Lyxor, la filiale de gestion de la Société Générale, a subi une décollecte de 7,3 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année, rapporte le Financial Times, sur la base de chiffres délivrés par ETFGI, un cabinet d'étude du monde des ETF. Le journal rappelle que cette filiale, qui gère environ 67,8 milliards de dollars en ETF, mais qui détient aussi d’autres actifs, pourrait être vendue par sa maison-mère. Le dirigeant de la division Lyxor ETF, Arnaud Llinas, assure de son côté au journal que cette décollecte n’a rien à voir avec les rumeurs puisque le marché des ETF en actions européennes, une des expertises de Lyxor, a décollecté 15 milliards depuis le début de l’année.
Le fournisseur de données Quantalys a annoncé, à l’occasion de l’Université d’été de l’Asset Management (*), le lancement de la notation ESG des fonds et des ETF présents sur sa plateforme. Le nouvel outil sera dénommé QuantalysESG360. Le site, consulté par les CGP, compte actuellement 915 fonds ISR représentant 268 milliards d’euros d’encours en France, a indiqué Jean-François Bay, son directeur général. Il s’attend à une progression de 160% des encours sur ce segment dans les dix prochaines années. (*) Sixième édition en 2019 de cette manifestation organisée dans les locaux de l’Université Paris Dauphine à l’initiative de la House of Finance et de Sanso IS (auparavant Convictions AM)
L'écosystème de gestion de fortune Zwei Wealth a recruté Nadezhda Hoidn Wiede comme partner, a appris Investment Europe. En tant que consultante, elle s’occupera du conseil client et sera responsable du développement commercial auprès des institutionnels. Elle était jusqu’ici directrice de la division New Renewable Energies chez Ewz. Zwei Wealth a lancé en mars dernier un écosystème sur internet comprenant une plateforme d’appel d’offres, le rating des managers, et des données de benchmarking, afin de trouver le meilleur gérant de fortune ou la meilleure banque.
Les gestions restent faiblement exposées aux actions, à hauteur de 43%, et préfèrent se diversifier sur le cash (+1 point à 7%) et sur l’alternatif (+1 point à 8%).
Pour la première fois depuis le début de l’année, fin août, l’indicateur BofAML Bull & Bear a donné un signal d’achat en chutant de 2,4 à 1,3, indique la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Un reflux favorisé par les sorties des fonds actions et dette émergente, la remontée rapide des Treasuries par rapport aux obligations d’entreprises et des indices pays actions MSCI survendus. Les fonds obligataires ont engrangé 12,4 milliards de dollars tandis que les fonds actions affichaient des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, selon l’étude. L’or a suscité 1,9 milliard de dollars d’achats. Depuis le début de l’année, l’obligataire totalise 325 milliards de dollars d’entrées nettes alors que les fonds actions ont subi plus de 200 milliards de sorties nettes.
La rationalité financière est absente de certains acteurs en France. Les dépôts à vue ont atteint un plus haut niveau historique fin 2018, à 1.017 milliards d’euros, indique le dernier Bulletin de la Banque de France. Un niveau record obtenu «malgré des taux de rémunération réels négatifs». Ils ont été en moyenne de – 1,7 % en 2018 pour les sociétés non financières, et de – 1,2 % pour les ménages. Cela signifie que les entreprises non financières et les ménages français acceptent de perdre leur argent en le laissant dormir sur des comptes non rémunérés et qui de fait, perdent de la valeur en raison de l’inflation. Ces dépôts à vue concentrent 60 % de l’ensemble des dépôts bancaires et portent la croissance de la masse monétaire. Pour autant, la part de la monnaie au sens large dans le patrimoine financier des ménages reste stable à 10 % environ. De 2015 (début du Quantitative Easing de la Banque centrale européenne) à fin 2018, la moyenne de la contribution des dépôts à vue à la croissance de la masse monétaire M3 s’établit à + 4,5 %, presque le triple du rythme observé lors de la décennie précédente (+ 1,6 % en moyenne entre 2005 et 2014). En 2018, cette croissance a été de 8,5% en partie atténuée par rapport à 2017. Depuis 2015 les sociétés non financières (SNF) françaises sont à l’origine de 53 % des dépôts à vue, les ménages en représentant 42 %.
