The Engie group, via its investment fund Engie New Ventures, on 24 July announced that it has acquired a stake of 13% in the capital of HomeBiogas, a business specialised in the development of bio-gas for the home. “This investment will make it possible to accelerate deployment of solutions from HomeBiogas … both in Europe and in emerging countries,” Engie says in a statement.HomeBiogas, founded in 2012, is an Israeli startup which has created “HomeBiogas 2.0,” a small sized biogas digestor, adapted to the needs of families. With only 2 kilogrammes of waste or leftover food, HomeBiogas 2.0 can produce up to two hours of gas per day, which can be used in a special gas generator provided by HomeBiogas. 540 million families living in emerging countries currently have no access to clean energy for cooking. Meanwhile, this technology may permit 200 million families living in developed countries to take concrete action to reduce their carbon footprint by adopting a more sustainable lifestyle, Engie says in a statement.Engie New Ventures is a corporate investment fund from Engie. With EUR170m in asets, the fund concentrates its investments on the acquisition of minority stakes in high-performance startups. So far, the fund has deployed EUR75m in 19 investments.
The real estate asset management firm Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) has announced the appointment of Frederick Widl as country head for Switzerland. The appointment will take account from February 2019. Meanwhile, the asset management firm has announced that Ernst Schaufelberger, current country head for Switzerland, will be retiring at the end of January 2019.Widl, who has over 12 years of experience in real estate investment and asset management, joined Axa IM – Real Assets in 2011 as development project manager, and was promoted to head of transactions for Switzerland in 2013. In his new role, he will oversee all asset management and development activities at the Swiss firm, and will be responsible for directing the Swiss team.
La société d’investissement Antin, dirigée par Alain Rauscher et spécialisée dans les infrastructures, s’apprête à lever 5 milliards d’euros pour investir en Europe et aux Etats-Unis, rapporte le quotidien Les Echos. Dans son sillage, l’ensemble de la classe des fonds d’infrastructures a pris ses marques en France puisqu’ils pèsent 52 milliards d’euros d’actifs sous gestion, la moitié de l’industrie française. La priorité donnée à la « performance » par Alain Rauscher – un terme peu usuel chez les fonds d’infrastructures qui préfèrent le rendement régulier – bouscule aussi les fonds classiques. « Nous sommes plus rentables qu’un certain nombre d’investisseurs traditionnels. Cela peut surprendre de la part d’un fonds spécialisé dans les infrastructures… », dit-il aux Echos. Selon les statistiques de fonds de retraite américains, la société d’investissement a dégagé une performance de 19% sur son premier véhicule – là où la moyenne des bonnes années est plutôt autour de 15% chez les fonds traditionnels de LBO – et un multiple de plus de deux fois la mise. Son dernier véhicule de 3,6 milliards d’euros, Alain Rauscher a quasiment fini de l’investir en dix-huit mois seulement. La société d’investissement a déployé 6 milliards d’euros de capital ces quatre dernières années.
Avec les taux bas, les investisseurs sont prêts à tout pour gagner leur ticket dans les levées du capital-investissement aux rendements à deux chiffres. Les gérants du non-coté en profitent pour doper leurs commissions alors même que la taille des capitaux levés sur laquelle sont assis ces frais ne cesse de grossir, rapporte le quotidien Les Echos. L’an dernier, 1.420 fonds ont levé un record de 754 milliards de dollars, et en janvier, plus de 3.400 étaient encore en quête de 1.263 milliards de dollars. A la tête de 70 milliards de dollars d’actifs, l’américain TPG et son rival Hellman & Friedman ont ainsi durci leurs conditions tarifaires lors de la levée de leur dernier fonds, selon des documents d’investisseurs consultés par Bloomberg. Le premier, qui lève actuellement 14 milliards de dollars, a nettement révisé la réduction traditionnelle accordée aux investisseurs qui s’engagent vite dans les levées (de –25 % à –10 %). Le second a accru de 0,75 % à 1,25 % ses frais de gestion. Ils emboîtent le pas à Blackstone et à Apollo, qui a levé l’an dernier le plus gros fonds de l’histoire du private equity à 24,6 milliards d’euros.Aux Etats-Unis, premier marché mondial du non-coté, la moyenne des frais de gestion a ainsi atteint un point haut historique, à 1,97 %, selon Preqin. Ceci ne tient pas compte du partage des plus-values (20 % revenant aux gérants au-dessus de 8 % de rendement), dont les conditions ont été aussi améliorées en faveur des gérants de fonds. Cette flambée commence cependant à irriter sérieusement les gros fonds mondiaux de retraites, canadien et américain. Six investisseurs sur dix selon Preqin, jugent que les fonds n’alignent pas assez leurs intérêts avec le leur. CalPERS, qui a versé plus de 700 millions de dollars de commissions l’an dernier sur ses 26 milliards alloués au non-coté (sur un total de 349 milliards d’actifs), vient d’annoncer qu’il allait investir 13 milliards de dollars en direct, donc sans avoir à verser des commissions.
