La société de gestion italienne Azimut a enregistré en août 2019 des souscriptions nettes d’environ 189 millions d’euros. La collecte atteint ainsi environ 3,4 milliards d’euros depuis le début de l’année. Sur la période juillet-août, la seule activité italienne a recueilli environ 600 millions d’euros. Le total des encours sous administration ressort à fin août à 56,5 milliards d’euros, dont 43,8 milliards d’encours gérés.
Quantalys a annoncé ce 10 septembre la création d’un nouvel outil,Quantalys ESG 360, pour aider les investisseurs et les conseillers à intégrer l’ESG dans leurs allocations. Une «initiative holistique», souligne un communiqué,"qui concerne toute la chaîne de valeurs, à la fois notre moteur de recherche de fonds, nos outils de construction et de visualisation de portefeuilles, nos modules de reporting…"Alors que l’offre de fonds ISR est en forte croissance, la prise de conscience et la demande des investisseurs pour ces approches plus responsables et durables n’a jamais été aussi forte, notamment sur les thématiques Environnement. De leur côté, les conseillers et réseaux de distribution sont demandeurs d’indicateurs et d’information sur cet univers afin d’y voir plus clair et de pouvoir accompagner leurs clients.« Il ne se passe pas un jour sans qu’une société de gestion lance un nouveau fonds ISR ou transforme une partie de sa gamme afin d’intégrer des critères ESG dans son processus de gestion », a commentéJean-Paul Raymond, directeur de la recherche et fondateur de Quantalys « Nous avons dénombré 915 fonds ISR le dernier trimestre 2019 et nous sommes déjà à 977 fonds à fin août 2019, soit 62 nouveaux fonds ISR » A ce rythme, la base de données Quantalys comptera plus de 1000 fonds ISR à fin septembre!L’étape cœur estde pouvoir ajouter plus de 30 points de données ESG sur chacun des fonds ISR afin de pouvoir les classifier selon des critères standards. Laméthodologie comporte 4 grands axes majeurs :L’intensité ESG du fonds : Indicateur mesurant le caractère plus ou moins dominant des critères ESG dans la stratégie d’investissement du fonds (0. Aucun / 1. Parmi d’autres 2. Prioritaire 3. Obligatoire)Les critères ESG visés par les fonds : Indicateur mesurant les critères extra-financiers utilisés dans le processus de gestion (ESG Global ou seulement E et/ou S et/ou G)L’approche ESG de la stratégie d’investissement : Indicateur précisant l’approche de gestion utilisée (Best in class, Exclusion, à impact et/ou ODD …).Les thématiques ESG : Indicateur précisant la thématique ou le secteur d’investissement dans lequel se place le fonds (Agriculture, Energies renouvelables, Diversité, Transport, Vieillissement de la population…)A partir de ces 4 éléments, Quantalys est capable de proposerun indicateur sur chacun des fonds en plus de la notation financière (Etoiles Quantalys).Cet indicateur prend la forme d’un visuel illustrant l’intensité ESG du fonds et les critères extra-financiers intégrés par le gérant (ESG).Comme pour la notation financière (étoiles Quantalys) une classification extra-financière constitue pour un fonds un critère standard au moment de la sélection et de comparaison qui permet aux investisseurs de comparer facilement et rapidement différents fonds et ETF avec un indicateur homogène.Le second intérêtest de bénéficier d’une appréciation indépendante au moment du suivi et du contrôle sous forme d’un indicateur afin de valider l’adéquation avec les objectifs des investisseurs et répondre à la demande croissante de transparence.
