Le promoteur immobilier autrichien IFA a nommé Christian Petter au sein de son conseil d’administration, en charge plus particulièrement des ventes et du marketing, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) où il était directeur général pour l’Allemagne et responsable de la région DACH (Allemagne, Autriche, Suisse).Christian Petter a débuté sa carrière chez UniCredit Bank Austria avant de rejoindre Raiffeisen International Funds en tant que managing director. En 2002, il intègre BNP Paribas AM comme responsable du développement commercial, dirigeant les bureaux de Vienne, Prague, Budapest et Varsovie. A compter de 2012, il est promu directeur général pour l’Allemagne et responsable de la région DACH à Francfort.
La société de conseil en immobilier d’entreprises JLL a annoncé, ce 6 juin, la création du fonds de capital-risque JLL Spark Global Venture Fund. Ce nouveau véhicule prévoit d’investir jusqu’à 100 millions de dollars américains dans des starts-up issues du secteur des nouvelles technologies appliquées à tous les métiers de l’immobilier : promotion, gestion, leasing, investissement et conseil aux entreprises. Ce fonds vise également « à mettre en relation les entrepreneurs avec les différents départements de JLL mais aussi avec leurs clients », ajoute la société dans un communiqué. Le nouveau fonds ciblera des investissements d’amorçage ainsi que des cibles à des stades de maturité plus avancées. Les montant investis varieront de quelques centaines de milliers de dollars à plusieurs millions de dollars. Il privilégiera les start-up du secteur technologique offrant des produits « qui peuvent aider les clients investisseurs et entreprises de JLL ou être utilisées par les différentes lignes de métiers de JLL pour délivrer de meilleurs services », indique JLL. Ce fonds s’intéressera également aux starts-up qui révolutionnent les métiers traditionnels de JLL grâce à la technologie mais aussi à celles qui contribueront à élargir son offre de services auprès d’une nouvelle typologie de clients.
Les membres de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) réunis en Assemblée générale ordinaire mardi 5 juin ont approuvé à l’unanimité la nomination à la présidence de l’Orse d’Hélène Valade qui succède ainsi à Daniel Lebègue. L’Assemblée générale a également approuvé les comptes 2017, nommé Secrétaire du Conseil d’administration, Delphine Lalu, directrice RSE et secrétaire générale de la fondation AG2R La Mondiale, administratrice de l’Orse. Brigitte Fargevieille a été nommée trésorière de l’association. Elle est chef de mission à la direction développement durable d’EDF, administratrice de l’Orse. Les vice-présidents de l’Orse sont : Pierre Bollon de l’AFG, Sylvain Lambert de PWC et Gérard Mardiné de la CFE-CGC.Tous les membres de l’association ont chaleureusement remercié Daniel Lebègue pour le considérable travail de promotion de la RSE accompli sous son mandat à l’Orse, souligne un communiqué. “La RSE est un instrument puissant de la transformation de l’entreprise et de son adaptation aux enjeux d’aujourd’hui : la quête de sens, le besoin de transparence, le lien public-privé, la nécessité d’une performance globale pour contribuer à l’intérêt général. Avec l’équipe permanente de l’association, nous allons poursuivre les travaux qui nourrissent les deux grandes fonctions de l’Orse : être un lieu de rencontre entre les différents acteurs de l’entreprise (RSE, Finance, DRH, partenaires sociaux) pour faciliter l’implémentation de la RSE dans l’ensemble de ses processus ; déceler, recueillir et analyser l’ensemble des pratiques qui donnent à chacun de nos membres les moyens de faire rimer compétitivité avec responsabilité.”, a déclaré Hélène Valade, citée dans un communiqué, à l’issue de l’assemblée générale. Hélène Valade est directrice du développement est directrice du développement durable de Suez depuis 2014. Elle est membre du Conseil d’administration de l’Orse depuis 2015, du Comité 21, de la plateforme RSE et du C3D. Elle a été présidente de la Plateforme RSE en 2016-2017. Elle a co-fondé le Collège des directeurs du développement durable en 2007. Elle est par ailleurs membre du Conseil scientifique du CNRS. Avant d’entrer en 2005 à la Lyonnaise des Eaux pour créer la fonction Développement durable, Hélène Valade a été directrice du pôle Opinion de TNS-Sofres de 2003 à 2005, et Directrice du département Opinion publique de l’Ifop de 1995 à 2003. Hélène Valade est diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris, elle est détentrice d’une maîtrise de Sciences Politiques et d’un DEA d’histoire contemporaine.
