Deutsche Bank souhaite recruter 140 personnes pour renforcer ses activités de banque de détail et de gestion de fortune en Inde, rapporte Bloomberg. Alors que la banque allemande a annoncé un plan de restructuration drastique qui conduira à la suppression de 18.000 postes, ces recrutements concernent principalement la banque de détail, tandis que 20 postes seraient fléchés versla gestion de fortune.«La franchise indienne a pour objectif de se développer, étant donné que ce marché est en croissance et suscite beaucoup d’attente», a confié Amit Bhatia, le responsable de la clientèle privée et commerciale. La filiale indienne de la banque allemande a par ailleurs reçu cette année une injection en fonds propres de 470 millions d’euros.
La société de gestion Exane AM a commencé à intégrer des critères ESG dans sa gestion. Elle a démarré avecson fonds phare Equity Select Europe. Cette décision n’a pas été influencée par legroupe BNP Paribas, qui détient 50 % du capital d’Exane (le reste appartenant aux associés et salariés de la société) et a de son côté annoncéen début d’année vouloir passer progressivement à une gestion intégrant systématiquement des critères ESG. «Nous avons opté pour une approchepar les risques et secteur par secteur» a expliquéà NewsManagers un porte parole d’Exane AM, précisant que cette approche reposaitsur quatre grands principes : - une politique d’exclusion de certaines valeurs fondée sur des conventions internationales, - une approche d’intégration de critères ESG par les risques respectant la volonté de la société d’investir sur l’ensemble des secteurs d’activité économique tout en favorisant, au sein de chacun de ces secteurs, les sociétés qui adressent au mieux les risques ESG auxquels elles doivent faire face, - pas d’activisme mais un dialogue avec les équipes de management des sociétés, - et enfin, l’implication de l’ensemble de l’équipe de gestion. Concrètement, l'équipe conduit une analyse des facteurs économiques et financiers, rencontre le management, et complète cette analyse par une étudedes critères sociaux et sociétaux, environnementaux et de gouvernance dans le but de «se forger une conviction». Sources: Exane Asset Management, SustainalyticsDans un premier reporting publié à ce sujet, on apprend notamment que l’objectif de cette première intégration est d’atteindre une notation en termes de risques ESG (ESG Risk Score) inférieure à celle de l’indice de référence du fonds Equity Select Europe, leMSCI Europe. Ainsi, à fin juin 2019, le flagship d’Exane AMavait unESG Risk Score de21.8 contre 22,9 pour leMSCI Europe. «L’expertise d’investissement responsable s’appuie sur une équipe de neufspécialistes sectoriels, un analyste ESG et un gérant ainsi que sur des ressources externes. Nous avons sélectionné Sustainalytics comme principale base de données externe, un outil de notation ESG reconnu qui adopte une approche par les risques en accord avec notre philosophie d’investissement», écrit la société de gestion dans son reporting.
La confiance du consommateur américain s’est dégradée au mois d’août, mais moins fortement qu’attendu par les économistes, montre l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 135,1, un niveau nettement supérieur au consensus Reuters qui le donnait à 129,5. L’indice a atteint 135,8 en juillet, le plus haut niveau depuis le début de l’année (le Board a légèrement révisé son estimation annoncée plus tôt et qui atteignait 135,7). Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leurs anticipations a reculé de 112,4 à 107 un mois sur l’autre. Le sous-indice mesurant la difficulté à trouver un emploi a lui encore baissé: il est passé de 12,5 à 11,8.
Les partis d’opposition britanniques sont déterminés à contrecarrer d’urgence un Brexit sans accord le 31 octobre, tandis que le Parti du Brexit de Nigel Farage propose un pacte au Premier ministre Boris Johnson. «Les participants s’accordent sur l’urgence d’agir ensemble pour trouver des moyens concrets d'éviter une absence d’accord, dont la possibilité de voter une loi et la défiance» contre le gouvernement, ont indiqué le Labour, le SNP écossais, les libéraux-démocrates, le Plaid Cymru (Pays de Galles), les Verts et le Groupe indépendant pour le changement. Boris Johnson ne dispose de la majorité absolue qu'à une seule voix près au Parlement et il n’a pas écarté la possibilité de suspendre l’assemblée pour empêcher les députés de bloquer un no deal. De son côté, le Parti du Brexit, emmené par l’eurodéputé Nigel Farage, a présenté hier ses candidats à d'éventuelles élections législatives anticipées, un scénario de plus en plus évoqué. Son parti, arrivé en tête des élections européennes en mai, a promis de disputer tous les sièges détenus par les Tories si Boris Johnson faisait un compromis avec Bruxelles.
