Le groupe américain State Street a annoncé, ce 13 juin, la nomination de Maria Cantillon au poste de directrice des solutions sectorielles pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Placée sous la direction de Liz Nolan, directrice générale EMEA de State Street, elle sera chargée de mener et d’exécuter la stratégie commerciale pour les clients et les prospects les plus importants dans la région.Auparavant, Maria Cantillon exerçait les fonctions de responsable monde des solutions de gestion alternatives chez State Street. Avant cela, elle était à la tête de l’activité « Alternative Investment Managers » chez BNP Paribas Securities Services et a fait partie du comité de direction de l’entreprise. Tout au long de sa carrière, elle a occupé des postes commerciaux et de relations clients similaires chez HSBC et J.P. Morgan à Singapour, Hong Kong et Londres.
Natixis Investment Managers vient de recruter Sebastian Römer en tant que responsable commercial pour l’Europe centrale et orientale, rapporte InvestmentEurope. Depuis Francfort, il sera responsable des clients institutionnels et partenaires distributeurs d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse et d’Europe de l’Est. Il dirigera une équipe de 12 personnes et sera rattaché à Oliver Bilal, responsable des ventes et du marketing à l’international. Avant de rejoindre Natixis IM, Sebastian Römer travaillait chez Pimco où il s’occupait des clients institutionnels en Allemagne.
Rien n’arrête l’évolution des techniques de management en entreprise. Les consultants regorgent d’idées. Du saut à l’élastique entre collègues à la psychanalyse de groupe, tout y passe. Ces derniers temps, la vogue est à l’humour. Le thème de l’humour au bureau et du management par le rire a la cote. Des formations spécialisées menées par des consultants aguerris se multiplient. Comme toujours, ce sont les mêmes entreprises qui sont exclues de ces innovations : celles qui sont en train de déposer le bilan.
Primé à L’Agefi AM Tech Day 2017, l’éditeur de logiciels répond aux toutes dernières contraintes réglementaires comme la directive distribution d’assurances (DDA).
Les études abondent sur les bénéfices que la Russie tirera de la Coupe du monde de football. En points de PIB, à court terme, à long terme, en infrastructures, etc. La compétition à elle seule devrait ajouter 0,2 % à 0,3 % au PIB, indique une note de Candriam. Elle avait rapporté 0,5 % en Afrique du Sud et entre 0,2 % et 0,7 % au Brésil où, ne serait-ce que dans les stades, avaient été servis 800.000 repas, 3 millions de canettes de bière, 750.000 snacks…
Le leader de la majorité sénatoriale Mitch McConnell l’a annoncé à ses pairs : il n’y aura pas de vacances en août pour les sénateurs américains. Elles sont annulées afin que le Sénat puisse poursuivre ses travaux dans l’attente de l’interruption des élections de mi-mandat de novembre prochain. Il s’agit, entre autres, d’anticiper la préparation et l’adoption des dispositions d’ordre fiscal et budgétaire. S’échiner au turbin pendant que les autres sont en vacances... Est-il imaginable de voir la même chose de ce côté-ci de l’Atlantique ?
Ouverture. Depuis le 1er juin, les actions chinoises A font partie de l’indice MSCI Emerging Market. Ces actions, cotées en Chine continentale sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen, plus connues sous le nom d’actions A, vont intégrer l’indice par étape. Dans un premier temps, 234 actions parmi les grandes capitalisations entreront dans l’indice début juin. Elles ne pèseront au début que 0,8 % de l’indice. L’élargissement à d’autres valeurs dépendra ensuite du degré d’ouverture du marché chinois. Cette inclusion inspire les gestionnaires comme Allianz GI qui vient de lancer en France le fonds Allianz China A-Shares, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Opportunities. Fonds Ucits, il offre notamment une part en dollars destinée aux investisseurs institutionnels.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé hier contre un budget de la zone euro, idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, un tel budget n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. Dans l’hypothèse d’une défaillance d’un pays, il a estimé que le Mécanisme européen de stabilité, un fonds créé après la crise de 2008, était un filet de sécurité suffisant. La Commission européenne propose de le transformer en Fonds monétaire européen.