Deux sociétés qui ont tenté sans succès de lancer l’an dernier des ETF basés sur le bitcoin ont fait équipe pour une deuxième tentative, rapporte le Wall Street Journal. La société de gestion américaine Van Eck Associates et la start-up new-yorkaise SolidX Management ont déposé mercredi un dossier auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour obtenir l’autorisation de lancer un ETF bitcoin. Elles ont structuré le nouveau produit pour répondre aux principales inquiétudes de la SEC. Les sociétés ont aussi fixé un prix par action relativement élevé : 200.000 dollars. Ce prix d’entrée vise à limiter le produit aux institutionnels plutôt qu’aux particuliers. Le nouvel ETF, appelé VanEck SolidX Bitcoin Trust, sera assuré également contre le vol et la perte de contrôle de la crypto monnaie.
La société de gestion Idinvest Partners, spécialiste du financement des PME européennes, a annoncé, le 6 juin, le lancement du produit Idinvest Private Value Europe 3 (IPVE 3). Ce FCPR, premier fonds ouvert de la société éligible au compte-titre et à l’assurance-vie, est un fonds fiscal de droit français permettant une exonération de l’impôt sur les plus-values en contrepartie d’une détention de 5 ans. « Il s’agit d’un véhicule semi-liquide, qui offrira des fenêtres de liquidités trimestrielles à partir de la cinquième année suivant sa création », précise Idinvest.La stratégie d’investissement de ce nouveau fonds se concentre sur le financement de la croissance externe et des opérations de « build-up » d’entreprises privées européennes dont la valeur d’entreprise est comprise entre 20 et 500 millions d’euros. Ce véhicule investira à hauteur de 60% en stratégies de dette privée (unitranche et mezzanine) et 40% en stratégies de private equity (co-investissement, transactions secondaires, engagements primaires).
Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France, s’apprête à quitter la société de gestion, a appris NewsManagers. Ce dernier est également directeur général délégué de FIL Gestion, la structure juridique française de gestion, au côté de David Ganozzi. « Jean-Marc Didier partira en septembre pour réaliser un business personnel, a confirmé une porte-parole du groupe. Il part en très bons termes et son processus de remplacement est actuellement en cours ». Diplômé de l’Ecole supérieure internationale d’administration des entreprises, Jean-Marc Didier a débuté sa carrière en 1994 en exerçant des responsabilités commerciales auprès de la clientèle institutionnelle française chez Dresdner RCM Gestion, puis chez AGF Asset Management. Il devient ensuite directeur commercial en charge de la clientèle institutionnelle française chez Pictet & Cie jusqu’en 2010, date à laquelle il rejoint Fidelity International comme directeur commercial institutionnels et entreprises.
The Swiss asset management firm BlueOrchard Finance, a specialist in microfinance and impact investment, on 6 June announced that it is opening an office in Singapore. The new structure is in line with a desire on the part of the firm “to redouble efforts to forge solid relationships with all participants in the Asia-Pacific region,” BlueOrchard says in a statement. The asset management firm has already been present in the Asian region for 10 years, and manages two funds there, including Microfinance Initiative for Asia (MIFA) and Japan ASEAN Women Empowerment (JAWEF), focused on sustainable growth in Asia-Pacific. The new Singapore entity comes as an addition to the Phnom Penh office.