Le Conseil d’Etat, principal organe de gouvernement en Chine, a annoncé mardi qu’il envisageait de faciliter les achats de voitures en assouplissant la réglementation en vigueur, dans le cadre d’un plan de soutien à la consommation. Il a ajouté qu’il allait encourager le financement à crédit des achats de véhicules à énergies nouvelles et d’appareils électroménagers «intelligents».
L’américain Purdue Pharma, qui fabrique l’OxyContin, et son propriétaire la famille Sackler, proposerait de verser entre 10 et 12 milliards de dollars pour régler les plaintes liées au scandale des opioïdes, ont indiqué hier deux sources proches à la chaîne NBC News. Purdue fait partie des laboratoires et des distributeurs poursuivis dans la vente de médicaments à base d’opium qui ont coûté des milliers de vies. La veille, un juge de l’Oklahoma a condamné Johnson & Johnson à payer 572 millions de dollars à cet Etat pour avoir utilisé des techniques trompeuses pour vendre des antalgiques provoquant une dépendance.
La Banque centrale argentine aurait dépassé pour la première fois les recommandations du Fonds monétaire international (FMI) relatives à la vente de ses réserves, négociées dans l’accord de standby de 57 milliards de dollars négocié avec l’organisme international. Selon plusieurs traders cités par Reuters, la Banque centrale a vendu 302 millions de dollars sur le marché des changes pour soutenir sa monnaie (le peso argentin), alors que le FMI limite à 250 millions de dollars les ventes quotidiennes de réserves. Hier soir, le peso a terminé la séance en baisse de 1,76%, à 56,3 pour un dollar.
Bain Capital Credit, le pôle de la société de gestion alternative couvrant les stratégies d’investissement dans les crédits, cherche à entrer sur le marché indien, affirme The Economic Times. Il serait en train de mettre en place une équipe autonome consacrée exclusivement à l’Inde et aurait recruté Suruchi Nangia en tant que directeur, précise le principal quotidien des affaires indien. Suruchi Nangia, qui travaille actuellement chez AION Capital, devrait rejoindre Bain Capital Credit en octobre.
Dans des recommandations transmises au gouvernement, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds souverain du pays privilégie d’accroître les investissements vers les actions nord-américaines au détriment des titres européens. Les règles actuelles visent à faire coïncider la répartition du portefeuille en actions avec le poids des échanges commerciaux entretenus par la Norvège, ce qui se traduit par une surpondération des actions européennes. «La banque recommande que la répartition géographique soit ajustée en fonction de la capitalisation flottante des différents marchés», indique-t-elle. La décision finale revient au gouvernement et au parlement. Ils se prononceront avant le printemps prochain, a précisé le ministre de l’Economie.
En Europe, les fonds de long terme au format Ucits (hors monétaire) ont enregistré au mois de juin des entrées nettes de 19 milliards d’euros, à comparer à des sorties nettes de 2 milliards d’euros en mai, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Durant le mois sous revue, la perspective d’un assouplissementsur le front despolitiques monétaires dans le monde et d’une détente dans leconflit commercial entre Etats-Unis et Chine ontcontribué à une demande plus forte sur l’obligataire et à un rebond sur les actions. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré une collecte nette accrue de 27 milliards d’euros en juin contre 23 milliards d’euros un mois plus tôt tandis que les fonds dédiés aux actions ontsubi des rachats nets de seulement 1 milliard d’euros après 22 milliards d’euros en mai. Les fonds multi-asset ont toutefois multiplié par trois leurs sorties nettes à 6 milliards d’euros contre 2 milliards d’euros. Autre illustration de l’amélioration de l’environnement macro-économique, les fonds monétaires ont affiché des sorties nettes de 12 milliards d’euros après avoir enregistré des entrées nettes de 3 milliards d’euros en mai. Les fonds Ucits dans leur ensemble ont attiré 7 milliards d’euros contre seulement 1 milliard en mai tandis les fonds AIF engrangeaient 17 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros. Au total, la collecte des fonds Ucits et AIF ressort à 23 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros. Les encours des fonds Ucits ert AIF se sont accrus d’un peu plus de 2% en juin à 16.599 milliards d’euros.