Dans un contexte de volatilité accrue sur les marchés financiers, la gestion active retrouve les faveurs des conseillers en gestion de patrimoine. Selon une étude de Natixis Investment Managers ( Natixis IM), réalisée auprès de 2.775 conseillers financiers internationaux (dont 225 en France), 81% des CGP interrogés estiment en effet que le marché actuel est favorable à une gestion active.
Afin d'accompagner les conseillers en investissements financiers (CIF) qui doivent faire face à l'arrivée de MIF 2, l'Autorité des marchés financiers (AMF) vient d'enrichir son guide dédié publié pour la première fois en octobre 2017. Plus qu’un panorama des impacts de MIF 2, ce guide a pour objectif de servir d’outil pratique pour les CIF, indique le régulateur dans un communiqué.
Sycomore Asset Management a annoncé ce jeudi 14 juin la nomination de Francesca Mozzati (photo) en qualité de commerciale institutionnel. Elle rejoint l’équipe commerciale qui compte désormais 9 collaborateurs, couvrant la France et les principaux marchés européens. Elle aura pour mission de développer l'activité de la société en Europe du Sud et plus spécifiquement le marché italien.
DNCA Finance vient de recruter Léa Dunand-Chatellet (photo) en qualité d'analyste et gérante de portefeuille en charge de l'investissement responsable, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l'intéressée.
Méthodologie, gouvernance, données, modélisation des interactions entre entités supervisées : l’Autorité des marchés financiers a publié mercredi 13 juin une revue des tests de résistance aux chocs (macro stress tests) menés par les autorités dans le domaine de la gestion d’actifs et des pistes d’amélioration pour leur développement à venir.
Le gestionnaire d'actifs américain BlackRock a annoncé, mercredi 13 juin, la nomination d'Arnaud Gihan (photo) au poste de responsable de l'activité iShares, sa filiale dédiée aux ETF, pour la France. L'intéressé remplace ainsi Benoit Sorel qui devient responsable de l'offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d'iShares.
Dans le cadre des Clubs Dates Invest qui se sont tenus à Lyon le 24 mai dernier, Benoit Léandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novéthic, ont détaillé les évolutions actuelles de la gestion quantitative ISR. “L’analyse quantitative vient en renfort de l’analyse fondamentale, elle est complémentaire et ne s’oppose pas à elle”, a tenu à préciser en préambule Benoit Leandri. Intégrer des facteurs ESG et donc extra-financiers à la gestion quantitative fait sens car ils ont une très faible corrélation avec les facteurs financiers”. Ainsi, les gérants d’actifs peuvent comprendre et quantifier de nouveaux risques. “D’autant plus que le nombre de données ESG, collectées grâce notamment au travail de MSCI ESG Research, Eiris et autres Thomson Reuters, ont fortement augmenté ces deux dernières années. Cette évolution est principalement liée au fait que les entreprises sont de plus en plus transparentes Sous la pression réglementaire mais aussi des investisseurs”. Et dans ce contexte, la gestion quantitative qui peut traiter un plus grand nombre de données que la gestion fondamentale, tire son épingle du jeu. “La gestion quantitative est intéressante pour nourrir le coeur du portefeuille tandis que les gestions de convictions doivent intégrer la partie satellite”, a indiqué de son côté Dominique Blanc, en citant l’exemple des fonds de pension néerlandais. “L’approche quantitative permet d’intégrer de nouveaux critères pour identifier quel business model sera résilient sur 15 à 20 ans”, a-t-il poursuivi. Une approche coeur-satellite préconisée également par Schroders. En tant que sélectionneur de fonds, David Kalfon a de son côté souligné l’intérêt de mélanger les différentes approches ISR et de profiter ainsi des différentes périodes de performance. “En période de baisse des marchés, la gestion quantitative va certes souffrir mais cela ne va pas forcément se produire au même moment que la gestion traditionnelle”, a-t-il expliqué. Concernant la gestion de conviction, David Kalfon a apporté un bémol en précisant que certains fonds ont tendance à oublier de prendre en compte les cycles économiques. “On sait que dans les fonds spécialisés sur l’eau par exemple, on retrouve beaucoup de valeurs appartenant au secteur des ‘utilities’, a rappelé le patron de Sanso IS. Or, les ‘utilities’ ont tendance à sousperformer quand les taux remontent. Par conséquent, il peut être intéressant d’effectuer une gestion active de son portefeuille et surpondérer une autre thématique pendant cette période, pour éviter la baisse des valeurs du secteur. C’est le rôle du multigérant !” Selon Schroders, s’il est trop pour mesurer l’impact de l’intégration des critères ESG sur la performance des portefeuilles, il est important, dès aujourd’hui, d’accompagner les entreprises pour les amener à faire plus en matière d’ESG. “Nous avons en interne une équipe dédié pour les accompagner, a indiqué