Jean-Marc Didier, director of sales for institutional and enterprise clients at Fidelity International in France, is preparing to leave the asset management firm, NewsManagers has learned. Didier is also deputy CEO of FIL Gestion, the French asset management firm, along with David Ganozzi. “Didier will be leaving in September to undertake personal business,” a spokesperson for the group has confirmed. “He will be leaving on very good terms, and the process to replace him is currently in progress.”Didier, a graduate of the Ecole supérieure internationale d’administration des entreprises, began his career in 1994, when he served in sales to French institutional clients at Dresdner RCM Gestion, and then at AGF Asset Management. He then became director of sales, responsible for French institutional clients at Pictet & Cie, until 2010, when he joined Fidelity International as director of institutional and enterprise sales.
The independent asset management firm Amilton Asset Management (Amilton AM) on 6 June announced that it has appointed David Zerbib as director of sales. Zerbib joins a sales team which was last year enlarged by the arrival of Albin Molines and Maxime Averso, the firm says in a statement.Before joining Amilton AM, Zerbib, 36, had since 2014 worked at Edmond de Rothschild Asset Management as head of partnerships, and then as head of banks and asset management firms for France, Monaco, Belgium and Luxembourg. Zerbib, a graduate of Dauphine and Essec, began his career in London in sales of derivative products at UBS Investment Bank, and then at HSBC Global Markets, and then joined Cyrus Conseil in Paris. In 2014, he joined the external distribution team at Edmond de Rothschild Asset Management.
responsAbility Investments is adding to its portfolio of investment products with the launch of a new private debt fund for sustainable agriculture in developing and emerging countries. The Luxembourg-domiciled Agriculture Fund finances successful companies that help to improve the economic livelihoods of the rural population. The fund aims to generate both competitive market-based returns and a development impact.Since 2003, responsAbility has developed expertise in the agricultural sector. The Swiss-domiciled Fair Agriculture Fund, which was launched in 2011, managed assets worth USD 177 million with investments in 113 companies in 44 countries at the end of March 2018. A European fund will now be added to the portfolio. The Luxembourg-domiciled fund targets qualified investors, primarily in Europe, who are seeking access to this growth market.
The European Fund and Asset Management Association (EFAMA) has published its latest Quarterly Statistical Release describing the trends in the European investment fund industry in the first quarter of 2018 with key data and indicators for each EFAMA member countries. The highlights of the developments in Q1 2018 show that total European investment fund net assets decreased by 0.5% to EUR 15,541 billion at end March 2018. Net assets of Ucits dropped by 0.6% to EUR 9,669 billion and net assets of AIFs decreased 0.4% to EUR 5.872. Net sales of Ucits and AIFs reached EUR 222 billion, compared to EUR 189 billion in Q4 2017. Net sales of equity and multi-asset funds continued to increase during the first quarter, whereas net sales of bond funds fell sharply. Ucits registered net sales of EUR 171 billion, compared to EUR 170 billion in Q4 2017. Long-term Ucits , i.e Ucits excluding money market funds, recorded the same amount of net sales as in Q4 2017 (EUR 173 billion). Equity funds enjoyed the highest level of net sales (EUR 85 billion), followed by multi-asset funds (EUR 58) and bond funds (EUR 27 billion).Net sales of Ucits money market funds recorded net outflows of EUR 2 billion, compared to net outflows of EUR 3 billion in Q4 2017.AIFs net sales amounted to EUR 51 billion, up from EUR 19 billion in Q4 2017. Net sales of equity funds turned negative (EUR 2 billion), whereas bond funds continued to record net outflows, albeit lower than during the last quarter of 2017 (EUR 4 billion, compared to EUR 37 billion).