La société de gestion française Sunny Asset Management (Sunny AM) vient de recruter Kevin Gameiro en tant que gestionnaire de portefeuille et analyste high yield, a appris InvestmentEurope. Rattaché à Jacques Cadenat, directeur général et directeur de la gestion, l’intéressé a pris ses responsabilités dans le courant du mois de juillet.Kevin Gameiro arrive en provenance de ProBTP où il officiait en tant que responsable de l’analyse de crédit high yield. Avant cela, il a travaillé pendant plus de sept ans comme analyste sur le crédit « distressed » chez Delta AM, se concentrant plus particulièrement sur les entreprises européennes.
Oddo BHF Private Equity prévoit de lancer en septembre 2018 un FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) fiscal offrant la même stratégie d’investissement que son fonds de private equity secondaire destiné aux investisseurs institutionnels, et qui sera commercialisé auprès de clients particuliers français. Les actifs en portefeuille seront majoritairement composés de titres de PME et ETI non cotés, matures, en croissance et présents dans les secteurs de l’industrie et des services.Oddo BHF explique que le private equity secondaire consiste à acheter des portefeuilles de participations ou parts de fonds d’investissement auprès d’investisseurs souhaitant céder leurs engagements avant leur terme. Le marché secondaire du private equity permet de construire un portefeuille diversifié, de bénéficier d’une décote à l’achat, d’avoir une bonne visibilité sur des opérations déjà investies et de disposer d’actifs de qualité avec une maturité réduite et des niveaux de rendement attractifs, poursuit la société dans son communiqué. Toutefois, le fonds présente un risque de perte en capital et l’investissement est bloqué en principe pour une période de 8 ans.« Nous cherchons aujourd’hui à donner accès à nos clients privés à des expertises en private equity historiquement réservées aux institutionnels », explique Nicolas Chaput, CEO de Oddo BHF Private Equity et Global CEO de Oddo BHF Asset Management.Ce fonds s’appuiera sur le savoir-faire historique de l’équipe de gestion ayant investi près de 2 milliards d’euros en fonds de capital-investissement primaires et secondaires au cours des 20 dernières années, à la fois en Europe et en Amérique du Nord. Il reste encore soumis à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments a annoncé, ce 23 juillet, le recrutement de Maggie Gresio en qualité de « managing director » en charge du développement de l’activité auprès des institutionnels aux Etats-Unis. L’intéressée a rejoint la société dans le courant du mois de juillet et sera basée à New York. Elle est directement rattachée à Gary Droscoski, responsable du développement commercial pour l’Amérique du Nord.Maggie Gresio arrive en provenance de Man Group où elle était « managing director » en charge des ventes et du marketing pour la côte ouest des Etats-Unis. Auparavant, elle a été directrice des ventes et du marketing chez Fulcrum Asset Management pendant 5 ans. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes dans les ventes et la recherche en investissement chez Bluecrest Capital Management, Natixis Capital Markets et Lehman Brothers.
La firme américaine de capital-investissement Ares Management a annoncé, ce 23 juillet, avoir levé 6,5 milliards de dollars lors du « closing » final de son quatrième fonds de prêt européen, Ares Capital Europe IV. Le véhicule dépasse ainsi très largement sa cible initiale de 4,5 milliards d’euros, moins de six mois après son lancement. « Il s’agit du plus important fonds de prêt européen levé à ce jour », souligne Ares Management dans un communiqué. Le précédent fonds de prêt levé par Ares en mai 2016, Ares Capital Europe III, avait atteint 2,5 milliards d’euros, précise la société.Le fonds Ares Capital Europe IV a attiré plus de 125 investisseurs, dont 59 nouveaux investisseurs. Il a ainsi attiré des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fonds souverains, des fonds de dotation, des plateformes de banques privées et des family offices.