Sanlam UK, filiale du groupe groupe de services financier sud-africain Sanlam,a annoncé avoir acquis une participation de 55% au capital d’Avidus Scott Lang (ASL). Cette acquisition permet à Sanlam de porter à six le nombre de ses bureaux dans le nord du pays. Basé à Sale, dans le Cheshire, ASL a été créé en 1983 et compte aujourd’hui une équipe de 12 conseillers financiers et équipe support. Il s’agit de la troisième acquisition du groupe dans cette région après celle de Blackett Walker en avril et d’Astute Wealth Management en janvier. Sanlam avait également racheté la sociétéThesis Asset Management en avril dernier (30 salariés et 1,2 milliards de livres sous gestion) et sécurisé ainsi quatre nouveaux bureaux dans le sud-est du pays. La société indique que cette acquisition est «une nouvelle étape dans sa stratégie visant à devenir un leader de la gestion de fortune intégrée».
Le promoteur immobilier Deutsche Immobilien Entwicklungsgesellschaft (DIE) vient de créer sa propre société de gestion. La filiale dédiée, dénommée DIE Investment Management, offre aux investisseurs institutionnels des services dans les secteurs Investment Management et Asset Management de biens immobiliers commerciaux et résidentiels, rapporte Private Banking Magazin. La nouvelle entité sera dirigée par Felix Gold, qui était précédemment directeur général deWarburg-HIH Invest Real Estate. Felix Gold a pris ses fonctions le 1 août en tant que directeur général en charge de la gestion de portefeuille, de la structuration et des relations investisseurs.
DJE Kapital a revu à la baisse pour deux de ses fonds le niveau de performance minimale («hurdle rate») à partir duquel il prélève une commission de surperformance, selon une circulaireadressée aux investisseurs dont le site spécialisé Fondsprofessionell a eu connaissance. Autrement dit, il s’agit tout simplement d’une révision à la hausse des frais perçus par la société de gestion qui, pour justifier sa décision, évoque la baisse des rendements liés à l’évolution des marchés ces dernières années. Les fonds concernés sont le DJE Zins & Dividende, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 1,7 milliard d’euros et dont le hurdle rate passe de 6% à 4%, et du DJE Renten Global (plus de 110 millions d’euros d’encours), dont le seuil de déclenchement passe de 4% à 3%. Ces modifications entrent en vigueur à compter du 16 septembre. Pour les autres fonds diversifiés de DJE Kapital, il existe déjà un seuil de déclenchement fixé à4%. DJE Kapital a par ailleurs modifié l’année fiscale de douze fonds luxembourgeois avec une date de clôture de l’année qui passe du 30 juin au 31 décembre. En conséquence, l’année 2019 court du 1er juillet au 31 décembre pour les fonds concernés.
Dans ses activités de gestion de fortune, la Neue Aargauer Bank (NAB), filiale du groupe Credit Suisse, a enregistré une collecte nette de 566,2 millions de francs au premier semestre, soit une hausse de plus de 42% par rapport aux six premiers mois de 2018. Cette évolution est à mettre sur le comptetant de la clientèle privée que des investisseurs institutionnels, souligne la NAB. A fin juin, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 18,6 milliards de francs, en hausse de 6,6% par rapport à fin 2018. En revanche, le bénéfice net s’est contracté de 2% à 63,7 millions de francs en raison d’une hausse des charges de près de 5% à 80 millions de francs et d’une baisse de 1,6% à 112,1 millions de francs duproduit des opérations sur intérêts.
