Janus Henderson Investors a déposé une déclaration d’enregistrement préliminaire auprès de la Securities and Exchange Commission pour la création d’un ETF de MBS (titres adossés à des hypothèques) activement géré.La société de gestion américaine pense que le marché des hypothèques des agences américaines, représentant 6.500 milliards de dollars, soit 28 % de l’indice Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond, est actuellement mal desservi par les ETF gérés activement.John Kerschner et Nick Childs co-géreront le Janus Henderson Mortgage-Backed Securities ETF. Le fonds investira, dans des circonstances normales, au moins 80 % de ses actifs nets, voire parfois tout, dans un portefeuille d’instruments hypothécaires, obligataires de diverses maturités, dont au moins 80 % dans des MBS émis par des agences. S’il obtient toutes les autorisations nécessaires, Janus Henderson s’attend à lancer son nouvel ETF autour de septembre 2018.
Le groupe Primonial a signé la Charte de la diversité en entreprise, formalisant ainsi « son engagement en faveur de la diversité culturelle, ethnique et sociale », annonce un communiqué.Le groupe a également signé un accord avec les organisations syndicales sur la Qualité de vie au travail (QVT).Les principaux axes de la démarche « diversité » de Primonial portent actuellement sur l’égalité professionnelle hommes et femmes avec, notamment, une politique parentalité affirmée, ainsi que sur la diversité des profils recrutés (en termes de diplômes, de parcours et d’expérience). Vouée à s’enrichir progressivement, elle comporte aujourd’hui trois natures d’actions : des programmes de formation contre la discrimination, des actions de sensibilisation et des process RH permettant de prendre des décisions objectivées sur toute l’offre de valeurs RH (recrutement, intégration, formation, gestion des carrières…).
Altaprofits vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec Lazard Frères Gestion pour la gestion pilotée «carte blanche» de son plan épargne populaire (PEP) assurance.Cette option de gestion, pilotée par Lazard Frères Gestion est déjà disponible dans d’autres contrats de la gamme Altaprofits depuis le 1er décembre 2008. L’an dernier, ce profil «carte blanche» Lazard Frères Gestion a délivré une performance de 9,17 % nets de frais de gestion (+55,91 % sur 5 ans)."C’est le gestionnaire qui propose le contenu de l’allocation d’actifs, qui préconise les investissements, les désinvestissements et les arbitrages dont la compagnie d’assurance Generali Vie prend connaissance», détaille Altaprofits dans son communiqué.Par ailleurs, la société précise que «tout détenteur d’un contrat Altaprofits PEP, souhaitant déléguer la gestion de l’investissement des plus-values de son contrat sur des supports en unités de compte, peut en bénéficier dès à présent»."Nous allons continuer à nous battre pour l’amélioration d’un contrat qui vaut réellement de l’or pour ses détenteurs et qu’il n’est plus possible de souscrire depuis 15 ans. Nous sommes les seuls sur le marché de l’assurance vie à le défendre à ce point et à l’améliorer sans cesse parce que nous pensons que cela vaut la peine ne serait-ce que dans une perspective de retraite; les personnes, qui ont la chance d’en avoir un, ont tout intérêt à le garder car ils pourront le transformer, sans frais, en rente viagère ou effectuer un retrait partiel ou total exonérés d’impôt», insiste François Leneveu, cofondateur et Président du Directoire d’Altaprofits
Convictions Asset Management renforce son offre avec le lancement d’un fonds de fonds dédié aux actions émergentes, a indiqué ce 21 juin Nicolas Duban, président de la société de gestion, à l’occasion d’un point de presse. Ce nouveau fonds, qui devrait être commercialisé à l’automne, sera exposé entre 90% et 100% et comprendra, à la demande des investisseurs, qu’une seule part en dollar.Parmi les préférences de l’heure sur les émergents, Convictions estime que la Thaïlande est un pays à privilégier, avec une dynamique économique positive et un indice actions diversifié au niveau sectoriel. Cela dit, tempère la société de gestion, une partie des bonnes nouvelles est déjà dans les prix.