Tobam vient de recruter Philippe Bigeard au poste de directeur du développement commercial pour la France, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de Caceis, où il occupait depuis deux ans le poste de directeur marketing, après avoir été pendant sept ans directeur du développement commercial pour la clientèle institutionnelle francophone. Philippe Bigeard supervisera désormais la politique commerciale de Tobam en France, avec pour objectif de conclure de nouveaux partenariats et renforcer sa présence auprès des clients français. La société de gestion s’est historiquement plutôt développée auprès des grands investisseurs institutionnels en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Les investisseurs français ne représentent que 5% du total de ses actifs sous gestion (qui s’élèvent à 9 milliards d’euros au 30 juin). «Philippe Bigeard sera chargé de nouer de nouvelles relations avec des investisseurs institutionnels français tels que les sociétés d’assurance, les gestionnaires de patrimoine et les banques et réseaux de distribution», détaille un communiqué. Il sera rattaché à Christophe Roehri, directeur général délégué et responsable du développement commercial. Tobam multiplie les initiatives afin d‘accélérer sa croissance en France. En 2018, l’entreprise signait un partenariat de distribution avec la plateforme MyFunds Office, en vue de développer la commercialisation de ses stratégies aux distributeurs et CPGI français.
Natixis Partners a annoncé lundi 9 septembre la création d’une nouvelle équipe de gestion ettrois nominations au sein de Natixis Partners Real Estate, son pôleM&A Immobilier. Gilles Bonnier chez Natixis Partners depuis 2017, Nicolas de Gastines, ex-BNP Paribas recruté en septembre 2019 et Bertrand Geyer chez Natixis depuis 2005 sont tous les trois nommés managing director. Ils animeront une équipe de huit personnes dédiée à cette activité. «Ce développement s’inscrit dans la stratégie de Natixis visant à renforcer sa position de leader dans le « Real Estate & Hospitality », l’un des 4 secteurs clés de Natixis, sur tous les métiers de la banque», explique la société dans un communiqué. L’équipe Natixis Partners Real Estate accompagnera une grande variété d’acteurs du marché immobilier : sociétés foncières, promoteurs, fonds de private equity, investisseurs nationaux et internationaux, asset managers et investisseurs institutionnels sociaux. «Avec ce développement, nous misons sur des synergies fortes pour proposer des solutions transversales à l’ensemble de nos clients, investisseurs, institutions publiques, promoteurs et innovateurs», indiqueMarc Vincent, responsable mondial de la banque de grande clientèle et membre du comité de direction générale de Natixis.
La banque helvético-brésilienneJ. Safra Sarasin a un nouveau président du conseil d’administration en la personne de l’ex-cadre d’UBS Jürg Haller. L’assemblée générale des actionnaires l’a élu à ce poste le 9 septembre, a indiqué la banque dans un communiqué. JürgHaller prendra aussi un siège au conseil d’administration de la maison-mère J. Safra Sarasin Holding. M. Haller remplace Ilan Hayim qui a quitté les deux conseils d’administration. Le sortant assurera toutefois latransmission de témoin dans les prochains mois. Avant d’arriver chez J. Safra Sarasin, JürgHaller travaillait depuis 1984 chez UBS où il a occupé diverses fonctions, dont celle depuis février 2018de vice-président Global Wealth Management.
Selon l’Esma, qui chiffre l’exposition des Ucits et FIA, seuls quelques fonds offrant une liquidité quotidienne à leurs investisseurs présentent un risque plus élevé.
Lors des PRI in Person qui se tiennent du 10 au 12 septembre à Paris, Novethic a réalisé une étude de la communication publique de 228 grands investisseurs européens signataires des PRI. La moitié font mention des Objectifs de développement durable (ODD) dans leurs engagements. Il s’agit des plus grandes institutions, souvent des assureurs et fonds souverains, qui gèrent 86% des encours du panel, soit 7.263 milliards d’euros. «C’est en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas et en France qu’on trouve les investisseurs les plus actifs en matière de communication sur les ODD. Mais le niveau de sensibilisation semble plus élevé pour des pays comme les Pays-Bas et la Suède», précise Novethic. Quatre ODD sont mis en avant : l’ODD 13 sur la lutte contre le changement climatique, en tête des priorités, devant l’ODD 8 sur le travail décent et la croissance économique, puis l’ODD 11 sur la ville durable, avant l’ODD 3 sur la santé.