Joachim Corbach, patron des devises et matières premières chez GAM, va quitter le groupe suisse, a appris Citywire. Il quittera la société, ainsi que deux membres de son équipe, Christian Gerlach et Fabien Weber, dans le sillage de l’acquisition par la Banque cantonale de Zurich de l’activité ETF métaux précieux et monétaire de GAM. Christian Gerlach et Fabien Weber géraient le fondsMulticooperation SICAV - GAM Commodity qui continue de faire partie de l’offre de GAM. En revanche, le fonds GAM Absolute Return Commodity, géré par Christian Gerlach, a été liquidé en raison de sa taille insuffisante.
L’ancienne sélectionneuse de fonds de Raiffeisen Capital Management, Alexandre Frania, va rejoindre Columbia Threadneedle, a appris Citywire Selector. Celle qui gérait jusqu’ici les fonds de fonds Raiffeisen-Active-Aktien et Raiffeisen-Global-Core sera désormais directrice des ventes au sein du bureau viennois. Elle s’occupera plus précisément de la clientèle des gérants d’actifs, des fonds de fonds, des banques privées et des banques retail.
Lazard Asset Management vient de recruter Lars Walter, qui va renforcer l'équipe de distribution wholesale de la société de gestion afin d’accélérer son développement sur ce segment de marché, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Lars Walter, qui sera basé à Francfort, prendra ses fonctions au mois d’octobre. Lars Walter était dernièrement chez Columbia Threadneedle directeur de la distribution pour l’Allemagne. Il a également travaillé chez Comdirect et chez Fidelity.
La croissance externe, en l’occurence les acquisitions de l’établissement autrichien Semper Constantia Privatbank et de LB(Swiss) Investment, ont contribué au premier semestre à la hausse des résultats deLiechtensteinische Landesbank (LLB). Les actifs sous gestion notamment ont atteint le niveau record de 72,6 milliards de francs, en hausse de 7,8% ou 5,3 milliards de francs par rapport à fin décembre 2018. Les entrées nettes se sont élevées à 2 milliards de francs, à comparer à 1,2 milliard de francs pour les six premiers mois de 2018. Le bénéfice net s’est inscrit à 61,1 millions de francs, en hausse de plus de 33%par rapport au premier semestre 2018.
La confiance du consommateur américain s’est dégradée au mois d’août, mais moins fortement qu’attendu par les économistes, montre l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance de l’organisation patronale est ressorti à 135,1, un niveau nettement supérieur au consensus Reuters qui le donnait à 129,5. L’indice a atteint 135,8 en juillet, le plus haut niveau depuis le début de l’année (le Board a légèrement révisé son estimation annoncée plus tôt et qui atteignait 135,7). Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est remonté à 177,2 en août contre 170,9 en juillet. Celui de leurs anticipations a en revanche reculé de 112,4 à 107 un mois sur l’autre. Le sous-indice mesurant la difficulté à trouver un emploi a encore reculé : il est passé de 12,5 à 11,8.
Les partis d’opposition britanniques se sont dits déterminés mardi à contrecarrer d’urgence un Brexit sans accord le 31 octobre, tandis que le Parti du Brexit de Nigel Farage a menacé le Premier ministre Boris Johnson de torpillage électoral s’il ne rompait pas brutalement avec l’UE, tout en lui proposant un pacte de non-agression en cas d'élections législatives.
Le Conseil d’Etat, principal organe de gouvernement en Chine, a annoncé mardi qu’il envisageait de faciliter les achats de voitures en assouplissant la réglementation en vigueur, dans le cadre d’un plan de soutien à la consommation. Il a ajouté qu’il allait encourager le financement à crédit des achats de véhicules à énergies nouvelles et d’appareils électroménagers «intelligents».
Dans des recommandations transmises au gouvernement, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds souverain du pays privilégie d’accroître les investissements vers les actions nord-américaines au détriment des titres européens. Les règles actuelles visent à faire coïncider la répartition du portefeuille en actions avec le poids des échanges commerciaux entretenus par la Norvège, ce qui se traduit par une surpondération des actions européennes. «La banque recommande que la répartition géographique soit ajustée en fonction de la capitalisation flottante des différents marchés», indique-t-elle.