Benoit Leandri. Il faut au moins deux à trois ans pour avoir un impact sur une entreprise, c’est la raison pour laquelle nous travaillons avec elles dans une logique de partenariat.” De son côté, Sanso IS cherche à faire bouger les sociétés de gestion. “Dans le cadre de notre multigestion, nous nous laissons la possibilité d’investir dans des fonds qui ne sont pas encore ISR. Mais dès le départ nous les interrogeons sur la prise en compte de critères ESG et leur précisons que c’est important pour nous.” Enfin, Dominique Blanc a démontré l’importance du rôle des investisseurs pour faire pression sur les entreprises. Selon l’étude réalisée par Novethic sur les reportings climat des grands investisseurs institutionnels français, une cinquantaine d’institutions (¾ des acteurs analysés) intègre déjà le calcul de l’empreinte carbone pour leurs portefeuilles. Mais l’évolution future dépend également de l’impulsion des pouvoirs publics. “Les travaux en cours effectués par la Commission européenne visent à identifier et recenser les activités considérées comme durables, a-t-il indiqué. Elle affiche également sa volonté d’harmoniser des labels existants, afin d’assurer un certain niveau de transparence”. Ses réflexions pourraient également aboutir à la mise en place d’un label vert européen dans les prochaines années. Ludivine Garnaud
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est prononcé mercredi à Strasbourg contre un budget de la zone euro, une idée défendue par la France et désormais soutenue - dans une version allégée - par l’Allemagne. Pour Mark Rutte, qui s’exprimait sur l’avenir de l’Union européenne devant le Parlement européen, un tel budget, qui serait mis à contribution pour rétablir les déséquilibres monétaires au sein de la zone euro, n’est ni nécessaire, ni conforme à la promesse faite aux citoyens. «La promesse de base de l’euro, c'était que nous pourrions tous jouir d’une plus grande prospérité mais pas d’une redistribution de la prospérité», a-t-il affirmé.
Alors qu’Emmanuel Macron doit confirmer aujourd'hui sa promesse électorale de prise en charge à 100% des dépenses optiques, dentaires et auditives pour 2022, l’UFC-Que Choisir relance le débat des frais de gestion.
La Financière de l’Echiquier will on 19 June launch its artificial intelligence fund Echiquier Artificial Intelligence, whose creation was reported by NewsManagers a few weeks ago. The launch comes as part of an extension to the range of funds from LFDE, due to a partnership with Primonial. “Our development plan will involve extending the fund range,” says Christophe Mianné, CEO of LFDE, opening a press conference. “We will have a long/short equity fund. We also want to move into themed funds. This is part of our strategy to grow our assets to EUR16bn by 2021, compared with EUR10bn currently,” he continues. In total, Mianné is hoping to launch five themed funds. When asked about the choice of themes, Mianné does not wish to venture comment, but explains that this will depend on the resources and expertise present at the firm. Meanwhile, the Echiquier Artificial Intelligence fund will invest in leading, fast-growing companies which develop or use artificial intelligence. Management will be provided by Rolando Grandi, already co-manager of the Echiquier World Equity Growth fund and head of the FCM Robotique fund. The universe of the fund is composed of all market cap sizes in four segments: AI developers, users who adopt these techologies, infrastructure in which AI is deployed, and companies which have sensory capacity for AI (vision, radar, sensors). p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Arnaud Gihan est nommé responsable de l’activité iShares de BlackRock pour la France, remplaçant Benoit Sorel qui devient Responsable de l’offre produits pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) d’iShares . iShares est l’activité ETF (fonds indiciels cotés, exchange traded funds) de BlackRock. Arnaud Gihan a rejoint l’activité iShares de BlackRock en octobre 2010 et est actuellement responsable de la distribution des solutions indicielles aux gestionnaires d’actifs en France. Auparavant, il était en charge des activités de services d’exécutions ETF pour l’Europe continentale. Arnaud Gihan a commencé sa carrière en tant que Trader Dérivés Actions chez JP Morgan et était en charge de l’activité de market making des ETF. Il est diplômé du master de Finance 203 de l’Université Paris Dauphine, où il est actuellement maître de conférence.En tant que Responsable de l’offre produits EMEA d’iShares, Benoit Sorel sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la gamme de produits iShares pour cette zone. Il a rejoint BlackRock en 2011 pour diriger l’activité iShares en France, à Monaco, en Belgique et au Luxembourg. Auparavant, Benoit Sorel était en charge de la vente Dérivés Actions et des produits structurés pour les clients investisseurs institutionnels chez Credit Agricole CIB et Bank of America.