Dans un entretien accordé à L’Agefi Suisse, Bernhard Hodler, le directeur général de Julius, a déclaré ne pas exclure une acquisition transformante de grande ampleur. « Nous y sommes même très intéressés et examinons tout ce qui est sur le marché, indique le dirigeant. Malheureusement ces dernières années les prix étaient onéreux car tout le monde voulait acquérir. Et comme vous le savez, lorsqu’il y a beaucoup d’acheteurs et peu de vendeurs, les prix tendent à être trop élevés. Mais cela devrait changer. » Bernhard Hodler a donné quelques indications sur les zones géographiques ciblées par Julius Baer. « Nous sommes très intéressés par deux perspectives d’acquisitions: l’entrée ou le développement de marchés de croissance, comme nous l’avons fait au Brésil et au Mexique ainsi que sur d’autres marchés de croissance, a-t-il expliqué. Mais aussi des transactions de plus grande ampleur sur des marchés établis. Y compris en Suisse. »
Le gestionnaire d’actifs immobilier Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) vient d’annoncer la nomination de Frederick Widl en qualité de responsable pays (« Country Head ») pour la Suisse. Cette nomination sera effective à compter de février 2019. En parallèle, la société de gestion annonce qu’Ernst Schaufelberger, actuel « Country Head » pour la Suisse, prendra sa retraite à la fin du mois de janvier 2019.Frederick Widl, qui compte plus de 12 ans d’expérience dans l’investissement immobilier et la gestion d’actifs, a rejoint Axa IM – Real Assets en 2011 en tant que chargé de développement de projet (« Development Project Manager »), avant être promu responsable des transactions en Suisse en 2013. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera l’ensemble des activités de gestion d’actifs et de développement de la société en Suisse et sera chargé de piloter l’équipe suisse.
State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Jiho Han au poste nouvellement créé de « managing director » et de « senior quantitative researcher » au sein de sa division fixed income, cash et devises, rapporte Asia Asset Management. Basé à Honk Kong, l’intéressé sera chargé de développer et de mettre en œuvre des stratégies quantitatives sur les obligations et les devises, et de concevoir des outils de gestion de portefeuille. Il est rattaché à Ramu Thiagarajan, responsable mondial de la division fixed income, cash et devises, basé à Boston.Jiho Han était précédemment analyste obligataire quantitatif pendant 5 ans au sein d’AllianceBernstein. Avant cela, il a passé deux ans chez Samsung Securities en tant que gérant de portefeuille.
Union Investment poursuit sa croissance. A l’issue du premier semestre 2018, le gestionnaire d’actifs allemand a en effet vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 332,7 milliards d’euros, en hausse de 2,7% par rapport à fin 2017 (323,9 milliards d’euros) et en progression de 7,5 par rapport à fin juin 2017 (309,6 milliards).Au cours des six premiers mois de l’année 2018, Union Investment a enregistré une collecte nette de 11,3 milliards d’euros, « en-dessous du niveau record de l’année précédente (14 milliards d’euros au premier semestre 2017) mais au-dessus de la moyenne des dix dernières années de 7 milliards d’euros », a précisé la société de gestion dans un communiqué. Dans le détail, Union Investment a réalisé 4,7 milliards d’euros de collecte nette auprès des clients privés et particuliers. Les encours sous gestion auprès de cette clientèle ont ainsi atteint le niveau record de 140,2 milliards d’euros contre 129,2 milliards d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 8,5% sur un an. Les fonds multi classes d’actifs ont été privilégiés, attirant 3,4 milliards d’euros de souscriptions nettes. Les fonds immobiliers ont, en revanche, ont peu moins les faveurs des investisseurs, captant modestement 500 millions d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les souscriptions nettes auprès des institutionnels se sont élevées à 6,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, « un