Mandarine Gestion a annoncé ce 21 juin le recrutement de Thierry Le Clercq en tant que gérant senior actions européennes. Fort de plus de 15 ans d’expérience des marchés financiers, développant une approche fondamentale qualitative, il prend la responsabilité du fonds Mandarine Opportunités et de la co-gestion du fonds Mandarine Active. «Ce recrutement s’inscrit dans la nouvelle dynamique de développement de la société Mandarine Gestion, qui vient de fêter ses 10 ans d’existence», souligne un communiqué. « Le recrutement de gérants expérimentés, tels que Thierry Le Clercq, que nous sommes très heureux d’accueillir au sein de notre équipe, vise à accélérer notre croissance sur l’expertise qui a fait le succès de Mandarine Gestion : la gestion actions de conviction, commente Marc Renaud, président directeur général de Mandarine Gestion. Nous sommes convaincus de la pertinence de notre approche, qui passe par une connaissance fine des marchés et des sociétés dans lesquels nous investissons, et qui fait sens pour nos investisseurs. »Thierry Le Clercq, 42 ans, a démarré sa carrière en 1999 chez Exane en tant qu’analyste financier actions françaises Small & Mid cap. En 2001, il rejoint Fideuram Wargny en qualité d’analyste spécialiste du secteur financier. Il est recruté en 2005 par Allianz Global Investors pour assurer le suivi des valeurs européennes, avant d’être promu gérant de portefeuille actions européennes en 2007. Il occupera ce poste pendant 10 ans avant de rejoindre Mandarine Gestion.
La Financière Responsable (LFR) multiple les partenariats. Quelques mois après l’ouverture de son capital à l’assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d’un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine. « C’est un moment important pour Olifan Group, a déclaré Hein Donders, président de la société, lors d’une conférence de presse. Ce partenariat s’est imposé presque naturellement puisqu’il correspond aux attentes de nos clients. Ces derniers recherchent des produits d’investissements performants mais ils veulent également de plus en plus donner du sens à leurs investissements. L’approche responsable et innovante de La Financière Responsable nous permet de proposer à nos clients une gestion de long terme qui donne du sens à leur épargne. » L’alliance avec LFR, spécialisée depuis sa création en 2008 dans la finance responsable, coulait donc de source. « Nous partageons des valeurs avec Olifan Group et la même attitude en termes de relations avec les clients, a pour sa part souligné Olivier Johanet, président de LFR. La gestion financière de La Financière Responsable s’ouvre ainsi à la clientèle patrimoniale et l’expertise d’Olifan Group est une vraie opportunité pour notre développement. » De fait, alors qu’elle s’était jusque-là fortement développée sur le marché des institutionnels et des professionnels, LFR va donc pouvoir cibler un nouveau segment de clientèle.Concrètement, Olifan Group va désormais pouvoir distribuer deux fonds de LFR, à savoir LFR Euro Développement Durable (170 millions d’euros d’encours) et LFR Actions Solidaires (10 millions d’euros d’encours), « un véhicule à la fois solidaire et ISR », a insisté Stéphane Prévost, directeur général et responsable des gestions chez LFR. Le fonds LFR Actions Solidaires vient d’ailleurs d’obtenir le label Finansol, ont annoncé les dirigeants de La Financière Responsable en marge de cette présentation à la presse. «Cette labellisation fait suite à l’adhésion de La Financière Responsable à l’association Finansol», a précisé la société de gestion.Enfin, un troisième produit, dont la demande d’agrément est en cours, devrait être lancé prochainement et distribué par Olifan Group. Ce produit serait l’équivalent d’un fonds diversifié prudent pouvant aller jusqu’à 50% d’actions et 50% de produits de taux, construit en collaboration avec Mapfre. Mais au-delà de ces produits, Olifan Group réfléchit également à la création d’un nouvelle offre complète de gestion ISR, de type gestion pilotée, que LFR aidera à structurer.Ce partenariat de distribution s’accompagne d’un accord capitalistique via « l’échange d’actions entre les deux sociétés », a indiqué Hein Donders. « Mais les deux sociétés conservent leur totale autonomie, même si nos destins sont liés », a précisé le président d’Olifan Group. Concrètement, chaque société a investi environ 200.000 euros dans son partenaire. Au regard des encours de chacun – 1 milliard d’euros pour Olifan Group et 200 millions d’euros pour La Financière Responsable –, Olifan Group va donc prendre 8% de La Financière Responsable, cette dernière acquérant 1% d’Olifan Group. « L’idée est d’aller au-delà d’un simple partenariat de distribution, a précise Hein Donders. Nous voulons créer de la valeur ensemble pour nos clients et pour nous-mêmes. »Créé en 2014 à la suite de la fusion de plusieurs cabinets de gestion de patrimoine, Olifan Group compte une dizaine d’implantations en France et une à Genève. Le groupe affiche 1 milliard d’euros d’encours gérés, plus de 10.000 clients et une centaine de collaborateurs.
