Défis. Les nouvelles réglementations vont continuer de représenter le principal défi pour les gérants et investisseurs, selon une étude réalisée par SGSS en début d’année auprès d’une centaine de grands acteurs européens. La faiblesse des taux représente le deuxième souci majeur, c’est même la préoccupation première de plus de la moitié des investisseurs (« asset owners ») et de 40 % des investisseurs alternatifs, certains redoutant une crise immobilière comme effet d’un excès de liquidité. La pression tarifaire devrait rester une difficulté ces prochaines années, les gérants en attribuant l’origine, pour 46 %, à la gestion passive. L’étude analyse les tentatives de réponses à cette solution et fait une large place aux transformations technologiques engagées par les acteurs.
… milliards de dollars. C’est le montant de profits rapatriés par les entreprises américaines au premier semestre dans le cadre de l’exonération fiscale temporaire accordée par l’administration Trump, selon les données de la balance des paiements : 170 milliards au deuxième trimestre, après 295 milliards au premier. Ces rapatriements alimentent pour l’essentiel les rachats d’actions (environ 600 milliards par an depuis 2010). Les « buybacks » devraient atteindre 1.000 milliards de dollars cette année, selon Aurel BGC. Et battre leur record de 2007 : plus de 800 milliards.
Cassette. Les émissions de dette à moyen et à long terme du Trésor français seront du même montant en 2019 qu’en 2018 : 195 milliards d’euros. Pourtant, les besoins de financement vont augmenter de 30 milliards (passant de 198 à 228 milliards). A cela deux causes, un déficit budgétaire en forte hausse de 81,3 à 98,7 milliards l’an prochain et un montant de refinancement de 130 milliards d’euros (contre 116 milliards pour 2018). Le besoin de financement supplémentaire sera assuré pour une part par des titres courts avec une augmentation du stock de BTF de 15 milliards. Ce dernier n’a cessé de diminuer ces cinq dernières années, les investisseurs rechignant à prendre du papier entre -0,50 % et -0,70 %. La charge de la dette augmentera de 500 millions l’an prochain à 42,1 milliards, prévoit l’AFT. Prenant acte de la fin du programme d’achats de la Banque centrale européenne, l’AFT prévoit large pour ses anticipations de taux : l’OAT 10 ans à 2,15 % fin 2019 et un passage des taux des BTF en positif début 2019.
Lors d’un séminaire organisé par le Réseau d’Administrateurs pour l’Investissement Responsable (RAIR) à l’occasion de la Semaine de la Finance Responsable, Alexis Masse, président du Forum pour l’Investissement Responsable, a déploré l'étroitesse de la démarche ISR des investisseurs français. «La Place travaille à des progrès de méthodologies en matière d’environnement, mais l’aspect social est encore le parent pauvre de la démarche», estime-t-il. Par ailleurs, du point de vue de l’environnement, la question est trop souvent réduite à celle du climat et à celle de l’atténuation, notamment en réfléchissant à des stratégies alignées avec une trajectoire +2°C. «Il y a pourtant une autre dimension à travailler, qui serait l’adaptation au changement climatique, mais nous en sommes encore loin», a souligné Alexis Masse, prônant la définition d’un modèle résilient. Ne pas oublier l’aspect social de l’ISR Mais si des efforts restent à faire du côté de l’environnement, le constat est encore pire d’un point de vue social, que le président du FIR qualifie de «parent pauvre» de la démarche ESG des investisseurs. Pourtant, selon lui, les entreprises dans lesquelles les employés sont heureux (faibles taux d’absentéisme, turnover ou accidents du travail) sont aussi celles qui performent le mieux. Mais les données qui sont envoyées par les entreprises sont “rares et très hétérogènes”, ce qui complique la construction d’une démarche socialement responsable des investisseurs. «Il faudra toutefois, par l’engagement des investisseurs, convaincre les entreprises de transmettre les données pour qu’ils puissent analyser leurs pratiques. Car il y a un intérêt global pour les investisseurs de long terme à trouver les bons indicateurs sociaux”, affirme-t-il. Pour les PRI, le changement climatique est une priorité absolue. “Certains investisseurs ont tendance à cantonner ce sujet à l’environnement, alors que c’est une urgence qui est aussi sociale et liée à la gouvernance», a insisté Marie Luchet, directrice des PRI France. Le réseau souhaite dorénavant travailler sur l’impact pour adresser le changement climatique, tout en étant en dialogue avec les pouvoirs publics et par le biais de coalitions d’investisseurs échangeant avec les émetteurs. Accompagner les entreprises dans leur transformation Mais pour Alexis Masse, pas question de se livrer au désinvestissement massif afin de se délester des énergies fossiles : «Cela serait dangereux car entraînerait une réorientation massive du capital sans accompagner les entreprises dans la transformation de leur modèle». Mais il y a aussi un problème d’acceptabilité. «Allez expliquer à un salarié de Total que vous n’investirez jamais dans la transformation de son entreprise, alors même que sa société souhaite basculer d’un modèle basé sur les énergies fossiles à un modèle plus bas carbone», illustre Alexis Masse avant de résumer : «Si on veut que la transition échoue, il faut désinvestir». Il y a pourtant urgence à agir. «Si nous en restons aux réglementations actuelles, nous nous orientons vers un scénario à +3,7°C», rappelle Marie Luchet. Selon elle, sans accélération de la réorientation des investissements, une réponse politique drastique surviendra entre 2025 et 2030. «Lorsqu’elle arrivera, cela sera beaucoup plus perturbant et dommageable pour les marché que si les acteurs s’en charge dès maintenant de manière progressive». AB.
