Les actifs sous gestion de la division Global Wealth and Investment Management (GWIM) de Bank of America Merrill Lynch ont progressé au troisième trimestre de 10% pour s’établir à plus de 1.100 milliards de dollars, a indiqué le groupe bancaire américain ce 15 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte nette du trimestre ressort à 7,6 milliards de dollars, contre 10,8 milliards de dollars au deuxième trimestre. Les revenus trimestriels de la division se sont inscrits en hausse de 163 millions de dollars ou 4% par rapport au troisième trimestre 2017 pour s’établir à 4,8 milliards de dollars, grâce notamment à une croissance de 9% des commissions en gestion d’actifs. Le bénéfice net a progressé de 240 millions de dollars ou 31% sur un an à 1 milliard de dollars.Au niveau du groupe, Bank of America a fait état d’une hausse de 35% de son bénéfice trimestriel à 6,7 milliards de dollars ou 66 cents par action, à la faveur notamment des baisses d’impôts aux Etats-Unis, tandis que la croissance de sa distribution de crédit a permis de compenser le recul de son activité de trading obligataire.
Fidelity Investments a annoncé qu’il va stocker et négocier des bitcoin pour les hedge funds et autres investisseurs professionnels, devenant l’un des premiers géants de Wall Street à se lancer dans ce domaine volatil du monde financier, rapporte le Wall Street Journal. Pour cela, une nouvelle société a été lancée lundi. Appelée Fidelity Digital Asset Services, elle permettra aux gérants, family offices et autres clients institutionnels de négocier des bitcoin et des ether. Elle prévoit de couvrir d’autres actifs dans le futur, selon Tom Jessop, responsable du développement de Fidelity. La société, qui compte environ 100 employés, n’a pour le moment pas l’intention d’ouvrir la négociation de bitcoin aux clients particuliers.
Marcel van Poecke, le responsable de la division énergie de Carlyle a apporté 100 millions de dollars à son dernier fonds de 4 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Cela intervient dans un contexte où les investisseurs exigent que les dirigeants du secteur du private quity s’engagent personnellement en investissant leur propre fortune, afin d’avoir un alignement des intérêts.
Alors qu’il vient de conclure la reprise de l’activité de fabrication d’éléments de toiture d’Imerys pour 1 milliard d’euros, Lone Star progresse à grands pas dans la levée de son neuvième fonds depuis sa création, rapporte Capital Finance. L’investisseur américain aurait déjà amassé 3 milliards de dollars pour ce véhicule, qui vise toujours une taille de 6 milliards de dollars. Le précédent fonds de Lone Star avait hérité d’une force de frappe de 5,5 milliards de dollars à la fin de 2016.
Azimut Global Advisory, la division d’Azimut Capital Management spécialisée dans les services de conseil pour les clients fortunés, vient de recruter Massimo Giacomelli, rapporte Bluerating. L’intéressé a notamment travaillé pour Widiba où il coordonnait un réseau de 620 conseillers financiers. Chez Azimut, Giacomelli sera chargé de développer les activités commerciales de la division sur l’ensemble du territoire italien.
La banque italienne Banca Sella lance un nouveau service d’investissement en ligne, Sella Evolution, en partenariat avec Moneyfarm, rapporte Bluerating. Il permet d’investir dans un portefeuille d’ETF à partir d’un montant minimal de 5.000 euros. La gestion de portefeuille est réalisée par Moneyfarm. Six lignes d’investissement diversifiées ont été créées pour satisfaire différents profils d’investisseurs et d’objectifs. Les portefeuilles ont en commun d’utiliser uniquement des ETF.