AG2R La Mondiale lance ALM Solidaire ISR et ALM Selection PEA-PME, deux fonds éligibles aux futurs plans d’épargne retraite (PER) prévus dans la loi Pacte. Le fonds ALM Solidaire ISR est un fonds thématique qui soutient des projets répondant aux défis sociétaux ou environnementaux actuels. Entre 5% et 10% de l’actif de ce fonds sera investi en titres solidaires visant prioritairement l’habitat, la prévention santé, le retour à l’emploi des personnes qui en sont éloignées ou l’aide aux aidants. Les autres actifs d’ALM Solidaire ISR seront investis principalement dans des fonds en actions européennes et, jusqu’à 40 % du portefeuille, en fonds obligataires sélectionnés au sein de la gamme ISR d’AG2R La Mondiale Gestion d’actifs. Cette gamme comprend les fonds labellisésALM Actions zone euro ISR, labellisé en 2017, ALM Crédit euro ISR, labellisé en 2017 et ALM Actions Europe ISR. ALM Solidaire ISR sera éligible aux futurs PER, qui devront obligatoirement proposer un fonds solidaire. Le fonds ALM Sélection PEA PME «permet quant à lui de participer au financement de l’économie réelle dans une perspective de rendement à long terme», explique un communiqué. Il sera investi dans une sélection de fonds en actions de petites capitalisations européennes, principalement des PME et ETI françaises cotées en Bourse et sera éligible au plan d’épargne en actions (PEA) et au PEA PME. Le fonds est éligible aux futurs contrats PER. L’assuré pourra ainsi opter pour une gestion par horizon par défaut assortie d’un investissement de 10 % en titres éligibles PEA PME.
Sofidy a annoncé ce 10 octobre l’acquisition de l’immeuble de bureaux 24QG situé au 24 quai Galliéni à Suresnes pour le compte des associés de ses SCPI Immorente et Efimmo 1. Cet actif a été construit en 1989 et développe sur une surface utile de 14.935m² répartis en trois corps de bâtiments de cinq étages incluant deux patios arborés. Rénovés en 2014, les bureaux sont aujourd’hui occupés à 93%, pour une durée résiduelle d’environ quatre ans, par 15 locataires de qualité à l’image de Canon Medical System, Coheris, Médiaperformances ou encore Kéonys, assurant ainsi une excellente mutualisation des risques locatifs. Le rendement annuel AEM s’établit à près de 6%.
La Française Real Estate Managers a annoncé ce 10 septembre avoir acquis un immeuble de bureaux en VEFA, auprès de 6ème Sens Immobilier. Situé au 132 rue Bossuet dans le 6ème arrondissement de Lyon, le bâtiment, dénommé 6B, développe 2.838 m² de bureaux et est entièrement loué à Regus dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. L’immeuble, qui vise la certification BREEAM niveau Very Good, sera livré en mars 2020. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de la Société Civile de Placement Immobilier Epargne Foncière. Dans cette opération, La Française REM était conseillée par l’office notarial Allez & Associés et le cabinet Jeantet. 6ème Sens Immobilier était conseillé par l’office notarial Chaine et Associés.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé ce 10 septembre le lancement d’une stratégie d’investissements d’impact qui couvrira les opportunités qui répondent aux besoins fondamentaux des populations émergentes dans des régions telles que l’Amérique Latine, l’Asie du Sud et Sud-Est ainsi que l’Afrique subsaharienne. Cette nouvelle stratégie, qui investira sur les marchés privés, vise à lever entre 300 et 400 millions de dollars. L'équipe de gestion, dirigée parJonathan Dean, investira dans des entreprises privées dont l’objectif est de créer un impact intentionnel et mesurable dans les domaines des services de santé et de l’inclusion financière. Dans le secteur de la santé, cela concernera les infrastructures et un meilleur accès aux médicaments et aux vaccins. Dans le secteur de l’inclusion financière, les priorités seront axées sur l’accessibilité et la disponibilité des services financiers, pour des bénéficiaires auparavant mal desservis.