A l’issue d’un appel d’offres lancé au mois de février, Zencap AM a remporté la gestion du premier fonds dédié à la dette privée de la fédération Arrco, de 200 millions d’euros. La stratégie du fonds consiste à financer les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. «Ce fonds dédié s’appuiera sur l’expertise développée par Zencap AM sur le segment du financement des entreprises à travers trois millésimes de fonds ouverts. Le dernier en date, Zencap Credit ETI III, actuellement en cours de commercialisation, vise un montant d’engagements de 300 millions d’euros, qui s’ajouteront aux 200 millions apportés sur la stratégie par la fédération Arrco», précise la société de gestion dans un communiqué. Au terme de la levée de fonds, les engagements et encours de ZenCap AM sur la stratégie de financement aux entreprises (y compris le fonds dédié pour la fédération Arrco), atteindront 1 milliard d’euros sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés en dette privée. AB.
Zencap Asset Management (AM) a remporté la gestion d’un fonds de 200 millions d’euros pour le compte de la Fédération Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés), a annoncé ce mercredi la filiale d’Ofi AM. Obtenu dans le courant de l’année, ce fonds est le de l’institution publique dédié à la dette privée, précise le communiqué de Zencap. Ce véhicule financera des PME et ETI françaises sur un horizon de 5 à 7 ans. La société de gestion, qui est par ailleurs en train de lever un fonds de 300 millions d’euros, devrait bientôt atteindre un milliard d’euros d’encours dédiés au financement des entreprises sur un total de plus de 2 milliards d’euros gérés par Zencap en dette privée.
Fidelity International on 25 September announced the appointment of Charles-Antoine Smet as director of sales to institutionals and businesses in Paris, from 1 October 2018. At the French office of Fidelity International, Smet will direct the institutionals and businesses unit, currently composed of Luc Sgualivato and Samir Bouheraoua. Smet, 41, has 18 years of experience in the asset management industry. He was a director at Allianz Global Investors, where he had served since 2006 as part of the institutional sales team, and joins Fidelity on 1 October 2018. He previously participated in the development of Swan Capital Management (2003-2006), where he focused on financial adviser and private bank clients. He began his career at Société Générale, and then at Goldman Sachs Inc & Cie. Smet is a graduate of the EM Lyon school of management, and has a degree in economics from Université de Paris II Panthéon-Assas. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
BNY Mellon Investment Management on 24 September announced that it has decided to stop the activities of EACM Advisors, a previously independent entity within the group, specialised in long-only and hedge fund strategies, totalling about USD3.9bn in assets under management as of the end of August 2018. The fund of hedge fund strategies, totalling about USD2.1bn under management, will be closed to new investors, and existing capital will be gradually repaid.It has also been decided, with the approval of the board of directors of the fund, to liquidate the Dreyfus Select Managers Long/short fund, for which EACM is the manager responsible for allocation. The liquidation is expected to take place on or about 30 November 2018, a statement says. The two long-only mutual funds from Dreyfus for which EACM is responsible for allocation, Dreyfus Select Managers Small Cap Value fund and Dreyfus Select Managers Small Cap Growth Fund, with total assets under management of USD1.8bn, will continue to be managed within BNY Mellon Investment Management.“Despite the long track record of EACM, demand for fund of hedge fund strategies has fallen. Following an evaluation of the market, we no longer consider the fund of hedge fund category to be an independent product range within our US asset management portfolio, in light of the integrated capacities we have elsewhere,” said Des MacIntyre, CEO for US asset management at BNY Mellon Investment Management and a member of the board of directors at EACM.