Lobbyists who have been working on it since the start had been expecting this: the 28 European member states are in the process of overhauling the planned pan-European personal pension product (PEPP), Agefi reports. The proposals had been made by the European Commission nearly one year ago. The goal is to create a new retirement savings product, available to all European citizens throughout their life cycle – even if they move around the continent several times. To achieve this, the bill had proposed a system of sub-funds: a citizen who had lived five years in Spain and then five years in Germany would be able to use different sub-funds, to keep a single PEPP throughout their career. But the project, which touched on sensitive parts of the pension system, left member states reticent. According to a draft compromise (interim, and thus subject to change) obtained by Agefi, they are now planning to mothball the national sub-funds, and replace these with sub-accounts which are directly beneath the main PEPP.In addition to the emphasis on the state of origin of the PEPP, these clauses would remove the initial requirement to have a sub-fund or sub-account in each of the 287 states, which directly affects the pan-European ambition of PEPP. The bill also makes profound changes to the proposed supervision. The proposal of the European Commission had made the European authority responsible for insurance and pension funds (EIOPA) responsible for labelling PEPP products. The member states document returns this authority to countries and their capitals, making this the job of national supervisors. These national supervisors would then be responsible for notifying EIOPA of the labelling of each PEPP, while the role of EIOPA would be limited to maintaining a register of all of these entities. Lastly, the bill does not directly change the ways of receiving final payment in the form of either a single or regular payments, a subject which insurers and fund managers had opposed. This moves the debate to the national level, providing a way for member states to “limit single-sum payments to encourage other forms of payment.”
Invesco Ltd. has acquired Intelliflo, a market-leading UK provider of advisor-focused digital solutions. Since its inception in 2004, Intelliflo has experienced rapid growth and has become the No. 1 technology platform for financial advisors in the UK1, successfully supporting the business of approximately 30% of UK advisors. Intelliflo’s Intelligent Office («iO») software platform is the backbone of the UK wealth sector, assisting financial advisors across the full advice journey – including client relationship management, financial planning, client reporting, portfolio valuation and provision of advisor-led automated advice.The transaction has closed. Given that the transaction was not material to Invesco’s financial position, terms of the transaction were not disclosed. This transaction will not impact Invesco’s intention to resume share buybacks by yearend 2018, when the firm’s debt leverage is reduced to the previously announced targets."Invesco believes that financial advisors play an important role in enabling clients to reach their unique investment goals,» said Martin L. Flanagan, President and CEO of Invesco. «The UK continues to be a key market focus for Invesco. We fully recognize that digital solutions are increasingly important as we seek to improve the support we provide for advisors to help them and their clients achieve their desired investment outcomes.» «In a comparatively short space of time, we have built one of the UK’s largest pure-play Software as a Service (SaaS) businesses, and we now look forward to expanding our business, taking our market-leading technology into new markets across the globe,» said Hamish Purdey, Intelliflo CEO. «We will continue with our open architecture philosophy after the sale – it remains critically important to us that our financial advisor customers continue to be able to partner with the platforms, product providers, asset managers and software partners they choose.»
Conviction SRI has posted net subscriptions of EUR1bn in the first quarter of this year, 20% of inflows in the global SRI market, which totalled EUR4.9bn, the conviction SRI indicator from Novethic indicates, uniting funds on sale in France and on sale to retail investors, which offer portfolios which are most impacted by ESG evaluation of issuers and their activities. At the same time, these assets have risen 9.3% for the quarter, compared with 2.4% for SRI funds overall. The conviction SRI leader board continues to be dominated by BNP Paribas (EUR6bn) and Pictet AM (EUR5.6bn). La Banque Postale AM enters the top 10 in sixth place, with nine of its conviction SRI equity funds in the rankings.The top spot for inflows goes to Sycomore Sélection Responsable with over EUR248m in inflows, representing one quarter of conviction SRI subscriptions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française has been granted a management mandate by Neam S.A. (Nord Est Asset Management S.A.), a statement released in Italy has announced. The French asset management has been selected to manage Nef Target 2025, a target date bond and annual coupon sub-fund. The fund, launched in May, will invest in corporate and government bonds worldwide with an average maturity date not exceeding 31 December 2025. The portfolio may include investment grade or high yield bonds. Neam is a Luxembourg-based asset management firm created by the Italian cooperative banks. It manages Nef, a UCITS umbrella fund composed of several sub-funds. Neam no longer manages the sub-funds directly, but selects external asset management firms to do this.