Dans une interview à Affari e Finanza, Paolo Molesini, administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP), déclare : « nous avons encore des marges de croissance, aussi bien en Italie, où nous continuons à gagner des parts de marché, qu’à l’étranger avec une nouvelle aventure en cours de développement ». A l’international, Paolo Molesini a identifié l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay où le groupe est déjà connu et où il y a de nombreux Italiens de deuxième ou troisième générations. La société est aussi présente en Chine et en Europe bien sûr avec l’acquisition récente de Morval en Suisse.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce mardi 16 juillet, que son fonds Bridge IV, dédié aux infrastructures, a réalisé fin juillet 2018 son premier « closing » d’un montant de plus de 250 millions d’euros. Ce quatrième fonds de la plateforme de dette d’infrastructure du groupe Edmond de Rothschild comporte deux sous-fonds. Le premier est sur la dette senior sécurisée de qualité « investment grade » et est labellisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat), baptisé Bridge IV Senior Energy Transition. Le second, spécialisé dans la dette « high yield » et baptisé Bridge IV Higher Yield, vise un rendement plus élevé en contrepartie d’un risque plus élevé. Trois investissements ont déjà été réalisés par Bridge IV, dont deux pour le compte de Bridge IV Higher Yield. « Ils génèrent un rendement agrégé de 6,2% », précise Edmond de Rothschild.Le fonds Bridge IV s’adresse aux investisseurs institutionnels professionnels européens. Il offre également un traitement Solvency 2 très favorable dans la continuité des millésimes II et III. « L’objectif de collecte globale de ce fonds de droit luxembourgeois se situe entre 500 et 750 millions d’euros », indique Edmond de Rothschild.Les encours de la plateforme de dette infrastructure du groupe Edmond de Rothschild ont été multipliés par quatre depuis le premier « closing » de 400 millions d’euros réalisé en 2014 au travers du fonds Bridge I. Ils s’affichent désormais à 1,6 milliard d’euros.Basée à Londres, l’équipe de gestion de Bridge a continué de déployer ses fonds à un rythme soutenu en 2018 avec un montant de 170 millions d’euros investis dans six transactions, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des télécommunications, du stockage de ressources naturelles ou encore des concessions de chauffage urbain. A fin septembre 2018, cette plateforme de dette d’infrastructure a investi dans 28 actifs dans neuf pays européens pour un montant total de 1,4 milliard d’euros avec un temps de déploiement moyen de ses fonds de 18 mois.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a consacré son dernier Club de prospective, ce lundi 15 octobre, à l’innovation et à l’apport des fintech dans la gestion institutionnelle. Et le moins qu’on puisse dire est que la fintech à la française fait plutôt bonne figure. A l’instar de NowCP, la plateforme de négociation des titres négociables à court terme (Neu CP) qui vient d’obtenir le feu vert du régulateur et qui va entamer une phase pilote avant un lancement programmé au premier trimestre 2019. Ou encore Iznes, la plateforme DLT (distributed ledger technology ou blockchain) de souscription-rachat d’OPC sans oublier la plateforme dédiée à la recherche ResearchPool qui prend son envol avec la mise en place d’un solution SaaS pour le compte de Société Générale.« Le foisonnement d’idées dans l’écosystème est indéniable. Mais le taux de survie des start-up reste faible et transformer les jeunes pousses en champions mondiaux reste difficile alors que les pouvoirs publics apportent pourtant un réel soutien aux initiatives », a estimé Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM. Sébastien Raspiller, chef de service du financement de l’économie, DG Trésor, s’est exprimé dans le même sens en rappelant les dispositifs existants orientés vers l’innovation de rupture. « La French tech a enregistré quelques beaux succès mais il y a trop peu de licornes », a déploré le responsable. Sébastien Raspiller a toutefois rappelé la création du fonds pour l’innovation et la mission visant à favoriser l’introduction en Bourse des entreprises confiée en fin de semaine dernière par Bercy à Philippe Tibi, président de Pergamon Campus et professeur d’économie à l’Ecole polytechnique. L’ancien président de l’Association française des marchés financiers et d’UBS Investment Bank en France aura notamment pour mission d’identifier les obstacles au financement en fonds propres par le marché et à formuler des propositions permettant de les lever.Du côté de la Banque de France, on se félicite également de la vigueur du marché français des fintech. « Nous aimons l’innovation. Nous regardons avec sérénité et bienveillance les initiatives dans le secteur. D’autant plus que de nouveaux acteurs entrent en compétition avec des acteurs en place, ce qui constitue une stimulation très importante », a déclaré Emmanuelle Assouan, directeur des systèmes de paiement et des infrastructures de marché à la Banque de France. La responsable est toutefois préoccupée par la problématique des chambres de compensation provoquée par le Brexit qui oblige à innover. « Nous travaillons beaucoup sur ce sujet depuis 2015-2016. Le problème principal concerne les swaps de taux d’intérêt en euro, pour l’essentiel entre les mains de LCH Clearnet », a constaté Emmanuelle Assouan.De son point de vue, il faut favoriser l’émergence de plusieurs offres sur le continent, et faire en sorte qu’elles soient mieux adaptées à toutes les parties prenantes, sell-side tout comme buy-side. Pour Sébastien Raspiller, « la situation vécue avec le Royaume-Uni n’était pas très satisfaisante. Ne pas traiter le sujet ne serait pas raisonnable. Nous devons développer nous-mêmes des capacités dans les infrastructures de marché au sein de l’Europe, mais pas de façon monopolistique».