The DLPK group, which includes the Nortia, Nortia Invest and Haas Gestion companies, is currently in talks to acquire APREP, the website H24 Finance reports. The news has been confirmed to editors at NewsManagers by the directors of DLPK. “This acquisition project confirms the strong ambitions of the group in terms of development and diversification; the entry into our capital of an investor like Blackfin in February this year has allowed us to seize external growth opportunities,” explains Vincent Dubois, chairman of the DLPK group.Following the acquisition of Sélection 1818 in April this year, the planned acquisition of APREP comes as an addition to the diversification strategy of the group for its activities, by adding wealth planning. The group may offer a full range of services to its IFA clients, and build a presence in remote services with the Groupe Expert & Finance, which is currently in negotiations to acquire the platform Finaveo.The APREP platform, which has EUR2bn in assets under management, is controlled by the La Mondiale group, which did not wish to comment at this stage in the talks.If the acquisition is confirmed, assets under management by the DLPK group for the savings branch (life insurance and securities accounts) would total EUR12bn. Additionally, all employees at APREP would be integrated into the group, which also plans to increase its teams at its two locations (Paris and Roubaix), to ensure the consistency and quality of its service. In total, personnel at the group may reach 200 by 2019.
DNCA Finance (DNCA) is movnig to SRI. The French asset management firm, an affiliate of Natixis Investment Managers (Natixis IM), yesterday unveiled its new framework dedicated to socially responsible investment (SRI). “For two years, we have been called on by several of our clients to develop a range and expertise in the area of SRI,” explains Eric Franc, CEO of DNCA, at a meeting with the press. The asset management firm ultimately decided to move from words to deeds, and has recruited two analysts. Following the arrival of Léa Dunand-Chatellet in June 2018 as an analyst-manager and director of the responsible investment (IR) unit, DNCA in August welcomed Alix Chosson as an analyst in the same unit. The two will have the challenging job of developing the SRI approach at DNCA, as well as a dedicated range of funds. “This is a first step for our firm,” says Franc. Chosson, 31, began his career in 2010 at Amundi as a governance and SRI analyst, before joining Generali Investments, and then Standard Life Investments in 2013, where she participated in the implementation of the new ESG integration strategy and the creation of the impact investing process. In 2016, she joined the SRI team at Axa Investment Managers in London, where she participated actively in the development of climate change expertise. She then returned to France, to Natixis CIB, as a senior sell-side analyst specialised in environmental themes and carbon-intensive sectors. “Between us, we represent the IR team, which is fully integrated into the management team at the firm,” says Dunand-Chatellet. This team will eventually “gain one more person to do analysis,” she says. The construction of the team is accompanied by the creation of a new range of SRI funds, entitled DNCA Invest Beyond. “This range includes three funds, which have been converted to SRI, since their managers had already become aware of the need to take sustainable development challenges and corporate responsibility into account,” the director says. “These three funds represent about EUR500m in assets.” Specifically, the range includes two generalist funds: DNCA Invest Beyond Global Leaders (EUR349m in assets), which targets global leaders in the sustainable economic transition, and DNCA Beyond European Leaders (EUR26m in assets), which concentrates on the same theme, targeting European equities. The third vehicle, entitled DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition (EUR146m in assets), targets European equities, and aims to invest in infrastructure which contributes to the sustainable economic transition. The three funds are part of the DNCA Invest SICAV, the asset management firm states. DNCA is not planning to stop there. “In January 2019, we are going to launch new SRI funds as additions to the range, probably three of them,” says Dunand-Chatellet. These SRI funds will be managed on the basis of an approach which combines two major areas: corporate responsibility on the one hand, which evaluates the risks companies face, and on the other hand, the sustainable economic transition, which is considered a source of investment opportunity. “Our work is to identify relevant themes for the sustainable economic transition, and then, breaking this down, to select companies which contribute to it,” Dunand-Chatellet explains. “The combination of these two challenges is very important, since one requires the other.” As part of this approach, DNCA has decided to take SRI research on board internally, and to develop a proprietary analysis model, entitled Above and Beyond Analysis (ABA). “This proprietary model allows us to cover all stocks, including the ones which are poorly covered by traditional ratings agencies,” Dunand-Chatellet explains. “This allows us to be more flexible and to better map out the companies according to a risk/opportunity approach, which represents the key to our process.” At a presentation, Franc took the occasion to lay out an initial assessment of the activities of the firm. “Our assets under management now total EUR25.6bn as of 31 august 2018,” he said. Since the start of the year, its net inflows have totalled EUR1.2bn. The new bond team alone, led by Pascal Gilbert and François Collet, “has had EUR1.5bn in inflows,” says Franc. The CEO also points out that Natixis IM has increased its stake in the capital of the firm to 80%, and that Natixis IM has an objective of “controlling 100% of the firm by 2020.” p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Lazard Asset Management (LAM) announced that it has opened an office in Amsterdam to serve Netherlands-based clients. The Amsterdam office will be headed by Marcel van Ostaden, who has joined LAM as Director of Sales for The Netherlands. He will be responsible for retail and institutional sales and marketing for LAM in the region.“The Netherlands is an important and growing market for us,” said, Jeremy Taylor, CEO of Lazard Asset Management Limited. “Marcel brings more than 20 years of investment industry experience, and his knowledge and expertise will position us well for continued growth in the region.”Prior to joining LAM, Mr. van Ostaden spent six years as Country Head of Sales Benelux at Lombard Odier Investment Managers. He was a Sales Director at BlackRock between 2005 and 2012. Mr. van Ostaden also worked in sales roles for BMO Global Asset Management between 2001 and 2005. He has a Master’s Degree in Business Economics from the University of Rotterdam and is a Certified European Financial Analyst.