La société de gestion Chahine Capital, spécialisée dans la gestion momentum quantitative, prépare actuellement le lancement d’une nouvelle stratégie flexible. «Nous préparons le lancement d’un fonds flexible dédié à l’Europe avec une couverture modélisée en fonction de la performance du fonds et de l'évolution des marchés», a déclaré ce 21 juin à NewsManagers Michael Sellam, président de Chahine Capital. Un dossier a été déposé auprès de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) et Michael Sellam espère bien être en mesure de lancer sa nouvelle offre à l’automne.En attendant, il souligne le bon démarrage de son nouveau fonds Digital Stars US Equities, un fonds momentum lancé en octobre dernier investi en actions américaines qui cible un univers d’investissement toutes capitalisations de 2.400 valeurs et qui affiche une surperformance de l’ordre de 4% par rapport à son indice de référence, le S&P 500.Michael Sellam relève que les actifs sous gestion de Chahine Capital ont peu ou prou doublé en l’espace d’un an. Après avoir franchi à l’automne dernier la barre du milliard d’euros, l’encours s'établit actuellement autour de 1,2 à 1,3 milliard d’euros, indique Michael Sellam. La clientèle est basée pour 70% en France mais se développe à l’international, notamment en Italie et en Espagne.
Mercredi 20 juin, Roni Michaly, président directeur général de La Financière Galilée a annoncé la commercialisation de sa gamme de fonds, composée de deux fonds de fonds flexibles monde et un fonds actions innovations, auprès des investisseurs professionnels : sociétés de gestion, banques privées, family offices, CGP et institutionnels. Lancée l’an dernier en incubation auprès de la clientèle privée historique de la société de gestion strasbourgeoise, la gamme de fonds se concentre notamment sur l’expertise en sélection de fonds développée en interne par Roni Michaly et baptisée «Galilée Fund Picking Process». Un processus en 6 étapes (4 quantitatives et 2 qualitatives), chacune éliminatoire, qui permet à l'équipe de gestion de piocher parmi une base de données d’environ 1.300 fonds.Ce processus de sélection alimente notamment les deux fonds de fonds flexibles monde : Galilée Fund Picking Strategy, lancé le 10 juillet 2017 et Global Proactive Portfolio, initialement géré par Lutetia Capital et dont la reprise par la Financière Galilée date du 28 août 2017. La différence entre les deux véhicules tient avant tout dans l’objectif de performance et la gestion des risques puisque le premier a un profil dit «équilibré» (4 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark 35% actions monde 35% obligations monde et 30% monétaire) quand le second a un profil plus «dynamique» (5 sur l'échelle de risque et du rendement du DICI avec un benchmark de 75% actions monde et 25% obligations monde).Outre ces deux fonds de fonds, la société de gestion strasbourgeoise a lancé en mai 2017 un fonds actions européennes multicaps, basé cette fois sur une stratégie de sélection de titres et non de fonds. Baptisé Galilée Innovation Europe, l’OPCVM a adopté une gestion de convictions avec un prisme sur l’innovation (nouveaux produits, recherche et développement, digitalisation, robotique...)"Avec un an de track record et de bons résultats, nous avons décidé de lancer la commercialisation de cette gamme auprès des professionnels, a déclaré Roni Michaly. Nous allons évidemment continuer à développer la clientèle privée mais nous souhaitons désormais nous concentrer sur les professionnels et notamment les CGP et les family offices».Le dirigeant de la Financière Galilée a par ailleurs fait un point sur les actifs sous gestion qui s'élèvent désormais à 78 millions d’euros, soit une augmentation de près de 56 % en seulement deux ans.Toujours côté développement, Roni Michaly a confié à la rédaction sa volonté de développer une offre de gestion sous mandat utilisant la stratégie de sélection de fonds qu’il a mis en place. Cette nouvelle offre pourrait voir le jour dans les mois à venir au travers de partenariat avec des assureurs.