La banque privée allemande Merck Finck a raté tous ses objectifs en 2018. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin 2018 à 8,5 milliards d’euros alors que la filiale de KBL epb avait envisagé un encours de 10,6 milliards d’euros, selon le rapport annuel de la société, rapporte le site spécialisé Finanz-Szene. A l’origine de cette contre-performance, des sorties d’argent dans les antennes de Düsseldorf et Hambourg. Dans ce contexte, les résultats financiers ne sont pas non plus au niveau attendu. Le bénéfice opérationnel de 2 millions d’euros annoncé dans un premier temps s’est finalement transformé en une perte opérationnelle de 10 millions d’euros. Et le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 120% contre 101% l’année précédente, ce qui n’était déjà pas très satisfaisant. Première conséquence de toutes ces contre-performances, la banque privée qui avait annoncé en début d’année une nouvelle «offensive de croissance» et qui avait indiqué être à l’affût de cibles potentielles, n’affiche plus d’objectifs de progressiondes actifs sous gestion.
Iris Finance a acquis Createrra, une société de gestion de fortune basée au Luxembourg et en Belgique gérant 350 millions d’euros. « Cela va nous permettre d’accéder à une clientèle belge qui était difficile à couvrir depuis la France », a expliqué Michaël Sellam, PDG d’Iris Finance, à NewsManagers. Createrra a été fondée en juillet 2001 avec comme vocation « d’offrir à une clientèle privée exigeante un service complet de gestion de patrimoines, totalement indépendant », peut-on lire sur le site Internet de la société. Depuis sa création, Createrra exerce ses activités sous le contrôle de la Commission de Surveillance du Secteur Financier luxembourgeois. En 2004, la société a ouvert sa succursale belge à Bruxelles, et en 2008, elle a obtenu l’agrément ministériel de courtier en assurances. Avec cette acquisition, Iris Finance renforce son pôle gestion privée et gestion de patrimoine qui se compose déjà de trois filiales : Iris Finance France, la Compagnie Financière Genevoise etChahine Capital. L’ensemble représente plus de 2,5 milliards d’euros d’encours, en comptant la nouvelle opération. « Nous avons voulu nous associer au développement de Createrra car la société avait besoin de s’adosser à un groupe international dotés d’encours importants pour assurer son développement », a commenté Michaël Sellam. « De plus, nous allons enrichir son offre avec des fonds de Chahine Capital ». D’autant que Chahine Capital compte lancer prochainement un fonds market neutral et son premier fonds obligataire. Ce dernier sera géré de manière quantitative, comme les autres fonds de la gamme. Une équipe est sur le point de rejoindre la société de gestion afin de pouvoir lancer le fonds.
Le moral des chefs d’entreprise allemands s’est dégradé plus fort que prévu en août, pour tomber à son plus bas niveau depuis novembre 2012, à 94,3 contre un consensus de 95,1 et après 95,8 en juillet, selon l’institut d'études économiques Ifo. Le secteur manufacturier allemand est désormais en contraction et celui des services pas très loin selon les indices PMI (IHS Markit). La pression monte afin que le gouvernement de coalition d’Angela Merkel mette en oeuvre une politique de soutien budgétaire, notamment via des dépenses d’infrastructure. En parallèle, le ministre allemand des Finances social-démocrate, Olaf Scholz, a soutenu, lundi matin, la création d’un impôt sur la fortune. Il pourrait rapporter 10 milliards d’euros par an.