In response to recent media speculation, GAM confirmed yesterday that its internal investigation into the conduct of Tim Haywood, investment director of the ARBF funds, commenced following concerns raised by an internal whistle-blower. In line with its established processes, GAM took the concerns very seriously whilst also ensuring that it protected the existence and identity of the whistle-blower. GAM fully intends to continue to provide all appropriate protections to the whistle-blower. In November 2017, an internal investigation, supported by independent external counsel, was launched. In March 2018, the whistle-blower expanded on the initial concerns and contacted the FCA whilst keeping the company informed. The internal investigation evolved as more facts and circumstances were uncovered and identified a number of potential misconduct issues, the cumulative effect of which led to the decision to suspend Mr Haywood. As previously stated, no other employees are being investigated in relation to these matters and no evidence was found to indicate that such an investigation regarding other employees was required. The internal disciplinary process in respect of the suspended investment director is on-going. The liquidation of the ARBF funds which ensures that all investors are treated equally and fairly is continuing, with between 60% and 87% of the funds returned to date. The second liquidation payments will start in the week of 24 September 2018 with further fund assets being liquidated to cash and returned to investors over the following months, dependent on market conditions. No material client detriment has been identified to date and we continue to keep this under review. As previously stated, the potential conduct issues identified related to failure to conduct or evidence sufficient due diligence and failure to make accessible internal records of documents in certain instances. Additionally, the investigation concluded that Mr Haywood may have breached the company’s signatory policy and may have used his personal email for work purposes. He also breached the company’s gifts and entertainment policy. GAM Group CEO, Alexander Friedman, said: «At the heart of every modern financial services firm’s systems and controls should be a culture that encourages people to come forward with concerns about colleagues’ behaviour. The only way to maintain that culture is to protect those who are brave enough to do so and to hold accountable those found to be breaking the rules. This is central to trusted client relationships and we will never compromise on this point. I’m grateful to every one of our clients that has taken the time to understand our approach to these issues and we continue to work tirelessly in their best interests.»
As of 31 December 2017, socially responsible investment in France totalled EUR1.081trn, out of a total of EUR3.45trn, according to statistics released for the first time by the French asset management association (AFG), in collaboration with the forum for socially responsible investment. French asset management firms thus had a total of nearly one third of assets for clients under management which takes ESG factors into account. These responsible investment assets are distributed between funds, which account for EUR430bn, and mandates, totalling EUR651bn. To arrive at this figure, the AFG took into account all approaches at the asset management firm which take into account environmental, social and governance, or ESG criteria, it says. This includes SRI funds, but also thematic funds, engagement funds, and other types. If exclusion is also taken into account, the total increases to EUR1.848trn. However, if only SRI assets are taken into account, these total EUR310bn, or 9% of the total. The AFG notes that socially responsible investment has developed at the impetus of institutional investors, which explains the preponderant weight of mandates. For SRI, fund clients are distributed evenly between institutional investors (51%) and retail savings clients (49%). The proportion of retail investors will continue to increase due to an increasing number of product offerings on distribution networks for savings products (life insurance, PEA, securities accounts, etc.), and due to employee savings. SRI mandates, for their part, are managed exclusively on behalf of institutional investors. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