First Trust Global Portfolios a lancé l’ETF First Trust Dow Jones Internet Ucits sur le London Stock Exchange, rapporte InvestmentEurope. Le fonds se base sur l’indice Dow Jones Internet Composite, qui suit la performance des 40 valeurs américaines les plus négociées du secteur Internet du Dow Jones.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) devient actionnaire minoritaire de l’entreprise de construction canadienne Pomerleau avec un investissement de 50 millions de dollars, afin d’appuyer l’entreprise dans l’exécution de son plan stratégique de croissance qui doit être déployé au cours des prochaines années.Pomerleau possède déjà neuf bureaux répartis à travers le Canada et l’appui de la Caisse lui permettra d’exécuter sa stratégie d’expansion qui cible de nouvelles occasions de croissance. Cela permettra également à Pomerleau «de poursuivre ses actions en innovation afin d’être toujours mieux outillé et de profiter des nouvelles technologies qui reposent notamment sur la modélisation des données (BIM), la robotique, la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle», souligne un communiqué.Pomerleau est l’une des plus grandes entreprises de construction au Canada et une pionnière en matière de bâtiments durables. Elle se spécialise principalement dans les secteurs de la construction de bâtiments, des infrastructures, des travaux civils et des énergies renouvelables. Fondée il y a plus de 50 ans, la société emploie jusqu’à 4.000 personnes à ses 9 bureaux régionaux et sur plus de 150 chantiers à travers le pays. Pomerleau prévoit un chiffre d’affaires de 2,1 milliards de dollars en 2018 et détient aujourd’hui un carnet de commandes de plus de 3,5 milliards de dollars.
Les ministres de l’Opep ont entamé leur réunion semestrielle vendredi à Vienne, au cours de laquelle l’Arabie saoudite, soutenue par la Russie, veut convaincre l’Iran d’accepter une hausse de la production mondiale, à laquelle Téhéran est hostile sur fond de sanctions américaines. Le ministre irakien du pétrole, Jabbar al-Luaibi, a également estimé lors d’une conférence de presse avant la réunion qu’il n’y aurait pas l’unanimité nécessaire à une modification des objectifs de l’Opep.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG de Nordea AM. Annoncée hier, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction», explique notamment Sasja Beslik, le responsable ESG du gestionnaire. Nordea AM avait placé Facebook sous quarantaine dès la découverte du scandale en mars.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après une progression de 0,4% en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» à la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «Une question se pose: quel genre de problème cela résout-il? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré. Toutefois, «il est utile d'étudier» les idées de la France et de l’Allemagne pour réformer la zone euro, dans lesquelles «il y a de très bons éléments», a-t-il ajouté. Ces propositions ont été soumises hier soir aux ministres des Finances de 27 Etats membres de l’Union européenne (sans le Royaume-Uni), réunis à Luxembourg, avant leur présentation aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles les 28 et 29 juin.