Dans les douze prochains mois, Andreas Steinert, patron de la distribution intermédiée d’Amundi en Allemagne depuis un an et membre de la direction d’Amundi Deutschland depuis février dernier, veut notamment passer de nouveaux partenariats stratégiques après celui signé en avril 2019 avec le programme de fidélité Miles-&-More dont une partie de la clientèle, des utilisateursassidusde Lufthansa, sont des décideurs qui comptent parmi les cibles de la société de gestion, selon le site spécialisé Fondsprofessionell. «De telles coopérations étroites sont importantes car nous nous retrouvons ainsi en contact étroit avec le client final, ce qui nous permet, de réagir rapidement à leurs vrais besoins», explique Andreas Steinert. Andreas Steinert indique par ailleurs qu’il a été amené à revoir l’organisation de la distribution avec les grandes banques, les caisses d'épargne et les banques coopératives. «Il y a là certainement un gros potentiel de croissance», estime Andreas Steinert qui a redéployé l'équipe dédiée sur quatre grandes régions, le Nord de l’Allemagne, l’Ouest, le Sud-Est et et le Sud-Ouest. Amundi Deutschland se concentre sur les établissements qui ont une forte activité de distributionet qui sont intéressés par le développement de nouvelles offres en dehors de leur périmètre naturel. Autrement dit, une petite partie seulement des centaines de banques et caisses d'épargne. Compte tenu du fait que les grands comptes restent pilotés à partir de Francfort, les quatre responsables régionaux devraient suffire dans l’immédiat mais si l’activité se développe, l'équipe sera renforcée.
Le fonds activiste américain Third Point LLC,qui a déjà poussé des entreprises comme Nestlé ou Campbell Soup à se réformer, a acquis une participation dans le groupe franco-italien EssilorLuxottica , a-t-on déclaré à Reuters de sources proches du dossier. Third Point, dirigé par l’investisseur milliardaire Daniel Loeb, a décidé de cibler le fabricant des lunettes Ray-Ban, déstabilisé par des luttes de pouvoir après la fusion l’an dernier entre le géant français des verres optiques Essilor et le lunetier italien Luxottica. Présentée comme une fusion ente égaux, cette opération a dégénéré en conflit sur le contrôle entre le fondateur de Luxottica, Leonardo Del Vecchio, et le président d’Essilor, Hubert Sagnières. Les deux parties ont annoncé une trêve en mai, qui n’a toutefois pas tout à fait clos la période d’incertitude pour le numéro un mondial des lunettes et verres optiques, toujours à la recherche d’un nouveau directeur général susceptible de réaliser le programme de 600 millions d’euros d'économies annuelles promis par le groupe. Third Point a rencontré Leonardo Del Vecchio, qui est maintenant le président exécutif de EssilorLuxottica et qui détient environ un tiers de la société, selon deux des sources. Les détails de cette rencontre et le niveau de la participation de Third Point dans EssilorLuxottica ne sont pas connus.
Deutsche Bank et UBS auraient eu des discussions en cours d’année,qui se seraient tenues jusqu'à mi-juin, pour explorer différents moyens de combiner leurs activités, y compris une alliance «hors du commun» dans les opérations de banque d’investissement, ont rapporté des sources proches auprès du Wall Street Journal. Les deux groupes bancaires, les plus gros d’Allemagne et de Suisse, ne sont toutefois pas parvenus à un accord sur plusieurs aspects comme par exemple comment structurer et allouer le capital à toutes opérations communes. Deutsche Bank aurait eu ces discussions dans un souci d'éviter le plan massif de suppressions de postes et de réorganisation dans lequel il s’est engouffré. Pour le WSJ, ces discussions montrent à quel point les banques européennes, affectées par la faiblesse des taux qui érodent leurs marges, cherchent un moyen de s’en sortir, notamment face aux grandes banques américaines qui ne souffrent pas d’un même environnement aux États-Unis et les concurrencent en Europe.
Neptune Investment Management a publié les résultats de son activité pour l’année 2018, un mois après son rachat par Lionstrut. La société de gestion a vu ses profits divisés par quasiment dix, passant de 994.000 livres à seulement 101.000. Cette chute s’explique principalement par une chute de ses encours d’environ 1 milliard de livres suite à «des sorties nettes de capitaux et à la volatilité des marchés», explique la société. Au total, les actifs sous gestion sont passés de 3,6 milliards de livres à 2,6 milliards, réduisant de près de 3,7 millions de livres le montant des frais de gestion facturés par la société en 2018.