chiffre nettement inférieur au record de l’année dernière de 9,9 milliards d’euros », reconnait Union Investment. Les actifs gérés pour le compte des institutionnels ont toutefois augmenté de 6,7% sur un an pour s’établir à 192,5 milliards d’euros à fin juin 2018 contre 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a enregistré une petite baisse de forme au deuxième trimestre avec des revenus en retrait de 17% sur un an, à 561 millions d’euros. Cette tendance s’explique par des commissions de surperformance plus faibles, peut-on lire dans le communiqué de résultats de Deutsche Bank, reflétant avant tout l’absence de commissions sur un fond spécifique qui paie habituellement des « fees » sur une base biannuelle. Les actifs sous gestion ont, en revanche, progressé de 14 milliards d’euros à 692 milliards d’euros sur le trimestre, malgré une décollecte nette trimestrielle de 5 milliards d’euros. L’effet de change et l’effet marché ont compensé cette contre performance. L’activité de gestion de fortune du groupe allemand a aussi eu une baisse de forme avec un recul de 10% de ses revenus sur un an à 470 millions d’euros. L’établissement évoque des gains plus faibles tirés du travail sur les positions héritées de Sal Oppenheim par rapport à celles du second trimestre 2017. Ajustés de cet élément, les revenus seraient stables sur un an, assure le groupe.Engagé dans une importante restructuration de ses activités et un plan de départ massif de son personnel, Deutsche Bank avait indiqué il y a quelques jours que ses résultats seraient supérieurs aux prévisions des analystes. La banque a publié ce matin une baisse de 14% de son bénéfice net au deuxième trimestre à 401 millions d’euros mais qui marque toutefois un début d’amélioration. Le produit net bancaire est ressorti stable par rapport à la période correspondante un an auparavant à 6,6 milliards d’euros.
A l’issue du deuxième trimestre 2018 – qui correspond au premier trimestre de son exercice fiscal décalé –, les actifs sous gestion et sous administration de Charles Stanley Group ont atteint 24,9 milliards de livres, soit une hausse de 4,6% par rapport à fin mars 2018, a annoncé ce 24 juillet le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. Cette progression résulte principalement d’un effet de marché positif de 1,1 milliard de livres, a-t-il reconnu. En revanche, la société a terminé le trimestre avec une collecte nette à zéro.Charles Stanley a par ailleurs indiqué que les revenus tirés de ses activités cœur (« Core Business ») ont augmenté de 4% sur un an pour s’inscrire à 39,2 millions de livres à fin juin 2018 contre 37,7 millions de livres à fin juin 2017.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion vient de recruter deux nouveaux gérants, à savoir Javier Martin et Alfonso Batalla, rapporte le site Expansion.com. Ce double recrutement permet à la société de gestion de porter à 5 le nombre de gérants de portefeuille. Javier Martin et Alfonso Batalla travailleront en effet aux côtés de Ruben Lopez, Julian Lirola et Ignacio Salido. Les deux nouveaux gérants prendront en charge les fonds phares Metavalor et Metavalor Internacional.Javier Martin a débuté sa carrière professionnelle dans le département banque et assurance du cabinet Cuatrecasas, avant de rejoindre le département « M&A » de PwC à Madrid. Par la suite, il a intégé A&G Funds en tant qu’analyste avant d’aller s’installer à New York en 2014 pour officier comme analyste senior actions au sein du hedge fund BlueMar Capital Management.Pour sa part, Alfonso Batalla a commencé sa carrière dans le secteur du conseil, avant de rejoindre Liberbank puis, surtout, Mutuactivos où il a officié pendant près de 4 ans comme analyste au sein du département de gestion des fonds communs de placement.Ce double recrutement intervient alors que Metagestion a récemment enregistré le départ de trois gérants – à savoir Javier Ruiz, Alejandro Martin et Miguel Rodriguez – qui ont rejoint la société Horos Asset Management (lire NewsManagers du 24 mai 2018).