DNCA Finance (DNCA) passe en mode ISR. La société de gestion française, affiliée à Natixis Investment Managers (Natixis IM), a en effet dévoilé hier son nouveau dispositif dédié à l’investissement socialement responsable (ISR). « Cela fait deux ans que nous avons des appels du pied de plusieurs de nos clients pour développer une offre et une expertise en matière d’ISR », a expliqué Eric Franc, directeur général de DNCA, lors d’une rencontre avec la presse. De la parole aux actes, il n’y a qu’un pas que le gestionnaire d’actifs s’est enfin décidé à franchir. La société de gestion a ainsi recruté deux analystes dédiés. Après l’arrivée de Léa Dunand-Chatellet en juin 2018 en qualité d’analyste-gérante et directrice du pôle « Investissement Responsable » (IR), DNCA a accueilli au mois d’août Alix Chosson en tant qu’analyste au sein de ce même pôle. Toutes deux ont la lourde tâche de développer l’approche ISR de DNCA ainsi qu’une gamme de fonds dédié. « C’est une première étape pour notre société », a indiqué Eric Franc.Alix Chosson, 31 ans, a débuté sa carrière en 2010 chez Amundi en tant qu’analyste gouvernance et ISR avant de rejoindre Generali Investments, puis Standard Life Investments en 2013 où elle a participé notamment à la mise en place de la nouvelle stratégie d’intégration ESG ainsi qu’à la création de la démarche « d’impact investing ». En 2016, elle intègre l’équipe ISR d’Axa Investment Managers à Londres où elle a participé activement au développement de l’expertise climat. Elle rentre ensuite en France chez Natixis CIB en tant qu’analyste « sell-side » senior spécialisée sur les thèmes environnementaux et les secteurs intensifs en carbone. « A nous deux, nous constituons l’équipes IR, qui est totalement intégrée à l’équipe de gestion de la société », a précisé Léa Dunand-Chatellet. Une équipe qui devrait, à terme « se renforcer avec une personne supplémentaire pour faire de l’analyse », a dévoilé Léa Dunand-Chatellet. La constitution de cette équipe s’accompagne de la création d’une nouvelle gamme de fonds ISR, nommé DNCA Invest Beyond. « Cette gamme est composée de trois fonds qui ont été convertis en ISR car leurs gérants avaient déjà pris conscience de la nécessité de prendre en compte les enjeux du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, a précisé la responsable. Ces trois fonds représentent environ 500 millions d’euros d’encours. » Dans le détail, la gamme est composée de deux fonds actions généralistes : le DNCA Invest Beyond Global Leaders (349 millions d’euros d’actifs) qui vise les leaders mondiaux de la transition économique durable et le DNCA Beyond European Leaders (26 millions d’euros d’actifs) qui se concentre sur la même thématique en ciblant les actions européennes. Le troisième véhicule, baptisé DNCA Invest Beyond Infrastructure & Transition (146 millions d’euros d’encours), cible les actions européennes et a vocation à investir dans les infrastructures qui contribuent à la transition économique durable. Ces trois fonds sont abrités dans la sicav DNCA Invest, a précisé la société de gestion. Et DNCA n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « En janvier 2019, nous allons lancer de nouveaux fonds ISR pour étoffer la gamme, probablement au nombre de trois, a annoncé Léa Dunand-Chatellet. Ces fonds ISR seront gérés sur la base d’une approche combinant deux piliers majeurs : la responsabilité d’entreprise d’une part qui permet d’évaluer les risques auxquels les entreprises font face ; et, de l’autre, la transition économique durable considérée comme une source d’opportunités d’investissement. « Notre travail est d’identifier les thématiques pertinentes pour la transition économique durable et par déclinaison de sélectionner les entreprises qui y contribuent, a expliqué Léa Dunand-Chatellet. La combinaison de ces deux enjeux est très importante car l’un ne va pas sans l’autre. »Dans le cadre de cette approche, DNCA a décidé d’internaliser la recherche ISR et de développer un modèle d’analyse propriétaire, baptisé ABA (« Above et Beyond Analysis »). « Ce modèle propriétaire nous permet de couvrir toutes les valeurs, y compris celles qui sont mal couvertes par les agences de notations traditionnelles, a évoqué Léa Dunand-Chatellet. Il nous permet d’être plus flexible et de mieux cartographié les entreprises selon une approche risque/opportunité qui constitue le socle de notre démarche. » A l’occasion de cette présentation, Eric Franc, en a profité pour dresser un premier bilan de l’activité de la société. « Nos actifs sous gestion s’établissent désormais à 25,6 milliards d’euros au 31 août 2018 », a-t-il indiqué. Depuis le début de l’année, sa collecte nette ressort à 1,2 milliard d’euros. A elle seule, sa nouvelle équipe obligataire pilotée par Pascal Gilbert et François Collet, « a collecté 1,5 milliard d’euros », a indiqué Eric Franc. Le directeur général a également rappelé que Natixis IM avait porté sa part au capital de la société à 80%, rappelant que Natixis IM a pour objectif « d’avoir 100% de la société à horizon 2020 ».