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé ce 16 octobre l’acquisition de la Tour Ariane auprès d’Unibail-Rodamnco-Westfield. Le montant de la transaction s'élève à 465 millions d’euros, précise un communiqué. Cette tour de 40 étages située à la Défense développe une surface locative de 64.500 mètres carrés. L’actif sera géré par Baumont Real Estate Capital. La transaction devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2018.
Le Directoire de La Francaise Asset Management, société de gestion des fonds La Française et gestionnaire financier par délégation de la Société d’Investissement à Capital Variable La Française, a pris la décision, lors de sa séance, du 25 juin 2018, de fusionner les fonds suivants (ci-après le(s) «Fonds absorbé(s)»):La Française Moderate Multibonds—La Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIavec les compartiments de la SICAV La Française suivants qui seront créés au moment des différentes fusions (ci-après le(s) «Compartiment(s)Absorbant(s)»):La Française Moderate MultibondsLa Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIL’ambition affichée de la SICAV est de devenir le véhicule phare de l’offre de fonds de valeurs mobilières de droit français du groupe La Française. La structure d’une SICAV offre à l’investisseur, qui en deviendra actionnaire, une gouvernance renforcée par rapport à un fonds commun de placement (FCP); les actionnaires et le conseil d’administration étant parties prenantes des décisions stratégiques de la SICAV et exerçant à cet égard un droit de contrôle sur sa vie sociale. Lors de cette opération de fusion absorption, les Compartiments Absorbants recevront l’ensemble des actifs des Fonds Absorbés. Ces fusions sont placées sous le régime des dispositions des articles 411-44 et suivants du Règlement Général de l’AMF et du chapitre IV du titre 1er du livre II du Code monétaire et financier. Elles sont également soumises et subordonnées à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers.
Le responsable des investissements d’Acer Finance, Emmanuel Cuche, a quitté la société ce lundi 15 octobre, a appris NewsManager. Il était arrivé dans la société de gestion parisienne en 2016 pour s’occuper de la sélection de fonds, avant de prendre une responsabilité plus importante.Dans une lettre envoyée à ses contacts pour les prévenir de son départ le spécialiste de la sélection de fonds donne quelques indices concernant sa future destination en se déclarant «enthousiaste à l’idée de se spécialiser dans une société franco-américaine pour atteindre de nouveaux objectifs de carrière».Après une première expérience chez Merrill Lynch en Californie en 2013, Emmanuel Cuche a travaillé comme Quantitative Hedge Fund Analyst chez Finaltis à Paris en 2014. Il incorpore ensuite l'équipe de gestion actions de la banque Lazard Frères en 2015 en tant qu’Equity Analyst et rejoint Acer Finance en janvier 2016.Titulaire d’une double licence en Droit et en Économie de l’Université de Lorraine (Nancy 2) ainsi que du Master 203 Financial Markets de Paris Dauphine, Emmanuel Cuche a par ailleurs été Médaillé d’or de piano au Conservatoire de Nancy en 2010. Il a mené de concert ses études supérieures académiques et musicales (Conservatoire à rayonnement régional de Paris ainsi qu'à l'École Normale de Musique de Paris) et a remporté le Concours International de piano de l'École Polytechnique à l’unanimité en 2015.
Ariane Hober a rejoint le groupe suisse UBP Asset Management à Paris, a appris NewsManagers. Ariane Hober avait quitté en début d’année la direction commerciale de Franklin Templeton France (NewsManagers du 13 février 2018). Après avoir commencé sa carrière chez Mercer, Ariane Hober avait ensuite travaillé chez Axa Investment Managers puis chez HSBC Asset Management avant de rejoindre en 2002 Franklin Templeton où elle sera restée plus de quinze ans.
Talence Gestion vient de recruter Sophie Pinaud-Bélis au poste de gérant privé. L’intéressée vient de Trusteam Finance où elle travaillait depuis 2011. Avant cela, elle était gérante de portefeuilles pour une clientèle privée sous mandat chez Fontenay Gestion (filiale de Neuflize OBC), puis Sully Asset Management. Après l’arrivée de Hervé Picard (gérant privé) en juin et de Coralie Smette (responsable de l’ingénierie patrimoniale et fiscale) en septembre, Talence Gestion poursuit donc son développement et continue de renforcer son expertise en gestion privée.Talence Gestion offre à ses clients privés et chefs d’entreprises un accompagnement global et personnalisé sur tous les sujets liés à leur patrimoine. Ses 18 gérants, dont 13 gérants privés, gèrent aujourd’hui plus de 900 millions d’euros d’actifs.
Carole Savary, associée cofondatrice et dirigeante d’Exclusive Partners, société dédiée à la sélection et à la commercialisation de solutions d’investissement, est décédée la semaine dernière à l'âge de 47 ans, a appris NewsManagers. «Carole était pour nous une entrepreneuse et une dirigeante à l’écoute et pleine d’énergie. Elle laisse le souvenir d’une très belle personne empreinte d’altruisme et de douceur», peut-on lire sur le site Internet de la société. Durant sa carrière, Carole Savary a été responsable structuration, marketing et vente de produits structurés chez JP Morgan pour la France, la Belgique et Luxembourg. Elle a aussi travaillé pour Exane et Société Générale. Elle avait cofondée Exclusive Partners en 2010 avec 3 autres associés.
Anne Girod de l’Ain a rejoint Sully Patrimoine Gestion en ce mois d’octobre après 14 ans passés chez Trusteam Finance en tant que gérante privée.Entre 1998 et 2004, elle avait pris part à la création du département gestion conseillée à la Banque de Gestion Privée Indosuez.Auparavant, Anne Girod de l’Ain avait fait ses armes dans l’intermédiation sur actions chez Cholet Dupont, James Capel et NatWest Seller.Deux autres gérants de patrimoine ont rejoint Sully Patrimoine Gestion en juillet dernier, Dominique Pages, ex-gérant chez Rothschild Martin Maurel, et Michael Galdi, anciennement conseiller en investissements financiers chez Innovance Conseil.Les deux hommes s’occupent de développer la gestion privée de l’antenne de Sully Patrimoine Gestion basée à Aix-en-Provence.Sully Patrimoine Gestion appartient au groupe Allinvest.
RBC Investor & Treasury Services, la société de services appartenant au groupe Royal Bank of Canada, a annoncé avoir remporté un mandat auprès de la société de gestion australienne Warakirri Asset Management, basée à Melbourne. RBC Investor & Treasury Services fournira des services de conservation et d’administration de fonds ainsi que des services d’analyse des investissements et des risques.Warakirri propose des offres d’investissements (actions australiennes et internationales, agriculture australienne, gestion devises et immobilier américain) à destination notamment des fonds de pension australiens et à des investisseurs particuliers.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 15 octobre, l’arrivée de Zoé Mouquet au poste de chargée d’affaires au sein de son équipe « Croissance et Technologie ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge de l’analyse des investissements et du suivi des sociétés en portefeuille.Zoé Mouquet, 24 ans, a débuté sa carrière en tant que chef de projet et « product owner » en startups digitales. En 2017, elle intègre en suite le fonds d’investissement Xerys en tant qu’analyste.
BlackRock continue de constituer une équipe dédiée à l’investissement dans la dette privée de PME-ETI européennes. Selon les informations de « Capital Finance », le géant de la gestion d’actifs a fait appel à Florent Trichet pour piloter ses activités dans ce segment à Paris. Ce dernier officiait depuis cinq ans dans le fonds de dette privée Hayfin. Dans ses nouvelles fonctions, il sera épaulé par Carl Marin, un ancien banquier de Mizuho. Pour BlackRock, ces recrutements font suite à la levée cet été d’un premier fonds européen de « private debt », pour un montant total de 1,85 milliard d’euros, en incluant des mandats gérés pour le compte de certains de ses investisseurs.
Le spécialiste de la gestion obligataire Pimco a annoncé hier le recrutement de Erin Browne en tant que directrice générale et gestionnaire de portefeuille, qui se concentrera sur l’allocation d’actifs. Erin Browne, 38 ans, va travailler avec les gestionnaires de portefeuilles dans l'équipe dédiée à la stratégie multi-actifs, et reporter à Mihir Worah au siège de Newport Beach (Californie). Elle a 16 ans d’expérience dans l’investissement, ayant travaillé chez UBS, et auparavant chez Point72 Asset Management, Citigroup, Moore Capital Management et Lehman Brothers. Sa date d’arrivée n’a pas été précisée.
Les investissements directs étrangers (IDE) mondiaux ont diminué de 41% au premier semestre à 470 milliards de dollars (405 milliards d’euros), montrent les chiffres publiés hier par l’UNCTAD, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Cette chute s’explique surtout par la réforme fiscale mise en œuvre aux Etats-Unis, qui a conduit les entreprises américaines à rapatrier un total net de 217 milliards de dollars. Au premier semestre, la Chine est devenue la première destination des IDE avec 70 milliards de dollars. Les flux vers l’Europe ont chuté de 93%, conséquence d’un solde négatif de 81 milliards de dollars pour l’Irlande. A l’opposé, la Grande-Bretagne a reçu 66 milliards de dollars d’IDE.
Le gestionnaire d’actifs Eastspring Investments (Eastspring) a annoncé, ce 12 octobre, deux nominations au sein de son équipe dédiée aux solutions multiclasses d’actifs. Jason Hepner est ainsi nommé en qualité de « director » et gérant de portefeuille senior tandis que Mary Nicola est nommé en tant que « director » en charge des stratégies axées sur les obligations asiatiques et les devises des pays du G10. Tous deux seront rattachés à Colin Graham, qui a rejoint Eastspring en janvier 2018 au poste de directeur des investissements pour le pôle dédié aux solutions multi classes d’actifs.Comptant plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, Jason Hepner sera responsable de la performance des investissements des stratégies multi classes d’actifs et de l’amélioration de la construction de portefeuille. Précédemment, l’intéressé a officié chez Standard Life Investments (désormais Standard Life Aberdeen), société qu’il a intégrée en 1997. Pour sa part, Mary Nicola sera en charge de la recherche macro mondiale et elle contribuera également à la performance des investissements par la génération de nouvelles idées d’investissement, en se concentrant plus particulièrement sur les devises des pays du G10 et les taux asiatiques. La nouvelle recrue, qui compte plus de 10 ans d’expérience en tant qu’économiste et stratégiste sur les changes, arrive en provenance d’Aviva Investors à Singapour. Au cours de sa carrière, elle a également évolué chez Standard Chartered Bank à Dubaï et à Hong Kong et chez BNP Paribas à New York.
Michael Falcon, le directeur général Asie de JP Morgan Asset Management, quitte la société où il a passé 8 ans pour diriger les activités nord-américaines du groupe britannique Prudential. Il va remplacer Barry Stowe qui quittera son poste de président et directeur général de l’activité Amérique du Nord de Prudential le 31 décembre. Michael Falcon rejoindra Prudential le 7 janvier.
BlackRock va lancer une gamme de six ETF avec un filtre environnemental, social et de gouvernance, croit savoir Investment Week. L’offre donnera un accès à six indices MSCI : monde, Japon, marchés émergents, union économique et monétaire européenne, Etats-Unis et Europe. La gamme exclura sept secteurs, dont les armes controversées, les armes nucléaires, le charbon thermique, les armes à feux civiles, le tabac et les sables bitumineux, ainsi que toutes les entreprises qui enfreignent les principes du Global Compact des Nations Unies.