Après tout une journée de spéculations dans la presse financière et sur les marchés, Crédit Agricole a confirmé son intérêt hier soir pour la petite banque italienne Credito Valtellinese S.p.A (Creval ). C’est en fait Crédit Agricole Assurance (CAA) qui a fait part de son intention d’acquérir jusqu’à 350.748.473 actions ordinaires de Creval, correspondant à 5% de son capital. Cette opération entre dans le cadre d’un partenariat stratégique annoncé le même jour par CAA et Creval, prévoyant la mise en œuvre d’un accord exclusif et à long terme (15 ans) de distribution de produits d’assurance-vie. Le Groupe Crédit Agricole SA est susceptible d’étudier la possibilité d’accroître, en une ou plusieurs fois, sa participation dans Creval jusqu’à un niveau de 9,9% (la Participation Additionnelle) dans le cadre de la conclusion éventuelle de partenariats dans d’autres domaines d’activité. En toute hypothèse, l’acquisition de la participation aditionnelle n’interviendra pas avant l’issue du «Lock Up». A ce jour, CAA et le Groupe CASA n’ont pas l’intention de porter leur participation au-delà de 9,9%.Pour le moment, CAA a mandaté J.P. Morgan Securities plc comme unique dealer-manager afin d’exécuter l’achat de la participation cible via un «reverse accelerated bookbuilding», à un prix par action qui n’excédera pas 0,1079 euro (correspondant à une prime d’environ 6% sur le cours de clôture de l’action Creval observé hier soir). La transaction débute immédiatement et CAA se réserve le droit de clôturer à tout moment le livre d’ordres.CAA indique se réserver la possibilité d’accepter des offres portant sur un nombre total d’actions inférieur à 350.748.473. L’acquisition de la participation cible sera financée par les ressources immédiatement disponibles de CAA.Le Groupe CASA n’est partie prenante à aucun pacte avec un ou d’autres actionnaires de Creval.
Russian Railways, l’opérateur russe de chemins de fer contrôlé par l’Etat, envisage de céder le contrôle de Blagosostoyanie, le deuxième plus grand fonds de pension du pays, dans le cadre d’une campagne de cession d’actifs non stratégiques, a indiqué à Reuters six sources proches du projet. Blagosostoyanie gère des retraites pour un montant d’environ 380 milliards de roubles (6 milliards de dollars) qui couvrent 1,3 million de travailleurs des chemins de fer russes, le plus grand employeur du pays.Une source proche de Russian Railways a déclaré à Reuters que le conseil d’administration du fonds prévoyait de se rencontrer cette semaine pour discuter d’une éventuelle vente d’une participation majoritaire dans Blagosostoyanie.
Bart Le Blanc (71 ans) a quitté ses fonctions de président du conseil de surveillance du groupe APG, annonce le fonds de pension. Il était membre du Conseil de surveillance depuis 2014 et termine son mandat comme prévu. Jusqu'à la nomination d’un successeur, Pieter Jongstra, vice-président du conseil de surveillance, assumera ses tâches. Bart Le Blanc reste membre du Conseil de Surveillance d’APG Asset Management et en a même pris la présidence le 22 juillet.
Après les paroles, les actes. Alors qu’elle a affiché son soutien à l’Accord de Paris, AG2R La Mondiale veut apporter sa pierre à l'édifice du Beyond 2°C Scenario de l’Agence Internationale de l’Energie, préconisant une sortie progressive du secteur du charbon d’ici 2030 dans les pays membres de l’OCDE et de l’Union européenne. Le groupe de protection sociale annonce dans une nouvelle Politique d’exclusion du charbon s’engager à cesser tout nouvel investissement dans les entreprises dont plus de 30% de la production d’électricité est réalisée à partir de charbon, ou qui ont un projet de développement de centrales à charbon, représentant une augmentation de leurs capacités de production totales de plus de 1%. Ces mesures s’appliquent aux actions et obligations pour l’ensemble des portefeuilles investis en ligne directe, placés sous la gestion du groupe AG2R La Mondiale et/ou de la société de gestion AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs. Parallèlement à l’attention spécifique portée au charbon, AG2R La Mondiale souhaite également orienter ses investissements de manière à favoriser les économies d’énergie (efficacité des réseaux ; distribution intelligente ; efficacité énergétique des équipements, etc.), favoriser les énergies renouvelables ; soutenir les solutions innovantes (stockage de l’électricité, filière hydrogène, produite via les énergies renouvelables, etc.). «Ces investissements pourront se faire notamment via la souscription à des émissions d’obligations vertes’, précise le groupe dans son document de politique d’exclusion. A ce jour, le secteur des producteurs d’électricité représente 2% des portefeuilles du groupe, mais près de 20% de leur empreinte carbone. Les équipes d’analyse ESG (environnementale, sociale et de gouvernance) et de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale s’engagent à dialoguer systématiquement avec les producteurs d’électricité en portefeuille.