Le groupe DLPK, qui abrite les sociétés Nortia, Nortia Invest et Haas Gestion, est actuellement en discussion pour le rachat de l’APREP, rapporte le site H24 Finance. Une information confirmée à la rédaction de Newsmanagers par les dirigeants de DLPK. «Ce projet d’acquisition vient confirmer les fortes ambitions du groupe en termes de développement et de diversification; l’entrée au capital d’un investisseur comme Blackfin en février dernier nous permettant de saisir des opportunités de croissance externe», explique Vincent Dubois, président du groupe DLPK.Après le rachat de Sélection 1818 en avril dernier, ce projet d’acquisition de l’APREP viendrait renforcer dans la stratégie du groupe de diversification de ses activités en y ajoutant la prévoyance patrimoniale. Le groupe pourrait ainsi offrir une gamme complète de service à ses clients CGPI et se renforcer dans son match à distance avec le Groupe Expert & Finance qui est actuellement en négociation pour le rachat de la plateforme Finaveo.Pour rappel, la plateforme APREP, qui gère 2 milliards d’euros, est détenue par le groupe La Mondiale, qui n’a pas souhaité faire de commentaire à ce stade des discussions.Si cette acquisition se confirme, les encours gérés par le groupe DLPK pour la branche épargne (assurance-vie + compte-titres) se porteraient à 12 milliards d’euros. De plus, l’ensemble des collaborateurs d’APREP seraient intégrés au groupe, qui compte également renforcer ses équipes sur ses 2 sites (Paris et Roubaix) pour garantir la pérennité de la qualité de son service. Au total, les effectifs du groupe pourrait donc atteindre 200 personnes en 2019.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, ce 25 septembre, le lancement, en partenariat avec LCL Banque Privée, de deux nouveaux fonds à destination des particuliers souhaitant investir dans les sociétés françaises non cotées. Il s’agit du fonds LCL PME Expansion 3, un FCPR agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), et du fonds LCL Expansion 3, un FPCI. Ces deux véhicules investiront au capital de petites et moyennes entreprises (PME) françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission, précisent les deux partenaires dans un communiqué.D’une durée de 10 ans, ces deux fonds ouverts aux clients de LCL Banque Privée et de LCL Gestion de Fortune visent à délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels. « Les souscripteurs bénéficient d’une fiscalité attractive, qui se traduit le cas échéant, pour les souscripteurs personnes physiques, par une exonération d’impôt sur les produits et plus-values à la sortie.LCL PME Expansion 3 est accessible dès 5.000 euros d’investissement. LCL Expansion 3 répond, quant à lui, aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels (appels de fonds successifs). « La confiance que que portent LCL Banque Privée et LCL dans l’équipe de gestion et dans sa capacité à sélectionner les meilleurs PME se concrétise par un investissement de LCL de 30 millions d’euros sur ses fonds propres », indiquent Omnes Capital et LCL.
La filiale de capital risque de Softbank, Softbank Ventures Korea, s’est associée avec TPG pour lancer un fonds de capital-risque de 300 millions de dollars ciblant la Chine, rapporte le Financial Times. Le fonds se focalisera sur les start-ups chinoises. Naver, le géant de la recherche sur Internet, sera l’un des principaux investisseurs du nouveau fonds. L’équipe actions de croissance de TPG gérera le fonds.
Ostrum Asset Management (anciennement Natixis AM) poursuit sa réorganisation. Son directeur général, Matthieu Duncan a annoncé ce mardi aux salariés qu’il voulait réduire les coûts de 25 % d’ici à fin 2020, rapporte Les Echos. La cure d’austérité de la société - qui refuse de communiquer son coefficient d’exploitation - passera par une diminution de 12 % des dépenses externes. Mais surtout par une réduction significative des effectifs.La société a ouvert une procédure de consultation avec les syndicats en vue de déclencher un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC). « Le projet de RCC pourrait donner lieu à cinquante départs volontaires parmi les équipes parisiennes d’ici à fin 2020 », a indiqué Matthieu Duncan. Cela représente environ 10 % des effectifs en CDI. En parallèle, l’internationalisation se poursuit. « Nous allons développer nos compétences en gestion crédit en Asie où une équipe est en train d'être recrutée. »Deux tiers de ces suppressions de postes sont liées à la rationalisation de l’offre . « Le nombre de portefeuilles (fonds ouverts, dédiés, mandats, poches de gestion) va diminuer de 30 % d’ici à 2020. » Une question de bon sens pour le franco-américain. « Quand je suis arrivé il y a deux ans et demi, 80 % des encours sous gestion étaient concentrés dans 8 % des portefeuilles. Parmi les 92 % restant, il y a de tout petits fonds, ce qui n’est pas très efficace et, in fine, ne profite pas à nos clients. »Concentrée sur les fonds phares, l’offre sera aussi recentrée sur la gestion active fondamentale. Par ailleurs les filiales Mirova, Dorval, H2O et dernièrement Seeyond, « ne seront plus des filles, elles deviendront des soeurs ». Autrement dit, elles sont désormais elles aussi filiales de la structure faîtière Natixis IM (anciennement NGAM).En termes d’effectifs, au 25 septembre, Ostrum AM comptait 550 collaborateurs (dont 528 CDI). Le 1er octobre prochain, elle en comptera déjà moins de 370. Suite à la création, au niveau de Natixis IM, d’une plate-forme de solutions d’investissement chargée d’assembler les compétences des 28 affiliés, 56 personnes du pôle « investissement et solutions clients » d’Ostrum y seront alors transférées. A la même date, l’administration de l’ensemble des fonds de la galaxie Natixis sera également regroupée au niveau de Natixis IM, ce qui représente un transfert de 126 personnes. « Au 1er octobre, tous les grands chantiers organisationnels de notre plan stratégique seront achevés », se félicite Matthieu Duncan.