L’Union européenne (UE) devra adopter de nouvelles mesures après le Brexit pour réguler et superviser les plates-formes de marché spécialisées dans les changes et l’obligataire et offrant des services à ses ressortissants, a déclaré jeudi le président de l’Esma (l’autorité européenne des marchés financiers), Steven Maijoor. Ce dernier a plaidé pour une approche plus cohérente des conditions dans lesquelles des plates-formes non résidentes peuvent accéder à l’UE. La directive européenne sur le marché des instruments financiers MIF 2, entrée en vigueur en janvier, n’a pas harmonisé le fonctionnement des plates-formes installées dans des pays tiers vis-à-vis des pays de l’UE. «Un régime harmonisé pour les pays tiers présenterait l’avantage d’assurer une égalité de traitement entre les plates-formes opérant depuis un pays tiers et celles installées au sein de l’UE et de réduire les risques potentiels pour le bon fonctionnement des marchés, la protection des investisseurs et finalement la stabilité», a déclaré Steven Maijoor à l’occasion d’une réunion de la Fédération européenne des Bourses de valeurs à Vienne.
Les Etats ont le droit d’obliger les distributeurs en ligne à collecter la TVA, selon un jugement de la Cour suprême des Etats-Unis rendu hier en faveur du Dakota du Sud. Les juges, à une majorité de cinq contre quatre, ont invalidé un arrêt de la Cour suprême datant de 1992 qui interdisait aux Etats d’obliger les sociétés n’ayant pas de «présence physique» chez eux à collecter la TVA. La décision ouvre une nouvelle manne fiscale pour les Etats - jusqu'à 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), selon un rapport fédéral - et remet en cause cet avantage compétitif de l’e-commerce sur les distributeurs traditionnels ayant des magasins en dur.
Le Fonds monétaire international (FMI) va réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, afin de tenir compte des risques découlant des tensions commerciales internationales, des sanctions contre la Russie et l’Iran, ainsi que du Brexit, a déclaré jeudi sa directrice générale Christine Lagarde. Le FMI attend par ailleurs davantage de clarté du nouveau gouvernement italien sur sa politique économique. Les prochaines prévisions publiées en juillet seront revues en légère baisse, mais le FMI n’attend pas de «ralentissement marqué», a-t-elle toutefois nuancé lors d’une conférence de presse à Luxembourg en marge d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro. En avril, le FMI prévoyait une croissance de 2,4%, avant une décélération de 2% en 2019.
Les banques Banca Monte dei Paschi, Deutsche Bank et Nomura pourraient avoir à payer 2,3 millions d’euros d’amendes au total en Italie, dans une affaire d’entente liée à deux transactions complexes sur des produits dérivés, indiquent des documents publiés mercredi par l’autorité boursière italienne (Consob). Ces amendes sanctionnent le rôle joué par treize responsables de ces établissements au moment de la mise en place de ces opérations sur produits dérivés, appelées Alexandria et Santorini. Ces personnes sont accusées de s'être entendues pour diffuser de fausses informations et manipuler la comptabilité de Monte Paschi, a indiqué le régulateur. L’amende infligée à Monte dei Paschi s'élève à 700.000 euros. Les banquiers mis en cause se sont vu infliger des amendes de 1,6 million d’euros au total. La Consob a demandé aux trois établissements de régler les amendes pour le compte de ces salariés si nécessaire.
Si la Mutuelle d’Assurance des Armées (MAA) porte majoritairement ses investissements à destination des large caps du luxe, elle se donne en parallèle pour objectif de soutenir les entreprises de petite taille. Sortie du fonds d’Amundi dans lequel elle avait investi en 2015 pour financer des petites PME, la mutuelle cherche aujourd’hui un nouveau fonds «dans la même gamme», axé sur la transmission d’entreprises. «Nous avons la volonté de soutenir les TPE pour être en accord avec nos propres valeurs», commente Pascal Seni-Lapp, directrice générale de la MAA. Avec 20 millions d’euros d’encours, la Mutuelle d’Assurance des Armées investit aujourd’hui environ 80% de son portefeuille dans des actifs sécuritaires et 20% dans des actifs risqués.