The A-type savings packet has posted positive net inflows of EUR280m in June 2018, compared with EUR600m in May. This sum brings total subscriptions to a net EUR9.11bn since the beginning of the year, the most recent figures from the Caisse des dépôts show. Assets as of the end of June totalled EUR280.8bn. The sustainable and solidaristic development savings packet (LDDS) has meanwhile posted positive net inflows of EUR240m in June, for EUR1.67bn in 2018. Assets total EUR105.9bn. Total assets in the two products come to EUR386.7bn as of the end of June 2018. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Eric Helderlé, deputy CEO and co-founder of the asset management firm Edouard Carmignac, has resigned from his position. The news comes in a legal announcement which appeared on 17 July concerning Carmignac Gestion SA. “Following a report dated 21 June 2018, the board of directors has accepted the resignation of Mr. Eric Helderlé from his position as director and CEO as of 1 May 2018, although he retains his responsibilities as Director,” the legal announcement states. When approached by NewsManagers, a spokesperson for Carmignac explains that there have been several recent changes in the governance of the group, which “has confirmed its development model.” This model is structured around three geographical regions, and the units are merely involved in a round of musical chairs.Helderlé is not leaving the group, but only Paris, as he has been appointed as CEO of Carmignac Gestion Luxembourg. Helderlé had previously been a director and chairman of the board of directors, without an executive role.The position of deputy CEO of Carmignac Gestion Paris has been given to Christophe Peronin, as reporteed by NewsManagers on 7 June; Peronin had previously been deputy CEO of Carmignac Gestion SA.Carmignac Gestion SA will get a new director, following the resignation of David Frigonese on 14 March 2018: Nathalie Mesny, currently CEO o Ruedcommerce.fr.
ACG Management, a specialist in investment in SMEs, has announced that it has made changes to its governance “to better assist its development,” and has created a board of directors and a supervisory board. The supervisory board is composed of: - Mr. Wladimir Mollof, chairman of the board - Ms. Milicevic, vice-chairman of the board - Mr. Stéphane Toullieux, chairman of Athymis Gestion and former CEO of La Financière de L’Echiquier The board of directors which was appointed by the supervisory board on 30 April 2018 is composed of: - Mr. Stéphane Poupault, chairman - Mr. Arnaud Chiocca, CEO of ACG Management and chief investment officer - Mr. Frédéric Conenna, administrative director and chief financial officer - Ms. Sophie Gaddacha, director of compliance and internal controlling p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
At the conclusion of a request for proposals launched in June 2017 as a restricted procedure, Ircantec, the complementary public pensions schemen, has selected Axa IM to manage its portfolio of inflation-linked bonds from OECD countries (active management). The initial indicative market value of the allocation is about EUR1.7bn. Management will be carried out via a French-registered FCP fund, within a general investment fund (Fonds d’Investissement à Vocation Générale, FIVG) specifically created for Ircantec. The contract, which is awarded for 60 months, may be subject to renewal for one year. Ircantec states that the management of the mandate in the target investment universe requires long investment duration to promote creation of value. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The Labruyère Eberlé family has acquired a stake of about 25% in the capital of the H8 Collection hotel group, the agency Alantra, adviser to the shareholders in H8 Collection, has announced. The financial contribution from the Labruyère Eberlé family, of a sum which has not been disclosed, “will allow the hotel group to continue its policy of acquisitions of exceptional establishments, which has been the source and creation of the group. This recomposition of the capital may also mark the start of international expansion for the group,” a statement says. The investment by the Labruyère group, now present in the operation of vineyards, commercial real estate and home consumer products, comes as part of a long-term strategy to create value in new fields. H8 Collection, led by its founder Jean-Philippe Cartier, made over EUR30m in earnings in 2017. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The French asset management market is gaining a new player. Youssef Benhaddouch, former portfolio manager at Verrazano Capital, has founded Revel Asset Management, his LinkedIn profile indicates. The asset management firm was granted a license by the Autorité des marchés financiers (AMF) on 17 July 2018, according to the Geco database of the French regulator. Revel Asset Management, located at 72, rue Pierre Charon in the 8thdistrict of Paris, was officially founded in June. The young portfolio management firm is licensed to manage European OPCVM and FIA funds open to non-professional clients, and for instruments traded on regulated or organised markets. It is also licensed to provide investment advice.Youssef Benhaddouch will serve as chairman of Revel Asset Management. He will be assisted by Hervé Ragagnon as CEO, according to a document submitted to the Paris commercial tribunal and available on the website Societe.com. Ragagnon had hitherto served as a manager at Trusteam Finance, after a long service at Exane Asset Management.