ABC Arbitrage a lancé une réflexion stratégique pour mieux exploiter ses capacités de gestion pour compte de tiers et doper ses frais de gestion, rapporte L’Agefi. A l’occasion de la présentation des résultats du premier semestre 2018, jugés «décevants» par Dominique Ceolin, le PDG de la société de gestion alternative française a indiqué qu’un projet stratégique a été initié pour augmenter la capacité de collecte du groupe. L’objectif est de permettre à ABC Arbitrage de mieux exploiter ses capacités de gestion pour compte de tiers, afin de doper ses frais de gestion en plus de ses frais de surperformance. Le groupe a d’ores et déjà augmenté de 200 millions d’euros, à 700 millions, la limite haute de la capacité de gestion de ses fonds actuels compatible avec un objectif d’une performance nette supérieure à 7% dans des marchés normalisés. Selon des données non auditées retraitées de la norme IFRS 15, les revenus du groupe ont diminué de 12,3% au premier semestre, à 20,2 millions d’euros, pour un résultat net de 10,1 millions. Malgré un très bon mois de février, ABC Arbitrage a été pénalisé par une faible volatilité et une activité M&A en berne. Les inquiétudes sur une guerre commerciale et la réforme fiscale américaine ont aussi fait tomber à l’eau des opérations, avec à la clé un manque à gagner de 3 millions d’euros. «L’activité d’ABC Arbitrage demeure toujours extrêmement corrélée avec la volatilité», admet Dominique Ceolin, qui précise qu’une mission a été mise en place pour identifier et lever les obstacles à la collecte. Le dirigeant espère à court terme jusqu'à 5 millions d’euros de profits supplémentaires grâce à ces ajustements. «L’autre objectif consiste à augmenter encore la capacité de gestion avec des produits toujours développés dans la perspective absolute return, mais qui, dans des marchés plus calmes, seraient moins exigeants en termes de performance», ajoute Dominique Ceolin. Notre outil industriel est performant mais il n’est aujourd’hui pas exploité à 100%.» Encore au stade de réflexion, cette initiative pourrait apporter 800 millions d’euros de plus. En 2015, le groupe avait choisi de donner la priorité aux frais de surperformance au détriment des frais de gestion, en privilégiant la qualité à la quantité de la collecte. Cette stratégie avait porté ses fruits en 2016, avec un bond du profit à 30 millions d’euros, et dans une moindre mesure en 2017. A la fin juin, ABC Arbitrage déployait 95% de ses fonds propres de 160 millions d’euros via ses les deux sociétés Quartys et ABCA Fund, auxquels s’ajoutent 229 millions d’euros de fonds gérés pour compte de tiers.
Fidelity International a annoncé ce 25 septembre la nomination de Charles-Antoine Smet au poste de directeur commercial Institutionnels & Entreprises à Paris, à compter du 1er octobre 2018. Au sein du bureau français de Fidelity International, Charles-Antoine Smet pilotera le pôle Institutionnels & Entreprises, actuellement composé de Luc Sgualivato et Samir Bouheraoua.Charles-Antoine Smet, 41 ans, dispose de 18 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Directeur chez Allianz Global Investors, où il a évolué depuis 2006 au sein de l'équipe commerciale institutionnelle, il rejoint Fidelity le 1er octobre 2018. Auparavant, il a participé au développement de Swan Capital Management (2003-2006), où il se consacrait à la clientèle des conseillers financiers et des banques privées. Il a débuté sa carrière à la Société Générale, puis chez Goldman Sachs Inc & Cie. Charles-Antoine est diplômé de l’EM Lyon, Ecole de Management, et d’Economie à l’Université de Paris II Panthéon-Assas.