Total assets under management in the alternative asset sector in Europe totalled a historic EUR1.48trn in September 2017, according to a study released on 12 June by Amundi and Preqin, a data specialist for the alternative asset management industry. The growth has been supported by significant inflows of capital, which totalled EUR184bn in 2017 (inflows of European private capital, including venture capital, private debt, real estae and real assets), an unprecedented level, whose annual total has been rising every year since 2011. Meanwhile, 52% of European hedge funds posted net inflows in 2017, of EUR27bn in all regions.Fundraising has been facilitated by solid long-term performance of real estate assets, by comparison with other more traditional asset classes. European hedge funds have generated average annual returns of 6.33% over the five years preceding March 2018, far more than the 1.94% for the FTSE 100 index [2] over the same period. Private capital funds in the region have seen average returns of 14.7% in the five years to Setember 2017, a higher leel than the one recorded for North American funds (13.1%) or Asian funds (12.5%). p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Jim McCaughan, CEO of the US asset management firm Principal Global Investors, feels the European MiFID 2 directive is a very good thing for Europe, and that the United States should follow its example, particularly concerning research. “I think that the MiFID 2 rules about research will become an international standard in five to 10 years,” he said at a press conference held on Tuesday at the Fund Forum in Berlin. McCaughan fels the United States have much to learn from this reform to improve the “transparency of the sector” and to allow client sto “know exactly what they are paying and why.”
The real estate asset management firm PGIM Real Estate, an affiliate of the US group PGIM, has announced the appointment of Stephen O’Keefe as executive director in charge of real estate debt investment in Australia. In this role, O’Keefe will also be responsible for managing relationships with potential partners and borrowers in the country. O’Keefe will be based in Sydney, and will report to Steve Bullock, head for Australia at PGIM Real Estate.Before joining PGIM Real Estate, O’Keefe had been senior director on the debt and structured finance team at CBRE. Before that, he was a fund manager at Quadrant Real Estate Advisors, after serving in several positions in fund management at Mirvac Fund Management.
The Japanese government pension fund (GPIF), which manages nearly USD1.5trn in assets, has on 12 June presented the details of its new remuneration structure for external managers, whose performance “leaves much t obe desired,” from the perspective of the pension fund. The fund emphasizes that few funds have achieved their outperformance objecftives over the three years from 2014 to 2016, and raises the possibility that managers are no longer correctly setting their outperformance targets, making growth in assets under management a priority beyond their capacity to manage them correctly.Hence the decision to introduce a new compensation structure based on performance, with the introduction of a base commission equivalent to the remuneration for a passively-managed fund, the discontinuation of maximal commissions “in order to better tie performance to commissions,” and performance to be taken into account over the long term, with the signature of multiple-year contracts.
The German financial market authority, BaFin, has ordered an asset management firm which operates under the name New York International Traders to be liquidated. The asset management firm, based in Nuremberg, launched asset management and deposits activities without first obtaining permission from the supervisory authority. The head of the firm, Thomas Zwingmann, had been offering shares in the firm, with a promise to subsequently repurchase them at a pre-determined price. Zwingmann has also been asked to return all funds deposited. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }