LGT, le groupe international de banque privéeet de gestion d’actifs détenu par la famille princière duLiechtenstein, a publié ce 22 août les résultats de son activité pour le premier semestre 2019. Poussés notamment par une collecte nette de 5,8 milliards de francs suisses, les actifs sous gestion ont augmenté de 8% en six mois pour s’établir à 215milliards. Le groupe a réalisé un bénéfice consolidé de 155,6 millions de francs. «Ce résultat est le produit d’une croissance solide des revenus malgré un début d’année mitigé, ainsi que de nouveaux investissements dans la présence du groupe sur le marché», explique LGT dans un communiqué, précisant qu’il table sur une croissance rentable au second semestre. Au premier semestre 2019, LGTa continué à investir dans le développement de sa présence internationale et dans l’activité clientèle. Le gestionnaire de fortune a ouvert en marsune succursale locale à Bangkok et a annoncé en juin lasignature d’un accord de rachat d’une participation majoritaire dans le gérant de fortune indien Validus Wealth. Le résultat brut de LGT s’est accru de 2% au premier semestre 2019, s’établissant ainsi à 848,2 millions. Le résultat des opérations de commissions et de prestations de services a baissé quant à lui de 1%, à 536,1 millions. Ce recul résulte de la baisse de l’activité des clients en début d’année, de la diminution de la base de revenus moyenne par rapport au premier semestre 2018 et d’une modification de la présentation des comptes, certaines transactions étant désormais inscrites dans les opérations de négoce et non plus dans les opérations de commissions et de prestations de services, explique le groupe.Le revenu des opérations d’intérêts est resté stable à 138,7 millions. Le résultat des opérations de négoce et autres produits a enregistré quant à lui une hausse de 16%, à 173,4 millions, en raison de la modification dans la présentation des comptes citée plus haut. «Nous voulons développer nos atouts de manière ciblée et continuons à cette fin d’investir dans notre présence sur le marché asiatique et dans nos compétences de placements en mettant plus particulièrement l’accent sur notre plateforme d’investissements à impacts», a annoncé dans le Prince Max von und zu Liechtenstein, CEO de LGT.
Nordea Asset Management a annoncé ce 22 août la création d’un nouveau fonds au sein de sa gamme ESG STARS. Baptisé Nordea 1 - Emerging Stars Bond, il s’agit dudeuxième fonds obligataire de la gamme. La stratégieinvestit dans des obligations des marchés émergents et prend en compte les critères ESG. Fin juillet 2019, le volume du nouveau fonds a dépassé les 120 millions de dollars. «Compte tenu de l’importance économique grandissante des marchés émergents, les obligations de cet univers vont probablement continuer à délivrer des rendements ajustés au risque attrayants à moyen et long termes», a expliqué dans un communiqué Thede Rüst, responsable de l’équipe dette marchés émergents de Nordea et gérant du fonds. «En plus d’un profil rendement-risque robuste et des valorisations attrayantes des marchés obligataires émergents, le fonds bénéficie d’un modèle propriétaire ESG qui va au-delà de la simple adhésion à une liste d’exclusion», a-t-il ajouté. Ainsi, les membres de l’équipe de gestion participent à des groupes de travail internationaux et des forums collaboratifs dans le but d’inciter les émetteurs souverains et les aider à définir leurs enjeux ESG. L’équipe de gestion travaille également en étroite collaboration avec l’équipe Investissement Responsable de Nordea AM.
La société d’investissement immobilier BrickVest a annoncé ce jeudi 22 aoûtle lancement de son deuxième Fonds de Participation des Salariés (« FPS ») en partenariat avec Beos, le spécialiste allemand de l’immobilier commercial, et membre de Swiss Life Asset Managers depuis août 2018. Ce second FPS est un fonds de co-investissement, qui offre aux collaborateurs de Beosla possibilité d’investir, aux côtés d’investisseurs divers et variés, dans les projets immobiliers de l’entreprise. Le fonds, dont les actifs s'élèvent à 5 millions d’euros au lancement, est géré par BrickVest, tandis que l’actif sous-jacent, un portefeuille immobilier allemand à haut rendement de 300 millions d’euros, est géré par Beos. Cette opération fait suite au lancementdu premier FPS de BrickVest pour Beos en 2017.
Pour le deuxième mois de suite, la banque centrale d’Indonésie abaisse son principal taux directeur de 25 points de base, à 5,50%, «de façon préventive pour stimuler la croissance». Un grand nombre de banques centrales asiatiques ont baissé leurs taux cet été.
La Société Générale réfléchit à l’avenir de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, qui pourrait passer par une vente ou un rapprochement, rapporte Bloomberg. Selon l’agence de presse, qui ne cite pas ses sources, la banque française, qui a en début d’année accéléré sa restructuration pour redresser sa rentabilité et sa solvabilité, n’a pas encore pris de décision définitive sur le sujet et pourrait aussi décider de conserver sa filiale. Lyxor gère un portefeuille de quelque 151 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Le secteur de la gestion d’actifs est soumis à une intense concurrence et connaît depuis plusieurs mois une nouvelle vague de consolidation. Contactés par NewsManagers (Groupe Agefi), les représentants des deux entités n’ont pas souhaité commenter ce qu’ils qualifient «d’une rumeur de marché».
Deux mois après avoir ré-ouvert son bureau de Genève, Goldman Sachs souhaiterait accueillirpas moins de 45 collaborateurssupplémentaires en Suisse. Dans un entretien accordé àHandelszeitung, Stefan Bollinger, co-directeur de la gestion de fortune privée pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de labanque américaine, a indiqué que l'établissement souhaitait renforcer les effectifs du bureau de Zurich, qui en compte déjà une centaine, avec 25 nouvelles personnes. La banque prévoit également de multiplierpar cinq l'équipe du bureau genevois, qui passera ainsi de 5 à 25 personnes. Le responsable a précisé que Goldman Sachs visait une croissance «supérieure au marché» et n’excluait pas des acquisitions «d’actifs, d’équipes ou de banques"pour y parvenir. En Suisse, le groupe bancaire américain vise une clientèle fortunée avec un ticket d’entrée fixé à 10 millions de dollars. Goldman Sachs gère actuellement1.500 milliards de dollars, dont les deux tiers dans la gestion d’actifs et le reste dans la gestion de fortune.
La plateforme de crédit britannique Lendable a annoncé ce 21 août le lancement de son premier fonds domicilié au Luxembourg en partenariat avec Credit Suisse afin de fournir dans un premier temps jusqu'à 225 millions de livres de financements sur le marché britannique de la consommation. Avec l’aide de Credit Suisse, Lendable a levé des fonds émanant de dix investisseurs dont l’identité n’a pas été dévoilée originaires de sept pays différents sur une période de trois ans. Le fonds, qui s’adresse à des investisseurs professionnels (l’investissement minimal s'élève à 2 millions de livres), investira en priorité dans des prêts à la consommation originés par Lendable. Fondée en 2014, la start-up britannique précise que les premiers engagements dans sa nouvelle structure devraient lui permettre d’atteindre la barre des 150 millions de livres au début de l’année prochaine.pour atteindre 350 millions de livres vers la fin 2020. «Ce fonds permet aux investisseurs professionnels d’avoir accès aux mêmes opportunités d’investissement actuellement ouvertes seulement aux gros investisseurs institutionnels. Nous envisageons également de contacter d’autres fintech et plateformes de crédit à la consommation à la recherche de financements de dette afin de développer la composante asset management de cette activité», a commenté Rory McHugh, chief capital officer de Lendable, cité dans un communiqué. Le mois dernier, Lendable a obtenu une ligne de financement de 200 millions de livres auprès de Goldman Sachs Private Capital. Pour Credit Suisse, ce partenariat illustre l’engagement de plus en plus marqué de Credit Suisse dans le secteur des fintech et plus généralement des start-up. Dans le cas de Lendable, Credit Suisse investit directement dans le fonds aux côtés de family offices et de particuliers fortunés du monde entier. Le fonds investira ensuite dans des crédits sur sa plateforme en visant un rendement de 15%, croit savoir le site britannique Financial News.
Dans ses activités de gestion de fortune et gestion d’actifs, la Banque cantonale vaudoise (BCV) a vu ses encours progresser de 6% au premier semestre pour s'établir à 92,8 milliards de francs. Cette hausse de 5,2 milliards de francs est due notamment à la performance marchés, pour un montant de 4,4 milliards de francs. La banque cantonale a par ailleurs affiché des entrées nettes de 757 millions, émanant pour l’essentiel des particuliers et des PME. Les actifs sous gestion de la banque privéePiguet Galland, filiale de la banque cantonale, sont passés à 5,4 milliards de francs, contre 5,2 milliards à fin 2018. Du côté des résultats financiers, les voyants sont presque tous au vert, à l’exception du bénéfice net qui s’est contracté de 3% à 182,4 millions de francs en raison d’une base de comparaison défavorable. En effet, la banque cantonale avait engrangé l’an dernier un gain exceptionnel de 34 millions de francs issu de la vente d’un bien immobilier. La direction de la banque cantonale confirme ses objectifs annuels, à savoir des résultats s’inscrivant dans «la continuité des années précédentes», à condition que le contexte économique et l'évolution des marchés financiers ne se détériorent pas. A noter enfin que Eftychia Fischer sera proposée comme nouveau membre du conseil d’administrationlors de l’assemblée générale du 30 avril 2020, en remplacement de Reto Donatsch. Elle est actuellement administratrice de Vaudoise Assurances et d’Union Bancaire Privée (UBP).
Bank of New York Mellon a perdu VanEck Associates en tant que client de son activité de service aux ETF au profit de son concurrent State Street, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. VanEck consolide sa conservation, selon ces sources. Basée à New York, la société gère plus de 49 milliards de dollars d’actifs. Le WSJ indique ne pas savoir quelle partie de cette somme sera transférée à State Street, qui est déjà conservateur de certains fonds de VanEck.
Savills Sweden a recruté Carina Ohlander comme directrice financière et Krister Johansson comme responsable «client accounting» pour l’équipe de gestion, selon un communiqué de presse diffusé en Suède. Carina Ohlander vient de Patriam où elle était directrice financière. Krister Johansson a notamment travaillé comme responsable client accounting de JLL et directrice financière de Genesta et Bonnier Fastigheter.
BMO Global Asset Management vient de recruter Andreas Rau en qualité de «director, regional sales Germany, Intermediary». Autrement dit, avec l’arrivée d’Andreas Rau, BMO GAM renforce ses activités wholesale auprès des intermédiaires financiers comme les banques, les gestionnaires d’actifs, les fonds de fonds et les family offices en Allemagne. Avant de rejoindre BMO GAM, Andreas Rau travaillait chez Oddo BHF depuis 2015 dans la distribution wholesale. Il a également passé cinq ans chez Allianz Global Investors en tant que responsable grande clientèle sur les segments gestion de fortune et conseillers en gestion de patrimoine (IFAs).
L’ancien directeur de la gestion de fortune de Credit Suisse, Iqbal Khan, serait en discussions avancées pour rejoindre UBS, selon Bloomberg. L’ex-potentiel successeur de Tidjane Thiam, qui a quitté la firme suisse avec fracas en juillet, pourrait prendre un prendre un poste senior au sein du département de gestion de fortune, selon des personnes proches du dossier. Ce recrutement s’inscrirait dans la démarche d’UBS de trouver de potentiels successeurs à Sergio Ermotti, qui quittera la direction générale en 2022. Néanmoins, Iqbal Khan étudierait dans le même temps d’autres propositions, ont précisé les sources de Bloomberg.
Commerz Funds Solutions, la filiale de gestion d’actifs de Commerzbank, va retirer deux ETF de la cotation hongkongaise, a appris Fundselector Asia, sur la base des informations de la bourse de Hong Kong. Il s’agit dedeux produits suivant le DAX : le «ComStage 1 DAX UCITS ETF» et le «DivDAX UCITS ETF». Les deux ETF n’avaient chacun qu’environ 5 millions d’euros d’encours. Ils seront retirésde la cote mi-février 2020.
John Pipilis,l’ancien patron des titres à revenu fixe chez Deutsche Bank, est en discussions pour rejoindre le géant japonais Softbank, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches. Son poste potentiel serait la direction des services de financement de Softbank Investment Advisers, qui gère le fonds Vision Fund à 100 milliards de dollars (90 milliards d’euros). Les discussions sont cependant encore en cours. John Pilipis avait quitté le groupe allemand plus tôt dans l’année, et a supervisé un des plus grands services detitres à revenu fixe au monde. Le groupe bancaire a décidé de se retirer des activitiés de trading à risque. Il supprime actuellement 18.000 emplois.
La banque privée allemande M.M. Warburg, qui a récemment acquis les activités de gestion d’actifs de la banque publique régionale Nord/LB, envisage de poursuivre dans cette voie de la croissance externe. Dans un entretien au quotidien financier allemand Börsen-Zeitung, Joachim Olearius, porte-parole des associés, indique que la banque privée souhaite poursuivre son développement par le biais d’"acquisitions judicieuses» afin de figurer parmi les dix plus importantes sociétés de gestion en Allemagne. D’ici à 2023, M.M. Warburg vise un encours (dépôts bancaires y compris) de l’ordre de 150 milliards d’euros contre 87 milliards d’euros actuellement, dont environ 36 milliards d’euros d’actifs gérés.
La Business Round Table, qui rassemble 188 PDG américains, a profondément modifié la définition de l’objet de l’entreprise aux Etats-Unis au sein de sa «bible patronale», rapporte Le Monde. Le texte a été signé par 181 des 188 membres PDG à l’exception notable de Stephen Schwarzman, patron du fonds d’investissement BlackStone, et du patron de General Electric, Larry Culp. Le texte se veut plus social que sa dernière mouture qui date de l'ère Bill Clinton, en plein triomphe des actionnaires, des introductions en Bourse et de la mondialisation heureuse», écrit le quotidien. Il assurait ainsi que «le devoir suprême du management et du conseil d’administration est envers ses actionnaires». Voici un extrait de sa nouvelle version: «Nous nous engageons à apporter de la valeur à nos clients (...); investir dans nos salariés. Cela commence avec une rémunération équitable et des prestations importantes (par exemple, de santé ou de formation); traiter de manière équitable et éthique nos fournisseurs (...); soutenir les communautés dans lesquelles nous travaillons. Nous respectons les gens de nos communautés et protégeons l’environnement en adoptant des pratiques durables ; générer de la valeur à long terme pour nos actionnaires, qui fournissent le capital qui permet aux entreprises d’investir, de croître et d’innover».
Le groupe Blackstone a annoncé ce 21 août le recrutement de Ram Jagannath en qualité de senior managing director au sein de la plateforme récemment lancée dédiée à l’investissement dans les valeurs de croissance. Ram Jagannath sera plus particulièrement responsable des investissements dans le secteur de la santé. Ram Jagannath, qui a plus de vingt ans d’expérience dans les secteurs de la santé et de la technologie, était dernièrement associé chez Navab Capital Partners, oùil avait en charge le secteur de la santé et où il était membre des comités de gestion etd’investissement. Il a également travaillé pendant une douzaine d’années chez Carlyle. La plateforme de Blackstone dédiée aux valeurs de croissance, créée il y a quelques mois, est dirigée par Jon Korngold, un ancien responsable senior chez General Atlantic, qui a rejoint Blackstone en janvier dernier. La mission de la plateforme est de fournir des capitaux aux sociétés soucieuses de réduire les risques d’exécution liés à des environnements de forte croissance.
Ares Management a annoncé la clôture finale de sonfondsAres European Real Estate Fund V. La société de gestion a levé 1,78 milliardd’euros, soit près de 500 millions de plus que son objectif initial (1,25 milliard). Il s’agit de la plus grosse levée de fonds de la société sur cette classe d’actifs. L’opus précédent,Ares European Real Estate Fund IV, avait récolté quelque 1,1 milliard d’euros en décembre 2014. Parmi les investisseurs, la société cite des fonds de pensions, compagnies d’assurance, fonds souverains, sociétés de gestion, banque privées et family offices. Le fonds vise des résidences, bureaux et biens industriels, majoritairement situés dans les marchés immobiliers européens les plus liquides comme l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne. 40 % des capitaux du fonds ont dores et déjà été alloués à neuf investissements dans le secteur résidentielet de bureaux en Allemagne, Espagne, Irlande, Autriche, Pays-Bas et au Royaume-Uni. Le pôle real estate d’Ares gérait11,9 milliards de dollars d’actifs au 30 juin 2019.
La société de gestionHôtel Investissement Capital, spécialiste de la gestion de FIA (fonds d’investissement alternatifs) dans le secteur de l’hôtellerie a annoncé la clôture de la période d’investissement de son fondsHôtel Patrimoine. La stratégie, dotée de 38 millions d’euros, levés à 50% auprès d’investisseurs institutionnels et 50% auprès de familly offices, a réalisél’acquisition des hôtels Izzy et Bootcamp à Issy les Moulineaux et Playce, Abbaca et Cardinal à Paris. Le sixième et dernierle actifs du fonds est l’hôtel, restaurant & Spa DIANA situé à Molsheim en Alsace. «Nous avons investi le fonds Hôtel Patrimoine en 36 mois et nous sommes en train de finaliser la levée de fonds de notre second véhicule d’Investissement Cap Hospitality. Ce nouveau véhicule à vocation à conquérir de nouveaux territoires avec des actifs en zones d’activité et urbaines des principales métropoles touristiques et d’affaires en France et en Europe et le développement d’autres natures d’hébergements (hostels, Co-living, appartements …)», a révélé dans un communiquéAntoine de Bouchony, fondateur d’Hôtel Investissement Capital.
La règle de répartition définie en 2012, basée sur la capitalisation boursière des différents marchés, pourrait être modifiée pour donner plus de souplesse.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque publique régionale du Bade-Wurtemberg (LBBW), a annoncé le recrutement de Uwe Maderer, en qualité de responsable de la gestion obligataire. Dans ses nouvelles fonctions, qu’il prendrale 1er octobre, Uwe Maderer sera à la tête d’une équipe de dix collaborateurs, gérant quelque 30 milliards d’euros. Uwe Maderer travaillait précédemment chez Deka Investment en tant que gérant de portefeuille.
Raiffeisen (Schweiz) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 4,9 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce 21 août. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 3,9% sur la période pour s'établir à 203,7 milliards de francs. Les résultats financiers du groupe bancaire coopératifse sont toutefois ressentis de la cession à Vontobel de la banque privée Notenstein La Roche. Le bénéfice a chuté de près de 15% au premier semestre à 355 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est contracté à 61,5% au premier semestre contre 64,9% à fin décembre 2018.
La société d’investissement immobilier Slate Asset Management a annoncé ce 19 août l’entrée de Goldman Sachs AM dans son capital. Il s’agit d’une part minoritaire, sans droit de vote, et passive, destinée à créer une relation stratégique entre les deux sociétés. Cet investissement doit permettre à Slate AM d’améliorer sa plateforme et d’augmenter ses investissements pour le compte des general partners dans les véhicules actuels et à venir. Slate AM est une société canadienne lancée en 2005 par Blair et Brady Welch. Elle gère 6 milliards de dollars d’encours dans le domaine de l’immobilier. Elle possède un style value, et dispose de véhicules cotés et non-cotés.