The management boutique Haas Gestion has launched the Haas Actions Entrepreneurs fund, the website of the firm reports. The new vehicle was officially created on 11 July 2018. The fund aims to earn higher returns than the CAC Small index, with net dividends reinvested for the recommended investment duration of five years. “The invesment universe was constructed mainly from French, publicly-traded SMEs and mid-sized businesses in all business sectors,” Haas Gestion says. The fund is eligible for investment from PEA-PME accounts.Haas Gestion Entrepreneurs is a conviction-based fund, which is based on rigorous stock-picking. “The strategy is to perceive a publicly-traded business as an economic asset,” the asset management firm says. This approach aims to determine the “fair value” of the asset with a long-term perspective. The fund is managed on a discretionary basis, and its management process is based “on the strong conviction that the long-term market performance of a firm depends on the creation of economic value and reduction of market undervaluation compared with its intrinsic value,” Haas Gestion adds. Stock-picking is unconstrained, and is not limited by market cap size, business sector or geographical region, nor by stock market listing.
Deeds to follow words: as it announces its support for the Paris Accord, AG2R La Mondiale is seeking to lay a firm cornerstone for the Beyond 2°C Scenario from the International Energy Agency, which recommends a gradual withdrawal from the coal sector by 2030 in countries belonging to the OECD and the European Union.The social protection group has announced in a new coal exclusionary policy that it commits to cease all new investments in companies whose electricity production is more than 30% achieved with coal, or which have plans to develop coal plants representing an increase of more than 1% to their total production capacity. These measures apply to equities and bonds, for all portfolios invested directly, or which are under the management of the AG2R La Mondiale group and/or the asset management firm AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs.Alongside this specific attention to coal, AG2R La Mondiale is also seeking to orient its investments in such a way as to promote energy savings (efficient networks; smart distribution; energy efficiency for equipment, etc.), to promote renewable energies; to support innovative solutions (electricity storage, the Hydrogen industry, production via renewable energies, etc.) “These investments may be made via subscription to green bond issues,” the group says in its exclusionary policy document.At present, the electricity production sector represents 2% of the portfolios of the group, but nearly 20% of its carbon footprint. Environmental, social and governance (ESG) and asset management teams at AG2R La Mondiale commit to systematic dialogue with electricity producers in the portfolio.
The Third Party Marketer FundRock has recruited Paul Spendiff as its new group chief development officer. He will be based in the London office, the Luxembourg group has announced. Spendiff, a graduate of Queen Mary College and the University of London, began his career at Thomson Reuters. He joins FundRock from Apex Fund Services, where had been responsible for European sales and chief operating officer for the United Kingdom“We are delighted that Paul is joining our team. He is one of the many key recruitments planned as part of our expansion and investment in people and a platform to serve our clients across our unique solutions in Luxembourg, Ireland and the United Kingdom. Paul brings significant experience in the American market, and I am sure that he will lead our global team toward more success, and will add value to our growing client base in the United Kingdom,” a statement from the CEO of the group, Revel Wood, states.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 23 juillet, le lancement de deux nouveaux ETF sur la Bourse italienne, Borsa Italiana. Il s’agit des WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield Ucits ETF et WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield Ucits ETF.Concrètement le fonds WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield Ucits ETF cherche à reproduire l’indice obligataire Bloomberg Euro Treasury Bond, qui mesure la performance des obligations d’Etats à taux fixe, de catégorie « investment grade », libellées en euro et émise par des Etats souverains de l’union monétaire européenne. Son taux de frais sur encours est de 0,16%.Pour sa part, le fonds WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield Ucits ETF cherche à répliquer l’indice Bloomberg Barclays Euro Aggregate Bond, qui mesure la performance du marché obligataire à taux fixe, de catégorie « investment grade » également, libellé en euro, y compris des obligations souveraines et des obligations d’entreprises. Ses frais sur encours ressortent à 0,18%.