La Financière Responsable (LFR) multiplie les partenariats. Quelques mois après l'ouverture de son capital à l'assureur espagnol Mapfre, la société de gestion présidée par Olivier Johanet a annoncé, hier, la signature d'un partenariat de distribution avec Olifan Group, groupe de conseils en gestion de patrimoine.
Facebook n’a plus sa place dans la famille de fonds investis selon des critères ESG (environnement, sociétal, gouvernance) de Nordea AM. Annoncée ce matin par Sasja Beslik, le responsable ESG de la banque danoise, l’exclusion du groupe américain fait suite à l’enquête sur la fuite de données collectées par la société Cambridge Analytica via le réseau social. «Les enquêtes ont révélé un manque de responsabilité de l’infrastructure en matières de sécurité et de partage, un manque de transparence et de capacité de réaction, associés à une surveillance accrue des régulateurs et des parties prenantes», explique sur Twitter Sasja Beslik.
Les Pays-Bas «ne sont pas favorables» a la proposition franco-allemande d’un budget pour la zone euro, a affirmé ce jeudi à Luxembourg le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra. «En ce qui concerne une capacité fiscale ou un budget pour la zone euro, une question se pose: quel genre de problème cela résout-il ? Ça n’est pas clair pour nous et nous n’y sommes pas favorables», a-t-il déclaré à son arrivée à une réunion avec ses homologues de la zone euro.
La progression des indicateurs avancés du Conference Board aux Etats-Unis a ralenti en mai, suggérant que la croissance économique dans le pays devait se poursuivre cette année mais sans accélérer, selon l’institut de conjoncture. L’indicateur avancé (LEI) du Conference Board est ressorti en hausse de 0,2% sur le mois, à 109,5, après s'être inscrit en progression de 0,4% à la fois en avril et en mars. «Même si la hausse du LEI en mai a été plus faible que lors des derniers mois, l’amélioration de la majorité de ses composantes compense le repli des indicateurs avancés concernant le marché du travail et la construction résidentielle», a souligné Ataman Ozyildirim, directeur de la recherche économique de l’institut de conjoncture. «Le LEI laisse toujours présager une croissance soutenue de l'économie, mais l'évolution actuelle, plus modérée, indique que l’activité économique n’accélérera probablement pas», poursuit-il.
Le groupe américain State Street vient de nommer Geoff Pullen en qualité de « managing director » en charge du secteur des actifs alternatifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, il est rattaché à Maria Cantillon, récemment nommée directrice des solutions sectorielles pour la zone EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Geoff Pullen pilotera la stratégie commerciale de l’équipe EMEA auprès des clients hedge funds et des fonds de private equity.Geoff Pullen, qui compte 16 ans d’expérience, arrive en provenance de Standard Chartered où il a dirigé les ventes dans le domaine du « transaction banking & securities services » auprès des gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs européens. Avant cela, il occupé des postes à responsabilité chez HSBC Securities Services et BNP Paribas.