AXA Investment Managers Suisse SA vient d’acquérir quatre nouveaux immeubles de premier ordre pour le fonds immobilier AXA Immovation Residential, pour un montantd’environ 112 millions de francs suisses. Avec cette opération, le portefeuille du fonds d’investissement immobilier est désormais valorisé à 560 millions de francs. Ces transactions immobilières permettent de compléterle portefeuille de placements du fonds pour l’étendre à 39 immeubles et à une valeur vénale de 560 millions de francs. Les grands pôles économiques suisses constituent le coeur de cible géographique du fonds. En termes de valeur vénale, la majeure partie de la valeur du fonds se situe toujours dans le canton de Zurich (48,7%) et en Suisse romande (20,9%). Le taux de financement externe du fonds devrait augmenter pour passer de 13% actuellement à environ 21%.
Vanguard se dit favorable à une plus grande diversité des membres des conseils d’administration des sociétés cotées. Dans son rapport annuel sur la gouvernance («2019 Investment Stewardship Annual Report»), Vanguard estime que les conseils d’administration respectant ce principe de la diversité prennent de meilleures décisions qui peuvent déboucher sur de meilleurs résultats sur le long terme. Vanguard demande aux conseils de communiquer leur stratégie sur la diversité, les mesures prises pour assurer cette diversité, d'élargir leur périmètre de recherche pour identifier les candidats administrateurs et de communiquer sur les progrès enregistrés sur toutes ces questions. Le rapport insiste également sur le rôle de l’investissement responsable dans l’investissement de long terme et l’importance d’informations standardisées sur le risque. « Lorsqu’un fonds indiciel de Vanguard investit dans une société, nous partons du principe que nous serons à jamais investis dans cette société», déclare Glenn Booraem, investment stewardship officer chez Vanguard. Sur l’année à fin juin 2019, l’équipe de Vanguard dédiée à la gouvernance a voté sur près de 170.000 résolutions dans 13.225 sociétés. L’équipe a également eu des discussions, “des engagements”, avec les conseils et les équipes dirigeantes de près de 900 sociétés représentant 59% des actifs sous gestion des fonds de Vanguard.
Le groupe Norinvest a indiqué ce 30 août que sa banque privée, Banque Cramer, a bouclé le premier semestre sur une perte de 2,8 millions de francs alors que les six premiers mois de 2018 s'étaient soldés par un bénéfice de 5,8 millions de francs, il est vrai grâce à un produitde cession d’un peu plus de 11 millions de francs. Norinvest indique dans un communiqué que Banque Cramer poursuit son processus de transformation, à savoir un recentrage sur les activités de banque privée. Fin 2018, les actifs sous gestion de Banque Cramer s’inscrivaient à 2,7 milliards de francs. En attendant, on ne peut que constater le départ de plusieurs collaborateurs et la démission au printemps du directeur général Cédric Anker, en raison de divergences de vues avec le propriétaire de Norinvest, Massimo Esposito.
Début septembre, une équipe de trois collaborateurs de Syz varejoindre l’antenne de J. Safra Sarasin à Zurich, a appris le site spécialisé finews.Sédar Piller, qui dirigeait les activités de Banque Syz auprès des gestionnaires de fortune indépendants à Zurich, ainsi que Iwan Graf et Samuel Thébault, qui travaillaient à ses côtés, vont intégrer une équipe de Syz en charge des gestionnaires indépendants. Ces départs arrivent au plus mauvais moment pour la société de gestion genevoise qui a dû faire face ces derniers mois à de mauvaises décisions d’investissement, à des défectionset à une baisse de ses bénéfices. A tel point que Syz a souvent été mentionné ces derniers temps comme un candidat potentiel à une opération de rachat.
Swiss Life rouvre son portefeuille de placements dans ses secteurs «Immobilier Suisse» et «Immobilier commercial Suisse», selon un communiqué publié ce 30 août. Il s’agit de la «première réouverture» du portefeuille depuis 2014. Les acteurs institutionnels intéressés comme les caisses de pension pourront effectuer de nouveaux placements dans ces deux groupes pour un volume d’investissements de 650 millions de francs. Depuis leur lancement, les deux groupes «Immobilier Suisse» et «Immobilier commercial Suisse» ont dégagé des rendements respectifs de 5,68% et 5,04% par an.
La dernière semaine d’août ne s’est pas particulièrement distinguée des précédentes, si ce n’est qu’une longue séquence est peut-être en train de toucher à sa fin. En effet, pour la première fois depuis le début de l’année, l’indicateur BofAML Bull & Bear a donné un signal d’achat en chutant de 2,4 à 1,3, indique la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Un reflux favorisé par les sorties des fonds actions et dette émergente, la remontée rapide des Treasuries par rapport aux obligations d’entreprises et des indices pays actions MSCI survendus.