Le management du groupe Primonial, Bridgepoint et le groupe Arkéa, principaux actionnaires de la société de gestion d’actifs, ont annoncé avoir signé un «protocole d’accord visant à faire évoluer le capital».
A l’image de ses confrères américains, le fournisseur d’indices MSCI continue de faire ses emplettes dans le monde de la notation et de l’analyse ESG. Il vient d’annoncer l’acquisition de Delta Carbon, un petit cabinet de conseil en risque climatique basé à Zurich. Le géant américain en profitera pour faire de Zurich son centre d'étude sur le risque climatique. Delta Carbon est une petit société récente, fondée en 2015. Selon les termes de l’accord définitif, la transaction devrait être conclue au cours du mois prochain, sous réserve des conditions de clôture d’usage. En tant que société en démarrage, l’entreprise dégage actuellement un revenu d’environ 1 à 2 millions de dollars et ajoutera des coûts d’environ 4 à 5 millions de dollars au secteur d’exploitation ESG de MSCI. « Nous pensons que les changements climatiques deviendront l’un des facteurs d’investissement les plus importants à long terme. Les investisseurs institutionnels doivent être en mesure d’analyser le degré d’exposition de leurs portefeuilles au risque climatique, tout en étant en mesure de rendre compte de leur stratégie pour le climat, » a déclaré Remy Briand, responsable ESG chez MSCI. « Nous sommes heureux de nous associer à Carbon Delta pour fournir à nos clients des capacités d’analyse du risque climatique de pointe, à même de façonner les pratiques futures dans la gestion des investissements. »
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald vient derecruter trois commerciaux. Gary Stirrup a rejoint la société en tant que responsable commercial Royaume-Uni. Il s’occupera notamment du développement de la clientèle «IFA», les conseillers en gestion de patrimoine britanniques. L’intéressé a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il a débuté sa carrière chezFriends Provident en 1992 et a également travaillé pour Old mutual. Il arrive en provenance deFidelity Funds Network. Thomas Ball etPhilip Penrose ont été recrutés en tant que commerciaux, respectivement au sein du bureau d’East Anglia et celui de Manchester.Thomas Ball travaillait pour Prospect Wealth Management, où il était directeur du développement.Philip Penrose arrive lui deMitonOptimal UK, où il occupait le poste de responsable commercialpour le Royaume-Uni.
La société de gestion franco-allemandeOddo BHF Asset Management a annoncé la commercialisation desa gamme de fonds Polaris en Espagne. Cette gamme comprend quatre fonds.
Adam Lessing, qui a dirigé pendant une dizaine d’année les activités de Fidelity en Europe centrale et orientale, va quitter la société de gestion pour créer sa propre société de conseil, a appris le site spécialisé Fonds professionell. Adam Leasing continuera toutefois de travailler pour Fidelity dans sa nouvelle fonction de conseiller indépendant. Christian Machts, qui a rejoint Fidelity International en début d’année en provenance de BlackRock et qui pilote la distribution wholesale, voit ses responsabilités étendues à l’Europe centrale et orientale et au développement des activités de Fidelity dans la région à compter du 1er octobre.