Le gestionnaire d’actifs suisse BlueOrchard Finance, spécialiste de la microfinance et de l’investissement d’impact, a annoncé, ce 6 juin, l’ouverture d’un bureau à Singapour. Cette nouvelle structure s’inscrit dans la volonté de la société « de redoubler d’efforts pour nouer des relations solides avec l’ensemble des parties prenantes dans la région Asie-Pacifique », indique BlueOrchard dans un communiqué. La société de gestion est déjà présente dans la région asiatique depuis près de 10 ans et elle y gère deux fonds, savoir Microfinance Initiative for Asia (MIFA) et Japan ASEAN Women Empowerment (JAWEF), axés sur la croissance durable en Asie-Pacifique. La nouvelle entité de Singapour vient compléter le bureau de Phnom Penh.
Un groupe de grands investisseurs institutionnels mondiaux, mené par la Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse) et le Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l’Ontario (RREO), en collaboration avec le gouvernement du Canada, ont annoncé ce 6 juin un projet ambitieux pour faire progresser certains grands objectifs du G7. AIMCo, Allianz, Aviva, CalPERS, Caisse de dépôt et placement du Québec, Generali, Natixis Investment Managers, OMERS, OPTrust, PGGM et RREO – les institutions partenaires qui représentent collectivement plus de 6 000 milliards en actifs sous gestion – ont uni leurs forces et se sont engagés à affecter des ressources et à mettre à disposition leur savoir-faire ainsi que leurs réseaux pour faire progresser trois initiatives :1. Renforcer l’expertise en développement et en financement d’infrastructures dans les marchés en croissance et frontièresAfin de soutenir le rythme de croissance projeté, le monde doit investir 3 300 milliards de dollars en infrastructures par an jusqu’en 2030. Le manque d’infrastructures est particulièrement critique dans les marchés en croissance, souvent en raison de l’insuffisance de projets dans lesquels il est possible d’investir et des compétences financières et opérationnelles nécessaires.Pour s’attaquer à ce problème, les institutions partenaires lanceront un programme de formation pour les hauts fonctionnaires dans les marchés en croissance et les marchés frontières. Celui-ci comprendra un programme intensif de trois mois au sein d’une école de gestion avec un stage dans les équipes d’infrastructures de certains des plus grands investisseurs du monde qui participent à cette initiative. Le programme accueillera sa première cohorte à l’été 2019, où une douzaine de participants suivront un parcours personnalisé, initialement en partenariat avec la Schulich School of Business de l’Université York, à Toronto. Les partenaires vont également identifier d’autres écoles de commerce au Canada et ailleurs dans le monde qui pourraient être intéressées à participer au programme. Grâce à un partenariat avec la Sustainable Infrastructure Foundation (SIF), les participants suivront également une formation avancée sur la plateforme de pointe SOURCE de la SIF pour l’élaboration de projets d’infrastructures. Au cours des années suivantes, le nombre de participants devrait passer à plus de 30.2. Offrir davantage de possibilités aux femmes dans le monde de la finance et de l’investissementMalgré certains progrès, les femmes demeurent sous-représentées dans les équipes de direction des entreprises du monde entier, y compris dans les pays du G7. Les investisseurs institutionnels et gestionnaires d’actifs font face à un défi à cet égard. Le nombre relativement faible de femmes qui choisissent de faire carrière dans les secteurs de la finance et de l’investissement est souvent mentionné comme un facteur déterminant.En raison de leur taille et de leur rayonnement, les investisseurs mondiaux sont bien placés pour donner l’exemple et exercer une influence positive sur le secteur. C’est pourquoi l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC) se joint aux institutions partenaires pour lancer une initiative à deux volets afin d’offrir davantage de possibilités aux femmes dans le secteur de la finance à l’échelle mondiale : d’une part, en s’engageant à élaborer et à mettre en application des politiques sur la diversité inspirées des meilleures pratiques dans le monde, dont le rapport 2016 SheWorks: Putting Gender-Smart Commitments into Practice de la Société financière internationale; d’autre part, en établissant et soutenant un partenariat avec le CFA Institute et son réseau mondial pour mettre en place un programme de stages dont l’objectif est d’encourager les femmes fréquentant l’université dans les marchés en croissance à se familiariser avec le secteur de l’investissement, à s’y préparer et à acquérir de l’expérience dans le domaine.3.Accélérer la mise en place de divulgations uniformes et comparables liées au climat, à l’intérieur du cadre établi par le