Les encours gérés par les fonds installés au Luxembourg s’approchent des 4.500 milliards d’euros, selon les données de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) relayées par Paperjam. Le total s'élève précisément à 4.484,774 milliards d’euros à fin juillet. Ce nouveau record est principalement porté par un effet de marché, selon les données de l’Alfi. Sur les seuls six premiers mois de l’année, ils représentaient plus de 80% de la hausse de 93,4 milliards d’euros d’encours. Le détail du mois de juillet n’est pas encore connu. Les principaux contributeurs demeurent les investisseurs américains (920 milliards d’euros), les britanniques (823,6 milliards) et les allemands (634 milliards).
Les banques suissesont généré en 2018 un bénéfice annuel consolidé de plus de 11 milliards de francs. «Malgré un contexte économique toujours incertain, les banques ont démontré leur efficacité. Les effectifs en Suisse n’ont que faiblement régressé. Selon notre enquête, environ trois banques sur cinq tablent sur une situation de l’emploi stable au second semestre», note August Benz, Vice-CEO de l’Association suisse des banquiers (ASB) et Responsable Private Banking & Asset Management, à propos de la nouvelle édition du Baromètre bancaire publié ce 29 août A fin 2018, on comptait en Suisse 248 banques, soit cinq de moins que l’année précédente. Ce recul concerne les banques régionales et caisses d’épargne, les banques étrangères et les banquiers privés. Le bénéfice annuel consolidé (résultat de l’exercice) a augmenté de1,7 milliard de francs (+17,3 %) à 11,5 milliards de francs. Les actifs sous gestion ont baissé de 4,8 % à 6 943,5 milliards de francs, en raison principalement de l’évolution des marchés d’actions. Dans le domaine de la gestion de fortune transfrontalière pour les clients privés, la Suisse détient une part de marché de 26,6 % et conserve ainsi sa position de leader mondial.
L1 Digital, une société de conseil en investissement spécialisée dans les actifs digitaux, a annoncé ce 29 août les arrivées deJulien Godat en tant que responsable du développement commercial et Neil Schwam au poste de responsable des opérations. De plus, l’équipe commerciale a été renforcée par l’arrivée de Johannes Kern. Julien Godat a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Vontobel Asset Management où il couvrait une clientèle institutionnelle suisse. Il dirigera l’équipe de développement commercial dont l’activité consiste à sensibiliser et conseiller les investisseurs institutionnels sur cette nouvelle classe d’actifs. Neil Schwam a notamment travaillé pour Man Group, Rénovaré Global ou encore Stratus Capital Solutions. Il dirigera l’équipe opérationnelle de L1 Digital qui fera le lien entre les besoins des processus d’investissements traditionnels et les nouvelles infrastructures de la classe d’actifs digitale. Il travaillera notamment en étroite collaboration avec Ray Hindi, CIO de L1 Digital, sur la due diligence opérationnelle. Johannes Kern a rejoint L1 Digital après avoir travaillé chez Swisscom Blockchain en tant que consultant en tokenisation et en blockchain aidant les entreprises à intégrer et mettre en œuvre la technologie blockchain.
Blackstone a annoncé hier que Bennett Goodman, le cofondateur de GSO Capital Partners, quittera à la fin de l’année la direction de la société de gestion du groupe dédiée à la dette privée. Il demeurera président du conseil de la Société de développement des affaires (Business Development Company, BDC) de GSO. Il sera également conseiller principal de GSO. Dwight Scott, qui préside GSO depuis 2017, continuera de superviser la gestion de l’entreprise. Agé de 62 ans, Bennett Goodman, le «G» de GSO, a cofondé la société de gestion en 2005 avec Tripp Smith et Doug Ostrover qui ont complété le sigle du groupe. GSO a été racheté par Blackstone en 2008. La dette privée et le crédit représentent désormais près d’un quart des 545 milliards de dollars d’actifs sous gestion du groupe américain.
La multiboutique Natixis IM espère bien profiter des perspectives de croissance en Asie du Sud-Est, notamment en Malaisie et en Thaïlande. Elle vient pour cela de recruter deux seniors pour la distribution et le marketing au sein de son bureau de Singapour. Diane Poon va ainsi occuper le poste nouvellement créé de directrice du wholesale pour l’Asie du Sud-Est hors-Singapour. Elle arrive de Pimco Singapore, où elle était dernièrement vice-présidente. L’autre recrue est Bonnie Wan, qui va occuper le poste de vice-présidente, chargée du marketing pour la distribution. Elle travaillera avec les équipes marketing global de la société afin de développer des campagnes sur le segment wholesale en Asie du Sud-Est. Elle était jusqu’ici associate director, chargée du marketing institutionnel pour l’Asie-Pacifique chez UBS Asset Management. Elle a également déjà travaillé chez BNP Paribas AM comme responsable marketing pour Singapour et Hong Kong.