En 2018, Allianz GI (543 milliards d’euros d’actifs sous gestion)a rencontré 343 entreprises dans le cadre de son engagement actionnarial, pour aborder 482 sujets. 63% d’entre eux étaient liés à des problématiques environnementales, sociales et de gouvernance. Cette dernière thématique a cependant monopolisé la majeure partie des échanges(48%). «Nous sommes convaincus que la gouvernanceest la clé pour évaluer la performance d’un investissement car les entreprises qui ont de bons conseils d’administration sont capables de prendre de bonnes decisions sociales et environnementales», a justifiéEugenia Unanyants-Jackson, responsable mondiale de la recherche ESG chez Allianz GI, lors d’un point presse ce 9 septembre. Et d’ajouter : «Il est primordial queles entreprises dans lesquelles nous investissons aient un bon leadership pour êtrecapables d’atteindreleurs objectifs». La donne semble cependant avoir changé en 2019. Depuis le début de l’année, Allianz GI perçoit sur le marché une forte augmentation de l’engagement concernantles activités environnementales et climatiques des entreprises. «Cela n’est passeulement dû à la grande attention publique qui est portée à ce sujet, mais surtout au fait que de plus en plus d’investisseurs et de gestionnaires d’actifsreconnaissent que le risque climatique est un risque grandissant, qui est déjà matérieldans certaines industries», explique la responsable. Allianz GI, qui privilégie le dialogue à l’exclusion afin de mener à bien une démarche d’intégration ESG à l’ensemble de son portefeuille, tient par ailleurs à ce quel’engagement soit réalisé par les gérants, plutôt que cette activité ne soit l’apanage que d’uneseule équipe isolée. «Le dialogue est selon nous la meilleure manière de préserver des rendements sur le court et moyen termes tout en finançant une économie bas carbone», plaide Eugenia Unanyants-Jackson. Un plan d’action sur la finance durable très attendu Mais l’intégration ESG ne peut être complète que si les entreprises jouent le jeu. Pourtant,les déclarations extra-financières des émetteurs se font aujourd’huisur une base volontaire, et «rares sont par exemple celles qui publient l’ensemble de leurs émissions du scope 1, 2 et 3 dans leur reporting RSE», a rappelé Steffen Hoerter, responsable mondial de l’ESG chez Allianz GI et membre duTEG (Technical Expert Group) conseillant l’Union européenne sur sonplan d’action sur la finance durable. Pour pallier le fait que «la plupart des données liées aux émissions carbone sont des estimations», le TEG mène actuellement des réflexions pour leurdonner un caractère obligatoire. Cette révolution en marche vers l’ESG est en tout cas «une opportunité pour les gestionnaires d’actifs et les fournisseurs d’indices, lesquels seront amenés à tester les recommandations du groupe d’experts», avance Steffen Hoerter.Pour rappel, le plan sur la finance durable de la Commission européenne vise à définir les standards des green bonds, un benchmark pour les investissements verts, et une taxonomie de la finance verte, laquelle devrait être adoptée d’ici 2021.
Des analystes de la société américaine JPMorgan Chase ont établi un indice traquant l’impact des tweets du président américain Donald Trump sur les bons du Trésor américain. L’indice Volfefe doit son nom tant au terme «volatilité» qu'à l'étrange tweet de Trump datant de 2017 «covfefe» dont la signification reste inconnue pour l’heure. Selon les analystes de JPMorgan, les tweets de Donald Trump ont un impact significatif sur les marchés de taux américains dès l’instant où ils sont publiés sur le réseau social. Dans une note, la firme affirme avoir identifié 146 tweets de Trump ayant eu un impact sur les marchés depuis début 2018, précisant néanmoins que 30 d’entre eux ou plus sont probablement des faux positifs.
Argenthal, spécialiste du capital-investissement et gestionnaire immobilier, a fait l’acquisition de la totalité du capital de Thesaurus, une sociétéde conseil patrimonial. Les deux sociétés aixoises se rapprochent avec l’objectif de «créer à moyen terme un leader sur leurs marchés respectifs et d’offrir à leurs clients un panel élargi de services et des solutions de placements innovantes à haute valeur ajoutée», expliquent les deux sociétés dans un communiqué commun. L’opération apportera à Thesaurus des moyens humains et capitalistiques supplémentaires afin de «fortement dynamiser son activité historique de conseil en gestion privée». Le rapprochement doit se traduire par l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux en France, en priorité à Bordeaux, Lyon et Nice. Une nouvelle société de gestion, plate-forme internationale de Thesaurus, ouvrira à Monaco courant 2020. Créé en 1996, Thesaurus compte actuellement 30 collaborateurs répartis dans sept bureaux : Aix-en-Provence, Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Rueil Malmaison et Chatou. Le groupe Argenthal est lui présent en Europe (Aix-en-Provence, Francfort et Monaco), en Asie du Sud-est (Hong-Kong) et en Amérique du Nord (Vancouver). Il gère1,3 milliard d’euros d’actifs et est dirigé par ses actionnaires fondateurs, issus d’une famille franco-allemande. «Ensemble, nous allons développer le leadership du groupe sur ses métiers à haute valeur ajoutée : l’ingénierie patrimoniale et l’optimisation dans la durée des placements patrimoniaux de nos clients», s’est réjouit François Garcin, président du groupe Argenthal et désormais nouveau président de Thesaurus. Marcel Benelbaz, président et fondateur de Thesaurus a souhaité quitter la société pour prendre sa retraite à l’issue de l’opération.