DWS retrouve la forme. Dans un communqué, la filiale de Deutsche bank reprend des chiffres publiés par le cabinet indépednant ETFGI pour revendiquer la plus forte collecte sur le marché des ETP européens au cours des cinq premiers mois de 2018. Les ETP Xtrackers ont absorbé 20% de la collecte sur le marché européen depuis le début de l’année.La gamme Xtrackers de DWS a connu la plus forte collecte nette de l’ensemble des fournisseurs européens de produits d’investissement passif (ETP) au cours des cinq premiers mois de 2018, selon les données fournies par ETFGI, un organisme de recherche indépendant. D’après ces données, les fonds négociés en bourse (ETF) et les fonds indexés sur le cours des matières premières (ETC) Xtrackers ont enregistré 6,4 milliards dollars de collecte nette entre le début de l’année et la fin mai. Viennent ensuite les ETF d’UBS avec 6,2 milliards de dollars de collecte puis ceux d’iShares avec 4,3 milliards de dollars. La collecte sur les ETF et les ETC Xtrackers représente 20% de la collecte cumulée sur le marché européen des ETP en 2018. En termes d’actifs sous gestion (AUM), les ETP Xtrackers représentent 11% du marché européen. Xtrackers se classe ainsi en deuxième position en Europe, nettement devant le troisième acteur du secteur, avec une différence de plus de 14 milliards de dollars d’encours sous gestion,commente le groupe.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a sélectionné et octroyé le label Af2i à quatre formations dans le cadre des formations des administrateurs de Caisses de Retraite des Professions indépendantes : AFG, Aon, Cegos, Insti7. Le Comité de labellisation examinera de nouveaux dossiers au mois d’octobre 2018. Le label Af2i est attribué pour une durée de 1 an. Le comité de labellisation a évalué les candidatures au regard des trois critères suivants : conformité au programme, expérience des formateurs, adaptation au rôle des administrateurs.La Commission « Formation Recherche » présidée par Étienne Stofer, Directeur de la CRPN a élaboré un programme, qui a reçu l’approbation de toutes les Caisses qui ont participé à ce travail. L’Af2i a ensuite lancé mi-avril une consultation auprès d’une vingtaine d’organismes de formation à caractère professionnel afin de solliciter des offres et leurs conditions tarifaires.« L’Af2i place la formation au cœur de ses priorités de développement pour les années à venir. Le label Af2i a vocation à professionnaliser et sécuriser les offres de formation destinées aux administrateurs des investisseurs institutionnels et autres acteurs des institutions », commente dans un communiqué Etienne Stofer, qui est par ailleurs président de la Commission « Formation Recherche de l’Af2i».
La banque privée suisse Falcon Private Bank a annoncé ce 20 juin le recrutement de Matteo Maccio au poste de directeur financier (CFO), effectif à compter du 1er décembre 2018. Matteo Maccio, qui sera également membre du comité directeur, travaillait précédemment chez Banque Cramer en tant que directeur financier.Falcon Private Bank a également annoncé l’arrivée d’Alastair Fiddes en qualité de responsable des opérations (COO), à compter du 1er août 2018. Alastair Fiddes rejoint également le comité directeur de la banque privée. Il a travaillé précédemment pendant neuf ans chez Mubadala Development Company à Abu Dhabi, autrement dit, l’actionnaire de référence de Falcon Private Bank. La banque privée a également recruté Marc A. Ritzl en tant que responsable des ressources humaines à compter du 1er septembre. L’intéressé travaillait précédemment à la Banque Internationale à Luxembourg (Suisse).
Le gestionnaire d’actifs genevois Forum Finance enregistre l’arrivée d’un nouvel associé en la personne de Jean-François Andrade, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. Le nouveau venu rejoint ainsi Etienne Gounod, Philippe Kern, Egon Vorfeld et Hippolyte de Weck. Hervé Chanut conserve la présidence du conseil d’administration, en dépit de son retrait du capital de la société. Jean-François Andrade a débuté sa carrière en 1999 auprès de la Banque privée Edmond de Rothschild, avant de passer par Julius Baer et Pictet. Forum Finance revendique un portefeuille d’actifs de l’ordre de 1,5 milliard de francs.
Vanguard a confié le poste nouvellement créé de responsable de l’Italie à Simone Rosti, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillera au siège européen de la société de gestion américaine à Londres. Il aura la responsabilité de piloter le développement de l’offre destinée au marché italien.Simone Rosti vient d’UBS Asset Management où il était responsable de la gestion passive et des ventes ETF pour l’Europe. Précédemment, il a travaillé chez iShares/BlackRock en tant que commercial senior pour le marché italien et responsable marketing.