FSB-TCFD.Les recommandations finales du Groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques du Conseil de stabilité financière (FSB-TCFD), publiées en juin 2017, ont fixé un cadre global régissant les normes de divulgation liées aux changements climatiques. Même si les investisseurs mondiaux s’entendent sur la nécessité de communiquer des informations sur les risques et les occasions liés aux changements climatiques, aucune méthodologie ou stratégie unique n’a émergé pour rendre les informations facilement comparables d’une institution et d’une société à l’autre.Pour s’attaquer à ce problème et progresser vers une mise en œuvre généralisée des recommandations du FSB-TCFD, les institutions partenaires interviendront sur deux fronts : tout d’abord, en mettant sur pied un comité consultatif, composé de représentants des institutions partenaires et soutenu par des conseillers extérieurs, qui évalueront les efforts existants de divers groupes soutenant l’adoption des recommandations du TCFD, fédéreront ces efforts en une approche unifiée et publieront des guides pour d’autres investisseurs institutionnels au cours des quelques prochaines années; ensuite, en faisant la promotion des recommandations du FSB-TCFD afin de les faire adopter par les sociétés en portefeuille.Les institutions participantes s’efforceront d’intégrer les orientations établies par le comité consultatif dans leurs divulgations FSB-TCFD à venir. Les institutions partenaires pourront aussi profiter de leur participation au comité consultatif pour discuter de l’intégration des Objectifs de développement durable (ODD) dans leur processus d’investissement. Ce travail pourra se faire en lien avec le projet de la World Benchmarking Alliance visant à publier des classements mesurant la performance des entreprises en matière de développement durable."Les changements climatiques, l’inégalité entre les sexes et le déficit d’infrastructures sont tous des problèmes mondiaux considérables qui nécessitent une action collective et des solutions robustes et pratiques. Les investisseurs institutionnels ont les ressources et les plateformes permettant de contribuer de façon importante à chacun de ces domaines. Nous sommes heureux que nos initiatives concordent avec les thèmes du G7 cette année, tout en offrant des bénéfices pour les investisseurs et leurs membres», affirme Ron Mock, président et chef de la direction du RREO, cité dans un communiqué. «En tant qu’investisseurs à long terme, nous savons que nos rendements sont influencés par le dynamisme et la vigueur économique des pays dans lesquels nous investissons. À bien des égards, nos rendements dépendent de leur croissance et de leur développement. Ce que nous annonçons aujourd’hui nous permet de démontrer tout le potentiel de la collaboration. Par notre action concertée, nous souhaitons avoir un impact accru et un effet durable dans trois sphères distinctes», a déclaré de son côté Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.
Le gestionnaire d’actifs responsAbility Investments AG lance un fonds de dette privée en faveur de l’agriculture durable des pays en développement et des économies émergentes. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule finance des entreprises qui contribuent à améliorer la situation économique de la population rurale. « Ce fonds vise ainsi à la fois un rendement aligné sur celui du marché et un effet positif sur le développement », précise la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau fonds s’adresse à des investisseurs qualifiés, surtout en Europe. De fait, « pour faire face à la demande croissante de produits alimentaires dans le monde, il est nécessaire d’investir chaque année quelque 83 milliards de dollars dans le secteur agricole, explique responsAbility. Cela vaut également pour les pays en développement et les économies émergentes, où 34% des actifs travaillent dans l’agriculture et où celle-ci compte en majorité des petits paysans. » Le nouveau fonds de responsAbility propose donc un financement privé par la dette aux entreprises axées sur la durabilité et qui opèrent au sein de la chaîne de valeur agricole. « Ces capitaux sont destinés à financer à court terme les exportations et les fonds de roulement ainsi que, à moyen terme, les installations de ces entreprises », ajoute la société. Des critères stricts de sélection, un processus clairement défini de l’évaluation des risques concernant l’environnement, la société et la gouvernance (ESG) ainsi que des structures de sûretés optimisées réduisent les risques de crédit.La société de gestion n’en est pas à son coup d’essai. Lancé en 2011, le fonds en faveur de l’agriculture durable, domicilié en Suisse, gérait, à fin mars 2018, une fortune de 177 millions de dollars et des investissements dans 133 entreprises de 44 pays.