Le gestionnaire d’actifs J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de nommer Manuel Arroyo au poste de directeur des ventes « retail » pour l’Espagne et le Portugal à la suite du départ en août de Miguel Luzarraga, rapporte le site InvestmentEurope. Ce dernier a en effet rejoint AllianceBernstein pour diriger le bureau espagnol récemment ouvert par la société américaine. Pour sa part, Manuel Arroyo officiait jusque-là en tant que directeur de la stratégie pour le marché ibérique chez J.P. Morgan AM, société qu’il a intégrée en 2000.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a commencé à commercialiser ses fonds thématiques sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. La société de gestion vient ainsi de lancer le fonds BNY Mellon Mobility Innovation, un nouveau fonds actions mondiale « long-only » destiné aux investisseurs institutionnels, aux particuliers et aux intermédiaires. Ce véhicule est géré par l’équipe d’investissement dirigé par Sean Fitzgibbon au sein de The Boston Company, une des sociétés qui a intégré BNY Mellon Asset Management North America. Le fonds BNY Mellon Mobility Innovation réplique une stratégie lancée en Asie au début de cette, dont les encours ont déjà atteint 3 milliards de dollars.
BlackRock Real Assets propose désormais aux investisseurs allemands son fonds Eurozone Core Property Fund, lancé en avril dernier au Luxembourg. Ce fonds ouvert s’intéresse en priorité aux immeubles de qualité dans la zone euro et dans les pays dont les monnaies sont liées à l’euro, précise un communiqué.A l’occasion d’un premier closing le fonds a reçu des investisseurs des engagements de plus de 280 millions d’euros, selon le communiqué.Le fonds envisage d’ores et déjà d’investir dans l’immobilier de bureaux à Paris, Munich et Hambourg ainsi que dans des surfaces commerciales à Copenhague.
Deka Bank enrichit son offre d’ETF avec le lancement du MSCI World Ucits ETF à la Deutsche Börse et à la Bourse de Stuttgart à compter de ce 25 septembre, rapporte Investment Europe. l’indice sous-jacent MSCI World compte actuellement 1.643 sociétés basées dans 23 pays développés, les fabricants de bombes à fragmentation et de mines étant explicitement exclus de cet indice.L’ETF est chargé à 0,3% par an.
Le gestionnaire de fortune digital allemand Liqid, basé à Berlin, a annoncé une levée de fonds de 33 millions d’euros qui doit lui permettre de poursuivre sa croissance. Le tour de table a été piloté par Toscafund Asset Management, la société de gestion alternative basée à Londres qui gère plus de 4 milliards de dollars. Ont également participé à l’opération des actionnaires existants dont Project A, HQ Trust et Dieter von Holtzbrick Ventures.Toscafund, qui prend une participation dans Liqid par le biais du Tosca Private Investments Fund, devient ainsi un actionnaire significatif de la fintech.Deux ans à peine après son lancement, Liqid gère quelque 300 millions d’euros, précise le communiqué.
Les stratèges de la Deutsche Bank évaluent tous les moyens de renforcer la présence de leur groupe au niveau mondial. Deutsche Bank a ainsi étudié un scénario de fusion avec UBS, rapporte le quotidien allemand Handelsblatt. Ce scénario et celui d’une fusion potentielle avec Commerzbank ont été examinés lors d’une réunion sur la stratégie début septembre avec le conseil de surveillance, précise le journal en citant des sources bien informées des milieux financiers.Sur le papier, un rapprochement avec UBS serait préférable à un mariage avec Commerzbank dans la mesure où Deutsche Bank et le groupe suisse sont complémentaires dans les secteurs de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, relève le Handelsblatt. En revanche, un rapprochement avec Commerzbank, qui déboucherait sur la création, a priori séduisante, d’un «champion national», pourrait entraîner des coûts de restructuration significatifs en raison de nombreux doublons.
Gonet La Française Advisors, une entreprise commune entre La Française et la banque suisse Gonet & Cie, vient de recruter Peter Stiefel en qualité de managing director, coresponsable du développement des activités de l’entité en Suisse aux côtés de Bénéfict Fatio.Peter Stiefel a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière chez UBS où il a passé 22 ans. Il a également travaillé pendant un peu plus de dix ans chez AllianceBernstein en qualité de vendeur senior responsable de la distribution des fonds sur le marché suisse et au Liechtenstein.