Mirabaud a annoncé ce 9 septembrela progression de son score PRI (Principles for responsible investment). En obtenant la note la plus élevée, A+, grâce à ses stratégies d’investissement durable, le groupe se positionne «parmi les sociétés les plus performantes du secteur», selon un communiqué. Signataire depuis 2011 des PRI des Nations Unies, Mirabaud s’est placé largement au-dessus du niveau de référence dans tous les modules évalués. Ce qui a contribué à l’obtention de cette note globale de A+. «Notre score PRI dépasse de loin le niveau de référence et vient confirmer notre expertise en matière d’investissement responsable, segment dans lequel Mirabaud est actif depuis des années. L’engagement fait partie des valeurs intrinsèques de notre structure et il s’inscrit dans l’intérêt à long terme des parties prenantes», déclare Lionel Aeschlimann, associé gérant de Mirabaud et CEO de Mirabaud Asset Management. «Cette année, le rapport des PRI tient compte des initiatives de Mirabaud prises pour renforcer et améliorer son approche ESG au sein de l’ensemble du groupe», relève Camille Vial, associée gérante de Mirabaud et présidente du comité exécutif de Mirabaud & Cie SA.
Columbia Threadneedle Investments a annoncé lundi 9 septembre le recrutement d’Edwin Lawrence en tant que directeur du Moyen-Orient basé à Dubaï. L’intéressé sera en charge de la relation client dans toute la région et sera placé sous la responsabilité de Michael Housden, directeur de la distribution institutionnelle EMEA.Il aura pour mission de développer les relations commerciales avec les institutions gouvernementales et privées ainsi que la clientèle wholesale via des banques privées, des plateformes d’assurance, des family offices et des conseillers financiers. Edwin Lawrence arrive en provenance de Franklin Templeton Investments où il a passé 13 ans en tant que responsable commercial institutionnel pour le Moyen-Orient.
L’intégration responsable de l’Intelligence Artificielle est désormais une composante de la responsabilité sociale des entreprises. Les investisseurs et les gérants d'actifs devraient y porter une attention croissante
Le 27 mai dernier, Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Caisse des dépôts annonçait son départ de l’institution publique à Instit Invest, tout en conservant l’anonymat de son futur employeur. Selon nos informations, il s’agit d’Amundi. Elle y a pris le poste de responsable de la recherche ESG auquel s’ajoute l’engagement actionnarial et la politique de vote. Elle est entrée en fonction début juillet. L’ancienne responsable de la recherche ESG, Lai LY, a quitté le groupe. Caroline Le Meaux avait intégré la CDC en 2014, où elle avait notamment en charge la gestion financière del’Ircantec (environ 11 milliards d’euros d’encours dédiés à la retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques), dontelle avait contribué à élaborer et structurerla politique d’investissement socialement responsable (ISR)et climatique. Diplômée de l’ESC Tours, d’un DESS Affaires internationales obtenu àl’Université Paris-Dauphine (1996) et titulaire du CFA (Chartered Financial Analyst), Caroline Le Meaux a commencé sa carrière chez BNP Paribas AM. Elle y a occupé différents postes tels que responsable de l'équipe des analystes quantitatifs actions européennes ou encore gérante mid et small caps européennes (2md€ d’actifs). C’est en 2011 qu’elle a rejoint le monde des investisseurs institutionnels, en devenant directrice des investissements duFondsde Réserve pour les Retraites (FRR).