the client, on one hand, and dedicated and multi-source information content, on the other. A third, social function will soon enrich this application.
Laurence Boone, the current economist in chief at the Axa group and head of multi-asset client solutions and head of research at Axa Investment Managers (Axa IM), has joined the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) as its new economist in chief. Boone, who will begin at the end of July, will replace Catherine Mann, who had served in the role from 2014 to 2017. In her new role, Boone will direct work at the economic affairs department, and will oversee the contributions of the economic affairs department to initiatives related to new approaches to economic challenges (NAEC), and to inclusive growth (IG). She will also represent the OECD for economic questions, and will, along with the secretary general, be a member of the inernational monetary and financial committee, and OECD Sherpa at meetings of the G7 and G20.Boone began her career at Merrill Lynch Asset Management. She was also a researcher at the economic research institute of France (CEPII), and was an economist at the OECD from 1998 to 2004. Over her career, she has also served as economist in chief at Barclays Capital France, and managing director of the European economic research department at Bank of America Merrill Lynch.From 2014 to 2016, Boone was a special adviser for multi-lateral and European economic and financial affairs and Sherpa for the French President at the G20. In this role, she was responsible fo rmanaging negotiations with the G20 on behalf of the President of France, and of managing relationships with institutions of the European Union, the International Monetary Fund (IMF) and member states.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Financière de l’Echiquier has seen a record year in 2017, just ahead of its merger with the Primonial group, the website Wansquare reports. According to unconsolidated accounting documents, operating profits at the firm, which had totalled EUR51.1m in 2016, rose to EUR68.1m due to a steep rise in commissions and godo cost controlling. Current pre-tax profits are up to EUR69.3m, and net profits are EUR48.73m, up 55% year over year. Due to a balance carried forward of EUR21m, shareholders before the merger were able to claim a record dividend of EUR59.5m. This sum will particularly benefit Didier Le Menestrel, founder of the firm, and co-founder Christian Gueugnier, the online media note.
Quantalys announces today the arrival - effective July 1st - of Jean-François Bay as Chief Executive Officer, in charge of international operations. Reporting directly to Vincent Weil and Jean-Paul Raymond, the two founders of the company, he will have the mission to strengthen the development of Quantalys internationally. Jean-François Bay will leave at the end of June 2018 La Financière de l’Echiquier where he was Director of Strategy, Development and International Operations.He also served for seven years as CEO of the french entity of Morningstar Inc, a leading provider of investment research and fund information, having successfully created several companies and platforms specializing in investment advisory on asset allocation and fund selection, companies now absorbed by Morningstar.Jean-François Bay is also founder and honorary member of the french institutional investor association (www.af2i.org). He was member of the AMF Consultative Commission « Markets & Exchanges » (www.amf-france.org), Associate professor of the Paris Dauphine University (www.dauphine.fr) and member of the Board for the CNCIF (www.cncef.org/cncif).For its part, Quantalys asserts itself as the independent French specialist in financial information and tools for financial professionals with a turnover growth of 50% per year on average for several years, After having opened a first subsidiary in Italy in 2016, it now wants to assert itself as a global player in the next five years.