Le suisse Finreon vient de lancer le fonds Finreon Premium Stable Income Fund avec plus de 120 millions de francs suisses d’encours. Il est distribué auprès d’une clientèle individuelle fortunée, des family offices et des fondations. Enveloppée dans un véhicule UCITS, la stratégie vise un rendement stable et une faible variation du capital investi. Elle sélectionne les actions à haut-dividende les plus intéressantes parmi un univers de 400 titres sur les marchés développés.
La boutique suisse MFM Mirante Fund Management a recruté les trois gérants du fonds JABCAP (LUX) – European Credit Opportunities, selon Citywire Selector. Farid Gargour, Angus Rosborough et Robert Taylor géraient ce fonds, clôt fin 2018, depuis 15 ans. Le nouveau véhicule, dénommé «FM Funds (Lux) MFM European Credit Opportunities fund», sera géré de la même manière, c’est-à-dire avec une stratégie long-short sur le marché de la dette corporate européenne.
La société de gestion JO Hambro Capital Management (JOHCM) a annoncé jeudi 29 août la nomination de Nick Good en tant que CEO de ses activités aux Etats-Unis. Il rejoindra la firmebritannique à partir du 2 décembre prochain et sera basé à Boston. Nick Good arrive en provenance du groupe State Street où il occupait le poste de vice-président exécutif et directeur de la croissance et de la stratégie. Auparavant, il était co-responsable mondial ETF de State Street Global Advisors. Il a également travaillé chez Blackrock, dont cinq ans pour iShares. JOHCM est présent à New York et à Boston. Au pays de l’Oncle Sam, la société de gestion compte15 milliards de dollars d’actifs sous gestion, pour le compte d’institutionnels américains et d’uneclientèlewholesale (au 30 juin 2019).
La société de gestion Amiral Gestion a réalisé une première partie d’année 2019 positive mais un peu en retrait par rapport à l’année passée. La collecte nette s’est établie à 100 millions d’euros, contre 350 millions à la même période en 2018, poussée par la gestion privée et les fonds dédiés aux institutionnels qui ontcollecté 200 millions d’euros nets. Amiral Gestion a notammentgagné au printemps un mandat dédiéaux petites capitalisations françaises pour le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR). Cette collecte positive a compensé la légère décollecte de 100 millions d’euros nets de la gestion collective. Au total, les encours de la société de gestion se sont établis à la fin juin 2019 à 3,9 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros supplémentaires par rapport à la fin 2018.
Le groupe Parefvient d’acquérir PIM Italy, une plateforme de gestion immobilière basée en Italie auprès du groupe Fosun par l’intermédiaire de sa filiale Paref Investment Management. Cette plateforme gère à ce jour la restructuration de l’immeuble « The Medelan » situé à Milan pour le compte de la compagnie d’assurance Fidelidade. L’actif à usage mixte se déploie sur près de 55.000 m² dans le centre-ville historique de Milan et «offrira les meilleurs standards du marché notamment d’un point de vue environnemental avec le certificat Leed Platinium», indique Paref dans un communiqué. «Grâce à PIM Italy et la gestion du projet The Medelan, le groupe accélère son activité de gestion pour compte de tiers institutionnels (..)», poursuit la société. Suite à cette acquisition, le montant d’actifs sous gestion de Paref dépasse les 2 milliards d’euros. Le groupe est désormais présent en France, Allemagne, Italie et Suisse, et entenddévelopper ses activités en Italie au travers de PIM Italy et plus globalement en Europe.
Trois banquiers privés séniors sur le marché Chinois viennent de quitter BNP Paribas Wealth Management, après moins d’un an dans la société, a appris finews. Andrew Wong était arrivé de Credit Suisse fin 2018 pour prendre la direction de la Chine pour la banque privée. Il avait dû ensuite partager le pouvoir avec Philip Wong, qui est arrivé de HSBC. Peter Lam est arrivé en mars 2019, en provenance de Standard Chartered, où il était managing director et directeur adjoint du marché chinois. Le dernier partant, Richard Chi, est lui présent depuis moins de deux mois. Il était arrivé de Bank of Singapore, où il avait évolué pendant 12 ans.
Blackstone a annoncé aujourd’hui que Bennett Goodman, le cofondateur de GSO Capital Partners, quittera à la fin de l’année la direction de la société de gestion du groupe dédiée à la dette privée. Il demeurera président du conseil de la Société de développement des affaires (Business Development Company, BDC) de GSO. Il sera également conseiller principal de GSO. Dwight Scott, qui préside GSO depuis 2017, continuera de superviser la gestion de l’entreprise.