Une entreprise américaine n’est pas enchantée par les mesures protectionnistes sur l’acier et l’aluminium de Donald Trump : Harley-Davidson. Motos, beurre de cacao, jeans, font partie de la liste des produits concernés par des mesures de rétorsion. Tout un symbole. Du mythique film Easy Rider à la chansonnette de Brigitte Bardot du temps où elle ne craignait plus personne, il y a longtemps que l’Europe avait adopté les Harley.
Les Brésiliens ne sont pas rancuniers. Piteusement éliminés de la Coupe du monde 2014 par l’Allemagne, qui plus est à domicile, ils n’ont rien perdu de leur engouement pour le football. Le critère habituel des achats de télévision explose : + 25 % pour les ventes. Anticipant la manne, les groupes brassicoles mettent les bouchées doubles. Au Pérou, le Parlement essuie les foudres d’une opinion publique soupçonneuse après qu’il a acheté 60 postes de TV et autant de frigos ces derniers jours. Le Pérou participe pour la première fois depuis trente-six ans à la Coupe du monde.
L’événement est trop exceptionnel pour n’être pas relevé : pour la première fois depuis sa création, voilà plus de 40 ans, le G7 a condamné unanimement l’un de ses membres et non des moindres, les Etats-Unis, pour « les effets néfastes de ses décisions commerciales unilatérales ». Or le plus inquiétant n’est pas que le président Trump se soit fourvoyé au point de se mettre à dos ses plus fidèles alliés : tout au contraire, c’est bien la posture du « seul contre tous » qui semble de sa part le but recherché. Celle-ci repose sans doute sur une conception naïve du rapport de force, mais aussi sur une étroite logique politicienne qui est de s’assurer un soutien sans faille de ses mandants, les oubliés de la mondialisation. Or ceux-ci s’apprêtent à reprendre le chemin des urnes pour les « midterm elections ». Que cette forme de fidélité radicale à ses engagements de campagne conduise le pays à un isolement complet au niveau international n’a guère d’importance ; au point qu’on peut lui appliquer le jugement de Tocqueville sur son prédécesseur le plus admiré, Andrew Jackson : « Esclave de sa majorité (…), il la suit dans ses volontés, dans ses désirs, dans ses instincts à moitié découverts, ou plutôt il la devine et court se placer à sa tête. » Pour lui comme pour son lointain devancier, « America First » signifie en fait « America alone ».
C’est le montant de la levée de fonds opérée par QuantCube Technology, auprès de Moody’s Corporation, de Five Capital, fonds d’investissement sponsorisé par CDC International Capital (Groupe Caisse des dépôts), et de Kingdom Holding Company. Créée en 2013, cette start-up française, spécialisée en intelligence artificielle, traite en temps réel des milliards de données, hétérogènes et non structurées issues des réseaux sociaux, blogs, commerces en ligne, prévisions météorologiques, etc. Objectif : bâtir des modèles prédictifs pour livrer aux acteurs de la finance et institutionnels de nouvelles stratégies d’investissement, à partir de données non exploitées.
Sonia Fendler, membre du comité exécutif en charge de l’épargne et de la clientèle patrimoniale de Generali France et présidente du jury Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé d’amGroup
Du dur. Les fonds immobiliers ont atteint 100 milliards d’euros d’actifs nets à la fin de 2017, progressant sur l’année de 20,5 %, indique la Banque de France. Les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) augmentent de 11 milliards sur l’année tandis que les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) progressent de 6 milliards. Les ménages détiennent 36 % des parts de ces fonds (56 % pour les assurances) et les immeubles de bureaux représentent 49 % des placements (le commerce 30 % et l’habitation 8 %). L’Ile-de-France concentre à elle seule plus de 60 % des investissements.